Antilles : Un Trio Exotique

Ouf, ça y est. Enfin la retraite. Près de 44 ans passés au travail, nous avons bien mérité le droit d’en profiter un peu, d’autant plus que, vu le nombre de chômeurs, notre remplacement fera des heureux.
En tous cas, pour l’heure, c’est nous les heureux. Depuis le temps que nous en rêvions, nous voilà aux Antilles. Alors que chez nous les jours courts de février sont synonymes de frimas, ici il fait beau, il fait doux et nous pouvons nous balader à notre guise, visiter, enfin profiter de notre toute nouvelle liberté. Enfin presque puisque le naturisme n'est pas dans la mentalité locale et que, même sur la plage, le déguisement pudibond (traduisez le maillot de bain) est, hélas, incontournable.
Enfin, ce détail mis à part, nous profitons pleinement de nos vacances. Nous avons loué un bungalow dans une résidence de vacances, près de la plage, pas trop loin de la ville pour profiter des marchés, des restaus, des ti-punch, … Nous avons aussi une petite voiture pour aller plus loin.
Ce soir, après un repas typique dans un petit restau, nous nous sommes installés à la terrasse d’un bar où se produisent des artistes locaux. L’ambiance est bonne, la musique agréable. Nous avons bien fait de venir tôt, car, maintenant, il n’y a plus une table de libre. La serveuse vient vers nous, escortant un homme d’une quarantaine d’années, métis, présentant bien. Elle nous demande s’il peut s’installer à notre table. Nous acceptons sans problème et l’homme nous remercie d’un large sourire. Ai-je rêvé ou a-t-il réellement appesanti son regard sur mon épouse dont, il est vrai, le décolleté, bien que très raisonnable, attire les regards masculins environnants. Te gêne pas, mon salaud ! Je ne dis rien, mais, au fond de moi, je suis fier qu’à soixante ans passé elle attire encore le regard d’hommes plus jeunes.
Celui qui partage notre table s’avère très sympathique et, ce qui ne gâte rien, semble connaître beaucoup de monde ici. Il nous présente les groupes qui évoluent sur la scène.

Pour nous remercier de l’avoir accueilli à notre table, il nous offre une tournée de ti-punch. Ca fait une de plus, mais c’est tellement bon. A un moment, il se lève pour danser. Ma femme l’accompagne cependant que je garde la table. Il lui apprend les pas et ils semblent bien s’amuser. Ils reviennent à table et nous continuons d’échanger. Notre compagnon s’avère très cultivé et, surtout, féru d’histoire et de coutumes locales. Vraiment passionnant, aussi nous ne voyons pas le temps passer. Il nous a dit être écrivain,
Ma femme se lève pour aller satisfaire un besoin naturel. Je dis alors à notre ami :
- « Dis-moi, j’ai l’impression que ma femme ne te déplait pas vraiment et que, si elle n’était pas accompagnée, tu te la mettrais volontiers sur le bout du nœud ! »
- « Ne crois pas ça, vous avez été sympas de m’accueillir à votre table et je prends plaisir à votre compagnie, c’est tout ».
- « A d’autres, tu la dévores des yeux et j’ai le sentiment que tu ne lui déplais pas non plus. »
- « Excuse-moi, c’est peut-être le ti-punch qui commence à taper. Je n’avais aucune envie de chercher la merde. Je vais faire attention. Promis ! »
- « T’en fais pas, je ne te cherche pas d’embrouille. Tu sais, ça fait longtemps que j’ai envie de libertiner avec elle, mais elle montre toujours une farouche opposition. »
- « Et tu te disais qu’avec moi ça marcherait peut-être. T’es vraiment sûr que tu voudrais que je me tape ta meuf ? »
- « Écoute, si on lui demande, elle dira non. Intellectuellement, c’est quelque chose d’inacceptable vu son éducation judéo-chrétienne. Pour y arriver, il faudrait que ça soient ses sens qui parlent, que l’envie passe au-dessus de sa raison. Peut-être qu’avec un ti-punch de plus … »
- « Bon, si c’est vraiment ça que tu veux, je veux bien essayer, mais je n’ai vraiment pas envie de me prendre une baffe pour te faire plaisir »
- « Hé, dis-donc, ça ne te ferait pas plaisir aussi ? Ne me dis pas que ça te ferait une corvée de la baiser ! »
- « T’as raison, rien que d’y penser et d’en parler comme ça, ça me fout la trique ! »
- « Voilà ce que je te propose : Je fais faire semblant d’être fatigué, ce qui n’est pas vraiment faux et je vais la laisser continuer à profiter un peu de la soirée en te demandant de la raccompagner pour plus de sécurité.
