Dépaysement

L’été dernier, nous sommes allées au Cap vert, archipel à l’ouest de l’Afrique. Nous avions décidé de faire ce voyage pour célébrer nos dix ans de mariage. Nous n’avions voyagé qu’une seule fois hors d’Europe et c’était pour notre voyage de noce, en Tunisie. Ma femme Céline avait beaucoup insisté pour partir dans un pays d’Afrique, moi je préférais une ile. Le Cap Vert était le bon compromit et offrait des prix avantageux. Je fus séduit par son idée, je ne me doutais de rien...

Ma femme était très excitée à l'idée de partir. Voulant redonner un nouvel élan sexuel à notre couple, elle voulait que ce séjour soit dédié au sexe ce qui n'était pas pour me déplaire. Pour garder notre flux sexuel et nous mettre en condition pour cette semaine de sexe, elle décréta une abstinence de trois semaines avant le départ. Elle refusa même que je la taquine pendant le vol. Lorsque nous sommes arrivés à l'aéroport de Sal, elle n'arrêtait pas de mater les hommes. J’en étais jaloux mais les trois semaines de ceinture me mettait dans un état étrange. La voir mater un peu trop ostensiblement les beaux métis locaux m’excitait malgré la jalousie. Etonnamment, l’excitation me donnait envie de la voir sexy et provocatrice avec eux. J’étais avide de sexe. Pendant le transfert en bus, elle couvrit ma braguette avec sa veste et caressa mon membre durci par-dessus le pantalon. Autant dire que je suis arrivé à la réception de l’hôtel avec une érection inextinguible.

A peine, entrée dans la chambre, elle se jeta sur ma bite. Elle avait apparemment autant envie que moi. Après avoir extrait l’objet de sa convoitise de mon pantalon, elle me prodigua ce qu’elle me refuse bien souvent. Elle m’engouffra avec un réel plaisir dans les yeux. J’eu toutes les peines du monde à me retenir de ne pas éjaculer dans sa bouche. Je la relevai, la déshabillai prestement et l’allongeai sur le lit. Je me précipitai entre ses cuisses qu’elle ne m’avait jamais impudiquement ouvertes de la sorte et dégustai une chatte déjà ruisselante d’un miel odorant et enivrant.

A peine les lèvres posées, elle se cabrait, maintenant ma tête plaqué contre son bassin animé. Elle se frottait rageusement la chatte contre mon visage en râlant d’extase. Cette première vague passée, elle me tira sur elle, attrapa ma queue pour se l’introduire. Je ne reconnaissais plus ma douce et tendre épouse. Elle était déchainée. Je poussai mon sexe en elle, mais malheureusement, les trois semaines d’abstinence eurent raison de moi. J’éjaculais en quelques secondes, la laissant dans un état d’excitation comme jamais je ne l’avais vu. Elle était si à fleur de peau, qu’elle se masturba devant moi, chose qu’elle n’avait jamais fait non plus. J’allais de surprise en surprise. Elle plongeait rageusement ses doigts dans son vagin pendant que l’autre main tourmentait son clitoris ou écrasait sa poitrine. Excité par cette scène inédite, je bandai de nouveau. Elle se positionna à quatre pattes sur le lit, attendant la délivrance de la pénétration. Toujours aussi en manque, mais ayant déjà éjaculé, je tenu un peu plus longtemps, en tout cas suffisamment pour calmer sa rage sexuelle, mais pas assez pour la rassasier vraiment.
- Ca c’est des vacances qui commencent sur les chapeaux de route ! dis-je.
- Oui, mon chéri, mais va falloir faire mieux que ça. Je suis à peine calmée. J’ai encore le feu dans le ventre. J’ai trop envie de sexe.
- Qu’est-ce qui t’arrive ? T’es jamais comme ça d’habitude.
- Oui, bien justement, je veux changer les habitudes. Je veux casser la routine. Je trouve que pour nos dix ans de mariage, c’est parfait.
- Je suis d’accord.
- T’es d’accord ? Alors c’est parfait. J’ai envie d’être belle et sexy pendant notre séjour. Alors je m’habille comme je veux et je ne veux pas de scène de jalousie. Si ça marche, je te ferais l’amour jusqu’à épuisement, sinon, à la moindre réflexion, ceinture jusqu’à la fin des vacances.
- Ok pour moi. Je prendrais sur moi.

