Les Lègumes

Nous sommes assez âgés pour ne pas bouder nos orgasmes. Mon mari ignore juste une toute petite
chose, un détail que j‘ai toujours omis de lui avouer: j‘aime la masturbation.. Si je le lui avais
dit au début de notre rencontre, je ne sais pas ce qu’il en aurait pensé. Aussi je me contente
seulement en son absence. Je m’en veux au possible. Je ne veux pas acheter de jouets intimes alors
que j’en ai la possibilité: où cacher ces jouets ? Je me contente de mes doigts. En lisant je ne
sait plus quel article j’apprends que pas mal de femmes se servent de légumes. Pour moi c’est une
excellente idée.
Je fais souvent le marché chez un primeur de mon quartier. Du coup je regarde les légumes avec un
autre regard: les quels choisir. Je détaille tout. Je décide d’acheter une botte de carottes: j’en
ai repéré une qui devrait aller, une fois épluchée. Pour les concombres c’est encore plus facile: je
les prends dans la main pour me faire une idée de leur usage. Ceux que je prends sont presque
calibré, il correspondent à une belle bite. Pourquoi pas des bananes: leur forme phallique
m‘inspire.. J’allais partir quand je vois une belle aubergine. Pourquoi pas après tout: ça se
conserve assez bien au frigo.
J’entre chez moi, dépose mes achats sur la table de la cuisine, J’ai un beau lot de futurs amants.
Je commence par peler la carotte. Elle sera parfaite pour l’usage. Je la passe sous l’eau, l’essuie
avant de la ranger dans le compartiment du bas.
Ce n’est pas ce que j’ai fait qui m’excite brusquement, seulement la pensée que tout ce que j’ai
sous la main va aller dans mon corps. Tant pis si l’heure passe, je vais dans la chambre, je
m’allonge pour relever la jupe, enlever ma culotte. Je me touche: je suis toute mouillée. J’ai pris
seulement la carotte. Je la pose sur ma chatte, je la rentre dans le vagin. Elle est froide encore.


Tant pis je la mets au fond, la fais aller et venir. Je sens mon sexe se refermer sur le légume
comme il fait quand mon époux me la met. Ce ne sont pas exactement les mêmes sensations. Disons que
ça n’est pas vivant. Je finie par oublier ce détail quand je sens monter enfin l’orgasme. Je
continue mes mouvements jusqu’au moment où j’éclate dans un immense plaisir. Je sens toujours le
légume pendant a jouissance.
Je le sors quand mes spasmes cessent. J’ai encore envie de jouir. Je me met en levrette, pose le
gros bout de la carotte sur l’anus et je pousse jusqu’à ce qu’elle entre dans mon fondement. Je dois
être maso, je me fais mal pour me faire du bien. Bientôt la douleur fait place à un plaisir
différent de la sodomie habituelle, elle me donne un autre genre de plaisir, simplement. Je la garde
dans mon cul un bon moment: j’y suis vite habituée surtout quand je la fait entrer et sortir sans
arrêt. Cette fois je ne peux tenir très longtemps: je jouis encore.
Je me remets pour aller à nouveau dans la cuisine. Il me vient une idée folle. Je vais préparer une
entrée comme les aiment mon mari: une carotte e. Lui ne saura pas qu’elle est passée dans mon
sexe et mon anus. Moi je vais la manger en étant encore plus excitée.
Le repas se passe bien, sauf que je suis obligée de me lever pour aller aux toilettes: je vais me
branler en pensant aux autres légumes que je vais me mettre cet après midi.
Enfin mon mari repart au boulot. Je vais en profiter maintenant. Quoi choisir, je vais commencer par
la banane. Je l’épluche bêtement: je ne peux pas me la mettre sinon elle s’écraserait. Je ferai
gaffe pour la prochaine. Tant pis, je la mange.
Je passe au concombre, celui ci me plait le plus. Il est assez lisse. Je mouille tellement qu’il
entrera complètement sans que je force. Je le passe sur ma raie intime avant de l’y enfoncer un peu,
juste ce qu’il faut pour que je sente bien ses irrégularités.
Je le passe ensuite sur le clitoris:
merveilleuse invention je ne tarde pas à m’envoyer en l’air. Je ne veux surtout pas perdre de temps:
je sais que je peux jouir en rafale: je vais en profiter. Cette fois je me baise carrément. Je
trouve enfin un plaisir inégalé, sauf la bite de mon époux. Je fais aller et venir ma main, je n’en
peux plus, je jouis encore une autre fois. Il me semble que mes orgasme sont plus forts et rapides.
Cette fois c’est décidé, je vais cesser. Je me lève, porte le légume à la cuisine. Je commence à le
préparer pour le repas de ce soir, je ne le lave pas, je sens les tranche dans le saladier: il y a
bien un relent de cyprine. Tant mieux. Je vois à ce moment là ma dernière occasion de jouir.
L’aubergine n’est pas comme le concombre, elle est grosse vers le bas du fruit. Par contre, coté
queue, je calcule que si je la taille convenablement je dois arriver à mes fins. Je ne m’acharne
pas, c’est très facile, elle a vite la forme voulue: arrondie.
Je vais encore me coucher, j’écarte les jambes encore plus que tout à l’heure. Je passe l’aubergine
sur le clitoris: ce premier contact est agréable, je la pose sur mon anus: toujours agréable. Je
voudrai la faire entrer dans le cul. Elle est réellement trop grosse. Tant pis pour moi: je la pose
sur mon vagin: je sens la grosseur. J’en ai trop envie, je force tout ce qu’il faut, quitte à avoir
un peu mal. Quand elle rentre, d’abord j’ai mal quand mon sexe s’élargit, ensuite elle est au fond
de mon ventre. Je n’ai même pas besoin de la toucher: je jouis toujours longuement à chaque fois.
Ce soir mon époux a l’humeur câline: il veux me baiser. Je pourrais prétendre n’importe quoi pour
refuser. Il me caresse trop bien je me donne à lui. Ce soir je fait plus que ça, j’avoue enfin mon
penchant pervers.
Pour lui ce n’est pas pervers, au contraire. Il me demande de me masturber devant lui.

J’écarte les jambes: son regard est posé sur ma chatte, ce qui est normal. Il regarde ma main qui
caresse mon bouton. Que je suis bête de ne pas avoir fait ça avant: je vois qu’il bande, je vois sa
main venir sur sa bite. Je le vois faire ce que normalement je lui fait: il est plus habile que moi.
Je jouis pile en même temps que lui: son sperme gicle sur mon ventre.
Ma punition pour le lendemain est d’acheter les légume utiles pour me faire l’amour: je dois
attendre qu’il soit là pour que je le fasse devant lui. Je connais pire comme pénitence.

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