Un Amour De Cousine 2

Ma cousine et moi étions dans sa chambre, elle s’était godée devant moi, me tenant en haleine, l’eau à la bouche. J’avais hâte de la caresser, de la câliner, de l’embrasser. Elle avait un regard coquin, et allongée là, nue sur son lit, sa peau blanche, ses seins et leurs petits bouts roses ne réclamant que des léchouilles et des baisers me rendaient folle. Mais le pire, c’était ses cuisses qu’elle ouvrait et refermait de façon à me donner envie. Elle avait une jolie chatte, de jolies lèvres et un clito très chatouilleux. Elle poussait de petits gémissements lorsque mon regard se portait sur sa chatte épilée ou sur ses seins. Elle se touchait du bout des doigts, je sentais ma culotte qui se mouillait de plus en plus. Au fond je me disais que ce n’était pas bien, mais on avait tellement l’une comme l’autre de câlins, que la morale nous passait au-dessus de la tête. Bien qu’elle soit plus jeune que moi de 5 ans, elle se montrait depuis le début de notre aventure sexuelle, très dominatrice… et cochonne aussi. Ce qui me faisait plus mouiller encore. Mais le mieux, là où je prenais mon pied, c’est quand elle m’attachait les mains à son lit et qu’elle se mettait à me chatouiller ma chatte, cette vilaine qui n’arrêtait pas de couler. Elle la chatouillait avec une écharpe rose fine à franges longues et toutes douces. Le contact léger avec le tissu me laissait toute excitée et dégoulinante.
Ce jour-là, il faisait chaud, c’était le début de l’été, et nous étions dans notre maison de famille, au bord de la mer sur la côte méditerranéenne. Nos parents étaient partis sur Hambourg passer les vacances, nous laissant seules. Nous avions pris soin de verrouiller les portes pour que personne ne rentre et elle m’avait demandé de monter la rejoindre après ma douche dans sa chambre. Je l’avais trouvée en train de se toucher avec des gestes provocateurs pour m’attirer. On avait mis les volets en voutes pour être tranquilles. Ça faisait maintenant d’un quart d’heure qu’elle se godait.

