Un Après Midi Chargé

Le rendez précédent chez son esthéticienne l'avait mise en retard. Malgré la mauvaise conscience d'arriver sans trop de préparation à ce dernier entretien de la journée, elle ne regrettait pas le fait d'avoir pris au préalable un peu de temps pour elle. La séance avait en effet était particulièrement agréable et le supplice de l'épilation, même si elle restait très conventionnelle dans la coupe qu'elle s'autorisait, s'était plutôt transformé en une séance plaisante, sensuelle même.
Un peu plus tôt, une nouvelle collaboratrice de l'institut l'avait prise en main. Grande, blonde, silhouette bien dessinée, fine avec une poitrine assez marquée, un joli minois et un regard mutin, la jeune femme avait tout pour plaire, tant au hommes qu'au femmes. Comme à son habitude, elle s'était dévêtue et sans pudibonderie excessive s'était allongée nue sur la table .A son corps défendant elle devait bien s'avouer qu'elle ne l'avait pas laissé de marbre. Elle dut convenir qu'elle n'était pas insensible à la beauté nordique de la fille et que la réciproque semblait également de mise.
Au travers de petites attentions, de petits regards à la dérobée et de quelques caresses légèrement déplacées mais qui auraient pu passer pour des maladresse, elle était certaine que la belle aurait bien aimé pousser plus loin les caresses. Le travail soigné et la conscience professionnelle ne pouvaient expliquer à eux seuls ; les frôlements répétés sur ses lèvres, le fait qu'elle lui demande à plusieurs reprises de modifier légèrement sa position et d'écarter un peu plus ses jambes ou la concentration particulièrement importante de soin autour de sa vulve ou de ses fesses.
Plus d'une fois les doigts longs et soignées avaient frôlé son intimité plus qu'à l'accoutumée. Ses gestes précis avait parfois marqué un temps d'arrêt et certaines caresses étaient appuyées plus que de raison. Elle avait toujours aimé les caresses que seule les filles pouvaient pratiquer entre elles.

Les relations saphiques, surtout les caresses ou les cunnilingus, étaient pour elle toujours une source de plaisir très intense. La connaissance parfaite de son propre corps et par la même de celui de sa partenaire permettant de détenir l'art et la science inaccessibles aux des hommes. Seule une femme était en capacité de doigter un cul ou une chatte, de lécher une vulve ou un clitoris en atteignant la quintessence du geste.

Les hommes, avaient cependant d'autres atouts, dont elle ne pouvait se passer.
Les yeux mis clos, alors que la belle lui prodiguait les soins, elle se laissa aller à une sensuelle rêverie. Elle aurait bien aimé à son tour, allonger la belle sur la table et se serait bien placé à califourchon offrant sa chatte à la langue de l'inconnue. Sans effort, elle se voyait se faire ainsi lécher et profiter du spectacle offert par le corps de cette belle plante dont a ne pas en douter le sexe devait être aussi glabre que le sien désormais. Une onde de plaisir la traversa et elle dû faire un effort pour ne pas ouvrir plus largement ses cuisses et réprimer un gémissement de plaisir. La fille avait déclenché en elle une soif de sexe inextinguible et ce soir il lui faudrait surement se calmer avec une séance de masturbation débridée ou des images et des pratiques saphiques seraient à ne pas en douter au centre du jeu.
Avec quelques regrets elle pris congés de la jeune fille, et au sourire que celle-ci lui renvoya elle compris que d'une certaine le façon le plaisir avait été partagé. Elle s'était noté mentalement de demander spécifiquement un soin avec elle, la prochaine fois qu'elle reviendrait dans cet institut. L'après-midi était au final plein de surprise.

C'était la première fois qu'elle devait se rendre chez ce nouveau client Toulousain. Être sollicité par ce groupe de dimension internationale était un très gros enjeu et c'est a ce titre qu'elle avait pris l'initiative de l'assurer elle-même. Toujours à la course et ayant une horreur absolue de se présenter en retard à un rendez-vous, elle hâta le pas.
Sa jupe moulante, et ses hauts talons ne l'y aidaient pas, mais elle parvint cependant pratiquement dans les temps à proximité de l'adresse indiquée.

