Histoire De Soumise 3 (Extrait Du Livre Claire) Rendez-Vous Surprise

Son Inconnu lui avait donné rendez-vous devant la gare par cette chaude après-midi d’été.


Jane conduisait sa petite voiture rapidement, tendue et excitée, elle se réjouissait de cette rencontre avec cet homme qui allait toute à l’heure lui faire l’amour et d’autres choses
« inédites ». Ils avaient échangé quelques mails, il lui avait demandé une photo d’elle nue en bas noirs et hauts talons qu’elle avait aussitôt envoyée…Faire cette photo d’elle l’avait beaucoup excitée, elle avait adoré enfiler ces sous-vêtements sexy, et avait essayé plusieurs poses devant l’objectif de son appareil qui se déclenchait ensuite avec un petit clic coquin. Elle avait testé de nombreuses poses plutôt impudiques ; puis elle avait contemplé son cul et ses fesses cambrées si bien mis en valeur par ses jambes gainées de soie foncée, ses cheveux sombres répandus ou retenus sur sa nuque, ses yeux foncés , ses lèvres gourmandes, sa peau mate et douce…Elle s’était trouvée belle et un peu choquante, elle n’avait pas gardé les photos les plus osées.

Elle avait encore testé la guêpière noire et son grand décolleté qui révélait ses seins et sublimait sa taille fine, le porte-jarretelles de dentelles qui s’attachait aux bas, et s’était contemplée avec ravissement dans son miroir…Elle était devenue une femme terriblement sensuelle, féminine, coquine et sexy…Ses jambes allongées par les talons , sa taille mincie et ses seins aux tétons pointés au dessus des dentelles lui donnaient une séduction étonnante…Ensuite, elle dut constater que sa chatte était trempée, elle avait dû se coucher sur son lit et se faire jouir, sa main caressant sa vulve baignant dans un liquide soyeux qui jaillit par cascades de plaisir. Essoufflée et gémissante, elle était ensuite restée un long moment à se reposer à grands halètements essoufflés, stupéfaite de ses réactions face à ces essayages…


Tout en doublant hardiment deux camions qui paressaient sur la route ensoleillée, Jane souriait en repensant à ces échanges de mails qui l’avaient amenée ce jour-là à cette rencontre avec son Inconnu.

Elle était fière d’oser accomplir son défi personnel, vivre une fois en réalité un fantasme inavoué qui la poursuivait depuis toujours… Lorsqu’elle s’endormait ou lorsqu’elle faisait l’amour avec son mari dans l’ennui habituel, elle imaginait souvent une aventure excitante et effrayante qui l’aidait à atteindre le plaisir. Cette histoire était cachée tout au fond de ses pensées et Justine n’aurait jamais songé à la réaliser si elle ne l’avait pas textuellement lu sa description dans un recueil d’annonces érotiques. Le texte était court mais très excitant.


« Tu m’attendras vêtue sexy, jupe courte et bas, je t’embarquerai en voiture, tu me suceras sur mon siège pendant que je te ferai déjà jouir, puis je te conduirai en un endroit reculé ou je t’attacherai et m’occuperai bien de toi …OSE… »

Elle avait aimé ces mots, avait déjà eu des petits spasmes d’excitation en le relisant, puis s’était décidée. Elle avait répondu. Il avait donné ce rendez-vous avec des consignes brèves et claires. Elle devait l’appeler Maître, le vousoyer, et la tenue à porter était détaillée précisément. Elle avait été acheter ce qui lui manquait et s’était trouvée fort excitée de ces préparatifs. Maintenant elle roulait enfin vers lui, elle tremblait d’appréhension, mais elle n’avait pas vraiment peur, il lui avait donné quelques renseignements personnels pour la rassurer. Elle connaissait son nom, avait vu son certificat sanguin, et avait fourni le sien.

