Ma Voisine Est Gentille

Je cherche depuis toujours le bonheur d’être entre les bras d’une belle princesse. Princesse au sens large, une belle fille me comblerai. Mais voilà pour cela il faut être normal. Je souffre d’un problème depuis ma naissance : je ne peux pas marcher. Cloué depuis toujours dans un fauteuil roulant, je ne peux pas avoir de relation. Je me satisfait seul en me branlant.
Je ne fait pas trop attention à mon voisinage. J’étais sur la terrasse de ma maison, il faisait doux. J’ai eu envie de me masturber, je sors ma bite de son endroit habituel, j’en ai plein la main.
Je fais les vas et viens comme tout homme. Je ferme les yeux en ayant des fantasmes plein la têtes : je m’imagine sain de corps, sur une fille merveilleusement belle, avec des seins pas très gros, une taille fine et de longues jambes.
J’ouvre les yeux, j’étais en plein soleil quand il se cache. Ce n’est qu’une ombre, l’ombre de la fille de mes rêves... Ce n’est pas possible !
Pourtant c’est vrai, la fille du voisin est là devant moi qui me regarde me faire du bien, elle a relevé sa robe, baissé sa culotte et se caresse le sexe, pas de la même façon que moi, normal c’est une fille ! J’étais sur le point d’arrêter, la vue de son sexe me donne encore plus d’envies. Elle est salope pour s’approcher ainsi de moi. Elle vient coller sa chatte contre ma bouche. Qu’elle sent bon cette chatte, c’est la première fois que j’en vois une en réalité, et en plus cette odeur indéfinissable qui monte en moi.
- Suces moi, lèches moi.
C’est un ordre net et précis. Elle est bien gentille, je veux bien la lécher, mais où. Elle me guide, ma langue obéit à ses demandes :
Plus haut, plus bas, encore, oui, c’est bon, tu vas me faire jouir.
Voilà en gros ce qu’elle me dit.
Je veux lui donner son plaisir. Elle a pris mes bras pour les placer autour de ses cuisses. Qu’elle douceur entre ses jambes. Je monte mes mains pour venir sur la chatte, tant pis pour ma langue.


Je pose une main sur son clitoris. Je peux le caresser un court instant avant qu’elle me dise qu’elle jouit. J’ai des reflexes d’hommes, ma main entière va entrer dans son joli con. Petit à petit j’arrive à mes fins, je la possède en entier, elle gémit longtemps, tout le temps que ma main est en elle. Je sens souvent des spasmes réguliers quand elle jouit. Je ne sais combien de fois j’ai pu la faire jouir. Elle me demande de cesser mes caresses. Tant pis, c’était agréable pour moi d’avoir mon
nez près de sa chatte avec la bonne odeur de cyprine.
Elle vient près de moi, la robe levée presque au dessus de sa poitrine nue. Elle s’accroupi devant moi. J’espère qu’elle va me faire une chose que j’attends depuis longtemps. J’aimerai qu’elle me prenne dans sa bouche. C’est si bon d’après ce que je sais.
Elle se relève, me tourne le dos, vient sur mes genoux. Que veut-elle faire ainsi posée sur moi.
Elle écarte ses fesses largement, se mouille l’anus avec sa salive et viens d’embrocher sur ma bite toujours bien tendue. Je peux prendre sa poitrine sans mes mains, ses seins sont durs, ses pointes encore plus.
Je sens qu’elle se laisse aller sur ma bite qui très lentement entre dans son ventre. C’est bien meilleur que ma main. Il me semble qu’elle n’arrête pas de descendre jusqu’au moment où je sens ses fesses contre le bas ventre. Elle remonte et commence un vas et vient bien plus agréable que la masturbation. Elle ne va pas vite, la position doit être fatigante pour elle. Je ferme les yeux de plaisir. Je sens des spasmes réguliers autour de ma bite et elle me dit qu’elle jouit.
Elle se relève pour me prendre dans sa bouche : enfin elle va me lécher la queue. A dire vrai ce n’est pas comme je le pensais, c’est encore plus fort. Sa langue d’abord ne me lèche que le gland, ce sont ses lèvres qui s’emparent de ma pine. Sa tête fait des vas et viens. Je sens le fond de sa gorge à chaque fois qu’elle m’avale. Je force pour ne pas jouir maintenant à cet instant.
Elle sait s’arrêter souvent, prolongeant mon plaisir qui monte de plus en plus. A la fin je sais que je ne vais plus tenir, je lui dit que je vais jour, elle ouvre la bouche quand je jouis. Je vois mon sperme
partir dans la bouche qu’elle referme quand je fini de donner ma semence. Je la vois avaler le sperme, tout le sperme.
Enfin nous pouvons parler normalement:
- Pourquoi es tu venu me faire tout ça ?
- J’en avais envie depuis la première fois que je t’ai vu te branler.
- C’était bon, tu sais.
- Je sais, c’est bien pour ça que je suis venue te faire jouir et me faire jouir aussi.
- Tu sais, tu es la seule femme que j’ai connu.
- Oui je sais, c’est pour te faire connaitre ce qu’une femme peut donner à un homme. Tu es bien un homme, je t’ai senti quand je me suis assise sur ta queue et quand tu as jouis dans ma bouche.
- Tu m’as fait connaitre quelque chose que je ne connaitrai jamais plus.
- Qui te dis que tu ne connaitras plus ces plaisirs, demain je reviendrai et tu jouiras dans mon ventre, dans mon con.

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