Marjorie Et Heidi Prises À Toutes Les Sauces Au Restaurant. 2Ème Partie

La soirée était repartie de plus belle quand le mari de Marjorie surprit un des serveurs en train de mater les seins de sa femme en la servant et il lui en a fit la remarque.

- Vous voulez peut-être un coup de main ? Vous voulez que je vous aide à enlever les bretelles de sa robe pour que vous puissiez mieux voir ses seins ? Dégagez et que je ne vous revoie plus !

Le serveur s’apprêtait à se confondre en excuses mais l’ambiance était particulière ce soir-là. Il dévisagea quelques-uns de ses collègues et quelques clients. Lui qui cherchait du réconfort avait trouvé bien plus ! En effet, ce qu’il vit dans leurs regards lui procura une sensation de puissance. Ce fut d’ailleurs le déclic du début du cauchemar pour Heidi, Marjorie et leurs maris. Ce qu’elles avaient vécu derrière le comptoir n’était rien en comparaison de ce qui les attendait maintenant. Avec une assurance qu’il ne s’était jamais connu, le serveur répondit au mari de Marjorie :

- Alors comme çà je n’ai pas le droit de mater les seins de votre femme ? Ok. Je ne vais pas les regarder ! Je vais les toucher !

Il siffla et aussitôt ses collègues arrivèrent à la rescousse, maîtrisant les maris de Marjorie et d’Heidi.

- Regarde bien mon gars ! Çà va pas te plaire mais fallait pas l'ouvrir. T’aurais du me laisser mater tranquillement les nibards de ta femme...Tu permets ?

Le serveur passa ses mains dans le dos de Marjorie et dénoua les deux lanières droites du haut de la robe de Marjorie et la bretelle droite de son soutien gorge. Puis il écarta les bretelles de gauche, libérant deux seins superbes. Deux magnifiques obus si fermes qu'ils restèrent droits même sans soutien gorge.

- Sacrés nibards qu'elle se tape ta femme ! c'est quand même mieux en direct live non ?

Il saisit un sein dans chaque main. Le contact soyeux et chaud des globes de Marjorie amena une réaction instinctive. Il sentit son pantalon se tendre et Marjorie le remarqua aussi, rougissant autant de gêne que de plaisir de voir le désir qu'elle éveillait chez cet homme à la seule vue et au seul contact de sa poitrine.



- Je vous interdis de toucher les seins de ma femme vous m'entendez ?

Le serveur s'approcha du mari de Marjorie et le gifla.

- C'est toi qui m'a pas bien entendu on dirait. Je t'ai dit que j'allais pas me contenter de mater les nichons de ta femme mais que j’allais les toucher. Ceci dit je crois que finalement je vais les baiser !
Le mari de Marjorie entendit un bruit de zip et vit le serveur sortir un membre déjà bien raide de l'ouverture de son pantalon.

- Chère madame !

Comme Marjorie ne réagit pas un des collègues du serveur approcha la lame d'un couteau de la gorge de son mari.

- C'est sa vie ou ma zigounette chérie ! Il faut choisir, mais choisir vite !

Marjorie semblait avoir fait son choix car elle saisit de la main droite le sexe du serveur qui se tendit encore davantage au contact des doigts. Elle entama un lent mouvement de va et vient le long de la colonne de chair qui commençait à palpiter entre les doigts habiles.

- Ta bouche maintenant chérie !

Après avoir jeté un coup d'œil au couteau plaqué contre la gorge de son mari elle se pencha vers le serveur tout en restant assise. Le serveur présenta son sexe gonflé de désir à l'entrée de la bouche de Marjorie. Cette dernière sentit le gland palpiter contre ses lèvres et après quelques secondes d'hésitation elle les écarta pour laisser entrer le pieu de chair. Le serveur soupesa les seins de Marjorie tandis qu'elle lui accordait une somptueuse fellation douce et lente. Puis la jeune femme décida d'accélérer le mouvement de ses lèvres pour abréger son calvaire mais à la manière dont le serveur pétrissait ses seins elle savait ce qu'il attendait d'elle pour la suite.

