Isabella (2)

Le lendemain matin, elle tardait au petit déjeuner. Elle apparut enfin, en retard. Elle s'assit en
face de main sans me regarder. Je voyais ses cernes creusées, elle n'avait pas du dormir beaucoup.
je l'imaginais bien avoir appelé son mari en rentrant dans sa chambre, en pleurs, puis lui raconter
qu'elle avait fauté. Puis, une nuit blanche à se morfondre.

"Je suis désolée pour hier soir, j'ai fait n'importe quoi. ça ne se reproduira plus"
"ha?(d'un ton faussement surpris) Moi, j'ai trouvé ça très agréable" dis-je sur de moi.

Elle était rouge pivoine, regardant dans le fond de son bol de café.

"C'est ..." (phrase sans fin)
"Le mieux, c'est quand tu pensais à ton mari. c'était très bien ce moment là"
"ce n'est pas bien ce que tu fais"
"tu noteras, Isabella, que moi je n'ai rien fait. Mais t'inquiètes pas on peux oublier toute cette
histoire, et puis on a du boulot, je t'attends dans la voiture."

Le trajet se déroula en silence. Elle regardait dehors. Au bout d'une heure de route, quand même:

"ça ne te fait rien d'avoir trompé ton amie?"
"Pas vraiment non."

Ma réponse l'a surprise, elle devait s'attendre à ce que je culpabilise. En fait, je ne ressens pas
vraiment ce sentiment. Peutêtre du fait que je pratique depuis longtemps les relations entre hommes,
et que j'ai finit par accepter l'adultère comme uen constante dans la vie.

"Elle est au courant?"
"que? Que je me suis fait sucer hier soir? Non. Tu as appelé ton mari pour le lui dire?"
"Non, ça casserait tout...."
"Bah voila... Et puis finalement, quand tu avais les yeux fermés, tu y prenais du plaisir, hein"

Elle rougit encore une fois. Nous arrivâmes à destination. La journée se déroulait comme la veille,
pro, un point c'est tout. Comme la veille, nous découvrons notre hotel, dans une nouvelle ville.

Je
dinaîs encore une fois avec Isabella. Je commençais à me faire à sa présence. J'avais renoncé à
jouer avec elle, et était résolu à oublier cette histoire pour son bien à elle. Au milieu du repas,

"Tu vas resortir ce soir?"
"resortir?"
"tu sais ... dans un bar ... comme hier.."
"Non, je n'en ai pas trouvé ici."

Elle prit encore une fois son air désolée, comprenant qu'elle avait ruiné mes plans.

"Et demain?"
"Non, il ne nous reste que des petites villes. Pas de communautés gay".

Nous étions dans un petit resto quasiment vide, dans le fond, personne ne nous entendait.

"Je peux te poser une question?"
"ça dépend.. "
"bah c'est indiscret..."
"Tu m'as l'air bien lancée de toute façon."
"Quand tu es avec un mec... c'est qui? enfin qui, qui fait la, heuu enfin tu vois.."
"qui fait la fille? Tu veux dire qui se fait enculer en fait."
"Oui" (en me faisant les gros yeux devant
"En général, c'est moi.. ça dépend de mon humeur. Me dis pas que ça te choque, c'est toi qui a posé
la question.."
"heuu non non bien sur ..."

Sa curiosité me laissait penser qu'elle était excitée. J'osais alors le tout pour le tout:

"Dis, si tu veux me payer un verre comme hier, tu devrais t'y prendre plus tôt ce soir, je ne sors
pas, et se lève tôt demain"

rires gênés

Retour à l'hôtel, je la sens hésitante. Je sais qu'elle a envie, comme une pulsion qu'il la
pousserait dans mon lit. Nous prenons l'ascenseur, sa chambre est à l'étage au-dessus. Elle hésite à
descendre avec moi. Puis renonce.

"Bon, je te dis à tout à l'heure?" dis-je en rigolant. Elle eu un regard réprobateur, comme si elle
m'en voulait de la pousser au crime.

Dix minutes après, personne ne venait, je prenais ma douche. 30 minutes, toujours personne, elle ne
viendra pas, je devrais peut-être monter.
J'ouvres mon ordinateur me connecte à un tchat, et
commence à chercher des contacts dans la région pour demain. Mon amie me parle via messagerie
instantanée, il est tôt, mais elle est crevée. Le tchat ne donne rien, la pêche n'est pas très
bonne. Je me glisse sous le drap et allume la tv. ça doit faire une bonne heure que je suis remonté,
quand on frappe à la porte.

Isabella est devant, habillé comme la veille, simple, jean et débardeur. J'aurais préféré le
tailleur, mais au vue de son attitude ej doute qu'elle ai préparé les bas résilles avant son départ.
J'ouvre complètement nu, elle affiche un grand sourire à mon étonnement.

"J'ai uen surprise!"
"Heu ... "

Elle tends la main, et att celle d'un homme, de mon âge, un peu gêné de se retrouver dans un
telle situation. Elle entre, elle a l'air un peu êméchée.

"Je suis allé au bar de l'hotel pour me donner du courage en fait, et je suis tombé sur monsieur qui
m'a fait penser à toi, et je te l'ai amené, je suis sur qu'il va te plaire"
"Heuuu il y a un bar à l'hotel?"
"Oui oui, et ce monsieur, cherchait justement un mec à se mettre sous la dent.. Il te plaît, sinon
je le ramène?" dit-elle en riant..

un peu abasourdi, je dis bonjour au mec, qui, tout sourire, fixe mon sexe. Il est pas mal, plutôt
mon genre, même si je n'apprécie pas me retrouver devant le fait accomplit.