65.. 67… 69 . j'y suis ! En voilà une adresse facile à retenir se dit-elle , amusée par le chiffre qu'elle venait d'énoncer. Un signe !
Une poussé sur la porte et elle se retrouva dans le hall. Une demi obscurité y régnait, et le contraste était saisissant avec la lumière intense qui inondait encore la ville et sa banlieue.
Profitant du calme et de l'intimité du lieu, elle réajusta sa jupe et son haut. Les émois que la belle esthéticienne lui avait incidemment prodigués, avaient laissé quelques traces dans sa culotte et plus par confort que par calcul elle en profita pour la retirer, la glissant dans son sac. Même si elle appréciait particulièrement le fait de ne pas porter de dessous, la légère irritation la contrariait. Heureusement se dit elle que je ne pratique jamais l'intégral. Son sexe soumis à la tiédeur de cette fin de journée lui renvoya une nouvelle onde de plaisir qui l'irradia jusqu'à la nuque en un frisson délicieusement impromptu. Elle serra ses cuisses et ses fesses avec vigueur pour tenter de reproduire l'effet, mais les mystères de la nature étant ce qu'il sont, aucune nouvelle vague, ni même vaguelette ne l'emporta.
Un peu frustrée, elle gravit rapidement les marches pour atteindre le pallier indiqué sur les boites aux lettres.

Elle était curieuse de le rencontrer afin de confronter la réalité à l'image qu'instinctivement elle s'en était fait. La rencontre c'était l'essence même de son travail. C'était pour cela qu'elle parcourait les routes de sa région et bien plus encore. Elle devait dénicher les talents cachés, conforter les meilleurs a continuer leur collaboration et parfois annoncer aux moins bons la fin de l'histoire.
De son interlocuteur elle ne connaissait que la voix. Il lui avait dès le premier abord paru sympathique. Une voix chaude, posée.
Il lui avait semblé, qu'il pesait tous ses mots avant de les prononcer. Que tout était pensé en terme d'efficacité, de justesse. Le ton, la vitesse de l'élocution, les termes choisis, tout avait fait mouche au cours de l'entretien téléphonique préalable à la rencontre.

C'est en toute confiance qu'elle franchit le seuil lorsque son interlocuteur lui ouvrit. Grand, mince brun, vêtu d'un costume noir, il lui décocha un joli sourire et l'invita à pénétrer dans le long couloir qui en toute logique, devait mener à son bureau.

- désolé de vous recevoir si tardivement en ce vendredi, mais nous sommes débordés et tous mes collaborateurs sont soit en clientèle, soit en RTT, soit souffrant de la grippe ou d'autres miasmes de saison. Mais de ce fait nous serons bien plus tranquille pour avancer sur le dossier nous concernant !

La précédant dans le corridor, elle eut le temps de le détailler un peu et du convenir qu'il était charmant et vraiment à son gout. Impeccablement vêtu, dans son costume de bonne facture, il détonnait par rapport aux autres imprimeurs qu'elle avait l'occasion de côtoyer. Seule avec lui, ne serait décidément pas un problème, quitte même à prolonger l'entretien sur des sujets bien moins rébarbatifs que le choix du papier ou que la typographie la plus adéquate pour l'ouvrage à paraitre.
Décidément ce vendredi après-midi lui réservait de bien agréables interludes professionnels.

Arrivés dans son bureau, il l' invita à prendre place dans le grand siège de cuir noir d'inspiration moderne qui constituait pratiquement l'unique accessoire de se bureau monacal. Un Paper bord, un meuble bas, un siège équivalent au sien face à elle de l'autre côté de la table de travail et un PC constituaient l 'unique décorum de l'espace de travail assez austère. Il s'installa à son tour derrière le bureau, se présentant rapidement et lui remit une carte de visite.
Elle s'empressa de lui rendre la pareille, ouvrant son sac, avec l'espoir qu'il lui en reste une, elle crut défaillir de honte lorsque c'est en fait un bout de sa petite culotte souillée qui émergea la première de l'entrebâillement .