- Pas comme çà chérie ! J’ai dit à ton mari que j'allais baiser tes seins et je vais donc baiser tes superbes seins !

Le serveur se retira lentement du fourreau somptueux des lèvres de Marjorie et en d'autres temps il se serait bien vidé à grands jets dans sa ravissante bouche fine mais il fallait qu'il se venge de l'affront que lui avait fait le mari de Marjorie.
Il approcha son sexe raide comme une épée de Marjorie toujours assise.
Il tourna la chaise de côté pour présenter son sexe tendu à la poitrine somptueuse de la jeune femme.

- Vas-y !

D'elle-même Marjorie prit ses seins et les approcha du membre raide qu'elle enserra entre ses globes. Au contact de son sexe avec les seins fermes et soyeux le serveur sut qu'il ne pourrait pas résister bien longtemps.

- Branles-moi avec tes nibards chérie ! Lentement ma belle ! Lentement...

Marjorie obéit et entama un lent mouvement de va et vient le long du sexe du serveur qu'elle faisait coulisser entre ses globes. Son mari assistait impuissant à la scène toujours maîtrisé par les collègues du serveur. Ce dernier jeta un regard vers le mari et ricane.

- Je t'avais prévenu mon gars. Fallait me laisser mater ses nichons. Encore que finalement non t'avais raison ! ils sont faits pour être matés mais aussi et surtout pour être baisés ! Oh la garce comme elle est bonne à la cravate de notaire !!!!!!!

Ne pouvant plus se maîtriser le serveur saisit les seins de Marjorie et les pressa très forts l'un contre l'autre.

- Désolé chérie mais t'es vraiment trop bandante avec tes nichons ! il faut que j'accélère le mouvement maintenant !

Joignant le geste à la parole le serveur se ruait maintenant à grands coups de reins entre les seins de Marjorie montant et descendant à une cadence infernale, heurtant le cou de la jeune femme à chaque fin de course.

– AArrrggghhhhhh ! Tu es trop bonne chérie !

Accélérant encore ses coups de reins le serveur sentit un véritable geyser descendre le long de ses reins et il se mit à éjaculer à grands jets épais chauds et gluants qui recouvrirent son cou et ses seins d'épais filaments blancs visqueux qui collaient à la peau douce de Marjorie. Il serra son sexe très fort entre les seins de Marjorie pour extraire ses dernières gouttes de sperme qu'il déposa sur ses globes.


- T'es vraiment une sacré cravateuse avec tes nichons chérie ! Tu m'as vidé tout mon jus !

Se tournant à nouveau vers le mari de Marjorie il lui sourit.

- Sacrés nichons mon pote ! T’en as de la chance. Ce n’est pas bien de ne pas vouloir partager. Heureusement je ne suis pas comme toi !

Marjorie était en train de nettoyer les traces épaisses et gluantes laissées par le serveur sur son cou et sur ses seins quand elle sentit deux mains l’empoigner.

- Inutile de nettoyer !

- Pourquoi ? demanda Marjorie d’une voix hésitante.

Pour toute réponse Marjorie vit deux serveurs approcher leurs sexes tendus hors de leur pantalon. Ils entretenaient leur érection d’une main tandis que de l’autre ils pétrissaient chacun un de ses seins. Ils posèrent leurs glands sur les globes fermes et soyeux de Marjorie. Le contact de la peau douce et chaude de la jeune femme sur leurs glands les fit éjaculer sur le champ. Tout en regardant les épaisses traînées blanches se perdre sur les globes bien ronds et bien fermes les deux serveurs s’en voulaient de ne pas avoir su résister plus longtemps. Le mari de Marjorie prit un air dégoûté en fixant les seins somptueux de son épouse collés par le sperme de deux inconnus. Le spectacle était d’un érotisme sulfureux. Quelques clients se regardèrent et l’esprit d’émulation donna la force aux plus hésitants d’entre eux. Cinq clients se levèrent en même temps. Cinq ados du groupe qui fêtait un anniversaire et qui avaient été littéralement hypnotisés par les lèvres d’Heidi quand la jeune femme était apparue à l’entrée du restaurant. Ils s’approchèrent d’Heidi, se tenant debout face à elle. Pendant ce temps-là un grand gaillard de près de deux mètres sortit des cuisines. L’entrée du géant imposa le silence dans la salle. Marjorie sentit son cœur s’arrêter et les maris de Heidi et de Marjorie se mirent à hurler.