Ensuite, à toi de jouer. »
- « Et tu crois que ça pourra marcher ? »
- « Peut-être. Après tout, si on n’essaie pas, on ne le saura pas. Par contre, je veux que tu me promettes de la respecter, vraiment. Tu ne la forces pas, tu essaies de l’entraîner, mais tu la laisse toujours décider. Ensuite, je ne veux pas que tu la prennes pour un trou à bite. Tu m’entends, je veux que tu la fasse jouir, que tu lui donne envie de recommencer. Ne vas-pas me la dégoûter ! Oh, et puis aussi, n’oublie surtout pas le préservatif. »
- « Pour ça, pas de problème, j’en ai toujours sur moi, même si je n’ai pas si souvent l’occasion de m’en servir. Tiens, regarde » et il sort de sa poche une boite de condoms pour me la montrer discrètement.
- « La voilà qui revient. Tu nous offre une dernière tournée de ti-punch. Ensuite, tu l’invites encore à danser. J’ai remarqué qu’elle appréciait. Quand vous revenez, je luis dis que je vais me coucher et l’invite à continuer à s’amuser un peu. »
On a fait comme on avait dit. Jeanne-Marie n’a rien semblé remarquer. Elle semblait bien partie à s’amuser et en confiance avec Yannick qui nous a promis de la raccompagner jusqu’à la porte de notre bungalow. Je suis rentré, me demandant ce qui allait se passer, J'étais un peu jaloux à l'idée qu'elle pourrait me tromper avec Yannick et en même temps très excité à cette idée, Et puis, c'était peut-être le moyen d'ouvrir la porte du libertinage.
Je me suis couché avc un livre, Les minutes passaient lentement, les quart d'heures ont laissé la place aux heures, J'avais éteint la lumière mais ne pouvais m'endormir. Vers trois heures du matin, j'ai entendu la porte s'ouvrir. J'ai fait semblant de dormir. J'ai entendu comme un bruit de bisou, La porte s'est refermée, Elle a allumé la lumière, s'est déshabillée en posant ses vêtements sur la chaise et s'est glissée entre les draps.
- « Alors, tu t'es bien amusée ? »
- « Excuse-moi, je t'ai réveillé ? »
- « Pas vraiment, je somnolais seulement en t'attendant, »
Je me suis tourné vers elle et l'ai enlacée, mais elle n'est pas venue vers moi, J'ai promené ma main sur son corps, descendant vers son entre jambes que j'ai trouvé quelque peu humide, mais elle m'a dit :
- « Laisse-moi, je suis fatiguée, »
- « Moi aussi, je suis fatigué, mais je t'aime et j'ai envie de toi »
Elle s'est alors tournée vers moi assez brusquement et m'a lâché tout de go :
- « Et tu auras toujours envie de moi si je te dis que je t'ai trompé avec un autre mec ? »
- « Que veux-tu dire ? »
- « Que je viens de baiser avec Yannick.
C'est ta faute, aussi, c'est toi qui m'as laissée seule avec lui »
- « Et il t'a violée au lieu de te protéger ? Pardonne-moi, je n’aurais pas dû te laisser »
- « Non, tu n'as pas compris ce que je viens de te dire. Non seulement il ne m'a pas violée, mais c'est un peu moi qui l'ai cherché, »
- « Et tu y as pris plaisir, au-moins? »
- « Pour ça, oui, j'ai joui comme je n'avais pas joui depuis longtemps, Pardonne-moi. Pourtant, je t'aime et je voudrais ne t'avoir jamais trompé, mais oui, j'ai vraiment joui, »
- « Raconte-moi, »
- « Tu veux vraiment que je te raconte ça ? »
- « Oui, je veux être complice de ton plaisir, qu'il soit aussi le mien, Tu en as désormais trop dit pour pouvoir te taire. Fais-moi partager ton plaisir, fais-moi partager ta jouissance, »
- « Puisque tu me le demandes. J'ai tellement peur qu'après ça tu ne m'aimes plus, que tu ne veuilles plus de moi ! »
- « Raconte »
- « Tu sais, quand tu es parti, nous avons continué à écouter de la musique et à danser pendant peut-être une heure. Ensuite, j'ai commencé à ressentir la fatigue. Je lai dit à Yannick qui s'est aussitôt levé pour me raccompagner. Il m'a entraînée vers la côte. Je ne comprenais pas. Ca n'était pas le chemin par lequel nous étions venu. Je le lui ai fait remarquer. Il m'a dit que ce chemin-là était un peu plus long mais qu'à cette heure-ci le paysage valait vraiment le coup.