Maladroitement elle la repoussa au fond et parvient tant bien que mal à extraire du capharnaüm la carte en question. Qu’avait-il vu ?
Le petit sourire qu'il avait sur les lèvres ne lui permit pas de trancher.
Avait-il vu l'objet du délit ou s'amusait il de la gêne perceptible et du pourpre aux joues qu'elle affichait de façon ostensible. Elle se ressaisit tant bien que mal, d'autant que le cuir froid du siège sur lequel elle avait pris place lui rappela un temps au moins, qu'elle était effectivement cul nu.

L'entretien démarra naturellement, courtoisement, professionnellement .Les sujets étaient classiques parfaitement maitrisés et n'appelaient au final que bien peu de concentration.
Ils abordèrent différents sujets techniques et financier et l'un comme l'autre connaissaient parfaitement leur affaire. Tout se déroulait normalement jusqu'au moment, ou un sujet sembla l'interpeller plus que les autres. Sans être crucial il réclamait cependant un traitement particulier. Il émit donc une requête :
- Sur ce sujet j'aimerais bien, si vous le permettez, avoir l'avis de mon associé Mr Hetack, Patrick Hetack , peut être le connaissez-vous ?
Si vous le permettez je lui fais un mail. Je ne sais pas s'il pourra se rendre disponible dans la foulée. Mais je suis sûr, que compte tenu de la teneur de nos relations à venir , s'il peut se libérer, il viendra.
Sitôt dit sitôt fait, il tapa rapidement un rapide message sur sa tablette et l'entretien reprit naturellement son cours.
Un observateur tiers aurait cependant surement remarqué une certaine tension. Tension difficile à qualifier sans connaitre la profonde nature des parties en présence. L'un comme l'autre en fait ressentaient une certaine appétence sensuelle mutuelle.
C'était en fait un jeu de séduction qui se mettait en place, de façon plus ou moins consciente chacun des deux cherchait à percevoir les signaux de l'autres. Comme deux joueurs d'échecs qui se jaugent cherchant à anticiper, par l'attitude, par le regard, par la position corporelle ce que l'autre a l'intention de faire. Pour préparer une parade immédiate ou au contraire ouvrir le chemin qui le conduirait à s'enferrer dans le piège tendu.
Elle jupe courte, jambe croisées, un brin tendu et raide sur son dossier attentive à ne pas baisser la garde. Lui, plus sûr de lui à l'aise dans son environnement de travail et très curieux d'en connaitre visiblement un peu plus sur sa belle interlocutrice. Il la regardait intensément de ses yeux verts, , visiblement plus intéressé par sa personne que par le discours rodé quelle lui tenait. Elle ne s'était pas trompé à son sujet, l’homme qu'elle avait en face savait y faire et la négo ne serait quand même pas de tout repos.

Le trouble du début s'était évanoui, et elle prenait beaucoup de plaisir à échanger, tout comme elle semblait le percevoir une envie Les enjeux professionnel étaient en train de céder la place a une conversation un peu plus badine, ou regards, sourires, sous-entendus prirent progressivement le dessus.
A un moment, son pied frôla l'escarpin de la belle. Elle le retira et il ne s'en offusqua pas, conservant sa position, jambes dépliées et guettant à ne pas en douter le retour du contact.
Cela ne tarda pas et le ventre tenaillé par l'envie de le retoucher, elle ré avança son pied, de façon cette fois ci un peu plus ostentatoire. Il y avait comme un entre ce qui se passait au dessus de la table et les mouvement opérés au-dessous. Conscient de la chose tous les deux s'en amusaient.
Deux duettiste s'affrontant à fleurets mouchetés qui se testent.
Jambes toujours croisés, les yeux plantés dans les siens, elle fit remonter la pointe de sa chaussure le long du mollet. Légèrement perturbé par le mouvement opéré, il perdit quelques instant contenance. Profitant de son avantage elle se pencha un peu plus en avant vers le bureau afin de mettre sous les yeux de son interlocuteurs son atout principal dans ce genre de combat, sa poitrine. Elle marqua un point, elle le sentait maintenant totalement décontenancé par une telle attaque de front.