- Noooooonnnnnnnnnnnnnnnnnnn !

Aussitôt la pointe du couteau se fit plus menaçante sur leurs cous.
Impuissants ils regardèrent le géant s’asseoir sur le rebord de la table face à Marjorie. L’homme avait dégrafé prestement son pantalon et lui présentait un sexe bien plus grand et bien plus épais que celui que Marjorie venait de soulager entre ses seins. Jetant un regard à son mari toujours menacé d’un couteau elle saisit ses seins entre ses mains et les referma autour du membre volumineux. Elle imprimait un rythme lent mais régulier à son buste qui montait et descendait le long du pieu de chair qui augmentait de volume au fur et à mesure de ses caresses. L’imposante colonne noire gonflait sous les va et vient des deux globes somptueux de la ravissante blonde qui le cravatait comme une reine. Lui qui s’adonnait surtout aux plaisir solitaires depuis qu’il avait laissé sa femme au Sénégal et en attendant de la retrouver dans quelques semaines, se laissait aller sous les caresses incroyablement douces des seins soyeux et chauds. Les maris de Heidi et de Marjorie assistaient impuissants au spectacle inouï. Celui des deux globes somptueux de Marjorie qui montaient et descendaient le long de l’imposante matraque de chair noire et des cinq ados qui se relayaient entre les lèvres de Heidi. Le premier à lâcher prise fut un jeune ado qui était si excité par les lèvres de Heidi qu’il en oublia de contrôler ses jets qui se perdirent au fond de la gorge de la jeune femme.

- Aaarrrrgghhhhhh ! Excusez-moi m’dame mais je n’ai pas pu résister à vos lèvres de suceuse ! Je n’en avais jamais vu d’aussi belles en vrai jusqu’à présent.

Comme pour se faire pardonner de ne pas avoir contrôlé son éjaculation, il laissa sa place à un deuxième copain. Heidi sourit car le jeune ado avait évité sans le vouloir son visage et vu la quantité de sperme qui collait sa gorge elle se disait qu’elle aurait pu avoir le visage bien englué.

- AAAAArrrghhhhhhhhhhh ! salooooooooooope !

Le deuxième ado lâchait prise à son tour mais avec un vocabulaire moins académique. A l’inverse de son prédécesseur il dégagea son sexe du doux fourreau des lèvres de Heidi et éjacula nerveusement sur son visage. Heidi n’eut pas le temps de dire quoi que ce soit. Les trois ados restant étaient en train de coordonner leurs éjaculations et inondaient le visage et les cheveux de Heidi à grands jets épais et gluants. A côté le géant demandait à ses collègues de lui venir en aide. Le message fut rapidement compris par deux serveurs qui vinrent se masturber sur les seins de Marjorie. Ils étaient tellement excités par la rondeur et la fermenté de la poitrine de Marjorie qu’ils déversèrent rapidement sur ses seins et ses mains qui les pressaient plusieurs jets de sperme presque aussi fourni et épais que celui laissé par les ados sur le visage de Heidi. Le spectacle n’en était devenu que plus excitant. Marjorie pressait ses seins contre la colonne noire avec ses mains collées par le sperme des deux serveurs. Du coup son mari ne put retenir un cri de dégoût en la voyant étaler le mélange des deux spermes sur l’imposant pieu de chair noir à chaque va et vient de ses seins. Ainsi lubrifié le plongeur coulissait de plus en plus vite entre les seins somptueux de Marjorie. Soudain il se retira et se redressant il posa son gland contre les lèvres fines de Marjorie.

- Attends ma belle ta copine va me lubrifier encore plus !

