Dééménagement

Je change d’appartement, je déménage, ho, pas loin, juste en face. J’ai trouvé moins
cher et plus grand. En plus j’habiterai au 5° étage avec ascenseur. L’Intérêt est que
je suis seule à cette hauteur. Je suis tranquille maintenant, je n’aurais pas de
voisins bruyants ni d’s gâtés qui hurlent. J’ai l’avantage de ne pas quitter mon
quartier, ni ses commerces,
En plus pour le déménagement j’ai fait appel à mes amis, aux amis de mes amis, bref à
tous ceux que je connaissais de près ou de loin. Tout a été fait en une demi journée.
Le soir j’ai invité toute cette bande à venir fêter mon installation. Plus ou moins
fatigués mes copains se sont éclipsés: il ne reste qu’un couple de potes de potes.
Enfin je ne les connais pas tellement. Même si je n’ai pas beaucoup , j’aimerai
bien qu’ils partent. Pour le moment ils se font des câlins. Je ne les gêne pas à mon
avis: ils font comme s’ils étaient seuls. Par contre ils commencent à m’exciter: c’est
vrai, voir un couple qui se pelote ainsi est rare: elle a posé sa main sur la
braguette pour caresser à travers les pantalon la bite déjà grosse et lui a sa main
sur sa chatte.
J’ai beau faire du bruit, faire des hum, hum fortement, ils commencent à se dévêtir.
Ou ils ont oublié où ils étaient ou leur envie est urgente. Je me lève du fauteuil
pour les faire partir. Il est trop tard: elle est sur lui, les jambes ouvertes, sa
chatte contre son sexe qui est déjà dedans. Ils baisent devant moi sans s’en faire.
Moi je commence à m’en faire, ils me donnent des envies précises. Je sens une boule
dans mon bas ventre: je sais ce que ça signifie: il faut que je jouisse.
Je reviens sur le fauteuil, sans pudeur j’enlève mon string, ouvre mes cuisses et
passe ma main sur la fente. Ce ne sont pas des caresses à proprement parler: c’est
plutôt une inspection générale.

Par contre en remontant c’est mon majeur qui suit
l’intérieur de ma chatte. J’ai commencé par effleurer l’anus pour toucher à peine
l’entrée de ma grotte. Enfin j’écarte les lèvres pour faire ressortir mon bouton. Je
regarde toujours le couple baisant, je me masturbe maintenant rapidement, j’ai trop
besoin de jouissance. Je gémis sans arrêt à tel point qu’ils me regardent avec
intérêt. Je n’aï rien d’une exhibitionniste pourtant je suis fière de montrer ma
chatte et ma main.
Me voyant il viennent s’installer sur le divan juste en face de moi. Ils sont nus: je
peux voir ce qui m’intéresse, la bite de cet homme. Beau morceau de queue, pas énorme,
suffisamment pour me donner envie de l’avoir dans mon ventre. Je regarde la foufoune
de son amie: elle est brune, poilue, juste ce qu’il faut, Je peux vois son clitoris
encore bandé. Je vois surtout son petit trou dans lequel j’aimerai mettre ma langue.
C’est lui qui m’invite à venir près d’eux. Je n’ai rien contre un triolisme. Je ne
l’ai pas pratiqué souvent, mes souvenirs viennent me rappeler que j’avais jouis
plusieurs fois, surtout avec l’autre fille.
Pourquoi ne pas entamer mon nouveau séjour par une petite cohabitation à trois pour la
nuit. Ils se mettent à deux pour me déshabiller. Je vois enfin la bite entière, le
corps de déesse de la fille. Le résultat est probant, je mouille encore plus. J’ai
envie de la bite; je n’ai pas baisé depuis plus d’une semaine.
Je me penche pour prendre la bite dans la bouche. Elle sent et a le gout de la chatte
de son amoureuse. Je descend le prépuce avec les lèvres, comme je le fait toujours, ma
main prend la bite juste à coté du pubis. Ma langue commence à lécher le gland qui par
le méat sort un peu de liquide pré séminal que j’aime toujours. Un coups de langue,
voila la goutte dans ma bouche. C’est le meilleur des apéritifs.