Céline s'exhiba à la plage comme au bord de la piscine.
Les nombreuses touristes brésiliennes avaient décomplexés ma femme qui bronzait maintenant seins nus et portait des strings achetés sur place. Souvent elle se passait de la crème en se pelotant les seins d'une manière très érotique et provocante. La jalousie me tenaillait, mais ça m'excitait énormément et souvent je bandais comme un fou. Les hommes du club, les touristes comme les animateurs la mataient sans scrupule. C'est vrai qu'elle est bien faite et très mignonne. Les trois premiers jours, nous faisions l’amour quatre ou cinq fois quotidiennement. Le soir nous allions à la boîte du camp, ma belle s'habillait de façon provocante: minijupe, talon haut, petit haut moulant et décolleté. Elle se déchaînait sur la piste de danse et allumait tous les mecs, surtout les animateurs qui étaient tous métis ou noirs. Elle se frottait à eux, caressant leurs culs musclés. Parfois, certains n'hésitaient pas à la peloter, trop excités par cette petite blonde sexy. Ils ne pensaient qu'à une chose : la baiser. La salope faisait ça sous mes yeux, elle me provoquait comme pour me faire craquer. Sachant que dans la nuit j’allais profiter de sa petite chatte excitée, je dois avouer que ça me faisait bander et fantasmer de la voir se faire gentiment tripoter. Les délices auxquels j’avais droit dans la chambre me faisaient relativiser et je prenais sur moi. Une fois dans la chambre, elle me sautait dessus et nous baisions comme des furieux.

Naturellement, elle avait sympathisée avec les gars du groupe d'animations et bavardait des heures avec eux. Ils la faisaient rire en lui versant souvent des cocktails à base de rhum. Un après-midi, alors que j’étais allongé au bord de la piscine, elle me dit qu’elle devait aller dans la chambre prétextant qu'elle avait oublié sa crème solaire. Je n'étais pas dupe, elle ne sait pas mentir et j'avais vu clair dans son jeu. Je décidais donc de la suivre discrètement.

Un animateur l'attendait devant la porte de la chambre, l'air très excité.
Après un baiser profond, ils pénétrèrent dans la chambre. Située au niveau zéro, je fis le tour du bâtiment pour me mettre derrière les buissons. Heureusement, une partie du rideau était ouverte et me donnait une assez bonne vue sur la scène. Le mec lui roulait de grosse pelle en caressant ses beaux seins. Elle le poussa sur le lit et se déshabilla doucement pour faire monter le désir. Vêtue d’un maillot de bain deux pièces et d’un paréo, le striptease ne dura pas longtemps. Il l’admirait et caressait déjà une belle grosse queue. Elle s’allongea sur lui, frottant sa peau nue sur le corps musclé du capverdien. Il commença par lui malaxer les fesses tout en lui roulant des pelles. Ses doigts entraient dans la raie culière, atteignant les lèvres glabres de la petite chatte. Ecartant, triturant les globes de chaire, il la faisait déjà gémir. Ma femme glissa sa main sur le mat noir du jeune homme et le masturba. Rapidement, il réclama une fellation, elle s'exécuta avec un plaisir évident. Sa langue virevoltait sur le gland, ses lèvres le suça longuement, distillant consciencieusement son savoir faire. Mais trop excité, il lui prit la tête et força sa bouche. Elle le prit profondément dans sa gorge. Elle n’avait pas menti, ces vacances seraient bien dédiées aux sexes, mais je n’imaginais pas que cela impliquait d’autres hommes. Je franchis la barrière de la petite terrasse et frappai rageusement à la fenêtre. Elle releva la tête et parcourut les quelques mètres qui la séparait de la baie vitrée avec une expression de colère sur le visage. Elle tira sur l’ouvrant, me gifla et me frappa plusieurs fois à la poitrine.
- Tu avais promis de ne pas me faire de scène de jalousie. Tu ne tiens pas tes promesses.
- Mais je ne pensais pas que tu irais voir d’autres hommes. Répondis-je, penaud.
- Je t’ai pas demandé de penser, mais de me laisser vivre mes vacances comme je l’entends. Alors, soit tu regardes, soit tu vas à la piscine ou soit tu rentres en France et moi je reste ici.
Alors tu fais quoi ?
- Mais, chérie, tu ne vas pas quand même…
- Assez discuté, le prochain mot qui sort de ta bouche, c’est pour me dire ce que tu fais. J’attends…