Heidi n’eut pas le temps de répondre. Le plongeur força rapidement l’entrée de sa bouche et elle avait les lèvres distendues au maximum tellement son membre était épais. Debout face à Heidi, il empoigna ses cheveux à deux mains et se mit à aller et venir vigoureusement entre ses lèvres, lui déformant ses joues à grands coups de reins qui arrachèrent des cris d’admiration chez les assistants mais des gémissements à la jeune femme.

- Huuuuuuummmmmmpfff Huuuuuuuuuuummmmmpfff !

Au bout de quelques allers retour aussi violents que s’il avait besogné son ventre, il se retira et se replaça assis face à Marjorie. Il s’installa à nouveau entre ses seins et la jeune femme reprit son rythme. Ne souhaitant pas le subir à nouveau dans la bouche elle se mit à accélérer les mouvements de son buste. Les assistants retenaient leur souffle dans la salle du restaurant. La respiration du plongeur se fit de plus en plus saccadée puis soudain il ferma les yeux en émettant des râles violents.

- AAAAArrrrgghhhhhhhhhhhh !

Toujours aussi impuissant, le mari de Marjorie se surprit à pousser la même exclamation que tout le monde au spectacle du geyser blanc qui jaillissait de l’imposante colonne de chair noire. Il faut dire qu’après plusieurs mois d’abstinence entrecoupés seulement de quelques plaisir solitaires, le plongeur avait emmagasiné une énorme quantité de sperme qu’il libérait maintenant, fermement enserré entre les globes ronds et fermes de cette superbe blonde aux yeux bleus, qui plus est sous les yeux de son mari… Marjorie elle-même n’en revenait pas d’une telle quantité de sperme. L’homme éjaculait à grands jets épais et gluants. Des jets violents si fournis et si nombreux qu’elle avait l’impression que trois hommes éjaculaient en même temps. Le plongeur sourit en regardant ses jets orner le cou de Marjorie d’un collier de sperme. Il dirigea ses jets suivants sur les deux globes bien ronds qu’il recouvrit d’une épaisse couche blanche et chaude. Il semblait inépuisable et ce que redoutait le plus Marjorie se produisit. Il rit encore plus fort en regardant ses jets rebondir sur le menton de la jeune femme et lui offrir une barbe blanche. Mais le plus difficile était à venir pour Heidi et pour son mari qui hurlait de rage. Le plongeur se leva de la table et plaça son sexe imposant devant le visage d’Heidi. La jeune femme grimaça.

- Noooonnnnn ! Pas le visage ni les cheveux !

Trop tard. L’homme se déchaînait à présent pris d’une furie sexuelle qui échappait à son contrôle. Il se masturbait énergiquement à s’en faire mal au sexe pour extirper l’apothéose de cette éjaculation qui n’en finissait pas et qui le vidait au plus profond de lui-même. Tel le bouquet final d’un feu d’artifice il explosa à grands jets encore plus violents et abondants sur le visage d’Heidi, le noyant sous une épaisse couche blanche chaude et gluante qui fit disparaître ses yeux et ses lèvres. Heidi avait du mal à respirer car elle avait la bouche recouverte du sperme du plongeur qui avait même recouvert son nez et envahi ses narines. Comme pour ajouter à son humiliation elle le sentit essuyer son imposante matraque noire entre ses cheveux blonds. Puis dans un dernier soubresaut de son sexe, le plongeur força la barrière blanche qui recouvrait la bouche de Heidi pour écarter ses lèvres au maximum et plonger son sexe si profondément qu’il heurta la glotte de la jeune femme avec son gland. Heidi reçut ses derniers jets brûlants dans sa gorge.

- HHHummmmggggggllloooouuuurp !

La jeune femme manqua de s’ en déglutissant le sperme épais du plongeur qui se retira lentement.

- Merci ! dit-il d’une voix timide qui contrastait avec la furie avec laquelle il avait besogné ses seins et ses lèvres.

