Une Journée Pas Comme Les Autres


Cette histoire se passe il y a un an, en plein milieu de l’été. Je travaillais en tant que secrétaire dans une entreprise multiservices. Etant la seule secrétaire de l’entreprise, je connaissais en partie tous les employés et en particulier, les ouvriers du bâtiment.
En effet, ma société s’occupait également de former des jeunes à différents métiers, c’est d’ailleurs grâce à une formation que j’ai suivi dans l’enceinte de la société que j’ai obtenu cet emploi.
Comme je viens de vous le dire, je connaissais la plupart des ouvriers et en particulier un apprenti maçon. Je les côtoyais principalement pour des problèmes administratifs (paye, dépôt de dossier de formation,…).
L’apprenti maçon dont je vais vous parler s’appelait Jimmy. Il était craquant, il était vraiment musclé là où il le fallait, il était bronzé, sa peau était naturelle et dorée, il portait un tatouage, un bracelet tribal qui entourait son biceps droit. Je le trouvais très torride.
Un jour en fin de semaine où la journée était particulièrement chaude, j’eus la visite de mon maçon préféré.
Tout avait commencé en début d’après-midi, je travaillais dans mon bureau qui s trouvait au rez-de-chaussée juste en face du bâtiment où les apprentis maçons étaient formés. Ce jour là, je portais une petite robe très légère mais surtout très courte vu la saison.
Je travaillais avec les fenêtres grandes ouvertes et avec le temps merveilleux qu’il faisait, je n’étais pas vraiment concentrée sur mon travail il faut bien le dire.
Je passais mon temps à regarder avec envie tous ces beaux mâles, mais surtout Jimmy. Ce jour là, il travaillait torse nu, son corps luisait à la lumière du soleil avec sa transpiration.
Soudain, il s’arrêta et remarqua que je le dévorais des yeux, je ne savais plus où me mettre, comme une petite fille prise la main dans le sac après une bêtise. La journée se termina, les managers et les cadres avaient déjà quitté les locaux.

Il restait seulement les apprentis maçons et moi-même. Ils allèrent prendre une douche dans la salle de bains réservée pour eux.
Au moment de leur départ, ils me saluèrent tous amicalement et partirent en petits groupes. Je commençais à prendre mes affaires pour partir à mon tour et fermer les locaux quand Jimmy entra dans mon bureau.
Surprise de son entrée, je lui ai demandé :
- Tu n’es pas encore parti, je peux faire quelque chose pour toi.
Il me répondit calmement, sa voix était rauque et sensuelle à la fois, elle me faisait frémir.
- J’ai un souci avec ma fiche de paye, les Assedic veulent plus de renseignements me concernant, peux-tu m’aider ?
Au lieu de me réinstallée sur mon fauteuil de bureau, je me suis assise sur le coin du bureau tout près de Jimmy qui était resté debout. Il s’approcha de moi, il sentait très bon, son parfum était fruité et très viril.
Il glissa son bras autour de ma taille et me colla à lui. Il approcha ses lèvres des miennes. Il m’embrassa tendrement, ses lèvres étaient tendres, charnues et légèrement sucrées. Son baiser me procura une décharge intense d’adrénaline. J’étais pleine de désir, j’avais terriblement envie de lui.
Sous l’effet de l’émotion, je m’entends encore lui dire :
- Prends-moi sur ce bureau, j’ai envie de toi.
Sans dire un mot, il me redonna un long baiser. Je sentis une de ses mains qui glissait sur mon dos. Il descendit la fermeture éclair de ma robe et la fit glisser sur mes hanches. Il commença à caresser mes seins qui étaient gonflés par l’excitation.