Etais ce la tension croissante, la perte de contrôle en tout cas il eut une réaction surprenante en en lui proposant si elle le souhaitait un rafraichissement. A son tour perturbée par l'esquive, elle acquiesça et commanda poliment un café.
Il revint rapidement, portant un plateau sur lequel étaient disposées les deux tasses. Il se plaça juste à côté d'elle et déposa le tout sur le bureau. Elle pouvait sentir son parfum. Des notes ambres et sauvages émanaient de sa personne. Pivotant légèrement elle vint au contact de sa cuisse , comme par inadvertance. Il ne broncha pas et prolongeât le contact.
- Je referme la porte excusez-moi.
Alors qu'elle s'apprêtait à se saisir de la tasse offerte, elle le sentit se rapprocher. A sa grande surprise il n'apparut pas dans son champs visuel. Elle le sentit planté dans son dos. Doucement sans brusquerie il déposa une main sur son épaule droite. D'abord surprise, elle ne silla pas.
- Vous ne prenez pas votre café ?
- Plus tard , lui murmurât il à l'oreille
Sa main glissa sous son encolure et vint je poser sur son sein. Chaude ferme il la saisie et pelota fermement mais ans brusquerie aucune. Respectueux et peut être encore un peu intimité il prit le temps de laisser ses doigts courir sous la laine de son pull. D'abord surprise par le geste pourtant espéré, elle eut un petit sursaut qui se transforma bien vite en une plainte de plaisir. La main s'était faufilée et deux doigts agiles faisait rouler entre eux son téton. La réaction fut immédiate et il durcit sous la caresse.
Elle glissa un peu sur sa chaise pour mieux s'offrir et décroiser un peu ses cuisses contrites pas une position qui devenait de plus en plus inconfortable au fur et à mesure que le désir montait en elle.
Se baissant légèrement, toujours dans son dos, hors de sa vue il glissa l'autre main et relevant le pull vint se saisir de l'autre sein.
Elle se laissa aller à la caresse, les deux mains viriles lui enserraient maintenant les seins et dans un mouvement coordonné la pelottaient délicieusement.
Elle aimait se laisser ainsi caresser les seins. Homme ou femme elle adorait qu'on lui procure du plaisir par de longues caresses soutenue ou qu'on lui lèche les tétons. Quittant ses deux escarpins, elle remonta ses jambes et vint poser ses deux pieds en appui sur le bureau. Remontant dans le même mouvement sa jupe, elle dévoila son sexe largement humide et ses cuisses maintenant largement ouverte.
- Tu n'as pas de culotte s'exclama-t-il?
- Non pas besoin, caresse moi, oui tire moi sur les tétons, comme ca !
Sous l'emprises des caresses et abandonnant toute retenue, elle se laissa aller à une séance de masturbation. Les yeux mi-clos, les images de l'esthéticienne lui revinrent à l'esprit. Ses seins, son cul, sa chatte, sa bouche gourmande. Tout se mélangeait maintenant dans son esprit. Emportée par la vague de plaisir qu'il lui procurait, la bouche de la fille sur la sienne ou sur son sexe se mêlaient avec les caresses de 'l'inconnu qui était très doué. Ses seins lui faisaient mal, sa chatte était en feu et son cul lui aussi maintenant réclamait un dû