Hébété par sa réaction, je ne savais que faire. Je n’arrivai pas à réfléchir, obnubilé par le sexe de ce noir allongé, nu, sur mon lit.
- Bon, alors je crois que tu vas prendre ta valise et rentrer en France.
- Non, non, s’il te plait. Je vais à la piscine.
- C’est une sage décision mon amour. Tu ne le regretteras pas. Dit-elle avant de m’embrasser langoureusement.
- Je t’attends là-bas.
- Je préférerais que tu restes derrière les buissons à ma regarder, ça m’exciterais et puis ça me rassurerait de te savoir pas loin, mon amour. Murmura-t-elle à mon oreille.

Elle ne referma pas complètement la baie et ne tira pas le rideau. Encore sous le choc, je me réinstallais à mon poste d’observation. Elle avait reprit en bouche le sexe qui avait molli. Il ne mit pas longtemps à reprendre de la vigueur. Etrangement, je me mis aussi à bander devant le spectacle. Je passai ma main dans mon maillot et me tripotais.

J’observais la scène au travers des branchages de grosses plantes vertes. Les mains de l’animateur avaient déjà rejoint l’entrejambe de ma femme et un doigt glissait dans sa chatte. Elle échappa à l’emprise de l’homme et quitta le lit. Elle brancha son MP3 sur les petites enceintes que nous avions apportées et commença à se trémousser sensuellement. Elle prenait des poses obscènes, dévoilant sa chatte et son petit anus. Tantôt elle était à genoux sur le petite fauteuil face au lit et écartait ses fesses, tantôt elle se plaçait juste devant lui et glissait deux doigts dans son minou. Je la trouvais merveilleusement impudique et vulgaire. Elle jetait parfois vers moi de petits coups d’œil discrets. Lui se branlait devant le spectacle improvisé qu’elle donnait. Elle s’approcha de lui et le reprit en bouche. Assis de dos, je ne voyais rien mais entendais les gémissements de plaisir de son amant.

Elle le dirigea pour le mettre de profile par rapport à moi. Elle lui retira sa chemise et lui fit retirer son pantalon qui était déjà à ses pieds. Elle a fait ça pour que je la vois bien sucer son homme. Son sexe me parut encore plus gros ainsi positionné. Elle s’agenouilla devant lui et lui lapa le gland. Elle parcourut de ses lèvres humides la grosse verge, goba l’une après l’autre les grosses balles noires. Elle remonta et l’emboucha. Elle aspirait et se creusait les joues, elle pompait en exagérant les bruits de succions. Elle essayait même de forcer en la rentrant le plus loin possible dans sa gorge, elle en avait des haut-le-cœur. Jamais, elle ne m’avait sucé comme çà. Elle se donnait comme jamais. Je voyais bien qu’elle faisait ça à cause de moi.