Fou ! J’avais trop envie de sentir ma langue dans sa chatte ! La vilaine ! En plus il me tardait aussi qu’elle s’empare de mon corps, qu’elle me domine. La dernière fois, elle m’avait dit que je n’étais pas bien dressée à donner du plaisir aux jeunes filles comme elle.
- Tu as envie de moi, hein, ma cochonne !, me murmura-t-elle soudain.
- Oui, si tu savais, j’ai chaud, mon clito souffre de ne pas être soulagé le pauvre, dis-je.
- Huum, il aura ce qu’il mérite le vilain. Il est à moi, rien qu’à moi… Je t’ai entendu te masturber sous la douche après. Tu aimes quand je te hein, ma salope ?
- Ohh, oui !!! J’ai envie de toi, de baiser tes seins, de voir se durcir tes tétons roses, de les mordiller, de sentir l’odeur de ton sexe…J’ai envie…
- Cochonne !! A quatre pattes sur le lit, dépêche-toi ma petite cousine. Je vais te faire couler comme une fontaine. Il me semble que la dernière fois, tu avais plus qu’aimer mes caresses. Tu rampais presque pour que je te doigte.
Je m’étais mise à quatre pattes, mon 95B pendant langoureusement, attendant d’être pris en main. Chose qui ne tardait pas à venir. Ma cousine chérie m’embrassa d’un long baiser mouillé, et d’une main commença à secouer gentiment mon sein gauche pour le faire se balancer dans le vide. Elle appuyait sur mes tétons. Comme elle était placée sur le côté elle avait accès aisément à ma chatte épilée. Je me l’étais épilée à sa demande, elle n’aimait pas quand mon objet de plaisir était rasé. Maintenant j’étais toute douce juste pour elle. Sa main droite, se baladait sur mes lèvres qui cachaient bien mon clito pour l’instant, mais je les sentais se gonfler. En plus elle titillait en même temps mon téton, tantôt le caressant, tantôt le pinçant, tirant sur le bout. Mes tétons étaient tout durs, huum, c’était bon. Je remuais doucement ma croupe, mon regard se faisait suppliant quand je regardais ma cousine. Ce petit manège a duré 30 bonnes minutes, jusqu’à ce qu’elle me donne une fessé sur les fesses, et qu’elle écarte mes lèvres brûlantes, je mouillais beaucoup, je sentais mon clito tout dur.
Je savais que ma cousine aimait ça, et qu’elle allait jouer son rôle de cousine dominatrice.
- Et bien ma salope de cochonne tu dégoulines presque. Huum, ta mouille a l’air goûteuse…
- Ohhh, ouiiii, vas’ y lèche-moi, vas’ y. Pitié je suis en feu, s’il te plaît ma chérie, ma puce…
- Et bien, je ne t’avais jamais vu dans un tel état. Attends je vais te donner encore plus envie. Regarde-moi ma chatte, comme elle est belle quand elle est écartée…Non ! Reste à quatre pattes cochonnes ! Je ne t’ai pas dis de bouger. J’aime voir tes gros seins pendre dans le vide comme ça. C’est une position de petite chienne parfaite pour toi. Regarde-toi, tu remues de la croupe, comme une cochonne !
- Oohh ouiiiii, c’est pour toi que je fais ça, je t’aime tu sais ! J’aime ta chatte, elle est belle… Tu m’excites trop c’est affreux. Plus je m’imagine ce que je vais te faire, et ce que tu vas me faire, plus je mouille. Mon corps est à toi, faisant ce que tu veux, mais s’il te plaît, viens me caresser avec ta langue…
- Tu n’est pas assez cochonne à mes yeux. Regarde donc ma chatte, là… Belle cousine salope que tu es, regarde ma chatte, elle aussi réclame tes doigts, ta langue… Huuum, ça m’excite quand tu souffres comme ça. Viens toucher si tu en as envie. Huumm, ouiii, j’aime ta croupe qui remue.
J’avais tellement envie d’elle, mon clito était tellement en feu, j’avais tellement envie qu’elle me soulage, que j’en avais les larmes aux yeux. Mon sexe dégoulinait, un filet de mouille commençait à couler le long de ma cuisse droite. Je n’en pouvais plus, alors je m’approchais de ma cousine, elle s’était allonger, les jambes écartées, ses doigts câlinant ses lèvres. Je l’embrassais longtemps, puis je plongeais ma bouche sur sa chatte. J’écartais avec les doigts ses lèvres, et ma langue se mit à titiller son clito. Il fut gonflé et tout tendu en moins de cinq secondes. Elle gémissait de plaisir, elle aussi mouillait beaucoup. Je goûtais sa mouille. J’enfonçais deux doigts, et pendant de longues minutes je la faisais jouir.
Elle prenait son pied comme une dominatrice. Enfin, elle m’ordonna de m’allonger, ce que je fis. Je n’en pouvais plus, j’avais l’impression que ma chatte était gonflée à bloc, je ressemblais à une pute en chaleur. Ma cousine gifla gentiment mes seins, et sa bouche plongea sur mes tétons. J’étais littéralement partagée entre douleurs et jouissances. Elle mordillait mes tétons me faisant mal, mais en même temps provoquait en moi un véritable plaisir. Huuuummm !!!! Haaaannnn !!!! OOOOhhhhhhhh ouiiiii !!!! Je gémissais, j’étais à elle, à ma cousine. Ses doigts rentrèrent comme dans du beurre dans mon vagin dégoulinant. Elle fit de léger vas et viens très lents pour faire encore plus monter la tension. Enfin, elle prit le gode, le lécha, me le tendit afin que je fasse de même, puis me l’enfonça dans le vagin. Le gode était gros, mais heureusement pas aussi volumineux que celui du gode ceinture qu’elle allait utiliser. J’eus pour la première fois, un orgasme mémorable. Elle faisait aller et venir le gode en moi, comme une furie. Elle me bourrait littéralement la chatte. Je jouissais de plus en plus.
- T’aimes ça, hein ?!!
- Oh ouiiii !! hhaannnn !! Ouiiii…J’aime ça ma chérie. Je suis toute à toi, mes seins, ma chatte…oooohhh…ouiiii, c’est tellement bon.AAAhhh, ahhh, hhaaaannn. Vas’ y punie-moi, ma chérie.
- Huumm, oohh que tu es belle en cochonne, je vais bien m’amuser pendant ces vacances… Ahhh, ta chatte qui coule, c’est si beau. Tu es si belle !!! Et tes seins, ils sont faits pour le plaisir. Je te mettrais des chaînes après pour qu’ils restent désirables tout cet après-midi. Et un vibro dans le vagin. Cet exercice fera beaucoup de bien à ta chatte…
Je jouissais de plus en plus fort, elle tirait sur mes tétons déclenchant un flot de mouille. Puis l’orgasme vint une seconde fois, j’en bavais presque… Haaannn !!! Huuummm !!!

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