Tout en conduisant, elle remontait ses bas qui glissaient sur sa peau un peu moite, et essayait de redescendre sa jupe très courte qu’elle avait mise, ce qui laissait apparaître une partie de ses cuisses, à la peau si douce… Elle espérait ne pas devoir se montrer en public, sa tenue était tout à fait insolite et impudique. Ses pointes de seins apparaissaient sous les dentelles de la guêpière, elle avait troqué ses talons pour conduire pour des chaussures plus adéquates, son chignon laissait voleter quelques mèches autour de son visage… Elle se sentait belle, sexy, un peu folle… Mais heureuse…Impatiente…


Jane parvint à l’endroit précisé une petite gare de province, assoupie sous le grand soleil de l’après-midi.
Quelques véhicules circulaient lentement, quelques passants traversaient la rue, puis tout se calma Justine se gara, restant dans son siège elle changea de chaussures, et hésita…L’Inconnu avait précisé qu’elle devait l’attendre devant l’escalier près de l’entrée principale. Elle était à une centaine de mètres de là, ce qui impliquait qu’elle aurait dû marcher à découvert ainsi vêtue, plutôt dévêtue sous le regard de tous… Elle regarda autour d’elle, remarqua une terrasse de restaurant en face de la gare qui semblait fréquentée, ainsi que différentes personnes qui passaient non loin…


Jane hésita à nouveau, puis passa hâtivement sa robe d’été par-dessus sa guêpière, il lui était tout simplement impossible de se montrer ainsi en plein jour. Elle sortit rapidement de son véhicule très gênée, sachant que ses bas noirs et ses hauts talons sous une simple robe de coton, lui donneraient un air étrange par cette chaleur… Elle se hâta de parvenir près du lieu de rendez-vous et attendit…Nerveusement, elle regardait autour d’elle, espérant qu’il viendrait rapidement la chercher…Il lui sembla que le monde entier la regardait avec stupéfaction… Elle attendit jusqu’à enfin entendre la sonnerie de son portable qu’elle ouvrit aussitôt…

- « Tu es trop habillée, chère soumise »

- Oui désolé, je ne pouvais pas me montrer ainsi, il y a des gens..»

Répondit-elle en regardant nerveusement autour d’elle. Elle comprit qu’il la voyait, mais ne l’apercevait pas. Était-il dans une voiture ou à cette terrasse, elle commençait à paniquer sérieusement, la peur remplaçait son plaisir de toute à l’heure…

- « Comment m’as-tu appelé, je n’ai pas bien compris… ?

Son ton était un peu menaçant, Justine comprit son erreur…

- Oui pardon Maître, je suis désolée, je ne peux pas me montrer ainsi… »

- - Pour ta punition, tu vas te tourner et ramasser quelque chose par terre maintenant, sans
plier les genoux…


Jane hésita, il insista, elle comprit que plus elle attendrait, plus elle se ferait remarquer…Elle se baissa rapidement en gardant ses jambes droites, toucha le sol, se releva tout aussi rapidement.
Elle n’avait jamais eu une posture pareille de toute sa vie de femme, elle avait comme chaque fille appris à serrer les jambes et ne jamais montrer ses dessous en public…Elle avait chaud, elle était morte de honte.


Enfin une voiture s’arrêta à ses côtés, elle espéra que c’était bien son Inconnu, ouvrit la portière et sauta quasiment à l’intérieur, priant le ciel qu’il parte au plus vite. Il démarra très lentement, Justine haletait, oppressée, n’osant pas regarder autour d’elle. Il souriait avec ironie, caressant sa cuisse avec douceur… C’était un homme grand et fin, assez jeune, aux cheveux clairs retenus sur la nuque, aux yeux verts et moqueurs…

- « Quelle épreuve pour ma soumise si sage, ce n’est pourtant pas si grave… »
Jane répondit avec hésitation :

- « Oui…Maître »

- La main qui caressait sa jambe souleva sa jupe, il jeta un coup d’œil et la félicita…

- -« Joli, très joli…C’est bien, tu as fait comme je te l’avais ordonné…Tu es très belle, pourquoi te gêner ? Enlève cette robe… »

Son ton n’acceptait pas de refus, elle le comprit. Il roulait toujours très lentement, elle devina qu’il le faisait exprès, ils étaient encore en plein centre au vu des regards des passants. Elle serra les dents et obéit, retirant par-dessus sa tête la robe d’été et se retrouva en guêpière, string, et bas dans l’habitacle, se sentant si impudique et scandaleuse. L’homme sembla prendre plaisir à musarder le long du chemin, roulant tranquillement jusqu’à la sortie de la ville, tandis que sa main la caressait entre les cuisses, repoussait le string mouillé, trouvait sa chatte totalement inondée par l’excitation et la peur…

- « Ecarte les jambes…Encore….Encore !!! Mhmmm ma soumise est mouillée, elle aime ça, se montrer …dis.moi oui… J’aime me montrer… »

- -« Oui…Maître, j’aime…me montrer…», balbutia t’elle en perdant sa contenance.