Elle a vraiment décidé de se faire la plus salope possible. Le pire, c’est que je ne débandais pas. Elle se mit à genoux sur le petit fauteuil, écartant les fesses. Il se posta derrière elle et lui glissa d’une seule poussée son énorme sexe dans la chatte. Elle criait de plaisir, elle eut un orgasme pratiquement tout de suite. Il l’a pilonnait violemment et lui martyrisant les pointes des seins. Je voyais ses grosses couilles frapper son clito. Elle était comme une poupée désarticulée tellement il l’a bourrait fort. Il était endurant et elle eut encore deux ou trois orgasmes. Elle hurlait sa jouissance. Je n’en pouvais plus et me branlais comme un dingue.
Soudain, il ralentit la cadence, allant et venant avec une grande douceur. Il flatta d’une main le creux de ses reins, descendant quelquefois jusqu’à la fossette adorable qui marquait la naissance de la raie. Il se mit à caresser les jolies fesses rondes et fermes. Le souffle de Sophie s’accéléra imperceptiblement, preuve certaine que les caresses portaient ses fruits. Avec des gestes précautionneux, il s’approcha insensiblement de la raie et tout naturellement, sa main s’insinua entre les fesses. Comme elle ne réagissait pas négativement à son approche, il effleura du doigt le petit trou serré aux bords plissés. Elle lui manifesta son plaisir par une ondulation de la croupe. Ayant investi cette deuxième plate-forme du plaisir féminin, il décida d’en profiter immédiatement. Les fesses de Sophie enserraient la main de l’homme en une étreinte chaude et moite. Il lâcha un filet de salive sur la rosette plissée et commença à masser doucement de son index les abords immédiats de l’anus, y faisant pénétrer progressivement son doigt. Elle se mit à gémir doucement puis de plus en plus fort. Il était en elle désormais jusqu’à la deuxième phalange. L’anneau musclé le serrait gentiment comme s’il ne voulait jamais le laisser partir. Il poussa alors son index jusqu’à ce qu’il ait complètement disparu dans la grotte brûlante. Il y demeura un bon moment sans bouger tandis que ma femme soupirait, ravie :
- C’est bon ton doigt là … Que c’est bon…
- Tu aimes ça… Hein… C’est bon le petit cul.

Elle se tortillait légèrement, ondulant comme un reptile. Il commença alors à retirer tranquillement son doigt, pratiquement sorti, le renfonça sans brusquerie, s’attachant à rendre la pénétration harmonieuse en suivant la courbe intérieure du rectum. Il refit ce geste plusieurs fois et peu à peu, le sphincter se relâcha autour de son doigt. Sa patience trahissait une certaine expérience de la chose. Le sexe toujours en elle, il lui imprimait un mouvement lent et ample. Encouragé par les gémissements de plus en plus prononcés de sa maîtresse, il put alors l’enculer de l’index tout à loisir. Parfois, elle soulevait son cul à la rencontre de son doigt comme si elle avait voulu que celui-ci soit plus long et la fouille jusqu’au fond de ses entrailles.

Il glissait à présent sans aucune résistance dans l’étroit conduit qu’il lubrifiait par quelques jets de salive ou en recueillant la liqueur gluante secrétée par les muqueuses vaginales. Il l’a souleva de ses bras puissant et la posa sur le lit. Il poussa alors son pouce entre les chaires intimes. Elle râlait de plaisir, agitée par une sorte de spasme ressemblant à un orgasme passager. Il n’insista pas d’avantage, retira son doigt tout gluant et le porta à sa bouche tandis qu’elle gardait son visage enfoui dans l’oreiller. Il l’aida ensuite à relever sa croupe, afin que ses fesses s’évasent naturellement. Son petit trou était juste à la portée de sa queue. Il positionna son gland animé de lourdes pulsations sur la pastille sombre. Il cramponna ses hanches et commença à pousser, tandis qu’avec sa main droite, il s’évertuait à lui caresser le clitoris. Je voyais cet énorme pénis glisser dans le petit anus vierge de ma femme. Elle poussait un râlement rauque que je ne pouvais pas interpréter, était-ce de la jouissance ou de la douleur ?