Toujours derrière elle elle pouvait le sentir totalement fébrile. Il retira subitement les mains ,elle entendit une fermeture éclair h=glisser et vit paraitre au-dessus de son épaule la bite tant attendu. Sans trop bouger, en pivotant sur sa droite les pied toujours en appui sur le rebord du bureau, les deux mains s'agitant toujours ds son entrecuisse, elle prit la bite a plein bouche. Se décalant légèrement, mais maintenant le dossier, il vint se positionner de façon plus confortable pour les deux. L'instant était magique. La bite dure comme elle les aimée était longue et fine, elle se délecter de la sentir dans sa bouche. Sa langue courait sur le sexe turgescent de la base au gland. En cadence il allait et venait et elle n'était que plaisir. Nouvel orgasme la cueilli a l'instant ou il se retira.
- A moi lèche moi maintenant,
Bandant toujours, il s'exécuta. Le siège pivota une nouvelle fois, et il s'agenouilla entre ses cuisse largement ouvertes. Son sexe rasé était gonflé de désir et le premier baiser qu'il y déposa la transporta immédiatement. Les deux mains cramponnées sur les accoudoir elle se préparait a recevoir une nouvelle décharge de plaisir. Glissant encore un peu elle vint lui offrir sa vulve et son cul. La mouille toujours abondante avait lubrifie l'assise et elle pouvait sentir le bas de son dos trempé. Son cul baignait littéralement dedans. Il s'en rendit compte et en plus de sa langue et de sa bouche il glissa un doigt puis deux dans son intimité la plus étroites.
Elle avait beau s'y attendre, ce fut un tsunami qui la faucha au moment ou il lui enfonça les doigts jusqu'à la garde. En quelques aller-retour les caresses conjointes luii firent pratiquement perdre conscience du réel. Les doigts avait été profond mais pas assez a son gout. c'est une bite qu'elle b=voulait maintenant. La bite qu'elle avait eu en bouche tt a heure, longue , dure. Elle voulait qu'une paire de couilles viennent s'écraser sur son cu a chaque coup de boutoir. Elle voulait se sentir fouillée, dévastée, démontée par un bonne sodomie bien profonde qui l'emplirait totalement.
- Prend moi maintenant , défonce moi, viens !
- Tourne toi , lui intima t'il.
L'aidant à se relever et à se retourner, il la positionna a genoux sur le cuir du fauteuil .Le dossier inclinable , offrait une prise facile qu'elle enserra de ses bras, écrasant au passage ses seins douloureux de plaisir La position sans être vraiment confortable la ravissait.
Là dans ce bureau, les seins, le cul à l'air, la chatte dévastée autant par les caresses que par le désir qui gonflait ses lèvres de façon obséquieuse, elle s'apprêtait à un immense moment de plaisir.
Ce qu'elle voulait dans l'instant c'était de se faire enculer. Longtemps, profondément, intensément. Offerte, elle allait prendre une bite bien dure dans le cul. Longue ou plus courte, épaisse ou plus fine peu lui importait .
Sentir un sexe d'homme ferme, la pénétrer d'un trait et la combler. Sans trop de ménagement, à la hussarde. Sentir son anus 'écarter sur le passage du gland. Percevoir l'instant ou sous une poussée plus puissante il la pénétrerait et qu'elle s'ouvrirait au passage.
Sentir sous les coup de boutoir, les allers et venues entre ses fesses, au plus profond de son cul. Toujours plus loin en elle, toujours plus profond.