"je te devais bien ça" dit Isabella d'une voie douce, s'asseyant sur le fauteuil pour regarder la
scène.

Je ferme l'ordinateur et m'assoit sur le lit. Le mec déboutonne son pantalon, et sort sa queue,
qu'il me fout dans la bouche. une queue moyenne, plutôt fine. Elle enfle rapidement.Je suis toujours
nu.. Assis sur le lit, et mon partenaire me fouille l'entrejambe, me masse la queue, et glisse son
doigt entre mes fesses. Je me lève, et va chercher le gel.
Je me mets à quattre pattes, regardant
Isabella, étonnée de nous voir à l'oeuvre aussi vite. Le type me prépare rapidement. C'est drôle, la
situation, quoique surprenante, ne me déplaît pas. Ma rondelle bien détendue, il me prends d'un
coup. Au bout de quelques vas et vient, il jouit. Il se retire, jette la capote, et s'en va, plus
vite qu'il ne me faut de temps pour me relever.

"Il a pas duré longtemps celui là... c'est toujours comme ça? Tu veux que j'aille t'en chercher un
autre?" demande naivement isabella.
"Tu es complètement bourrée"
"oui je sais, ça faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé."
"Je te raccompagne à ta chambre?"
"Noooooooon. je dors ici, toi tu peux prendre ma chambre ou rester ici, c'est toi qui voit."

Elle se leva, et vint s'assoir à côté de moi, elle passa ses bras autour de mon cou, et m'embrassa,
puis se laissa tomber.

"Déshabilles moi, baise moi s'il te plaît. ça fait trop longtemps..."

je baisse son jean, elle est allongé sous moi, en 69. Ses jambes s'écartent ,et je glise la langue
entre ses petites lèvres, elle est trempée. Elle att ma queue en bouche, et me suce franchement.
J'ai une demi érection après m'être fait enculer, mais elle me donner un véritable coup de fouet
avec sa langue. je sens sa mouille abondante sur mon visage, puis d'un coup, je sens un doigt se
glisser dans mon anus. Elle avance timidement en moi, comme si c'était une première fois. je tire
alors sur ses jambes, et relève ses jambes pour lécher sa rondelle à mon tour, elle se déroble
soudainement et se remets droite sur le lit.

"Mais moi j'ai jamais fait ça, je sais pas trop"
"bah si tu sais pas, c'est que ce n'est pas non déjà"

Elle reste figée, sans savoir que dire ni faire. J'attrapais une capote et la mit sur mon sexe, je
gardais les autres et le gel à portée de main.


"Allez viens madame la directrice, fais moi l'amour"

Je m'adossait au dossier du lit, et elle vint contre moi. j'embrassais son ventre, et dégraffait son
soutien gorge. Elle sentait le parfum haut de gamme, sa lingerie de tous les jours étaient haut de
gamme. Elle vint s'enfoncer sur mon sexe, tombant dessus en soupirant, comme si elle était épuisée.
Puis elle commença à onduler. Je la caressait partout: les seins, le ventre, le cou. je lui pinçait
les tétons, et elle eut un petit cri. je sentais les muscles de son vagin se détendre autour de ma
queue, puis à force d'ondulement, la cyprine couler à flot. Elle me prit les mains, et poussa un
long soupir. Elle reste comme ça quelques minutes, à me regarder hébêtée, les yeux dans le vide. je
continuais mes caresses, puis j'ai eu peur de débander à force de trop attendre.

"Bon, c'est le moment pour ton petit cul"
"Heuu je sais pas tu sais..."
"Ok, tu décides, c'est ton cul"

Elle se retira de mon sexe, son vagin goutait, il était gluant. Elle essaya de guider ma bite sur
son anus, et s'assit dessus. Elle hurla, au moment ou mon sexe transperça d'un coup son anneau.

"Tu sais, quand tu es vierge de ce côté là, on y va doucement..."

je la fis mettre en lévrette, et entamait ma préparation intiatique. A grand renfort de gel, c'était
un puis, deux puis trois doigts qui avaient trouvé leur place dans son fondement. Puis je présentais
mon gland devant son anus, et il glissa tout seul centimètres par centimètres en elle. Elle eu un
long hoquet. Je me stoppais Après quelques va et -vient, je la fit se mettre sur el côté, et nous
nous mîmes en cuillière. je l'ai ainsi enculer de longues minutes tout en prenant sa main pour la
poser sur son sexe. Nos doigts s'entremêlaient sur son sexe, et elle fut prit d'un second orgasme.

"Tu es un peu salope quand même.."
"Non mais dis je te permet pas!" dit-elle outrée
'Ha? Tu appelles ça comment alors? Vouloir regarder deux mecs baiser et te taper celui qui reste?"
"tais toi"

Elle retira la capote, et finit de me faire jouir dans sa bouche. Pour la punir, je ne la prévint
pas au moment de mon orgasme et elle futsurprise par le long jet chaud qui s'échappa dans sa bouche.

"Oups"
"mmmmmmmmsaaalommm"
"chut, parles pas a bouche pleine ,avales!"

Elle fit non de la tête, et voulu aller cracher dans la salle de bain. Je la retints par le bras.

"Embrasses moi alors"
Elle me faisait les gros yeux.

"Allez sois pas écoeurée, viens".

Elle se laissa faire, et mêla sa langue à la mienne, dans un long baiser boule de neige. Elle finit
par en avaler une partie.
"j'ai mal au cul maintenant, t'es vraiment un salaud!"
"te plaints pas, ton mari va adorer quand tu rentreras"
"t'es encore plus un salaud de me dire ça...."
"je sais, allez viens"

Et nous nous sommes endormis, poisseux, l'un contre l'autre.

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