Un Si Délicieux Amant (3)

Nous savions maintenant tous les deux, sinon depuis la veille, que j’étais prête à lui donner ce qu’il voulait intensément. Nous avons pris une rue tranquille pour rentrer.
- Elle est grave la dame dis donc, me dit mon jeune cavalier.
- Nous aussi tu ne crois pas ? On s’est caressés devant elle et je n’avais jamais fait çà devant quelqu’un. Mais ne fais pas attention, Solange ne fait pas la moitié de ce qu’elle dit.
- C’est déjà pas mal. N’empêche, elle est chelou quand même. C’est la cabine du pelotage. Et puis t’as vu ses nichons ? je voyais tout quand elle se baissait !
- Tu sais, il y a des hommes qui préfèrent les fortes poitrines et si Solange ne cache pas beaucoup la sienne c’est parce qu’elle en est fière et qu’elle sait que çà plait à des hommes et à des femmes.
- Donc si tu es seins nus à la plage avec moi c’est parce que tu les trouves beaux et que tu sais que çà me plait…
- A la plage ce n’est pas pareil petit coquin, mais j’ai remarqué depuis l’an dernier et surtout hier qu’ils te plaisaient, pas vrai ?
- C’est vrai que l’an dernier sur la plage des nudistes je n’ai pas pu te cacher l’effet que tu me faisais. C’est pas juste çà, nous les garçons çà se voit tout de suite.
Rires.
- Dis moi, juste pour savoir, tu avais déjà envie de moi l’an dernier ?
- Je crois que oui mais j’en suis pas sûr. C’est comme quand je voyais mes copines nues sur cette plage et qu’elles me souriaient je commençais à bander, alors je me mettais sur le ventre. En fait je pense très souvent à toi depuis que j’ai fait l’amour avec mes copines du lycée.
- Merci de ta franchise…
- En tout cas merci Véro, reprit Romain après un court silence.
- Pourquoi ? lui répondis-je perdue dans mes pensées
- Pour le slip de bain, pour tout
- Ah oui ok je vois. Comme çà on est quitte.
- Mais non, tu sais bien que non, on sera jamais quitte. Vivement lundi.
On a exercé chacun notre tour sur notre main une pression qui en disait long.


Je souriais en me disant que mes règles de début août étaient bien tombées et moi aussi je pensais à ce lundi et aux jours qui nous restaient jusqu’à la fin du mois que je pourrai consacrer à celui qui sera mon premier amant depuis 2 ans que je vis avec Thomas. Mais lundi me semblait loin, tellement loin, 3 jours, 3 jours de trop. Thomas devait effectivement repartir lundi matin au boulot pour ne revenir que le vendredi soir suivant.
Nous avons fait le reste du chemin en silence. Il fallait que je passe à l’appartement. Je jetais un coup d’oeil à ma montre, j’avais largement le temps de me changer et prendre une bonne douche.
Il m’a suivi dans un coin tranquille du hall désert de mon immeuble et nous avons échangé notre premier baiser passionné, interminable, échangeant nos effluves buccaux, enroulant nos langues. Nous avions chaud, très chaud. Partout. Nos mains parcouraient chaque centimètre de peau de nos corps en feu, nos habits devenant dérisoires. Je mouillais comme une folle. Mes seins malaxés, de nouveau sortis de leur écrin, j’avais deux doigts qui me limaient le vagin, et je tenais entre les miens un solide bâton de chair, sorti par la braguette de son short avec ses deux valseuses, quand j’entendis le bruit de l’ascenseur qui descendait. Tant pis, je le voulais à moi, en moi, maintenant. Je remis précipitamment les outils de Romain dans son short, je rabattis les pans de mon chemisier sur ma poitrine et lui pris la main, ne lui laissant pas le temps de se rezipper.
- Viens, suis moi, dis-je dans un souffle.
