Combien De Temps...

Sylvie, était une ex, avec qui j’avais partagé huit mois de ma vie. Un exploit pour un gars comme moi, qui n’étais pas pour ce genre de relation. Préférant plutôt l’indépendance de mes faits et mes gestes, si vous voyez ce que je veux dire. Durant cette liaison je ne vous cache pas que je l’avais à plusieurs reprises, poussait à rompre. Mais à chaque fois elle revenait à la charge. Et comme je n’étais pas du genre à briser les cœurs, je la reprenais, espérant que la fois suivante sera la bonne, ou alors qu’elle trouve quelqu’un d’autre. Surtout que nos relations sexuelles n’étaient que caresse, et branlage réciproque. Ne prenant pas le risque de mettre ma nouille dans son sexe. Puisqu’elle était du genre à faire tout pour s’accaparer ce qu‘elle désirait. Et même si elle devait pour cela tomber enceinte. Ce qui me donnait une peur bleu. Et comme elle était soi-disant, allergique au latex, il était évident que je n’allais pas prendre de risque avec elle.
Heureusement pour moi, elle affectionnait se faire lécher la chatte. De se faire mâchouiller le bouton alors que je lui branlais les deux orifices en même temps. Deux doigts dans le cul, deux autres dans la chatte. Cela la faisait gouiner comme un porc qu’en égorge. Une fois dans son extase, elle s’était laissé aller, me chiant dans la main, tant son orgasme l‘avait terrassé.
Mais revenant voulez-vous à l’histoire qui nous concerne aujourd‘hui. Elle était venue ce matin là me présenter une jeune fille qu‘elle voulait que j’intègre dans ma brigade.
- Écoute, fis-je, j’aimerais bien te rendre ce service mais je ne sais pas si je dois.
- C’est la fille de ma meilleure copine, insistait Sylvie. Elle veut absolument travailler avec ton groupe.
- J’avoue qu’elle est présentable, mais pourra-t-elle supporter la pression ou le stress qu’entraine ce travail ?
- Si tu l’aides, elle le fera, insistait Sylvie. Tu n’as qu’à l’essayer après tu jugeras.


Cette histoire était loin de m’enchanter.
- Je promets de m’appliquer, fit la jeune Maude.
- C’est que tu es trop jeune pour supporter une telle pression, ma cocotte. Et je sais là de quoi je parle.
- Trop jeune, ça ne va pas non ? S’indigna Sylvie. Elle a été élevé à la dure. Et en plus elle est bien foutue. Regarde cette poitrine ?
Et joignant le geste à la parole, elle soupesait la poitrine de Maude sous son corsage.
- Regarde, dit-elle, en dégrafant le haut de la jeune fille et en tripotant ses seins nus. Vas-y ! prends les dans tes mains !
Je sentais de la confusion chez Maude. Me regardant d’un air suppliant. Les bras ballants, se laissant soupeser ses seins, ce les faire presser, et même pincer la pointe.
- Je vois que monsieur joue les difficiles. Mais que je suis bête, fit-elle en se tapant le front. Excuse-moi, je ne me rappelais plus. C’est vrai que tu préfères tout ce qui se trouve sous la ceinture d‘une femme. Et bien là tu as frappé à la bonne porte. Tiens Maude, montre lui donc ton cul ! Fais saliver le monsieur.
- Quoi ? Répondit-elle sans oser bouger.
- Allez ! S’impatientait Sylvie. Tu la veux cette place oui ou
non ? C’est juste pour lui prouver que tu peux faire tourner la tête aux convives.
- Ce n’est pas le but. Répondis-je
- Oui mais ça aide ! Renchérit-elle.
Sous les instructions plus qu’autoritaire de Sylvie, Maude se devait de se trousser timidement. Elle laissa choir son jean à ses chevilles. Elle portait dessous, un string en dentelle noir. Sylvie la fit pivoter sur elle-même, pour que je voie le côté pile. Dont la ficelle disparaissait dans la profondeur de sa raie. La vision des globes me donnait envie de croquer dedans.
- Alors ? Comment tu la trouves ? Fit Sylvie.
- Ça se laisse regarder.
- C’est tout ! Touche-la !
Ça c’était une proposition qui me parlait. D’une langue humide, j’humectais mes lèvres desséchées.
Comme formaté, Maude s’ouvrit, en fléchissant les jambes. Je m’enquérais de l’état des lieux, les plus intéressants pour moi. La dentelle était humidifiée sur la faille de son sexe.