Mais, sitôt passé le coin de la dernière maison, la brise était un peu fraîche et je n'avais pas pris de pull. Je me suis mise à trembler et à claquer des dents. Il m'a proposé de me réchauffer et me frottait les bras avec ses mains, mais j'avais trop froid. Je me suis blottie contre sa poitrine et je lui ai dit «Réchauffe-moi ! » Il m'a enlacée et, peu à peu, sa chaleur s'est communiquée à mon corps. Il n'essayait pas de me caresser. Il me tenait seulement enlacée, serrée contre lui pour me réchauffer. Il ne disait rien. Cependant, à un moment j'ai pris connaissance de la bosse dure contre mon pubis.
J'ai senti son désir et, à ce moment-là, j'ai eu brusquement envie qu'il me prenne là, tout de suite, moi qui ne t'ai jamais trompé depuis quarante ans que nous sommes ensemble.
J'ai levé la tête vers lui, mes yeux ont rencontré les siens et, brusquement, d'un commun élan, nos bouches se sont rapprochées, se sont ouvertes, nos langues se sont mêlées et nous avons échangé un long, très long baiser. J'étais bien. Je sentais ma chatte s'entrouvrir et commencer à couler. Il s'est redressé et m'a dit : « Ne restons-pas ici ».Il m'a pris par la main et m'a dit : « Puisque tu as froid, nous allons reprendre le chemin le plus court et laisser la côte, viens »
Il m'a entraînée à travers le village jusqu'à ce qu'il s'arrête devant une maison, sorte une clef de sa poche et ouvre la porte, « Ici c'est chez moi. Entre t'installer au salon pendant que je vais te chercher un pull, »,
Il n’a pas tardé à revenir avec le pull promis, mais, dans sa maison, je n'avais plus froid, Il m'a alors proposé de goûter un petit verre de rhum ambré, quelque chose de très vieux, de très doux en me disant : « Je suis sûr que tu vas l'aime »r. Il a sorti deux verres, une bouteille, les a remplis et m'en a tendu un. Nous avons trinqué et l'avons dégusté sans nous quitter des yeux. Il n'avait pas menti. Ce breuvage était vraiment très agréable.
J'ai vidé mon verre, l'ai reposé sur la table et me suis approché de lui, toujours debout, et me suis blottie contre sa poitrine, tendant mes lèvres vers les siennes. Nous nous sommes encore embrassés. Ses mains effleuraient mon dos, remontaient le long de ma colonne vertébrale avant me masser la nuque, comme tu sais si bien le faire. Et c'est là que je lui ai dit : « Fais-moi l'amour, maintenant ». Il m'a regardée tendrement, a fait glisser ses mains vers mon chemisier pour défaire un à un les boutons. Il a fait glisser le vêtement avant de dégrafer mon soutien-gorge dont il m'a débarrassée avant d'empaumer mes seins qu'il a caressés longuement, pinçant les pointes et tirant dessus doucement, puis il a approché ses lèvres et m'a fait longuement du bien avec ses mains, avec sa bouche cependant que je lui caressais la tête. Je crois que, dès ce moment-là, j'ai eu mon premier orgasme. « Baise-moi, maintenant, s'il te plait. J'ai trop envie ».
Il a fini de me déshabiller, puis il m’a prise par la main pour me conduire à la chambre. Il a ouvert le lit et m’a fait allonger avant de venir entre mes jambes poser les lèvres de sa bouche sur celles de ma chatte. Il les a léchées avec douceur avant de glisser sa langue dans le trou, d’exciter mon clito. Tu m’as depuis longtemps fait découvrir ces caresses, mais là, j’étais vraiment disposée à les accueillir et j’ai joui longuement dans sa bouche qui a recueilli tout mon jus de femme. Il est ensuite remonté pour me faire partager le goût de ma jouissance en m’embrassant encore.
Il a relâché un moment son étreinte pour saisir un préservatif sur le chevet. Il a présenté son dard à l’entrée de ma grotte qui béait d’impatience et, d’une poussée, s’est introduit à fond avant de se mettre à limer doucement, je dirais presque tendrement.
J’étais tellement excitée que je n’ai pas tardé à partir à nouveau. J’étais bien, sa queue me labourait en cadence, de plus en plus vite, de plus en plus fort jusqu’au moment où j’ai senti, malgré le préservatif, qu’il expulsait son foutre au fond de moi. Je l’ai attiré pour l’embrasser encore.
