Ma Femme Dévoyée

Je suis comme un con à l’attendre. Que fait-elle encore dans ce magasin de fringue ? Elle sait que j’ai horreur d’aller avec elle acheter des petits machins toujours très bien et utiles. Le seule résultat que je connaisse est que je paye les factures toujours salées. Enfin elle arrive avec son grand sourire qui me fait oublier l’attente et les factures.
- J’ai tout acheté, ne t’en fait pas il n’y en a pas pour très cher.
- Qu’a tu pris ?
- Des bricoles très utiles, tu verras à la maison.
- Je me méfie de toi qu’est-ce que tu as pris.
- Je ne peux pas te le dire dans la rue?
Encore des secrets. Je sens que je vais payer cher ses dépenses. Je suis assez surpris quand elle ouvre le peu de paquets qu’elle a. Elle pose le tout sur la table et part dans la chambre. Je me demande ce que diable elle peut aller faire dans la chambre. La connaissant il y a une raison. Quand elle revient elle s’est changée pour apparaitre en toute petite tenue : juste le petit string qu’elle s’est acheté sur la plage cet été. Elle me bouscule presque pour ouvrir ses paquets.
Elle les ouvre très lentement. Je vois qu’elle a acheté un gode de belle taille, des boules de geisha ainsi que des pinces pour ses seins. Le dernier paquet lui, contient un double gode pour m’explique-t-elle :
- Tu comprends j’aimes les doubles pénétrations et toi seul tu ne peux pas me contenter alors qu’avec cette bite je peux la mettre devant et derrière en même temps, tu verras quand je le ferai devant toi tu banderas encre plus fort surtout quand je te sucerai en même temps, tu te rends comptes trois bites dans mon corps, avec en plus ton jus dans ma bouche. Ce sera le paradis pour moi.
- C’est bien beau d’avoir pensé à toi. Et pour moi.
- Je n’ai vu qu’un espèce d’engin qui sert pour que les hommes se masturbent. Ca ressemble à mon con, tu y mets ta bite et ça marche seul pour se faire gicler. Je préfère que tu te fasses du bien avec ta main ou la mienne.


Au moins elle a pensé à moi. Elle a parfaitement raison je préfère me branler avec ma main plutôt que de passer par une machine.
Elle étale bien rangés tous ses achats. Elle choisit ce qui doit la faire jouir devant moi bien sur, elle pose les pinces sur les tétons en faisant la grimace, chose à laquelle elle s’habitue très vite puisque elle tire sur la chainette qui les relie pour avoir des sensations plus fortes. Ensuite elle hésite entre le gros gode et le double. Elle va s’assoir sur le fauteuil, écarte bien les jambes en enlevant le string. Je l'admire encore depuis que nous sommes ensemble soit 10 ans. Elle est toujours aussi bien faire, sexy et sensuelle.
Elle met ses mains entre ses cuisses pour les caresser avant de fixer deux doigts sur son clitoris. J’adore la voir se donner du plaisir seule devant moi. Elle me fait toujours bander. C’est une nouvelle période qui commence : quand elle est bien excitée, elle me regarde au lieu de fermer les yeux comme souvent. Elle a pris le double gode, le suce aux deux bouts un bon moment, pour le réchauffer dit-elle.
Enfin elle commence à entrer un des bouts (qui ressemble à une vrai bite avec ses veines et son gland). Elle le fait doucement en profitant un max de la pénétration.
Je ne tiens plus, je suis obligé de me déshabiller pour être à l’aise, ma bite est bien bandée. Je la touche un peu en attendant la suite. Je me suis posé juste à coté d’elle, je vois l’enfoncement du gode dans la chatte. Elle se branle avec ce seul bout. Je me branle lentement en la regardant se masturber. Elle le sort un peu pour le poser sur son cul. Elle mouille bien l’anus, me demande même de la salive et quand elle sens qu’elle est bien mouillée lentement elle enfonce l’autre bout dans son cul.
Ce n’est pas la première fois que je la vois avec un gode dans le cul. Elle en a un vieux qui ne va plus lui servir. Elle pousse un grand soupir quand elle arrive à tout mettre dans son postérieur. Maintenant la double pénétration bat son plein.
Elle tient avec sa main droite le seul endroit hors de son corps, elle arrive à faire entrer la partie dans son cul en sortant légèrement celle qui est dans son con, et vice versa. Je me proposais de la branler mais je n’ai pas la place pour passer ma main.
Je me préoccupe de mon plaisir. Comme elle du sien. Je prend à pleine main ma queue. Je descend mon prépuce presque jusqu’aux couilles avant de remonter. La fois suivante je tire sur ma peau à en avoir mal. Je mouille mon pouce avec ma salive pour caresser uniquement le gland. J’éprouve encore une sensation bien différente. Je recommence à nouveau en allant et venant sur ma tige. J’ai une idée : quand elle me branle elle s’ arrange toujours pour me mettre un doigt dans le cul. Je lèche le majeur de la main gauche et l’enfonce à fond dans mon anus. Je ne pensais jamais obtenir seul un tel plaisir en me branlant ainsi. Je m’arrête quand je sens que mon sperme tape à la porte de sortie.
Je ne m’intéresse plus qu’aux plaisirs de ma femme qui a jouit déjà. Elle recommence et me demandant de tirer la chainette entre ses tétons. J’ai peur de lui faire mal. Je ne tire pas assez, elle proteste. Je tire tant que je vois les seins se déformer sous la traction. Elle va de plus en plus vite pour finir par une jouissance fabuleuse.
Elle tient sa promesse, tout en se faisant cette double pénétration elle prend ma bite dans sa bouche et sans que ses mains participent, elle me suce comme une véritable pute. Je me retiens le plus possible. Je vais jouir et je le lui dis ! Elle cesse de me sucer pour me branler en gardant toujours ma bite juste à l’entrée de sa bouche. Je vois mon sperme partir en grands jets dans sa bouche. Elle attend que je finisse de jouir entièrement avant de déguster mon jus comme un mets savoureux, ce qu’il est pour elle.
Elle se relève lentement pour venir m’embrasser.
Toujours nue elle veut essayer les boules de geisha. La vendeuse lui a dit qu’elle pouvait les porter tout le temps, surtout en marchant dehors.
Elle entre ses boule dans son vagin, passe une robe et me demande de l’accompagner dehors.
Nous allons nous promener en ville. Au bout de 200 mètres elle me demande de la retenir : elle jouit. Je voudrai qu’elle rentre. Elle ne veut pas, elle préfère expérimenter ses boules jusqu’au bout. Nous n’allons pas loin quand elle se crispe à mon bras : elle jouit encore une fois !
Cette fois elle cherche un porche où elle pourra sortir ses fameuses boules. Nous trouvons un porche sous une porte. Je me positionne pour que personne ne la vois de la rue.
Nous avons simplement oublié que des gens pouvais passer par la porte. C’est le cas d’un jeune d’une vingtaine d’années qui vois ma femme presque nue tripoter son sexe. Il s’arrête pour regarder, je lui donne raison, j’en aurai fait autant. Ma femme ne l’a pas vue, elle enlève ses fameuses billes et se faisant elle se touche le clitoris, elle ne peut pas résister à la tentation, elle se branle devant ce jeune qui du coup sort sa bite pour se branler aussi. Je l’imite pour que nous jouissions tous ensemble.
Elle est encore plus salope que je le croyais, elle aussi a vu le jeune la bite dehors. Elle s’est branlée exprès pour « l’honneur ».
Ainsi j’avais une femme sensuelle, elle se transforme en exhibitionniste, capable de se branler devant des centaines de personnes !

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