Je l’ai l’entraîné au 2ème étage. Dans l’ascenseur, les deux jeunes filles du 3ème, drôlement bien foutues comme je l’avais remarqué plusieurs fois, nous ont vu, sidérées de me voir tenir par la main un jeune garçon braguette ouverte qui riait en montant quatre à quatre les escaliers, mes seins se balançant librement sous mon chemisier déboutonné, ma jupe en jean trop courte pour ce genre d’exercice devant dévoiler mes fesses nues et probablement ma foufoune.
Pourvu qu’elles n’aillent quand même pas le raconter à leurs parents.
Au diable les interdits, le qu’en-dira-t-on, qu’elles pensent ce qu’elles veulent, laissez nous virevolter dans ce tourbillon des sens, de l’amour. Je cherchais nerveusement mes clés et ouvrit la porte de l’appartement.
Je redevenais une gamine, chipie et ne manquant pas d’audace.
- C’est moi, criai-je !
Pas de réponse, Thomas était déjà parti. Je fis entrer Romain et claquais la porte.
Sans attendre, nous avons repris notre baiser, nos mains cette fois-ci occupées à nous débarrasser au plus vite de nos remparts inutiles, pour ensuite reprendre nos caresses brûlantes. Je savourais son odeur bien connue depuis quelques jours, léchant chaque parcelle de peau, du cou jusqu’aux mollets, son dos, ses fesses, son torse, son ventre, ses cuisses, gratifiant d’un baiser son gland que je décalottais à chaque passage. Romain tenta de m’imiter, et réussit à mordiller et sucer mes tétons, mes seins trop gros pour lui ne furent que partiellement gobés. Pourtant il m’électrisa.
Je repensais à la proposition de Solange. Non elle ne l’aurait pas, c’est à moi que revient le plaisir de lui faire une gâterie, avec le plus, tout ce dont il se souviendra.
Je pris son pénis encore bien raide dans ma bouche accueillante et entrepris ma sarabande, mes doigts plantés dans ses deux rondeurs pour donner le tempo. Je le libérais plusieurs fois et lui imprimais des mouvements verticaux avec mes doigts, libérant son petit chapeau que je couvrais de salive et un peu plus gonflé à chaque sortie. Romain mit ses mains dans mes cheveux et appuya sur ma tête. Je compris qu’il allait bientôt jouir. J’avais cette belle queue entre mes lèvres et il avança son bassin, me faisant hoqueter lorsqu’il atteignit le fond de ma gorge. C’est lui qui maintenant battait la mesure. Il me baisait la bouche et j’étais en transe, comme lui, incapable de penser à autre chose qu’au plaisir que nous nous donnions.
Mes grandes lèvres étaient trempées de mes sécrétions et je m’activais sur mon bouton d’amour bien dégagé, enflé, dur. Je suçais ses bourses qui durcissaient et s’accrochaient à la base de son sexe, gonflées de ce liquide que je voulais en moi. Il voulut brusquement se dégager. Je tentais de l’en empêcher en bloquant ses fesses de mes mains. On se regardait, les yeux brillant d’un désir trop longtemps contenu.
- Vas-y mon chéri, vas-y, viens, ne t’arrêtes pas ! ai-je pu lui dire avant de le reprendre.
Je voulus retarder son explosion et serrai son frein plusieurs fois avec mes doigts, ce qui eut pour effet d’augmenter ses contorsions du bassin quand je titillais à nouveau de ma langue ce gland dont je ne me lassais pas.
Son sexe se tendit comme un arc et devint très dur, emplissant ma bouche. Je serrais mes lèvres, prête à accueillir et ne rien perdre de sa jouissance. Cinq ou six jets abondants de sa semence ont tapissé le fonds de ma gorge et envahi ma bouche pendant que mon amant criait son plaisir, secoué de spasmes violents. Je n’en revenais qu’un mec d’à peine 18 ans puisse libérer une telle quantité de sperme. Je faillis perdre mon jouet vibrant et son nectar quand un orgasme ravageur m’a fait hurler sourdement, fondre, tortiller de longues secondes.