J’insinuais mes doigts sous son string et lui malaxer le sexe. Je les passais sur le pubis. Je palpais la fente serrée et humide. Je les faisais circuler entre les cuisses, lui empaumait la vulve, puis je malaxais délicatement les lèvres tièdes pour faire naître en elle l’émoi. Délaissant le vagin déjà débordant de plaisir, je me mis à effleurer les seins, serraient entre deux doigts les tétons gonflés.
Elle se prêtait avec complaisance aux jeux de mes doigts. À la bosse de mon pantalon elle pouvait se rendre compte de l’effet qu’elle produisait sur moi.
Encore une fois ce fut Sylvie qui coupa le silence.
- Pronostique ? Fit-elle, alors que je doigtais le conduit vaginal. Maude sous introduction ne put résister à pousser un soupir.
- Bon je veux bien essayer, fis-je malgré-moi, en léchant mon doigt.
- Tu vois Maude, je te l’avais dit. Je sais comment le prendre ce mec-là. Il mérite bien une petite compensation ? Non tu ne crois pas ?
- Oui… mais, je ne sais pas si… ? Temporisait la jeune fille. Enfin si il va vouloir.
- Tu peux me croire il aime ce genre de gâterie.
Maude rougit tandis que Sylvie éclatait de rire.
- Il fait chaud tout d‘un coup dans ce bureau ! Fis-je.
- Déshabilles-toi. Répondit Sylvie. Elle ponctua ses propos d’un clin d’œil. Évidemment, elle voulait que je m’exhibe devant sa tendre copine. Alors je me déshabillai le plus naturellement du monde. Plus rouge qu’une pivoine, Maude paraissait hésiter entre la fuite et la contemplation fascinée de mon sexe dont elle ne parvenait pas à détacher le regard. Sylvie insistait pour que sa protégée enlève son string.
- Tu es ridicule avec cette culotte, alors que Alain et moi nous sommes nus.
- C’est que nous sommes dans un bureau, et n‘importe qui pourrait venir.
…,
- T’inquiète ! Fit Sylvie. Si tu s’avais le nombre de fois que nous avons fait ça sur ce même bureau.
J’en profitai pour aller me chercher une bouteille d‘eau fraîche dans le frigo. Il y avait eu un petit cri, des protestations, un bruit de chaise renversée.
Quand je revins inquiet dans la pièce, Sylvie avait allongé Maude à plat ventre sur le bureau et la maintenait d’une main. De l’autre, elle tirait sur le string de la jeunette qui criait et se débattait.
Comme par magie, une fois sa dentelle glissant sur ses jambes, Maude cessa d’un coup de résister. Se contentant de pleurnicher quand Sylvie, triomphante, lui avait mis les fesses à l’air.
- Comme ça, tu seras plus à l’aise. Fit Sylvie en me
lançant le sous-vêtement. Je pense que tu les aimes tout autant qu‘avant ?
Elle lâcha Maude qui en profita pour se redresser, l’air honteux. Mais malgré sa gêne, elle ne songeait pas à cacher son ventre. Et cela pour le plus grand plaisir de mes yeux. Me gavant de son intimité, sur toutes les coutures.
- Alors, Alain, tu te rince l’œil comme il faut ? Tu es content ?
Pour toute réponse, je retournai son string comme je l’aurai fait avec un gant pour en renifler le fond.
- Eh bien ! Fis-je. Pour une fille qui fait tant de chichi pour exhiber son sexe, tu n’en as pas moins mouillé sa culotte.
Rouge comme une pivoine, Maude se retourna vers Sylvie. Cette dernière lui suggéra de me sucer, à titre de première expérience. Le regard de Maude c’était alors rivé à ma queue érigée. Comme le simple faite de la regarder allait arranger tout. Elle hésitait encore, alors que ses seins se soulevaient au rythme de sa respiration saccadée. Ce sachant coincer, elle finit par tendre la main, pour la poser sur mon gland.
- Alors qu‘attends-tu ma fille, Branle-le ! Lui suggéra Sylvie.
Les yeux dans le vague, Maude semblait comme ailleurs. Alors que ma queue grossissait encore et encore, quand elle se décida enfin de refermer ses doigts dessus.
Elle me masturba maladroitement. Et même là sa gaucherie était excitante. Pour être au plus près de la scène, Sylvie s’accroupit à côté d’elle.
- Suce-le maintenant ! Lui suggéra-t-elle. Tu vas voir comme il aime cela.
Fouettée par ces mots, Maude saisit plus fermement ma queue et elle engagea le gland dans sa bouche. Qu’elle enroula avec sa langue, avant de ce mettre à la branler à l’aide de ses lèvres.
Elle se mit à jouer avec mes couilles, tout en continuant à me lécher le sexe. Elle était plus adroite pour la fellation que pour la branlette. À un tel degré que je n’ai pas pu résister de me retenir de jouir. Chaque spasme me secouait de la tête aux pieds comme une décharge électrique.