Il était maintenant bien planté en elle, la chevillant jusqu’au fond de son cul. Il resta alors un certain moment sans bouger lui laissant ainsi le temps de s’accoutumer à cette intrusion. Il commença alors, doucement à se retirer en partie, puis s’enfonça de nouveau jusqu’à la base de sa queue. Progressivement, ses mouvements s’amplifiaient tandis que Céline murmurait des mots sans suite et jouissait de plus en plus bruyamment. Il s’agrippait fermement à ses hanches entama un pilonnage violent du petit cul tout juste dépucelé de mon épouse. Elle hurlait maintenant, de plaisir ou de douleur, je ne pourrais le dire, mais elle hurlait. Son corps fût parcouru de spasme, réaction témoignant d’un orgasme fulgurant. Il se retira du l’étroit conduit, la laissant pantelante quelques instant. Ma femme donna des coups de cul vers l’arrière, semblant réclamer la saillie anale. Il repointa et reprit le cadence. Répétant plusieurs fois la manœuvre, il s’amusait avec les fesses de ma femme. Puis il se mit à la limer sérieusement et je le vis de bloquer fortement. Il jouissait, déversant son foutre profondément.

Il se rhabilla prestement et quittait la chambre avant même que Céline ne redescende du septième ciel. Je pénétrai dans la pièce et regardai mon épouse de plus près. En levrette, les cheveux blond en bataille, couverte de sueur et haletante. Sa minette était recouverte du sperme qui ruisselait de son anus dilaté. Elle était belle et impudique. N’y résistant pas et voulant gouter moi aussi à la douceur de ses fesses, je callai mon gland sur la rondelle ouverte. Elle murmura quelque chose que je me compris pas puis saisi mon pénis pour le mettre contre sa petite chatte. Je poussai et éjaculai pratiquement tout de suite dans son vagin distendu. Elle s’allongea et sombra dans un profond sommeil. Je ne tardai pas à la suivre.

A mon réveil, elle était déjà partie. En panique, n’ayant pas la moindre idée de ce qu’elle avait en tête, je couru vers la plage, puis la piscine. Elle n’y était pas. Alors que je me rendais à l’un des nombreux bars pour me prendre un petit remontant, je la vu disparaître derrière les arbres de l’allée qui mène à notre chambre. Elle était au bras d’un gentil animateur. Elle n’allait pas me faire ça, pas deux fois dans la même journée. Je retournai derrière les buissons. Je ne les vis pas entrer, car la fenêtre et le rideau étaient cette fois bien tirés. Je ne pus que percevoir ses gémissements de plaisir sans savoir ce qu’ils faisaient réellement. Une fois le silence revenu, je fis le tour et entrai dans la chambre. Il n’était pas partie et fut surpris de mon arrivé. Il se leva du lit comme un ressort. Elle le rassura, se mit à genoux devant lui et le reprit en bouche. Elle gardait le gland entre les lèvres et de sa main droite, elle le branlait énergiquement. Sa bouche gourmande parcourait la tige marron claire, le gland rose et ses testicules épilés. Elle le suça longuement, me jetant régulièrement un coup d’œil. Il se crispa et éjacula en râlant dans la bouche de ma femme. Elle continua de le pomper et d’en extraire les dernières gouttes pendant quelques minutes, puis il se posa sur le lit et s’alluma une clope conique. Elle se mit à ses côtés et fuma avec lui.

Les volutes épaisses et l’odeur ne laissaient pas de doute sur la composition de cette cigarette. Ne sachant quoi faire, je m’installai dans le petit fauteuil en les regardants se passer le joint. Je n’avais jamais vue Céline fumer. Je pense qu’elle n’avait sans doute jamais gouté à ce genre de chose. Le gars me fit signe en guise de proposition, j’acceptai, poussé par les événements de la journée. Je tirai quelques bouffées et retrouvai les sensations d’étourdissement connues lorsque j’étais étudiant. Il commença à câliner ma femme. L’embrassant sur les seins, caressant son ventre, ses seins, ses cuisses en douceur. Elle réagissait déjà malgré la léthargie dans laquelle la drogue douce l’avait plongée.