Elle s'abandonna et se laissa guider. Toute tendue qu'elle était vers l'attente du moment suprême. Passant deux doigts dans la mare de mouille, coulant le long de sa cuisse en une longue trainée blanche et qui inondait maintenant le fauteuil entre ses genoux, il vint en recueillir un bonne quantité, puis la lui déposa sur le cul, à l'entrée de son orifice. Prenant soin de bien lubrifier l'entrée en glissant les deux même doigts assez profondément il la branla doucement s'assurant au passage que la dilatation était adéquate. Une nouvelle vague de plaisir la submergea. L' attention était louable, mais son anus déjà largement dilaté et en demande, méritait rapidement beaucoup plus. Son excitation était à son comble, tout son corps tremblait, le moment approchait.
A genoux, le cul bien cambré, accrochée au dossier , elle était prête
.
Il se positionnât derrière, la maintenant de ses deux mains dans l'axe de son sexe. Le premier contact lui arracha un petit cri de plaisir. Elle sentit d'abord la pointe du gland à l'entrée de son cul, il poussa juste un peu simplement pour marquer le coup. Entrant de quelques centimètres puis se retira. Changeant légèrement l'angle vers le haut, Il fit doucement glisser le reste de la verge entre les fesses détrempées et se furent ses couilles qui virent au contact de sa vulve. Elle sentit la paire dure contre ses lèvres et elle aurait aimé pouvoir les gober, les absorber en elle, les faire rouler comme elle aimait tant le faire dans sa bouche.
Il fit encore quelques mouvements de va et vient entre ses fesses pour bien lubrifier toute sa hampe turgescente, puis lorsqu'il jugea le moment enfin venu, revint positionner son gland à l'entrée de son cul.
Ce fut comme une délivrance. Elle sentit enfin le gland écarter ses fesses et faire son passage dans l'étroit orifice. L'instant était divin, elle s'ouvrait. La poussée lente, puissante la comblait, et tout son être aurait aimé hurler le plaisir que lui procurait l'instant.
La bite raide progressait lentement en elle. Dans ces moments, elle aurait aimé pouvoir en absorber des centimètres et des centimètres tant la sensation que lui procurait une pénétration anale était intense. Sentir son cul s'emplir de la sorte était la sensation qu'elle préférait de toute les pratiques sexuelles. Habituellement, elle aimait pouvoir en contrôler la passage en serrant ou relâchant ses fesses; pouvoir aussi aller à la rencontre du bas ventre de son partenaire ou au contraire sans éloigner pour imposer son rythme et son intensité.
Là bloquée contre le dossier elle ne faisait que prendre et reprendre des longueurs de chibre dans le cul. Sublime !!
La bite allait et venait dans son intimité en longs mouvements jubilatoires. Elle sentait parfaitement le gland au bout de la verge lui écarter les fesses allant et venant dans un rythme ni trop rapide ni trop lent. Il lui maintenait le cul entre ses mains puissantes et le fait que le fauteuil puisse pivoter lui permettait aussi de faire varier l'angle. Son cul n'était que source de plaisir. Totalement dilaté et parfaitement lubrifié elle n'éprouvait aucune douleur, aucune appréhension, il n'était que source de plaisir. Se faire défoncer de la sorte lui procurait une extase quasi mystique.
Son cul, son sexe ne faisaient plus qu'un un. Sous les caresses et les coups de bite, ils n'étaient plus qu'une zone de plaisir intense et diffuse sans démarcation précise. Tout son entrecuisse n'était que plaisir, délice, chaleur et frissons.
Il s'activait en elle, le rythme maintenant plus soutenu lui arrachait des cris de jouissance qu'elle tentait de contenir et des larmes de plaisir coulaient à ses yeux.
Comme elle l'avait imaginait, il s'avait y faire et sa bite ne lui laissait aucun répit. Aucune monotonie, aucune pause, il savait divinement doser les mouvements et à chaque coup de rein, elle franchissait une nouvelle étape vers le septième ciel. Tout allait crescendo.
Le temps s'étirait, tout entier pour elle et pour son plaisir.
Elle ne saurait dire combien de temps elle resta ainsi suspendu en pleine confusion des sens. En état second comme en apesanteur, nullement consciente de ce qui se passait autour d'elle. Le plaisir l'avait prise dans ses filet, et elle ne souhaitait surtout pas en sortir.
Maintenant sur e lui, et certain de ne pas la brutaliser le rythme était d'enfer, a chaque coup de rein, elle venait écraser encore plus sa poitrine sur le cuir du dossier ou cramponnait, elle pouvait sentir le pubis et le couille de son partenaire lui batte les fesses et le cul. Dans une dernier élan il la fit exploser de bonheur.
Ce fut un feu d'article dans sa tête, un kaléidoscope de sensations, rien de descriptible avec des mots communs. De long frissons de jouissance lui parcoururent le corps et se déversèrent dans ses veines et ses entrailles. Elle jouit comme depuis bien longtemps ne n'avait été le cas. Totalement dévastée par l'ampleur du plaisir elle reprenait doucement ses sens lorsque la porte s'ouvrit.