Heidi et Marjorie pensaient que leur calvaire touchait à sa fin mais c’était sans compter sur l’appétit insatiable du plongeur et les envies de ceux qui n’avaient pas encore pu s’offrir les deux jeunes femmes. Le plongeur avait beau s’être vidé comme un geyser il était encore raide et la vue de la croupe de Marjorie qui s’était levée pour aller se nettoyer aux toilettes n’arrangea pas la situation. Il la rattrapa et la plaqua contre le comptoir. Comme sa robe longue la gênait il la déchira sur les côtés pour la relever sur son dos. Il fixa Marjorie dans le miroir derrière le comptoir et lut dans ses yeux la crainte que lui inspirait manifestement la taille de son sexe.

- Ne t’inquiète pas. Je vais y aller progressivement.

Il déchira le slip de la jeune femme et approcha son sexe du sillon des fesses. Marjorie crut défaillir en sentant l’énorme gland contre l’entrée de ses reins. Puis elle hurla en même temps que son mari tout le temps qu’il força l’entrée de son étroit conduit. Lentement il s’introduisit centimètre par centimètre en prenant bien soin de ne pas être trop vigoureux. Marjorie en eut presque honte lorsqu’elle sentit que le gland du géant était arrivé à mi course dans ses reins sans qu’elle ne s’en rende compte.

- Tu vois je t’avais bien dit que j’irais lentement !

Il contempla dans le miroir les seins de Marjorie qu’il empoignait avec ses mains géantes et sourit en les voyant gigoter sous ses coups de reins. Il entama un mouvement de va et vient et Marjorie se mordit les lèvres tant le membre qui la forait était épais et long. Il ressentit un sentiment étrange, partagé entre le plaisir de sodomiser cette superbe blonde et la déception de ne pas avoir pu s’enfoncer dans toute la longueur de son imposante colonne. Le sentant se retirer Marjorie pensa qu’il avait changé d’avis. Effectivement il avait changé d’avis. Heidi s’était dirigée à son tour vers les toilettes pour nettoyer son visage et la vue de la croupe d’Heidi avait détourné le plongeur de son objectif initial. Il avait rattrapé Heidi et l’avait plaquée au sol, relevant sa longue jupe noire sur son dos. Il arracha nerveusement le slip de dentelle et poussa un râle à la vue de la croupe incroyablement cambrée de la jeune femme. Heidi avait une superbe croupe et elle aurait été montée par pas mal d’étalons chez lui au Sénégal. Ici il n’avait pas de rival. Il était de loin l’homme le mieux membré de l’assistance et il comptait offrir un souvenir inoubliable aux reins d’Heidi et un spectacle tout aussi inoubliable à son mari. Heidi sentit à son tour l’énorme gland contre l’entrée de son orifice. Contrairement à Marjorie, le plongeur sentait à la dilatation de l’orifice d’Heidi que la jeune femme n’en était pas à sa première sodomie. Il s’en doutait car avec une telle croupe de rêve les hommes avaient dû souvent tenter de sodomiser Heidi et certains d’entre eux avaient manifestement réussi à atteindre leur but…. Pour l’heure il sentait son imposante colonne noire palpiter contre l’entrée de l’étroit conduit. Il plaça Heidi à quatre pattes et la pénétra par surprise d’un coup sec qui arracha un hurlement à la jeune femme. Elle avait en effet déjà été sodomisée mais jamais par un membre aussi épais. Il dut s’enfoncer lentement en faisant tournoyer son sexe dans le conduit d’Heidi pour l’élargir et l’habi à son épaisseur. Excité par le spectacle du géant qui montait Heidi comme un étalon le patron du restaurant fit une proposition surprenante. Il demanda au jeune ado dont c’était l’anniversaire de se faire connaître. Le jeune approcha. Le patron du restaurant lui désigna Marjorie en souriant.

- Pour toi mon petit ! Manifestement la dame n’a jamais été prise de cette manière avant ce soir et toi mon garçon je me trompe ou c’est la même chose ?

