Le Flic

Dans mon quartier, ça tourne à la galère. Il y a eu un cambriolage un peu plus bas, juste après la
maison de Miguel, celui avec qui j’ai fait diverses petites choses agréable quand sa femme était
malade. Comme un haut fonctionnaire habite vers chez nous, il a remué ciel et terre pour qu’un
enquête « sérieuse » soit diligentée. Le cambriolage à mon humble avis est une fumisterie pour
camoufler la perte ou le don d’un chéquier. En attendant la venue des flics met un peu d’ambiance.
Chacun a droit à un sérieux interrogatoire. Même mes hommes qui n’étaient même pas là au moment du
« vol ». Je me doute bien d’où vient ce vol de chéquier: la femme qui se plaint est une femme un peu
âgée, à peine 50 ans, bien conservée qui « fréquente » en toute amitié, dit-elle, bien sur, un type
qui doit avoir à tout casser 25 ans, son fils pratiquement. Elle a bien choisi son bouche trou, il
est mignon, grand, pas mal de visage et semble-t-il bien pourvu du coté de la braguette. Elle doit
se faire baiser assez souvent, je le vois passer presque tous les jours. Au fond tant mieux pour
elle: je me plaint toujours de l’absence de mon mari et mon amant: j’en suis réduite, pauvre
créature à me branler ou alors à une baise et encore dans le lotissement, dans l’après midi.
Arrive enfin chez moi un flic, dans la quarantaine qui me plait comme homme. Il passe vite sur mon
identité pour revenir sur ce cambriolage. Je ne peux rien dire alors que je pense que le fameux
chéquier a été donné au jeune amant. Je me garde bien de dire quoique ce soit. Je propose un café
que ce monsieur de la police accepte avec grand plaisir. Nous bavardons: cette enquête ne le mènera
nulle part, il le sait d’avance.
Il n’est pas homme à faire des confidences. Il est un homme qui me regarde comme femme. Il a raison:
je suis mal habillée selon les canons de la morale: ma mini jupe en jean, qui doit arriver quand je
suis assise à mettons 5 centimètres de mon sexe et un pull léger qui ne déborde pas du soutien gorge
que je porte pour une fois.