Sylvie embrassa Maude sur la bouche, comme pour la féliciter d‘être arrivé à me faire dégoupiller. Rouges et essoufflées, les deux femmes se sont allongées sur le divan, comme si je n‘existais pas. Se plaçant tête-bêche.
Maude devait être très excitée car sans hésiter, elle prit Sylvie par les hanches et appuya la tête contre son sexe. J’avais débandé suite à la jouissance, mais très vite, ma queue retrouva toute sa vigueur, tant le tableau devant mes yeux était des plus enrichissant. Et que dire quand elles s’étaient mise à se sucer mutuellement. Avec une parfaite synchronisation. Se léchant le bouton, les petites lèvres, l’entrée de son vagin.
Elles poussaient des gémissements étouffés alors que leurs coups de reins devenaient de plus en plus violents. L’orgasme n’était pas loin mais Sylvie se dégagea. Pour renversait sa protégée sur le dos et lui cloua les bras sur les coussins.
- Vite Alain, baise-la ! Elle est toute chaude, et à point.
Sans réfléchir, je me mis entre les jambes de Maude qui se débattait alors que je la saisissais par les hanches.
- Non, je ne veux pas. Vous n’avez pas le droit de faire cela ! Alain je t’en supplie arrête !
Elle avait beau faire comme si on la forçait, ses protestations manquaient de conviction. Et elle ne se débattait pas assez pour m’empêcher d’enfoncer ma queue dans son sexe. D’ailleurs, quand mon gland buta au fond de son vagin, ses cris se muèrent en gémissements de plaisir.
- Oh oui ! Baise-moi fort ! Gémit-elle.
Sylvie lâcha les bras de Maude, pour pouvoir lui caresser les seins. Elle étira les mamelons, fit bouger les lourdes cloches de chair pâle.
Moi, j’allais et venais à grands coups de reins dans le vagin. Elle gémissait chaque fois que je la forais. Ses parois intimes se crispaient par saccades sur ma queue.
Bientôt, j’accélérai mes mouvements. Une plainte continue s’échappa de ses lèvres. Jusqu’au moment où la jouissance lui fit pousser des cris stridents. Content de ma prouesse de l’avoir mener au plaisir, je n‘ai pas pu me retenir d‘éjaculer.
Alors que nous reprenions notre souffle, Sylvie nous commanda par téléphone un encas.
- Je… je ne comprends pas ! Fit Maude. Jamais je n’ai eu autant de plaisir de ma vie. Mais je ne peux pas rester plus longtemps, en m‘attends.
Elle semblait déconcertée, presque paniquée. Sylvie me fit signe de ne rien dire mais Maude la repoussa quand elle voulut la saisir par la taille.
- Ça suffit maintenant. Je m’en vais.
Le départ précipité de Maude nous laissa sur une impression de gêne. Mais, au bout de quelques minutes, Sylvie voulut savoir si cette expérience avec sa copine m’avait plu.
- Beaucoup ! Lui répondis-je. Mais toi ? Je te connaissais jadis plus jalouse ?
- Tu plaisantes ?
Elle me regardait en écarquillant les yeux, et elle avait simplement lâcher :
- Ça m’a excitée comme une folle.
Nous restâmes quelques secondes immobiles, à nous fixer, quand enfin Sylvie se décida à bouger. S’approchant de moi. Ses lèvres effleurèrent ma poitrine, avant de descendre lentement sur le point le plus sensible de mon anatomie. Elle palpa mon sexe luisante, de jus de sa copine, et leva la tête en souriant.
- Tu n’aies pas encore rassasié.
Elle s’empara ensuite de mes attributs virils, caressant, embrassant, léchant et suçant. Ses mains se promenaient sur mes cuisses et mes fesses, empaumaient mes bourses, enserraient ma hampe tendue dans un mouvement de va-et-vient. Ses lèvres mouillées se posaient sur le gland, l’enveloppaient, aspirant doucement. Sa langue taquinait le frein du prépuce, descendait, et la bouche s’occupait alors d’un testicule, puis de l’autre.
Elle n’avait rien perdu de son talent de suceuse. Elle cessa tout à coup ses caresses, se redressa et m’entraina jusqu’au divan.
- Tu as aimé ça ? Hein ? M’interrogea-t-elle, en me regardant.