Je fumai toujours lorsqu’il engouffra son visage entre ses cuisses. Soudain, on frappa à la porte. Le lécheur se leva pour ouvrir et laissa entrer deux grands gaillards, des ouvriers de l’hôtel club. L’un était noir, l’autre avait plutôt le type arabe. Sans un mot, l’amant reprit sa besogne tandis que les deux nouveaux venus s’installèrent sur la table et se roulèrent des joints. Comme moi, ils admiraient le travail de leur collègue en fumant. L’air fut bientôt saturé de cannabis et de tabac. Céline gémissait, les jambes largement écartées.

Les gars s’approchèrent du lit pour caresser les petits seins ronds de ma femme. Les tétons roses dardaient déjà comme de petites épées. De chaque côté du lit, ils s’attelaient à la sucer, lui mordre, la malaxer. Elle se tordait de plaisir. Son corps semblait s’animer de son propre chef. Ils sortirent leurs sexes et les frottèrent de la poitrine à la bouche. Elle sortait sa langue lorsque l’une d’elle passait à sa portée. Celui qui était entre ses cuisses cessa ses activités. Elle se mit à quatre pattes et les gars se positionnèrent à genoux sur le lit, les un à côté des autres, les queues bien tendues. Ma femme se mit à les prendre en bouche à tour de rôle. Elle en suçait un pendant qu’elle branlait l’autre ou parfois en branlait deux en même temps. Elle les prenait loin dans sa gorge, forçant d’elle-même, salivant, crachant sur les vits pour faciliter leur intromission. Elle se déchainait sur ses belles grosses bites bien lourdes, savourant les couilles, les glands, essayant d’en prendre deux entre les lèvres. Excité par la scène et par la drogue, je me branlais sans lâcher mon cône.

Sous l’emprise elle aussi du cannabis, ma femme s'arrêta et demanda :
- Je veux qu'on me prenne par derrière comme une chienne. Faite moi mal, je veux sentir vos bites aux plus profond de moi.
- Tes désirs sont des ordres ma belle, répondit un des hommes.

Le plus costaud des trois se calla derrière et fit pénétrer violemment sa grosse bite marron dans la petite chatte glabre. Elle poussa un cri, mélange de douleur, de surprise et de plaisir. Le va et vient commença rapidement, il lui prit les seins et les serra très fort entre ses grosses mains calleuses :
- Prends-ça salope, je vais te défoncer petite allumeuse. Dit-il avec un fort accent africain.
- Vas-y suce, suce moi bien petite pute. Renchérit celui qui lui remit sa queue dans la bouche.

Je me branlais et sentais que j'allais venir, mais je me retenais. Le noir qui la prenait par derrière accéléra la cadence et éjacula en elle en profondeur. Elle eut un orgasme bruyant au même moment. Il se retira en laissant échapper une grande quantité de foutre dans nos draps. Il laissa la place que l’arabe combla sans attendre et la reprit en levrette. La chatte de ma femme était bien lubrifiée par le sperme de celui qui venait d'éjaculer. Il la pénétra sans problème et avec force. Ma femme voulait l'emballer et se tordait pour embrasser son baiseur, il lui roulait de belles grosses pelles baveuses pendant qu'elle passait la main entre ses cuisses pour lui flatter les bourses. L'Arabe lui défonçait la chatte en beauté, elle adorait ça et jouissait de nouveau. Je la trouvai magnifique, à genoux, le dos contorsionné, la bouche accrochée à son amant, la chatte pleine et ruisselante. Je faisais des efforts sur humain pour ne pas ensemencer le carrelage de la chambre.