Elle ne maîtrisait plus rien…Son toucher était si délicieux, ses doigts si adroits dans sa vulve, caressant doucement l’intérieur de son vagin, elle se sentait si bien …

Jane se retrouva une jambe relevée contre la portière, tandis qu’ils roulaient sur la route ensoleillée, et qu’il la caressait de sa main libre, adroitement, titillant son bouton, tournant vers son étoile, doigtant sa vulve…Elle gémit et se détendit, quel délice, cet homme connaissait la Femme, il savait où trouver ses sensations intimes, elle se laissa faire… Sa main poursuivit longuement son manège, elle jouissait sans retenue, les yeux fermés, les ouvrant parfois lorsqu’il ralentissait avec un sursaut de peur, craignant d’être vue dans cette position dévoilant toute son intimité, la jambe gauche ouverte au maximum, la droite relevée contre la portière.
..

Elle eut plusieurs orgasmes, inondant ses vêtements, sa jupe, jusqu’au siège, cet homme avait une adresse exquise, il flattait sa vulve puis son pubis, excitant son bouton de sa main droite tandis qu’il conduisait de l’autre main au hasard des chemins de campagne.

Puis il eut comme un rictus, il la prit par la nuque, tenant ses cheveux, l’attirant brusquement à lui avec force, elle se retrouva couchée la tête sur ses genoux. Il ouvrit rapidement sa braguette, en sortit son sexe raidi, et la reprenant derrière la tête il la dirigea vers lui…Elle comprit et ouvrit la bouche, il appuya fortement sur sa nuque en lui disant:

« -Au bout, avale, petite soumise, avale jusqu’au bout… »

Jane sentait le gland appuyer au fond de sa gorge, faillit avoir un haut-le-cœur et se maîtrisa…

-« Suce-moi, suce-moi, Montre.moi comment tu sais le faire… »

Elle le suça avec soin, excitée et révulsée en même temps, elle était choqué par ses mots, son ton devenu si agressif et méprisant, l’odeur âcre de ce sexe inconnu, le chatouillis des poils pubiens dans son nez… En même temps, ce fantasme réalisé qui l’attirait depuis toujours était enfin matérialisé, elle était complètement excitée, elle sentait des spasmes de plaisir agiter son bas-ventre au même rythme de ses succions, elle ne savait pas pourquoi, mais elle était proche de jouir à nouveau… Il l’encourageait et la dirigeait, elle devait sucer plus ou moins fort, elle sentait la main sur sa nuque qui lui rythmait son action, elle aima cela…

Il lâcha la nuque de Jane pour relever sa jupe et la claqua fortement sur la fesse, puis régulièrement, elle gémit avec son sexe toujours en sa bouche, et jouit alors, inondant à nouveau la main de son Inconnu ...

-« Tu aimes ça, petite pute, petite soumise, dis-le, tu aimes mes fessées, tu aimes sucer mon sexe… »

Elle refusa de répondre, c’était trop odieux de l’admettre, elle jouissait de tout cela. Une forte claque la fit sursauter et jouir en même temps, elle cria, une autre claque survint encore plus forte.

–« Suce, ne crie pas, dis moi …Oui j’aime vos claques sur mon cul, oui j’aime votre sexe… !! »

Ce manège dura encore quelques minutes, jusqu’à ce qu’elle eut trop mal, elle leva un peu la tête et murmura à voix très basse, de manière hachée, honteuse d’elle-même…

- « Oui j’aime vos claques sur mon cul…J’aime votre sexe … »

Une forte claque la fit sursauter, elle commençait à sentir sa peau chauffer.

-« Comment me parles-tu, petite soumise ?

Jane surprise réfléchit et comprit, elle avait de la peine à le vousoyer et à l’appeler Maître, c’était si éloigné de ses habitudes dans la vie normale, où elle aimait tutoyer chacun et n’acceptait pas les titres …

- Pardon, Maître, oui j’aime votre sexe, oui j’aime vos claques sur mon cul… »

Il flatta alors sa croupe comme à un animal docile, , lui caressant aussi les cheveux avec tendresse pendant qu’elle continuait à le sucer, envahie encore de plaisirs intenses qui la secouaient, sentant sa main caressante sur son corps, de sa tête à ses seins, puis à son cul qu’elle relevait pendant qu’elle sentait un doigt s’infiltrer dans son petit trou, se faire une place et y remuer en cadence, elle gémit encore de plaisir et poussa contre ce contact délicieux qui générait des frissons de jouissance dans tout son corps…