Le jeune rougit. Sous les encouragements de ses copains il saisit Marjorie et la força à s’agenouiller à côté d’Heidi. Cinq minutes plus tard il sodomisait la superbe blonde aux seins d’enfer en s’agrippant aux globes incroyablement fermes tandis qu’il enfonçait son sexe de plus en plus loin. Le géant tourna la tête vers lui et lui sourit en l’encourageant.

- Fais comme moi petit !

Le jeune ado prenait exemple sur son mentor d’un soir, calquant son rythme sur celui de son voisin. Heidi et Marjorie avaient plaqué solidement leurs mains contre le sol pour ne pas glisser sous la violence des assauts de leurs agresseurs. Le géant et le jeune ado ahanaient en cadence et leurs respirations se faisaient de plus en plus saccadées. Heidi et Marjorie grimaçaient de plus en plus et les deux étalons d’un soir s’étaient enfoncés jusqu’à la garde au fond de leurs reins. Si les copains du jeune ado étaient admiratifs de ses exploits les autres hommes présents étaient encore plus ébahis de voir l’énorme colonne de chair noire disparaître entièrement dans les reins de Heidi. Les gémissements d’Heidi et de Marjorie accompagnaient maintenant les râles de leurs deux agresseurs et les maris des deux jeunes femmes se débattaient pour tenter de se libérer des bras des serveurs qui les maîtrisaient.
Comme il fallait s’en douter le premier à succomber à une telle furie sexuelle fut le jeune ado qui crispa ses mains sur les seins de Marjorie en hurlant tandis qu’il se vidait à grands jets saccadés dans les reins de la jeune femme sous les applaudissements de ses copains. De son côté Heidi ne sentait plus ses reins et elle n’avait jamais été pénétrée par un sexe aussi gigantesque. Le géant accéléra sa cadence et il se lança dans sa cavalcade finale. Une clameur retentit dans l’assistance quand il changea de position et plaqua Heidi à plat ventre sur le sol. Il put ainsi pénétrer les reins d’Heidi encore plus profondément, enfonçant l’intégralité de sa matraque de chair noire contre la butée des reins d’Heidi. La jeune femme gémit sous les coups de boutoirs de son agresseur qui avait placé ses mains de géant de part et d’autre de son corps et qui la clouait littéralement au sol comme s’il faisait des pompes. A chaque fois qu’il heurtait le fond de ses reins Heidi avait l’impression qu’il allait la déchirer et toucher le sol. Il sodomisait Heidi avec la cadence d’un piston de forêt de puits de pétrole. Excité comme il ne l’avait encore jamais été auparavant le géant acheva sa cavalcade furieuse en se vidant comme un geyser, remplissant les reins d’Heidi à grands jets chauds épais qui ne semblaient jamais terminer. Non seulement Heidi n’avait jamais été besognée par un sexe aussi imposant mais elle n’avait encore jamais connu une éjaculation aussi puissante ni aussi abondante. A sa grande honte la jeune femme pensa en elle-même que l’homme qui venait de la sodomiser avec une telle fougue et qui avait rempli ses reins et sa bouche comme jamais auparavant lui avait procuré les plus fortes sensations sexuelles de sa vie. Il en allait manifestement de même pour lui car malgré les flots incessants de sperme qu’il avait déversé au plus profond des reins d’Heidi il ne dégonflait pas et son sexe resta fiché en elle de longues minutes. Quand enfin il libéra les reins d’Heidi la jeune femme se retourna et le gifla. Ce qu’elle n’aurait surtout pas dû faire. C’était en effet une insulte dans son village natal qu’une femme gifle un homme en public. Aussi piqué au vif par le geste de Heidi que par le désir qu’elle lui inspirait encore malgré ses éjaculations successives sur son visage, dans sa bouche et dans ses reins, il saisit à nouveau Heidi par le bras et la força à s’allonger. Il s’approcha d’elle et écarta ses lèvres pour forcer encore le barrage de ses dents.

- Suce mon glaive !