Nous sommes restés un moment enlacés. Sa bite a fini par ramollir et sortir de moi. Il a retiré le préservatif et m’a proposé un jus de fruit que nous avons dégusté, nus tous les deux, encore pleins de ce moment magique. Ensuite, je l’ai embrassé et je lui ai dit : « Désolée, mais je vais devoir partir. Mon mari m’attend. Il ne sait pas que, pour la première fois depuis que nous nous connaissons, je viens de le tromper. ». Je ne veux pas qu’ »n plus il s’inquiète.
Nous nous sommes rhabillés. J’ai enfilé le pull qu’il m’avait prêté et il m’a raccompagnée jusqu’ici. Après un dernier baiser, il est reparti chez lui et moi je suis rentrée, mais, maintenant que tu sais tout, tu ne vas plus m’aimer, tu ne vas plus vouloir de moi. Je ne suis qu’une salope qui t’a trompé. Je comprendrai que tu me jettes après ce que je viens de te faire. », et elle s’est mise à pleurer.
Je l’ai enlacée tendrement, la serrant contre moi, puis j’ai commencé à lui parler doucement.
- « Oui, tu es une salope, ma petite salope préférée, ma petite salope que j’aime. Tu sais, si tu m’avais vraiment trompé, je ne suis pas sûr que j’aurais pu te le pardonner. »
- « Mais je t’ai réellement trompé, j’ai baisé toute la soirée avec Yannick. Il ne m’a pas du tout e et j’y ai vraiment pris plaisir »
- « D’accord, tu as baisé avec lui, je te crois, mais ce que je veux dire, c’est que je n’aurais pas supporté d’apprendre par hasard que tu baisais avec d’autres, que tu avais un amant. Là, oui, tu as baisé avec Yannick, mais tu ne me le caches pas, tu me racontes tout, comment les choses se sont passées, le plaisir que tu y as pris. Tu me fais partager ton plaisir et, regarde comme je bande. Regarde l’effet que fait sur moi ton plaisir. Tout le temps qu’a duré ton récit je n’ai pas arrêté de bander et, maintenant, j’ai très envie de glisser ma queue là où Yannick a mis la sienne, de jouir là où il a joui. J’ai envie de te faire l’amour en pensant à toutes ces belles choses que tu m’as raconté. Oui, tu as bien entendu : ces belles choses. Je n’ai entendu que tendresse et plaisir partagé. Tu as joui comme tu ne le fais plus depuis longtemps et moi j’aime que tu jouisse, j’aime que tu prennes plaisir. Je veux seulement être le complice de ton plaisir, le partager avec toi. ».
Je l’avais pénétrée par derrière, mon ventre contre son cul, ma queue allait et venait dans sa chatte pendant que ma main malaxait son sein.
- « C’est vrai que tu me pardonnes ? »
- « Non, je ne te pardonnes pas. Je suis heureux. . . . heureux de ton bonheur, heureux de ton plaisir. Je ne te demanderai qu’une chose. »
- « Oui, tout ce que tu veux, mon chéri, j’ai trop de chance d’avoir un homme compréhensif comme toi, un homme qui m’aime vraiment. »
- « La seule chose que je te demande, c’est de mettre à profit les quelques jours qui nous restent avant de quitter les Antilles pour jouir encore et prendre du plaisir »
- « Non, mon chéri, d’accord, tu m’as pardonné ma faute, mais je ne veux pas recommencer. Je ne veux plus te tromper. »
- « Excuse-moi, tu n’as pas bien compris ce que j’ai voulu te dire : tu n’as pas le choix. Demain, tu retourneras trouver Yannick pour faire encore l’amour avec lui, mais, cette fois, je veux être là. Je veux participer. Je veux que nous soyons deux à te faire jouir. Je veux vivre en direct ta jouissance. Je veux voir sa main, sa bouche sur tes seins. Je veux voir sa queue pénétrer ta chatte adorée et pendant ce temps-là je veux te caresser aussi, je veux que tu me caresses, je veux le voir t’embrasser et, l’instant d’après, que tu délaisses sa bouche pour m’embrasser à mon tour. Je veux le voir jouir en toi avant de te pénétrer à mon tour et t’emplir de mes jets de foutre. »
- « Non, mon chéri, ne me demandes pas ça. J’aurais l’impression d’être trop salope »
- « Mais ça me plait à moi l’idée que tu sois salope, que tu prennes du plaisir, que tu jouisse et que je jouisse avec toi. Je t’aime, ma chérie »
Et à ce moment-là, après un dernier va et vient, ma queue a explosé, lâchant la bonne rasade de foutre qui n’avait cessé de se concentrer dans mes couilles depuis son retour.