- ne t'inquiète pas lui glissa-t-il à l'oreille, c'est juste mon associé Pat. je lui ai simplement confirmé lorsque je suis allé chercher le café qu'il fallait vraiment qu'il vienne…tu vois il est là.

Le presque inconnu devait être là depuis un petit moment et ne semblait ne rien avoir perdu du spectacle. Jean ouvert, caleçon rabattu, son sexe à la main, il faisait doucement rouler sa paume autour du gland déjà décalotté.
Elle l'invita du regard à les rejoindre. Sans se faire prie il pénétra dans l'alcôve, pris soin de refermer la porte derrière lui et vint se présenter face à elle pour qu'elle puisse le prendre en bouche.
La nouvelle bite lui plus immédiatement, moyennement longue, mais bien épaisse, le sexe rasée elle la pris immédiatement en bouche. Sans préliminaire, sans ambages affamée qu'elle était de pouvoir enfin en sucer une bien raide. Apres le premier baiser profond, en connaisseuse , elle se mit à faire courir sa langue le long de la hampe. Idéalement placé en terme de hauteur, elle pouvait tout a loisir jouer avec le sexe. De ses mains maintenant libres, elle se saisie des couilles et les massa délicatement avec pour objectif de les rendre plus fermes et dures afin de les lécher plus facilement. L'homme jouait parfaitement le jeu et de léger mouvement de bassin il accompagnait la fellation. Elle se délectait une fois de plus.

Il se retira délicatement, retirant le préservatif et le jetant négligemment sur le sol, il vint son tour présenter son sexe pour une caresse buccale, bien méritée.
Apres la sodomie divine, qu'elle venait de se voir infligée et dont elle n'était toujours pas revenue, elle ne pouvait rêver spectacle plus excitant que ces deux hommes, ces deux bites dressées pour son seul plaisir. Tout en continuant à masser les couilles du dernier arrivé, elle englouti la bite qui quelques instant auparavant lui avait démonté le cul. Reconnaissante pour le plaisir prodigué elle se fit de devoir de le sucer comme rarement il avait dû avoir droit. Léchant, lapant , aspirant pour qu'elle enfle et grossisse encore plus en bouche. Elle mit tout en œuvre pour le faire jouir aussi. Les trois haletaient maintenant de concert et la frénésie les saisis tous
Sa bouche, ses mains allaient de l'un a l'autre de façon désordonnée, elle ne savait plus où donner de la tête. Des caresses, des coups de langues, des injures, de la salive qui coule, .Les deux bites ainsi offertes étaient des délices qu'elle léchait, happait, mordillait. Les deux paires de couilles, elle les pressait, les léchait. Elle en suçait un et caressait l'autre. Les deux glands offerts à sa gourmandises se touchaient, se frôlaient et elle se régalait de leur déverser dessus sa salive qu'elle s'empressait de récupérer par en dessous. Ses mains s'activaient sur les hampes, les branlants, les tordants, faisant rouler la peau le longs des sexes turgescents et offerts. Elle s'enivrait de sexe, de chair de bruits, d'insultes. Elle était chienne.

Les deux hommes de concert comme si cela avait était défini au préalable se dégagèrent de son emprise, prirent leur sexe dans leurs propres mains et après quelques mouvement lui déversèrent en même temps de longs et puissants jet de sperme, en une douche violente.
A chaque jet, une onde indicible de plaisir lui transperçait le corps et enflammait sa tête. Le sperme épais et tiède coulait sur son front, sur ses joues, brouillait sa vue, inondait ses lèvres, son cou ses seins. Bouche ouverte elle essayait d'en recueillir directement dans sa bouche pour l'avaler et s'en délecter.
Dans un mouvement de reflexe elle plaquant une main sur son sexe elle se serra si fort qu'elle jouit une dernière fois à en perdre la raison.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!