J’acquiesçai. Sylvie se pencha en avant en prenant appui sur les coussins du divan. Et elle souleva la jambe pour me permettre, enfin si je le désirai, de la pénétrer par l’arrière. J’étais dans un tel état
d’excitation que je me laissais guider par ses soins, dans son sexe humide. Puis elle se renversa contre moi, en passant le pied derrière mes genoux. Dans cette position, je pouvais caresser la poitrine et le ventre de ma partenaire, atteindre son pubis et joindre l’action de mes doigts à celle de mon pénis qui allait et venait en elle. Heureuse d’elle de m’avoir piégé.
Ses seins étaient peu volumineux mais fermes, vivant sous la caresse de ma main droite. Alors que la gauche voyageait, toujours du côté du pubis, cherchant le bourgeon sous sa gaine.
- Tu caresses toujours aussi bien, chuchota Sylvie.
Elle tourna un peu le visage vers moi, souriante.
- Vas-y, dit-elle. Baise-moi. Ça fait si longtemps que j’attendais cet instant.
Elle ferma les yeux, accentua ses mouvements du bassin. Mon sexe allait et venait, alors que mes doigts délogeaient son bouton de dessous sa couverture de chair. Sylvie eut un léger sursaut, alors je les retirai.
- Non, non, continue, encouragea-t-elle, en posant sa main sur la mienne. Branle moi le, comme tu me le faisais si bien autrefois, souffla-t-elle. Mais avant je veux autre chose de toi.
- Et quoi donc ? Répondis-je.
- Tu vas voir. Fit-elle en s’écartant un peu, assez pour se saisir de ma hampe humide pour la diriger vers sa rosette. Je me suis laissé entendre que tu aimais par là. Dit-elle.
- Et qui t’a dit cela ?
- T’occupe ! Je te préviens c’est moi qui dirige.
Et c’était tout naturellement que je me laissais conduire, répondant à ses mouvements par de légères poussées. Très vite je sentis sa chair moite entourer peu à peu le bout de mon gland.
C’était massant et doux à la fois. Et à la seule pensé que j’étais en train de m’émoustiller au plus haut point. Une pénétration que je lui avais jusqu’à aujourd’hui refuser. J’étais surpris que Sylvie me le proposait spontanément, comme si elle adorait vraiment ça.
- Tu aimes ça, je le sais, souffla Sylvie, en poussant un peu pour que je m’enfonce en elle. Dis-moi que tu aimes ça.
- Oui, avouai-je. J’aime ça.
- Caresse-moi. Caresse mes seins.
Je m’exécutai, touchant ses mamelons du bout des doigts ou les massant de la paume, tandis que je sentais mon gland pénétrer encore plus son anus. Un chaudron bouillonnait dans mon ventre, la chaleur irradiait dans mes reins, mes cuisses et mes testicules. Elle déplaça la main, se caressant le sexe elle-même.
Ses yeux étaient fermés, sa bouche entrouverte. Elle entama de petits mouvements de va-et-vient, absorbant peu à peu mon pénis dans son entier. Je sentais le plaisir assaillir mon bas-ventre et Sylvie s’en aperçut, probablement à mon rythme respiratoire près de son oreille et à la crispation de ma main sur sa poitrine.
- Tu vas jouir, je le sens, dit-elle.
- Oui, soufflai-je.
- C’est bon ?
- Oui.
- Moi aussi, je vais jouir.
Sylvie arrêta ses mouvements et poussa son corps tout contre le mien. L’orgasme montait lentement en moi, inexorable.
- Ne bouge plus, laisse venir doucement. Je veux sentir que tu jouis dans mon cul. J’aime ça.
- Mmm, fis-je.
- Ça vient, hein ! dit Sylvie. Viens. Oui, viens. C’est bon ?
- Oui, oui, c’est bon, dis-je en restant immobile.
- Moi aussi, je viens, annonça-t-elle en continuant à se caresser. Oh, oui ! C’est bien ! Oooh.
La montée n’en finissait pas. Je serrais les mâchoires, aspirant et soufflant l’air entre les dents pendant que des tremblements parcouraient mon corps. Quand Sylvie perçut mes premiers spasmes, elle poussa tout à coup pour m’accueillir profondément en elle.

Surpris, je fus incapable de retenir un grognement de jouissance tandis que le liquide giclait par saccades. Sylvie ne se gêna pas pour laisser fuser son cri de plaisir sans la moindre retenue. Je compris à ce moment que la plus grande satisfaction de cette femme au caractère combatif et exubérant était d’arracher à son partenaire des braillements semblables à ceux qu’elle lançait elle-même.
Cela lui procurait sans doute le sentiment de puissance qui convenait à son tempérament. Nous restâmes vautrés sur le divan quelques instants encore, puis Sylvie se dégagea et se rhabilla.
- Tu ne peux pas savoir depuis combien de temps j’attendais ce moment.

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