- « Oh oui, jouis mon chéri, donne-moi ton foutre. Je t’aime, pardonne-moi. »
Nous nous sommes endormis ainsi, serrés l’un contre l’autre, ma queue encore glissée dans son antre.
Nous nous sommes éveillés tard. Je me suis levé sans m'habiller et j'ai préparé le petit déjeuner que nous avons pris nus tous les deux. J'étais bien, heureux. Jeanne-Marie semblait un peu rêveuse. Je l'ai enlacée pour l'embrasser, caressant ses seins. Elle a retenu ma main en me disant ;
- « Dis-moi que tu m'aimes, jure-moi que tu ne m'en veux pas trop pour hier. »
- « Mais oui, je t'aime. Je te l'ai dit, je suis heureux d'être avec toi et que tu m'aimes aussi. Nous allons continuer à profiter de ces vacances. »
Elle a serré un peu plus fort ma main et s'est levée pour aller faire sa toilette avant de revêtir une tenue légère, un brin affriolante, avec son chemisier baillant sur ses seins libres. J'ai souri en la voyant et me suis hâté de m'habiller à mon tour, puis nous sommes partis. Avant de refermer la porte, j'ai saisi le pull de Yannick que je lui ai tendu en lui disant :
- « Il faudrait peut-être le lui rendre ? »
Elle l’a pris sans un mot, l'a serré contre elle et s'est assise dans la voiture.
Quand elle m'a dit « C'est là » je me suis arrêté. Nous sommes descendus. J'ai sonné à la porte en me mettant derrière Jeanne-Marie. Yannick a ouvert. Il a dit :
- « Bonjour Jeanne-Marie, bonjour Jean-Paul « . . . Il s'est avancé pour faire la bise à Jeanne-Marie er ma tendu la main en arborant un grand sourire.
- « Bienvenue. Entrez, je vous offre un petit café. Quel bon vent vous amène? »
- « Oh, pas grand chose. Jeanne-Marie voulait juste te rendre ton pull. Au fait, je te remercie de l'avoir raccompagnée. Je n'aurais pas aimé la savoir seule dehors. »
- « Tout le plaisir était pour moi ! »
Il a dit cela en décochant un sourire malicieux. J'ai aussitôt saisi la balle au bond en lui rétorquant du tac au tac :
- « En effet, j'ai entendu dire que tu en avais bien profité. C'est du moins ce qu'elle m'a dit, mais je n'ai pas encore eu ton point de vue. »
- « Et qu'est-ce qu'elle a bien pu te dire comme ça ? »
- « Tout, depuis votre premier baiser jusqu'au moment où tu l'as raccompagnée sans oublier vos ébats torrides. Je te remercie de l'avoir si bien fait jouir et de l'avoir respectée. »
- « Ne me remercie pas, j'aime caresser et faire jouir ma partenaire. C'est comme ça que je prends mon plaisir. Je n'ai donc pas de mérite. Comme tu l’as dit, j'en ai aussi bien profité. »
- « Et, dis-moi, ça te plairait de recommencer ? »
- « Avec elle? Ma foi, ça serait avec plaisir, mais je m'étonne que tu me jette ainsi ta femme dans les bras »
- « Ne t'étonnes pas. J'aime la voir jouir. J'ai envie de te voir la caresser, l'embrasser, de voir ta queue se glisser dans la fente de sa chatte. J'ai envie de caresser l'un de ses seins pendant que tu t'occupes de l'autre, de lui donner ma bite à sucer pendant que la tienne sera dans sa chatte, de la prendre à mon tour en regardant sa bouche jouer avec ta queue. »
- « Voilà un programme bien réjouissant auquel il semble difficile d’imaginer se soustraire »
Il est venu derrière le fauteuil de Jeanne-Marie, l'a enlacée par derrière en laissant ses mains glisser dans l'entrebâillement du chemisier à la rencontre des seins. Elle a tourné la tête vers lui qui en a aussitôt profité pour l'embrasser. Je les observais de mon fauteuil, voulant d'abord profiter du spectacle avant de les rejoindre. Yannick a contourné le fauteuil pour venir s'accroupir entre les jambes de ma femme. Il a défait un à un les boutons de son chemisier avant de faire glisser le vêtement importun. Ses gestes étaient doux. Jeanne-Marie se laissait faire, profondément relaxée, semblant savourer les caresses de Yannick même si elle me regardait de temps en temps d’un air interrogatif, encore inquiet. Il émanait de ce spectacle un érotisme tel que ma queue me faisait mal, trop à l'étroit dans mon pantalon. Je l'ai donc libérée en me déshabillant et me suis approché du couple enlacé. Yannick avait aussi fini de déshabiller Jeanne-Marie et il restait seul habillé, continuant de la caresser partout avec toujours la même délicatesse. Me voyant approcher, elle a tendu la main vers ma queue qu'elle s'est mise à caresser avant d'en approcher les lèvres, mais sa bouche est décidément trop petite pour avaler ma grosse bite au maximum de son développement.