J’ai aussi ce que j’attendais sans le demander, se sens une tête entre mes jambes. La
fille sait bien comment faire planer une autre nana. Sa langue passe partout dans la
chatte, elle s’incruste surtout dans ma grotte. Elle y tourne sans cesse. Elle sait
fort bien me donner du plaisir. Je ne peux plus tenir. Je jouis sur sa figure en lui
donnant certainement une bonne mesure de cyprine. J’arrive à faire cracher le bite que
je suce. Je reçois ne sacrée dose de sperme dans la bouche. Il a bon gout, je lèche
mes lèvres pour ne rien perdre. Quand je me relève, j’embrasse la fille pour
distribuer ma récolte que nous partageons.
Maintenant c’est au tour des filles de jouer, pas à la poupée ou alors de grandes
poupées. Nous restons embrassées après l’échange de semence. Elle me serre contre
elle, je sens ses seins contre les miens, comme j’aime. Nous frottons nos poitrines
contre celle de l’autre. L’effet est immédiat, nos tétons durcissent immédiatement, en
tout cas les miens. Nous avons les même envies: nous embrasser ces tétons. Nous
commençons par ce que deux femmes ne doivent jamais faire: nous nous tournons la tête
au pied. Elle est sous moi, les jambes bien ouvertes, je vais sur elle me pose à
genoux à hauteur de sa poitrine pour me baisser sur elle: ma chatte est sur sa bouche.
C’est elle qui d’éclanche l’orage. Sa langue est sacrément efficace. Il me semble
qu’elle est partout. Je la sens d’abord sur mon clitoris, elle a vite fait de me faire
partir. Elle délaisse mon vagin pour aller lécher l’anus. J’adore cette sensation
étonnante d’une langue sur le cul où justement elle entre.
Pour ma part je ne fait pas comme elle: j’ai mes petites manies: je commence par sa
grotte où je cherche à la faire jouir sans discontinuer tant que je suis dans son
ventre. C’est un seul doigt que je mets dans son cul. Mon nez, sur son clitoris suffit
largement pour la faire jouir.
Comme souvent entre filles il nous faut recommencer
plusieurs fois pour être assez satisfaite, surtout que son mec s’est remis
parfaitement de ma fellation. Je sens la main de ma copine qui prend la bite pour la
diriger vers mon cul. Elle me mouille le derrière largement avec ma cyprine et sa
salive. Il met sa bite contre mon anus, je pense qu’il va entrer normalement. Je ne
sais pourquoi il entre comme dans un moulin en défonçant la porte. Je cri de douleur.
L’autre fille me branle maintenant, effaçant un peu le mal. Enfin, il est au fond, se
calme pour des aller et venues plus classiques. Je commence à avoir le plaisir de la
sodomie qui monte dans mon dos, vers ma tête pour redescendre vers ma chatte: je jouis
comme une folle. Je croyais qu’il avait joui. Pas du tout, il bande encore plus fort.
Il s’attaque à notre amante qui doit subir le même sort. Je ne sais pourquoi il encule
comme il fait. Elle aussi se plaind quand il entre dans l’anus. J’arrive à atténuer la
douleur en la branlant. Maintenant, installés en levrette, ils baisent toujours. Je
peux me glisser dessous pour faire encore un 69. C’est amusant de recevoir de temps
en temps les couilles de votre amant qui sodomise votre amante.
La nuit passe vite, nous allons nous coucher dans le lit de la chambre où il s’endort
comme un bienheureux. Avec elles nous nous branlons une seule fois.
Ce n’est qu’au matin qu’il se réveille en bandant. Comme s’il n’en avait pas eu assez
cette dernière nuit. Je suis la plus proche, je prends sa bite dans la main droite et
le branle jusqu’au moment ou il donne son jus que je prend comme petit déjeuner. Il se
retourne et s’endort encore. Je sens contre mon dos, la poitrine de celle qui est
devenue ma compagne. Nous nous levons sans bruit, allons vers le séjour pour nous
aimer sur le divan, seules comme deux nanas bisexuelles que nous sommes.

La suite ? Il est parti chez lui, elle est restée avec moi. Nous sommes bien ensemble,
nous nous faisons l’amour tous les jours, et de temps en temps nous nous payons un
extra avec un garçon bien monté de préférence.

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