-« Tu aimes ça, petite soumise, c’est bien, empale.toi sur mon doigt… »


Jane ondulait sous les mots comme sous les caresses exquises, tout cela était si fort, intense, qu’elle avait tout oublié, elle ne savait plus qui elle était, ne pensait plus à rien qu’à ce plaisir grandiose…Elle était sa soumise, il décidait et la faisait jouir, elle acceptait tout et c’ était bien ainsi. Elle ne pensait plus à sa vie normale, et elle était sur le chemin de l’obéissance, son Inconnu l’avait compris…


Le véhicule amorça quelques virages, elle sentait la voiture tourner, elle ressentit un changement de lumière et de fraiîcheur, ils devaient être en forêt… L’homme arrêta la voiture, lui tint la tête à deux mains fortement contre lui, la faisant à nouveau avaler son sexe durci jusqu’à la garde, et éjacula avec un grand cri de plaisir, tandis qu’elle buvait son âcre sperme jailli dans sa bouche….Il la maintint longtemps, jusqu’à ce qu’elle avale tout son jus, et que ses propres spasmes se soient calmés, Il lui releva la tête et l’embrassa avec violence, aspirant sa langue, puis introduisant la sienne dans sa bouche, et ils mêlèrent ainsi leurs salives et le goût de son liquide masculin. Jane détesta ce moment, elle n’aimait pas cet homme, pourtant elle avait joui, elle en voulait encore, mais elle n’aima pas ce baiser. Elle ne dit rien, mais il devina ses pensées dans ses yeux…

- « Tu aimes être avec moi ?» demanda t’il avec malice…

- « Non… » Répondit-elle franchement…

Jane reçut à nouveau une claque sur la fesse, le jeu recommença jusqu’à ce qu’elle cède et réponde par l’affirmative. Elle reçut alors quelques caresses qui la firent à nouveau palpiter d’extase…
Elle ne l’aimait pas, elle détestait l’embrasser, mais elle adorait tous ses gestes, y compris ces baisers s, tout cela était étrange, mais elle n’avait pas le temps de réfléchir…


L’homme la releva assise sur son siège, et lui ordonna d’une voix impérieuse…

-« Sors, et viens devant le capot… »

Jane sortit, hésitante et vacillant sur ses talons, sa guêpière à moitié détachée, son chignon presque défait, ses seins issus de leur dentelles, elle avait l’air une apparence de scandale, elle le savait…Elle regarda autour d’elle, ils étaient si près de la route, elle n’osait pas, il insistait, à nouveau elle comprit qu’elle ferait mieux d’obéir rapidement….Elle vint devant le capot, il l’observait avec un sourire admiratif, et lui fit prendre des poses pendant qu’il branlait son membre qui reprenait vigueur…Elle dut lui montrer ses seins, se tourner montrer ses fesses, plusieurs fois…Elle était affreusement gênée, tendue, elle surveillait les voitures et s’accroupit mit une fois lorsque l’une d’elles passa plus lentement, de peur d’être vue. Il riait de la voir ainsi, elle en fut mortifiée. Enfin il la laissa rentrer dans la voiture, et reprit ses caresses, elle oublia tout, sous le plaisir de son corps qui s’épanouissait d’être si bien compris…
L’homme lui demanda ensuite de sortir et quitta aussi la voiture, se retourna pour prendre un sac sur le siège arrière et ferma les portières à clé. Justine frissonna malgré la chaleur, elle craignait la suite des événements tout en les attendant avec excitation…


Il la poussa devant lui par l’épaule en direction d’un sentier de forêt, elle dut avancer toujours dans cette tenue impudique au grand jour et à découvert, elle l’entendait marcher derrière elle, regardant son corps, ses fesses et ses jambes gainées de bas noirs perchés sur ses talons …il passa sa main sous sa jupe, infiltrant son doigt dans son cul et la fit avancer ainsi, tenue par son petit trou, le reste de la main crochant sa chatte de manière délicieusement excitante et dominante...Elle adora cette sensation et avança docilement, perchée sur ses escarpins et trébuchant parmi les branchages et feuilles parsemés au sol. Il la dirigea vers un arbre droit assez mince, la poussa face contre le tronc en s’appuyant sur elle, il lui prit les mains et rapidement lui attacha une paire de menottes à ses poignets reliés par derrière le tronc…
Jane se retrouva ainsi immobilisée, avec les bras entourant le fût de cet arbre, le visage appuyé de côté contre la dure écorce, la bouche contre son épaule, qu’elle lécha doucement pour se rassurer elle-même, dans un geste instinctif et sensuel…