L’un des capverdien s’était allongeait sur le dos devant le couple. L'arabe se retira et souleva ma femme comme une plume. Il l’installa sur l’homme couché qui tenait sa queue bien droite. Encore en pleine jouissance, elle se faisait de nouveau empaler. Ne retrouvant pas tout de suite ses esprits, l’arabe et l’autre noir l’attrapèrent par les genoux et sous les bras et la firent monter et descendre sur le sexe bien dur. Après quelques mouvements, elle s’agita seule pour trouver son plaisir. Ne résistant pas à l’appel de son anus mis à découvert pas la position, Ahmed le taquina d’un doigt enduit de salive qui entra facilement. Il cracha directement dessus et un deuxième doigt élargissait le passage déjà malmené plutôt dans l’après-midi.
- Vas-y encule-moi, cria ma femme, les yeux exorbités de plaisir et de rage sexuelle.

Il n'hésita pas, posa son gland enduit sur la rondelle impatiente et la sodomisa. Il lui perforait le cul avec force.
- Elle a le cul bien ouverte cette pute. Ca rentre comme dans du beurre. Prends ça ma salope.
- Oh, oui, défoncés moi, sales pervers. J’ai deux queues en moi, j’y crois pas, c’est trop bon, salaud. Baiser moi encore.

Les deux gars s’activaient comme des forcenés, les bassins s’agitaient avec beaucoup de force et de vitesse. Le sodomite expulsa le premier sa semence dans les entrailles de Céline en criant. Elle s’exprimait à l’unisson. Le deuxième noir poussa Ahmed et prit sa place. Il la pilonna avec plus de force que son comparse. Ma douce épouse était prise entre deux feux. Elle allait d’orgasme en orgasme, un son rauque et continu s’échappait de ses cordes vocales. L’enculeur décula et resta quelques instants à admirer son œuvre de dilatation. Il reposa sa queue mais pas sur la rondelle ouverte. Son gland forçait déjà le passage comme pour venir rejoindre son frère africain dans la même tanière. Ils ne vont oser, ils ne vont pas y arriver. Elle va refuser, avoir mal.

Mais non, rien de tout ça. Lubrifiée par sa mouille et par le sperme reçu, la verge noire se fraya un chemin le long de son double. Je voyais la chatte de ma femme s’étirer et se remplir de deux gros sexes chocolat. Non seulement elle continuait de jouir, mais jouissait de plus en plus. Ils s’activèrent en douceur mais augmentèrent régulièrement le rythme. Ils la baisèrent ainsi, les deux biens au fond, dans une belle cadence mais moins rapide que la précédente pénétration. Je n’en revenais pas de capacité sexuelle de ma femme, ni bien sûr de son comportement. Je ne pouvais tenir plus longtemps et répandais ma semence sur le sol carrelé. Le gars surplombant la scène se retira pour éjaculer sur ses fesses. Les deuxième la coucha sur le dos et choisit ses seins pour finir. L’arabe qui se branlait à mes côtés, mégot à la bouche, écarta les jambes de Céline et ne la pénétra que pour se vider en elle.

Ils nous quittèrent rapidement. Je regardai ma femme endormit sur le lit. L’un et l’autre étaient souillés de sperme, de mouille, de salive, de sueur et de quelques traces moins glamour. Je m’allongeai à ces côtés et caressai se corps ruisselants. Mon pénis reprit immédiatement de la vigueur et je me branlai d’une main poisseuse de leurs semences. Il ne me fallut pas longtemps pour souiller d’avantage les seins de la femme de ma vie. Je m’endormi à mon tour dans les draps sales et humides.

Trop irritée et rassasiée par tant de baise, elle ne se donna qu’à moi jusqu’à la fin du séjour. Pendant quelques mois, nous utilisions cette expérience pour stimuler notre libido. Jusqu’au jour où, obsédé par les images d’elle en train de faire prendre par d’autres mecs, je lui ai demandé :
- Tu aimerais recommencer ce genre d’expérience, comme au Cap Vert ?
- Pourquoi pas ! Si tu en as envie, je suis partante.
- Super. Et comment on peut faire ? Comment tu vois les choses ?
- J’aimerai bien que tu m’emmène en vacances !
- Ah d’accord ! Des vacances sexy, je suppose. Mais ou ?
- Il parait que la Turquie, c’est très jolie. Et que les turcs sont très accueillants…

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