Yannick s'est dévêtu à son tour et s'est positionné de l'autre côté de Jeanne-Marie qui a caressé son membre d'une main sans cesser de s'occuper du mien. De temps en temps elle tournait la tête et léchait l'autre bite. Je me suis reculé pour laisser à Yannick l'exclusivité de la bouche de ma femme et me suis agenouillé devant elle pour poser les lèvres de ma bouche sur celles parfumées de sa chatte. J'ai glissé ma langue, léchant d'abord les lèvres, agaçant le clito, lapant sa mouille qui dégoulinait tant son excitation était grande. Tout en se faisant sucer, Yannick lui caressait les seins.
A un moment il s'est écarté et nous a invités à rejoindre la chambre pour être plus à l'aises. Il n’avait pas tort. Jeanne-Marie s'est allongée sur le dos et nous de chaque côté pour sucer chacun un sein. Nos doigts couraient sur son corps, se bousculaient à l'orée de son antre.
N'y tenant plus, je me suis positionné entre ses jambes et j’ai glissé ma queue dans sa chatte avant de limer doucement en les regardant s'embrasser et se peloter. Sentant ma jouissance monter, je me suis retiré, ne voulant pas en finir si tôt. Yannick a enfilé une capote avant de prendre ma place. J’ai vu sa queue brune emmaillotée écarter les lèvres de ma chérie et s'enfoncer dans sa chatte. Je l'ai vu la piner de plus en plus vite, de plus en plus fort. Elle avançait son bassin à la rencontre de la queue de notre ami et là elle a joui, complètement, comme je ne l'avais jamais vu jouir, joui sous mes mains qui caressaient ses seins, sur la queue de Yannick qui continuait de la pilonner. Elle a lâché ma bouche pour rechercher son souffle. Yannick a continué ses va et vient de plus en plus rapides avant de s'abattre sur le corps de mon épouse, repu, terrassé par sa jouissance, Quand il s'est retiré, j'ai pris sa place et j'ai joui très rapidement, lâchant une bordée de foutre dans la chatte de ma femme où, juste avant, la queue de Yannick s'agitait, lâchait son venin, malheureusement dans un condom, puisque c’est, hélas, inévitable.
Après un temps de calme pour laisser s’apaiser la douce tempête, après encore quelques caresses, quelques baisers, nous nous sommes écartés. Yannick nous a offert un jus de fruit et proposé de nous servir de guide pour ce qui restait de la journée.
C’est donc tous les trois que nous sommes partis. Yannick nous a entraînés au marché pour acquérir quelques provisions pour nous restaurer. Ensuite, il nous a fait découvrir des coins superbes de son île peu fréquentés par les touristes. Il se comportait comme si rien ne s’était passé. Il s’avérait un guide charmant, avec une bonne connaissance des lieux, de leur histoire, des coutumes locales. Nous avons passé un après-midi fabuleux et, le soir, il nous a fait découvrir une auberge typique et nous a conseillé des mets délicieux.
Après cela, nous l’avons raccompagné chez lui. Quand il nous a proposé de déguster encore un verre de son délicieux rhum ambré, nous savions tous les trois où cela nous mènerait, mais aucun d’entre nous n’a hésité.
Nous nous sommes assis tous les trois sur la banquette, Jeanne-Marie entre ses hommes. Yannick nous a servi un petit verre de son délicieux rhum que nous avons savouré dans un silence quasi religieux, silence que Jeanne Marie a rompu après avoir posé son verre en disant :
- « Je ne sais pas pour vous, les mecs, mais moi j’ai encore envie. »
- « Tu veux un autre verre de rhum ? »
- « Non, ça n’est pas ça, j’ai encore envie de faire l’amour. J’ai envie de vous embrasser, de vos mains sur mon corps, de vos queues … Vous m’avez fait tellement de bien ce matin que j’ai envie de recommencer »
Nous l’avons regardée tous les deux, nous nous sommes regardés et, dans un élan commun, nous avons posé nos verres avant d’approcher nos visages du sien, nos mains de son corps. Elle m’a embrassé, a laissé ma bouche pour embrasser Yannick avant de revenir vers moi.
Nous l’avons très vite déshabillée avant de gober chacun un sein que nous sucions avec avidité, mordillant le bout. Elle n’a pas résisté longtemps avant de laisser exploser son premier orgasme.