Je poursuivis ma fellation tout en goûtant et avalant progressivement ce jus savoureux. Je récupérais autour de mes lèvres le sperme qui s’était échappé et l’étalait sur mes seins, mon ventre. Je l’ai trouvé plus doux, plus onctueux que celui de Thomas.
Après une ou deux minutes d’accalmie, sa verge retrouva progressivement sa belle forme, plutôt fine, longue, en léger croissant de lune avec sa fleur rougissante. Je m’étonnais de la rapidité de mon amant à récupérer si vite, mais me suis souvenue que mes copains du lycée aussi avaient cette capacité étonnante de pouvoir rebander si rapidement, souvent avec ma bouche et mes mains, l’énergie incontrôlée de la jeunesse probablement, mais de toute façon presque plus vite que mon compagnon qui n’a pourtant que 23 ans.

Quand je jugeais qu’il était presque prêt, je me suis allongée sur des serviettes, sur le sol, jambes écartées, pieds ramenés près de mes genoux.
- Je t’appartiens, mon chéri, fais de moi ce que tu voudras.
Romain contempla le cadeau que je lui faisais. Ma moule luisante s’était ouverte comme un fruit mûr, grâce à notre jouissance et mon écartement. Il devait voir mes petites lèvres qui protégeaient l’entrée de mon vagin, mon clitoris tout excité sorti de son nid douillet et ma rondelle frémissante. Son regard remonta vers mon ventre, mes seins, ma bouche, mes yeux. Je revis de l’amour dans ses yeux, ce regard qu’il avait depuis le début des vacances, rempli de profonds sentiments et de désirs, d’admiration, de tendresse.
- Tu es plus belle que jamais, Véro, je t’aime, si tu savais comme je t’aime.
Il s’agenouilla entre mes jambes.
- Non mon amour, viens sur moi, donne moi ta jolie queue que je la mette en état et prépare moi à l’accueillir.
Un 69 d’une rare volupté nous a amené au seuil du plus bel artifice que j’ai jamais connu, pas même avec Thomas. Romain a élargi mes grandes lèvres avec sa langue, fouilla ses replis, remonta vers mon clitoris qu’il aspira, me faisant cambrer instantanément, ses mains caressant mon ventre, mes cuisses, mes fesses. Tout cela avec une intensité et une douceur infinies. Nos râles et gémissements continuels n’auraient pas pu laisser indifférents d’éventuelles oreilles indiscrètes ou attentives.
Puis il me pénétra de sa langue après avoir bu ma mouille qui n’en finissait pas de couler. A suivi un doigt faisant l’inventaire du vestibule, avant de s’enfoncer dans mon conduit d’amour. Un deuxième doigt entra dans la danse pour entamer un ramonage de plus en plus rapide. Malgré ceux de mon compagnon la nuit précédente j’en ressentais un besoin immense dans les bras de mon Romain.
Et moi je continuais à tailler une pipe de l’année à ce bel amant, quand ma langue n’allait pas vers son anus, qui s’ouvrait à peine. Sans se concerter, nous avons introduit simultanément une phalange dans le petit œillet frétillant sous nos yeux, nous faisant pousser un cri de plaisir.
- Viens mon amour, prends moi, prends moi toute, je veux te sentir au fond de mon ventre et jouir en même temps que toi.