Effrayée par les yeux injectés de colère de l’homme qui lui faisait face Heidi obéit et écarta ses lèvres au maximum pour enfourner le glaive en question dans sa bouche.
A leurs côtés le jeune ado avait entrepris de continuer la formation sexuelle de son mentor d’un soir et il venait de faire également disparaître son sexe entre les lèvres fines de Marjorie. Le jeune ado se serait bien laissé aller dans la bouche de Marjorie mais il ne voulait pas perdre la face devant ses copains. Il avait décidé de besogner Marjorie de la même manière que le géant besognait Heidi. Heidi avait les lèvres distendues tellement le sexe de son agresseur était épais. Ce qui était loin d’être le cas du jeune ado. Heureusement pour lui Marjorie avait des lèvres fines mais surtout plus petites que celles de Heidi. Du coup il paraissait moins ridicule enfoncé jusqu’à la garde dans la bouche de Marjorie. A ses côtés le géant déformait maintenant les joues de Heidi tellement son sexe était épais et long.

- Alors tu te soumets ?

Ne pouvant répondre tellement sa bouche était remplie du pieu volumineux Heidi cligna des yeux. Du coup il se dégagea des lèvres de Heidi et plaça son sexe dressé devant ses yeux. Heidi comprit le message et passa sa langue sur l’immense colonne de chair comme s’il s’était agi d’une sucette géante. Elle le léchait de bas en haut, remontant le long de la colonne gigantesque pour s’attarder sur l’énorme gland qu’elle enrobait avec sa langue. Il semblait tellement apprécier que quelques gouttes de semence épaisse sortirent de son gland et coulèrent le long de son sexe. Soumise, Heidi lécha le liquide qui dégoulinait. Elle saisit ensuite l’énorme matraque avec ses deux mains et goba l’une après l’autre ses deux boules noires presque aussi grosses que son poing à elle ! Le liquide blanc ruisselait de plus en plus le long de la longue tige noire. Heidi s’efforça de tout lécher et le nettoya complètement.

- Je vous avais bien fit que çà devait être une sacré suceuse cette Heidi ! ricana le patron de l’établissement.

De son côté Marjorie éprouvait moins de difficultés à gober les boules du jeune ado…
Le géant sourit à Heidi.

- Ca y est tu es soumise. Tu es prête pour la suite ma belle ?

Heidi savait qu’elle ne pouvait rien faire pour échapper à ce qui l’attendait. Elle ne protesta pas quand il l’allongea à nouveau sur le sol mais sur le dos cette fois-ci. Elle ne protesta pas plus quand elle le sentit s’allonger sur elle. Elle eut juste un frémissement quand elle sentit l’énorme matraque noire se placer sur son ventre…
Puis elle poussa un hurlement en sentant le pieu pénétrer d’un coup sec les barrières de ses lèvres et remplir son ventre. D’autorité il releva les jambes de Heidi au dessus de ses épaules et se mit à la pilonner à toute vitesse heurtant le fond de son ventre à chaque fin de course.

- Han ! Han ! Han !

Il besognait Heidi avec une rage qu’il ne pouvait plus contrôler tant le ventre de la jeune femme était mielleux et chaud. A côté de lui le jeune ado besognait Marjorie de la même manière mais avec la particularité de s’agripper aux seins somptueux de la jeune femme. Vexé que le jeune ado en ait eu l’idée avant lui le géant fit de même avec les seins de Heidi et les deux hommes perforaient leurs deux partenaires en cadence. Pour une fois ils étaient sur un plan d’égalité. Le jeune ado compensait par la fougue de sa jeunesse la puissance du géant. Les deux jeunes femmes gémissaient ensemble sous les coups de boutoirs de leurs agresseurs et soudain les deux hommes s’aplatirent en même temps sur elles, se vidant à grands jets chauds qui collèrent les ventres de Heidi et de Marjorie. Le géant se tourna vers le jeune ado et lui sourit.

- C’est bien mon petit gars tu t’en sors plutôt bien….çà te dirait de finir ta formation avec moi ?

Le jeune ado lui répondit affirmativement. Ce qui provoqua une réaction inquiète chez les deux jeunes femmes. Le géant et le jeune ado s’approchèrent d’elles. Désignant Marjorie le géant lui ordonna :

- Toi d’abord ! Après tout ç’est grâce à toi que tout çà est arrivé.