L’homme la fessa alors longuement, régulièrement, une fesse après l’autre, elle se mit à crier à pleine voix, de plaisir total…Elle coula dans son plaisir, comme une rivière, comme une fontaine, elle sentait le liquide ruisseler le long de ses jambes, elle l’entendait couler comme d’une source jusqu’au sol… Il la félicitait, la caressait doucement puis plus fortement, la claquant à nouveau, l’obligeant à se cambrer, puis à écarter les jambes, perchées sur ses talons, ses fesses nues relevées, sa croupe cambrée… Il la complimenta:

«- Tu es belle, tu es une bonne soumise, c’est bien » elle frémissait de plaisir sous les mots et les sensations extrêmes…


Puis elle l’entendit ouvrir son pantalon, Jane le sentit prendre ses fesses à pleines mains, les écartant, les claquant, il la traitait de chienne et de pute, elle gémissait en mordant sa propre épaule, éperdue d’excitation. Elle sentit son sexe dur et large entrer en elle et la combler, bien au fond, elle se cambra elle aimait cette sensation, elle sentait ses mains qui crochaient ses fesses, ses hanches, et son sexe qui la pénétrait si fort, qui l’emplissait…Il grognait tout en la limant avec force, alternant avec des mouvements circulaires qui la faisant gémir de plaisir, toute sa chatte caressée dans cette sensation délicieuse. Elle gémissait ou criait à pleine voix dans cette forêt, insouciante à présent d’être vue ou entendue, c’était si bon, si bon, elle était prise et remplie, tout son être exultait, elle existait si fortement, pleinement, si intense, elle était si vivante… enfin elle jouit en feulant sourdement, raidie, cambrée, tétanisée, puis se laissa aller contre le tronc, haletante, trempée de tout son corps, rassasiée…


Puis l’homme mit un doigt dans son petit trou, le caressa en tournant avec assurance, allant toujours plus loin, Jane gémit, il introduisit un autre doigt, c’était large, elle eut mal, elle cria de surprise. Il lui donna quelques claques en lui ordonnant de se détendre et de se taire…. Puis il appuya sur ses reins de l’autre main, pour qu’elle relève son cul, pour qu’elle offre sa croupe, et la complimenta à nouveau…

-« C’est bien, cambre toi, fais-toi belle… »

Il mouilla ses doigts dans sa chatte trempée, puis revint à nouveau à son cul, elle sut et se raidit de peur… mais elle reçut à chaque crispation une claque ferme, elle comprit qu’elle devait se cambrer et détendre ses muscles… Quand elle fut à sa convenance, il la fit encore reculer, elle se retrouva perché jambes en arrière et écartées, instable sur ses hauts talons, le visage contre l’arbre, le cul relevé, e et inconfortable, frémissante et vibrante, chienne et soumise…


-« C’est bien ma soumise, tu es belle, offre-moi ton cul… Dis-moi…Baisez-moi, Maître »

-« Baisez-moi, Maître, sil vous plait… »

-« Avec plaisir, ma chère » dit –il avec ironie…


Il releva et écarta ses deux fesses, puis s’introduit d’un coup, appuyant lentement sans faiblir devant ses cris de douleur…Arrivé au fond de son cul, il remuai doucement, caressant son bouton et toute sa fente, ses cuisses et son pubis d’une main, pinçant et serrant ses seins de l’autre, elle sentit alors la douleur diminuer au profit du plaisir, elle comprit que ces deux sentiments sont liés, associés…Comme la peur et l’excitation…Comme la soumission et les délices…Tandis qu’il la baisait de nouveau avec forces, allant et venant dans son fourreau brûlant et étroit, il grognait et râlait de plaisir, elle-même commençait à sentir la jouissance déferler, depuis le fond de son ventre, accentuée par les caresses et pincements sur son corps…


Jane fut alors secouée de spasmes sous l’ouragan de plaisir qui l’envahit, envahissant de haut en bas tout son corps de vibrations et de secousses de sensations extrêmes…L’homme éjacula au fond de son cul, râlant et grognant encore, l’inondant de son sperme brûlant qui l’incendièrent, et de mots crus qui accentuaient ses sensations…Ils restèrent un moment, haletants et tremblants, lui appuyé contre elle, Jane accroché à ses liens, qui tiraient douloureusement sur la peau sensible de ses poignets.
Puis il se retira, se baissa et fouilla dans son sac pour y trouver une serviette, et essuya Jane avec soin, pour nettoyer les liquides mélangés qui maculaient ses fesses… Il finit par quelques caresses qui lui envoyèrent encore quelques émotions délicieuses, puis s’éloigna, reprit son sac et fit mine de s’en aller…