Quand il est entré j’ai pu voir son entrejambe bien munie d’un gros
paquet. J’aimerai voir sa bite qui doit valoir le coup d’œil.
Tout en buvant il me regarde, enfin il regarde certaines parties de mon corps: les cuisses, le
ventre, les seins et ma bouche. Je sais que j’ai des lèvres qui attirent le regard et les autres
lèvres, surtout celles des messieurs qui ne me connaissent pas.
Il a envie de moi, c’est certain. J’en suis sure quand il me demande:
- Vous êtes seule aujourd’hui ?
- Comme souvent, oui.
- Vous ne vous ennuyaient pas ?
- Non, j’ai toujours des bricole à me faire.
- A vous faire ?
- Ben je ne suis pas de bois, il m’arrive souvent comme à vous sans doute, de me faire du bien,
toute seule, et des fois avec d’autres personnes. Peut-être vous ?
On ne peux pas faire plus rentre dedans.
- Pourquoi pas moi.
- Oui vous, ça doit être agréable de vous avoir près de moi, comme protecteur.
- Non, je ne suis pas protecteur, dans votre cas je serai l’assaillant.
- Un assaillant bien gentil je pense.
A force de le provoquer il éclate. Il se lève pour m’embrasser. Je me laisse faire aves plaisir.
Comme souvent j’ai envie de me faire mettre. Je répond à son baiser quand sa langue envahi ma
bouche. Je me lève pour être tout contre lui et enfin sentir sa bite, la seule chose d’intéressant
en lui. Mon ventre frotte le sien. Je cherche et trouve sa queue qui commence à raidir. Il m’écarte
de lui pour me caresser les seins. Il est moyen dans ces caresses. Je le laisse faire puisque je
peux maintenant lui prendre la bite et la sortir du pantalon.
C’est un bon morceau. S’aurait été dommage de ne pas profiter de cette queue. Elle est la plus
importante que je n’ai jamais vu. Au fond de moi, je me prend à rêver du moment où il me la mettra.
Je la caresse un peu pour la faire bander le plus possible pour savoir surtout si mon petit cul
l’acceptera.
Je pense que en forçant un peu il pourra m’enculer. C’est pour plus tard.
Je tiens sa pine, il passe sa main sous ma mini jupe pour trouver mon bouton. Il commence par le
tripoter avant de le branler. Il a eu raison, je suis bien mouillée quand il me fait du bien. Le
salaud, il branle bien, tellement bien qu’il me fait jouir. Puisque c’est ainsi je ne le ménage pas,
je caresse sa bite de haut en bas et retour. Il m’arrête pendant qu’il continu ses investigations
ment policières dans ma chatte. Il caresse mes lèvres pour aller en bas à la recherche de mon
petit trou du cul. Il le masse longtemps avant de plonger un doigt dans l’anus. Je me relaxe
complètement: il peux y mettre ce qu’il veux, je suis prête. Son doigt fait des vas et viens dans
mon anus. Il me fait tellement de bien que je ne peux plus me retenir: j’éclate dans un énorme
orgasme. J’ai laissé sa queue sans caresse pendant qu’il me faisait jouir. Maintenant à son tour. Je
vais le prendre dans ma bouche, le lécher, le sucer, le mordiller et le faire jouir.
Je n’ai pas le temps de faire ce que je désirai: il me couche, enlève ma jupe, fait partir et le
pull et le soutif: je suis nue devant lui qui se déshabille. C’est vrai que sa pine est grosse, elle
est presque trop grosse par rapport au reste de son corps.
Il vient sur moi, je pense qu’il va me baiser. Non, c’est pour plus tard sans doute: depuis que
nous avons commencé nous n’avons pas dit deux mots. Il se couche, la tête près de ma chatte. Je sens
que sa langue vient me lécher le petit trou avant de s’y enfoncer juste un peu. Elle monte vers mon
vagin. Il entre dans mon con, y fait tourner sa langue plusieurs fois avant de trouver mon point G.
Elle me fait bondir d’orgasmes multiples.
J’aimerai qu’il me donne sa bite pur la sucer aussi. J’aime les 69. J’espère que lui aussi. Il
continu sa conquête en passant sa langue sur le clitoris.
Je met un peu plus de temps, mais je jouis
quand même.
Enfin il monte sur moi. Je me sens comme une jument qui va être prise par le cheval entier.
Heureusement que j’ai bien écarté les jambes. Il entre dans le ventre comme en terrain conquis. Je
mets à peine 2 minutes pour m’habi à sa présence. Ensuite c’est le plaisir, rien que le plaisir
dans mon bas ventre et qui monte, monte jusqu’à mon cerveau qui réagit en me faisant jouir. A chaque
spasme je sens autour de mon ventre cette bite envahissante. J’espère qu’il va jouir lui aussi dans
mon ventre.
Il me tourne sur le ventre, revient sur moi sans que je soit en levrette. Je sais qu’il veut
m’enculer, qu’il va m’enculer. Je sais que je vais avoir mal au cul, au moins au début. Je sais que
je supporterai n’importe qu’elle douleur pour l’avoir dans mes intestins.
Je le sens quand il pose sa pine sur mon trou du cul. Je me détend au maximum. Je me prépare à la
douleur inévitable. Il entre dans l’anus. Il l’écarte, il passe son gland en entier et le met à
fond. Je suis étonnée, je n’ai pas eu mal un seul instant. Il encule mieux que mes hommes. La seule
chose qu’il me fait ressentir c’est la montée du plaisir dans le ventre. Je suis sous lui, je sens
son poids qui m’écrase: ce n’est rien à coté de sa queue dans le cul. Que de bonheur il me donne.
Que j’aime cette sodomie. Qu’il reste là où il est, qu’il continu ses coups de bite. Que je sente
encore ses couille contre mes fesses.
Non, Non, il jouit, la vache, il ne se rend pas compte qu’il me rend malheureuse sans sa queue.
Il se lève, s’habille, part en me disant:
- Merci pour ton cul, salut !!!

Comments:

No comments!

Please sign up or log in to post a comment!