Il saisit Marjorie et l’empala debout dans le ventre. Puis il demanda au patron de l’établissement de le rejoindre. Marjorie hurla en sentant le sexe pénétrer ses reins tandis que l’imposante colonne de chair noire heurtait maintenant le fond de son ventre. S’adressant au jeune ado il lui dit :

- A toi la belle Heidi ! Avec le patron de cette garce de Marjorie….après tout c’est aussi grâce à lui que tout çà est possible…..

Quelques instants plus tard Heidi était empalée debout à son tour par le jeune ado qui remplissait son ventre tandis que le patron de Marjorie perforait ses reins avec la barre de fer entretenue par les trois pilules…. Les quatre hommes besognaient les deux jeunes femmes en cadence et Heidi et Marjorie ne touchaient pas terre sous la violence des coups de boutoirs qui les maintenaient en l’air. Leurs maris ne pouvaient exprimer leur rage, toujours maîtrisés par les serveurs et assistèrent impuissants au spectacle des quatre hommes qui besognaient leurs femmes et leurs arrachaient des gémissements. Le géant et son patron avaient l’impression que leurs membres se rejoignaient en fin de course et allaient déchirer la séparation entre le ventre et les reins de Marjorie. Le jeune ado et le patron de Marjorie ressentaient la même chose. Les quatre hommes les besognaient si vigoureusement que leurs râles couvraient les gémissements des deux jeunes femmes. En revanche quand les hurlements d’Heidi et de Marjorie couvrirent les râles tout le monde comprit que les quatre hommes étaient en train d’éjaculer dans leurs ventres et leurs reins. Les quatre hommes restèrent quelques instants fichés dans leurs ventres et leurs reins, pour être sûrs de vider leurs dernières salves de sperme. Se tournant vers le patron de Marjorie, le patron de l’établissement sourit et s’adressa aux clients ainsi qu’à ses serveurs qui avaient été émoustillée par le spectacle.

- Tournée générale ! C’est la tournée du patron ! Enfin je veux dire….des patrons !

Le patron de Marjorie sourit. Les clients et les serveurs se regardèrent dans les yeux et après quelques instants d’hésitation une douzaine d’hommes s’approchèrent d’Heidi et de Marjorie. A nouveau les maris des deux jeunes femmes ne purent rien faire d’autre que d’assister impuissant au spectacle de leurs épouses s’agenouiller et disparaître au milieu du cercle formé par les douze hommes…Ils ne voyaient pas ce qui se passait à l’intérieur du cercle mais les bruits de succion et les têtes des douze hommes dirigées vers le plafond de la salle en disait long sur les activités auxquelles se livraient leurs épouses. Leur calvaire prit fin quand ils entendirent les douze hommes gémir les uns après les autres. Le cercle se rompit, dévoilant Heidi et Marjorie toujours agenouillées, mais avec leurs visages, leurs cheveux, leurs poitrines dénudées et leurs mains entièrement recouvertes d’abondants et épais filaments blancs. Seulement cette fois-ci les douze hommes ne laissèrent pas aux deux jeunes femmes le temps de se nettoyer. Ils reformèrent le cercle et se ruèrent sur elles, se relayant deux par deux dans leurs ventres et leurs reins tandis qu’elles entretenaient les érections des autres avec leurs bouches, leurs mains et leurs seins.
Le plus amusant dans tout cela, c’est que le groupe d’adolescents qui étaient venus fêter un anniversaire s’était rué en premier sur Heidi. La situation avait paru si cocasse aux autres clients et aux serveurs qu’ils avaient laissé les jeunes ados souder leur groupe en soudant Heidi ensemble…Tout le monde avait été surpris par la coordination des jets des jeunes ados qui avaient déclenché leurs éjaculations à la chaîne, ne laissant aucun répit au visage de Heidi pendant deux minutes…
Jusqu’à ce qu’ils soient rejoints par tous ceux qui avaient hésité pour un bukkake final sur Heidi et Marjorie !

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