J’ai laissé Yannick continuer à s’occuper du haut de son corps pour m’agenouiller entre ses jambes, et me désaltérer à la fontaine parfumée de sa chatte.
Elle a dit :
- « Vous ne croyez pas que nous serions plus à l’aise sur un lit ? »
- « Assurément, tu as raison »
Nous nous sommes levés tous les deux. Yannick l’a prise dans ses bras pour la porter jusqu'au lit où il l'a déposée doucement. Il s'est installé entre ses jambes et a pointé le bout de son nœud à l'orée de sa chatte. Il s'est inséré de lui-même entre les lèvres et, d'une lente poussée, le sceptre de Yannick s’est enfoncé au plus profond de la chatte de ma femme qui projetait son bassin à la rencontre de celui de notre ami. Je restais là sans rien faire, subjugué par la vue du sexe de Yannick qui coulissait dans la chatte de ma femme. A un moment, elle s'en est rendue compte, Elle m'a dit
- « Ca te plait tant que ça de me voir baisée par un autre ? »
- « Tu ne peux pas savoir combien c'est beau, des gens qui font l'amour. Tu es belle, comme ça. J'aime te voir heureuse. Je t'aime, »
- « Viens, j'ai envie de toi aussi. »
Elle m'a attiré pour m'embrasser. Yannick s'est retiré. Jeanne-Marie m'a fait m'allonger sur le dos pour venir sur moi, s'empaler sur mon dard. Elle est belle ainsi, avec ses seins qui se balancent devant mes yeux au rythme de ses va et vient sur ma queue, quand je palpe sans fin sa poitrine appétissante.
Pendant ce temps-là, Yannick lui caressait les flancs puis le cul. Il s'est mis au-dessus de nous pour lui lécher la raie et le trou de son cul, A un moment, il a saisi un tube de gel et s'est mis à lui en beurrer l'anus tout en continuant de le masser. Peu à peu il a enfoncé un doigt, pui deux. De temps en temps il rajoutait du gel et le cul de ma belle se détendait, C'est alors qu'il a dit :
- « J'ai envie de t'enculer, tu veux bien ? »
- « Je ne sais pas, je ne l'ai jamais fait. J'ai peur d'avoir mal. »
- « Pourquoi, ton homme ne t'a jamais enculée ? »
- « Non, il aurait bien voulu, mais il a une trop grosse queue et ça me faisait mal quand il essayait »
- « Ne t'en fais pas, ma queue est moins grosse, et ton anus est bien ouvert. Je vais me coucher sur le dos et ensuite tu vas venir sur moi. Tu t'accroupiras doucement sur mon paf et tu le laisseras glisser en toi. C'est toi qui maîtriseras la pénétration et, si tu ressens de la douleur, tu n'auras qu'à arrêter »
- « Bon, d'accord, je veux bien essayer. »
Yannick s'est allongé sur le dos. Son dard pointait fièrement vers le plafond. Il se l’est aussi copieusement enduit de gel. Jeanne-Marie s'est accroupie au-dessus de lui, lui tournant le dos, elle est descendue doucement jusqu’à ce que son fion entre en contact avec la queue de Yannick qu’il guidait de la main pour la placer bien en face de l’entrée culière de mon épouse. Au moment du contact, elle a semblé hésiter, puis elle a appuyé. J’ai vu une grimace se former sur son visage, mais le gland a, semble-t-il passé sans trop de difficulté la barrière du sphincter. Yannick lui a dit : »
- « Vas doucement, laisse ton cul s’habi. Puisque le gland est passé le reste va suivre, mais prends ton temps. Si tu forces, ça risque d’être douloureux. Si tu y vas doucement, ça ira mieux »
Jeanne-Marie a marqué une pause avant de descendre d’avantage, faisant pénétrer le dard dans son fondement lentement mais sûrement, jusqu’à la garde. Elle a encore marqué une pause, puis s’est relevée un peu et s’est mise à coulisser sur ce pieu fermement ancré dans son cul, mais la position n’était pas confortable. Quand elle l’a exprimé, Yannick lui a dit :
- « Laisse-toi aller, assieds toi, puis viens t’allonger sur moi, ton dos contre ma poitrine, sans retirer ma queue de ton cul. Ca laissera en outre à Jean-Paul, plus de latitude pour accéder aussi à ton corps. »
Ce disant, il l’a soutenue aux épaules, pour accompagner le mouvement.