« -Adieu, chère soumise, tu appelleras ceux qui passeront sur ce chemin, ils viendront te délivrer… »

Jane frémit d’angoisse, elle ne voulait pas rester ainsi, à moitié nue et croupe offerte, dans cette forêt perdue, sous le regard de passants inconnus… Elle abandonna son ultime reste de fierté et le supplia:

« -Non… Restez…Maitre, ne me laissez-pas… »


Elle avait les larmes aux yeux, elle le voyait s’éloigner, son ventre était crispé d’angoisse. Il revint en souriant, les yeux plissés sous le soleil, elle comprit qu’il bluffait. Il vint tout près d’elle, devant son visage toujours plaqué au tronc, lui caressa les cheveux tendrement…Sans un mot, il ouvrit son pantalon, sortant son sexe moite et amolli ... . Elle n’aurait pas accepté en une autre situation, mais elle le prit en bouche sans regimber, fermant les yeux et peu motivée, rebutée par les odeurs de leurs deux sexes… Il cassa une petite branche à l’arbre au-dessus de sa tête et cingla sa cuisse…


« -Allez, mieux que ça, petite pute, montre-moi comme tu sais le faire… »

Elle sursauta sous la douleur et la surprise. Il prit ses cheveux et la baisa avec force, envoyant son sexe en sa gorge avec des halètements rauques, cinglant régulièrement ses fesses dans le même rythme. Tenue et fouettée, prise et emplie, elle le reçut avec docilité, sentant à nouveau le plaisir monter, suscité par les sensations extrêmes qu’il avait fait naître chez elle, peur, colère, révolte, soumission…Elle jouissait de nouveau, toute fierté abolie, complètement à sa merci, heureuse de l’être, oublieuse de toute autre chose que de ces sensations extrêmes qui l’envahissaient…


Ils jouirent encore ensemble, lui dans sa bouche, avec peu de sève, il était au bout de ses réserves, elle en eau ruisselante à nouveau, épuisée et essoufflée. Il se retira, se rajusta tranquillement en la complimentant à voix douce…Puis il défit ses menottes, et l’aida à se relever, elle était ankylosée et incapable de bouger ses jambes, tétanisées par l’effort de rester ainsi pendant de si longues minutes. Il l’appuya dos au tronc de l’arbre, et l’embrassa voracement, mordant sa langue et l’aspirant, dardant la sienne dans sa bouche. Jane répondit à ce baiser pervers, tiraillée entre des émotions contradictoires… Elle le détestait et l’aimait, elle avait eu du plaisir et de la peur, il l’ avait caressée et rudoyée, il avait été doux et brutal, tendre et brusque, toujours imprévisible et surprenant…


Mais elle avait joui si intensément… Etonnant cocktail de sensations intenses et décuplées par l’appréhension, la vulnérabilité et le risque. Mais en conclusion, elle se sentait bien et en paix dans son corps et son cœur…


Il la prit par la main et l’entraîna vers la voiture, ils marchèrent en se souriant, en un mélange de connivence et de distance…, Ils repartirent vers leur lieu de rendez-vous, lui conduisant et posant encore sa main sur sa cuisse, elle se rhabillant dans la voiture. Il la débarqua près de son véhicule, décoiffée, à moitié dévêtue, ses affaires éparses dans son sac...Il la salua d’un :
« -Au revoir chère soumise, tu auras un message prochainement… "

Attendant sa réponse avec un regard exigeant.

« -Oui Maître, au revoir …» Répondit-elle en lui souriant, sans être sûre ce qu’elle ferait vraiment par la suite, cette rencontre était si étonnante, perturbante, elle ne savait pas, mais ne le lui dit pas.


Il démarra en lui faisant un léger signe de la main, elle se retrouva seule dans cette rue, satisfaite et comblée, fière d’elle et de son courage, d’avoir osé réaliser ce défi, d’avoir affronté la souffrance et la jouissance, la peur et la frayeur, l’humiliation et la passion… Pour se sentir plus féminine et sensuelle. Elle avait gagné en ayant l’air d’avoir perdu, elle était soumise et reine. Restait le secret complet, elle ne le raconterait jamais à personne.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!