Ses caresses étaient douces et légères, je frémissais à chacun de ses passages sur mes tétons, ensuite il glissa ses doigts sur mon ventre. Il approcha sa bouche de mes seins, il les goûta avec beaucoup de délicatesse. Je me sentais partir, il me faisait un effet torride.
Il fit glisser ses mains sur mes hanches puis sur mes jambes. Il me souleva pour retirer complètement ma robe.
Il vint s’agenouiller devant moi, il me regarda, son regard intense me donna encore plus chaud. Il approcha sa bouche de mes pieds, il enleva mes talons hauts, il commença à lécher et embrasser mes pieds. Il s’y prenait comme un chef. Cet homme était fait pour faire jouir une femme à coups sûrs.
C’était la première fois que je ressentais une telle extase, simplement grâce à des préliminaires sur mes pieds. Je fus soudainement prise d’une envie terrible de lui donner du plaisir comme il venait de me procurer.
Je lui proposais de s’installer confortablement dans mon fauteuil, qu’il se détende, qu’il se laisse aller. J’avais dans mon bureau un petit réfrigérateur freezer et j’avais toujours des glaçons mais également de la chantilly en bombe que je mangeais en dessert quand je mangeais au bureau.
Je pris la décision de me servir de ces ingrédients pour donner du plaisir à mon amant du jour. Je m’approchais de lui avec un regard très aguicheur qui en disait long sur mes intentions.
Il me regarda, me sourit et chuchota quelques mots à mon oreille :
- En fait, tu caches bien ton jeu, tu es en fait une sacrée cochonne sous tes airs de secrétaire modèle.
Je lui ai répondu avec le sourire :
- Je n’ai jamais dit le contraire, je sais simplement profiter des bonnes choses de la vie. Et tu n’as pas encore tout vu, je sais ce que je veux, et là c’est toi que je veux.
Je lui enlevais son tee-shirt, je déposais de la chantilly sur son torse, il gesticula car elle était froide. J’approchais ma bouche sur son torse musclé, je sentais ses tétons durcirent sous ma langue. Ses gémissements me donnaient l’impression qu’il appréciait vraiment mes caresses.
Il se releva, je descendis alors son jean qui lui moulait à la perfection ses petites fesses musclées. Il portait un boxer ultra moulant et sexy. Il avait déjà une érection convenable alors que je ne m'étais pas encore occupée de sa queue.
Jimmy prenait soin de son corps, même dans les moindres détails, il rasait son intimité ainsi que son torse, il était doux de partout.

Je pris un glaçon dans ma bouche pour refroidir ma langue et je pris la queue de Jimmy en bouche, il sursauta sous l’effet de la glace puis il commença à gémir de plaisir. Avec mes mains, je caressais ses fesses rebondies, pendant que lui, reposé à nouveau dans le fauteuil, me caressait les seins avec ses mains douces d’hommes.
Je sentais qu’il était en train de prendre son pied, il allait jouir, je me suis donc retirée de sa queue, il me releva, m’embrassa et me bascula sur le dos sur le bureau. Il me releva les jambes, il s’approcha de mon intimité qui coulait, il embrassa le creux de mes cuisses et remonta sur ma chatte qu’il commença à déguster doucement juste avec la langue, il jouait avec mon clitoris en le faisant rouler sous sa langue.
J’adorais cette divine caresse, je sentais l’extase m’envahir, je n’en pouvais plus. Il le remarqua et approcha sa queue dressée vers l’entrée de mon intimité, il avança, il entra en moi avec une telle douceur que j’eus l’impression que j’allais m’évanouir tellement il était tendre.

Ses va-et-vient étaient sensuels et appliqués. Il s’approcha de moi, me caressa les seins puis m’embrassa sauvagement. Je me sentais partir, je prenais mon pied, et soudain, je lâcha quelques gémissements, je venais de jouir.
Il me releva et vint s’asseoir sur le fauteuil, il me tira à lui et me susurra :
- Viens sur moi.
Je vins m’asseoir face à lui à califourchon, il me souleva légèrement pour m’aider à glisser sur sa queue. Avec les accoudoirs du fauteuil, j’étais à l’aise car j’avais glissé chacune de mes jambes dans les encoches des accoudoirs, et je soulevais mes hanches avec l’aide de Jimmy qui me soutenait les fesses.
C’était si bon, j’aurais aimé que l’on reste ainsi enlacés pendant des heures et que le temps s’arrête sur cet intense moment. Soudain, il me dit au creux de l’oreille :
- Retire-toi, je vais jouir, tends-moi ta bouche.
Je descendis de ses jambes et je vins m’agenouiller devant lui, il prit sa queue en main et se branla, quelques va-et-vient suffirent à le faire jouir.
J’approchais ma bouche et ma langue, il me lança quelques longues giclées de son sperme chaud. J’avalais sa semence avec beaucoup de plaisir.
Pour continuer de le remercier à ma façon, je glissais ma langue le long de son gland pour ne pas en perdre une goutte. Il me releva, me serra contre lui et m’embrassa.
Nos deux corps étaient humides sous l’effet du plaisir que l’on venait d’avoir et de se donner mutuellement. On sortit du bureau dénudé, et on se dirigea vers les douches. On prit une douche ensemble pour tenter de nous calmer mais même la douche froide n’y a rien fait.
Sous l’effet froid de la douche, on continua à se caresser et à se stimuler si bien que j’entrepris à nouveau une fellation sur mon bel amant, mais là il a jouit plus rapidement sous l’effet de nos caresses mutuelles et il cracha sa semence sur mes seins.
On reprit une dernière douche, on retourna dans le bureau pour se rhabiller et on partit ensemble pour d’autres aventures torrides.

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