Quand elle a été tout contre lui, il lui a saisi les seins, les pelotant fermement, avec sa douceur habituelle. Jeanne-Marie se détendait. Je me suis alors immiscé entre leurs jambes pour présenter mon dard à l’entrée de sa chatte. En la pénétrant, je sentais la queue de Yannick à travers la fine paroi qui nous séparait. J’étais plus serré que d’habitude, mais c’était vraiment bon. Je voyais les mains de Yannick sur les seins de ma femme cependant que ma queue coulissait en elle. Yannick bougeait aussi comme il pouvait, considérant le relatif inconfort de sa situation.
Jeanne-Marie rayonnait. Je sentais son orgasme monter et, quand il a finalement explosé, Yannick n’a pas tardé à suivre. Je sentais les soubresauts de sa pine de l’autre côté de la paroi. J’ai à mon tour lâché la sauce au fond de la chatte de ma femme.
Je me suis retiré le premier. Mon foutre en excès ressortait de la foufoune de mon épouse et s’écoulait sur les couilles de Yannick. Il a retiré son préservatif. Après nous être désaltérés d’un jus de fruits, nous n’avons pas tardé à nous endormir, tous les trois dans le même lit, Jeanne-Marie entre ses deux mâles qui la tenaient enlacée.
Au matin, en me réveillant, j’ai pris conscience de mouvements à côté de moi. La lumière diffuse qui entrait par la fenêtre à travers les voilages m’a permis de voir Yannick chevauchant Jeanne-Marie en position de missionnaire. Ils s’embrassaient à pleine bouche.
Je me suis levé discrètement pour aller soulager ma vessie et j’en ai profité pour préparer le petit-déjeuner. Je suis revenu à la chambre et me suis assis sur le fauteuil pour contempler le spectacle, masturbant doucement ma queue bandée. Jeanne-Marie a pris conscience de ma présence. Elle m’a souri.
- « Viens, mon chéri, viens me dire bonjour »
Je suis allé l’embrasser et caresser ses seins. Elle était encore au bord de l’orgasme et celui-ci n’a pas tardé à se déclencher. Yannick n’a pas tardé à jouir et j’ai pu prendre sa place. Après une telle excitation je n’ai pas tardé à les rejoindre.
Nous avons pris le petit déjeuner, nus tous les trois, aussi à l’aise que si nous avions toujours vécu ainsi.
Après un dernier baiser pour Jeanne-Marie et une poignée de mains chaleureuse pour moi, nous avons pris congé de notre hôte pour rentrer préparer nos bagages avant de prendre le chemin de l’aéroport.
Quand nous avons été installés dans l’avion, m’a femme est venue m’embrasser en me disant :
- « Merci pour ces vacances. Je n’aurais jamais cru qu’un tel plaisir était possible et, surtout, je n’aurais jamais pu imaginer faire l’amour avec un autre homme devant toi sans que tu soies jaloux. Nous avons été totalement complices, mais comment as-tu pu ainsi me partager avec un autre, moi, ta femme ? »
- « Comme tu l’as dit, nous avons été complices et, pour moi, c’est ça l’essentiel. Tu ne vois rien à redire s’il est question de partager un plaisir intellectuel à discuter à bâtons rompus avec des amis, ça ne te pose pas de problème d’inviter des copains et de partager avec eux une bonne bouteille ou un bon repas. Là, avec Yannick, nous avons partagé de bons moments de plaisir sexuel. C’est ce plaisir que nous avons partagé tous les trois. Ca n’est pas toi que j’ai partagé. Toi, tu es toujours ma femme, celle que j’aime et, comme toi, j’ai beaucoup aimé ces découvertes que nous avons faites ensemble.
Peut-être, au fond, devions-nous appliquer au plaisir sexuel la même recette qu’au plaisir gastronomique. Si nous mangeons toujours la même chose, nous n’y trouverons plus d’intérêt et le plaisir s’estompe. Si nous faisons toujours l’amour de la même manière, sans ouverture extérieure, nous avons aussi moins souvent envie et nous jouissons nettement moins bien.
Nous nous sommes embrassés en nous promettant d’entretenir désormais notre plaisir sexuel autant que notre plaisir culinaire, en nous ouvrant à d’autres pratiques, avec d’autres gens, en continuant de le faire avec cette complicité qui nous rend aujourd’hui si heureux.
Au fond de moi, j’espère que nous le ferons, mais je crains que Jeanne-Marie se réveille de ce beau rêve et redevienne comme avant, coincée par son éducation judéo-chrétienne. Je me prends parfois à imaginer que j’ai rêvé tout cela. Quel dommage, dans ce domaine aussi, un peu d’ouverture ne peut que nous être profitable.

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!