Il se mit en position, au dessus de mon abricot. Je pris son bazooka entre mes doigts (une taille honorable ma foi) et le plaçai à l’entrée de mon vagin. Les yeux dans les yeux, arborant ce beau sourire qui m’avait toujours tant plu, pétrissant mes seins, il me pénétra lentement, toujours avec cette incroyable douceur, profitant de ce moment idyllique, me faisant sentir sa progression, semblant ne vouloir que mon plaisir. Quand ses testicules ont touché mes cuisses, il a marqué un temps d’arrêt avant de démarrer ses va-et-vient. Trois fois il est sorti de mon ventre, m’arrachant un « noooon » plaintif, pour me reprendre aussitôt, coulissant dans mon gant de velours, hilare. J’avais envie d’éclater de rire mais il me mettait une telle pression avec son engin et sa fougue que je le regardais du sourire figé de celle qui se concentrait sur sa montée inexorable de jouissance.
En plus il le faisait exprès ce coquin. Il me le paiera.
Je commençais à me tordre, à me cambrer, avertissant ainsi Romain que l’orgasme approchait. Mes pieds sur ses fesses, il insista encore de ses coups de queue, jusqu’à la garde. Je branlais mon clitoris nerveusement, sentant l’apothéose imminente.
Puis un éclair, j’ai été foudroyé par de fantastiques frissons de plaisir, m’irradiant de part en part. Je poussais une longue plainte, terminée par un hurlement étouffé par ma perte de souffle. Mon vagin se resserra sur la verge de mon si délicieux amant, qui l’immobilisa près de mon utérus me permettant de la sentir se raidir à l’extrême, grossir encore contre mes parois trempées, avant de lâcher son sperme chaud, par saccades. Il a émis quelques cris et prononcé des mots incompréhensibles, s’est immobilisé et m’a regardé.
Il rayonnait de bonheur, avait une larme aux coins des yeux. Il avait tout donné, m’avait tout donné de son corps, sans retenue. Je planais, heureuse d’avoir tant reçu, d’avoir tant pu lui donner, en laissant parler mon corps et mon cœur.
Je l’ai pris dans mes bras pour nous accorder un baiser d’une immense tendresse, mais non moins torride. Cela valait tous les mots d’amour du monde.
Il n’était pas sorti de mon vagin quand mon portable a sonné.
Je réussissais à l’attr, gardant en moi mon amant, pris en tenaille avec mes jambes.
- Chérie ? c’est moi, tu es où ?
- Je suis à l’appart, je prends une douche, je me change et j’arrive mon trésor.
- Ah ok, on passe à table dans un peu plus de 30mn, çà devrait aller. On t’attend ma puce.
- Merci mon amour, à tout de suite.
Je n’en revenais pas d’avoir répondu de la sorte à mon compagnon, le sexe de mon amant dans mon ventre.
Romain s’est ramolli trop rapidement à mon goût. Comprenant la situation il s’est levé.
- Attends, mon Romain d’amour, je vais te nettoyer.
Je le repris en bouche une petite minute et lui rendis sa verge, propre comme un Euro neuf.
- Viens, lui dis-je, on va prendre une douche, dans 30 minutes je dois être chez mes parents. Mais sois sage.
- Tu peux parler toi !
On a pris notre douche comme des gamins, riant de tout et n’importe quoi.
Vite habillés, j’ai fait partir mon amant sans oublier le désormais indispensable baiser d’amoureux. Oui, j’étais amoureuse de Romain et le lui dis, en échangeant ce regard que cette déclaration appelle.
Je mis nos serviettes de bain dans la machine à laver que je programmais, je nettoyais le sol des quelques traces de nos ébats et ouvris les fenêtres pour aérer le séjour, imprégné d’odeur de sexe. Nous avions fait l’amour pendant une heure et n’eut été l’appel de Thomas qui sait ce que nous aurions encore fait. Enfin si, moi je savais. Ce sera pour la semaine prochaine et la semaine d’après, et…
… J’échafaudais déjà des plans pour la poursuite de nos relations quand nous serions de retour à Bordeaux, mais d’ici là j’étais bien décidée à prendre le risque de profiter de la compagnie et des bras de mon délicieux amant, et d’en assumer les conséquences.

(A suivre. Les idées ou propositions de situations de mes lecteurs et lectrices sont les bienvenues)

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