La Princesse (Suite De La Belle)

Je me suis réveillée de bonne humeur et sort vite de mon lit pour préparer le petit déjeuner, même si je sais que mon crétin de fils ne se lèvera pas avant midi. Surprise ! En arrivant à la cuisine, je vois que la petite Sandrine à déjà quasi tout préparé sur la terrasse et même trouvé les filets de protection pour les mouches et insectes. Je gronde gentiment cette délicieuse petite perle, mais elle me dit qu'elle a l'habitude, puisque c'est elle qui fait un peu office de mère de famille pour son père et frère, et ce quasi depuis la mort de sa mère. C'est vrai que j'avais remarqué qu'elle se débrouillait fort bien dans une cuisine et que son linge était impeccablement tenu et plié dans son sac. En lui demandant comment elle parvenait à tout combiner (ménage, études, conservatoire, etc..), elle me dit qu'elle a quand même dû dresser un peu son frère à ne pas foutre le bordel et ranger ses affaires derrière lui et que son père faisait sa partie du ménage aussi. Je la regarde dans a lumière blafarde du soleil matinal et je remarque des légers signes qu'elle s'occupe p-ê trop des ses "hommes" et pas assez d'elle-même. En effet, je remarque que sa peau est un peu sèche et des légers points noirs (c'est une grande ado, après tout) sur le visage. On parle de tout, et une fois fini de manger et ranger, on se met encore un peu au soleil pour prendre quelques rayons… Ma terrasse est idéale, car outre la belle vue, je peux zyeuter la moitié de la ville et scruter la campagne environnante, tandis que le contraire est assez difficile, si pas impossible. Dehors, assise sur ma chaise longue, la gamine s'est découvert le torse et remonté sa chemise de nuit quasi jusqu'aux hanches sur la chaise longue et laisse les rayons la lécher. Grand bien lui fasse.

Je passe dans la salle de bain prendre ma douche. J'en suis à me savonner, quand je sens la porte de la douche s'ouvrir et un corps gracile y pénétrer. Prise un instant de panique et instinctivement, me couvrant de mes mains par pudeur, je vois Sandrine passer sous le pommeau de douche.

Je vois tout de suite qu'elle ne pense pas à mal (j'avais craint que les événements de la veille ne dént et se prolongent) et qu'elle veut tout simplement prendre notre douche ensemble, comme des sœurs le feraient. C'est vrai que ce genre de choses doit lui manquer énormément, et c'est probablement un grand vide éducationnel dans son éducation corporelle. On commence à se savonner l'une l'autre en rigolant et gloussant comme des gamines. Elle semble fascinée par ma poitrine un peu lourde, mais elle n'insiste pas trop, les choses ne prenant pas de tournure sexuelles. Je suis tout de même un peu gênée d'être exposée avec mon corps de femme mature, quoi qu’encore encore fort bien conservé, devant cette jeune fille dont le corps quasi-statuesque ne fait que me prendre conscience de mon "ancienneté". Mais c'est exactement ce qu'elle cherche ici : une grande sœur pour pouvoir se faire une identité féminine et construire ses repères. Donc nous continuons notre douche et puis nous séchons mutuellement sans ambiguïté et ni fausse pudeur. Je n'ai aucun problème à lui servir de référence, et je suis même extrêmement flattée qu'elle me choisisse comme mètre-étalon. Une fois sèche, elle veut sortir de la salle de bain son essuie autour d’elle, mais je la ratt par le bras et la retire à l'intérieur et ferme la porte à clef - notre crétin n'aura qu'à attendre s'il daigne se lever et prendre sa douche. Un peu surprise, elle ne sait pas où je veux en venir, mais au contact de mes doigts, elle comprends vite que je fait sauter quelques points noirs qui la défigurait. Elle comprend vite et se laisse faire, contente de savoir que je vais la chouchouter et c'était précisément ce dont elle avait besoin et même envie.

Je décide que je vais parfaire son éducation féminine, et commence à lui expliquer comment prendre soin de son corps, vu que son père ne la certainement pas fait. Je lui explique qu'il ne faut lui en vouloir, car les hommes ne sont pas conscients des choses féminines, surtout que l'on prend soin de le leur cacher.
Donc nue, et l'une contre l'autre, on se fait une séance d'épouillage, je passe dans tout les coins de sa peau où il y a urgence de s'occuper. Je lui passe une crème pour ses avant-bras où sa peau est assez sèches. Conseil pour les ongles, sans passer par les réalisations outrageantes des manucures. Je lui donne des tas de recommandations de toilette féminine et même fort intime. Je me rend compte qu'il était plus que temps que quelqu'un lui parle de tous ses trucs. Elle écoute et absorbe toutes les infos, et son regard me dit mille fois de très grands mercis. Dans l'intimité et la tendresse qui s'est installée entre nous, et on s'échange plein de bisous et caresses sans arrière-pensées sexuelles, et l'incident de hier soir semble oublié. Je lui rase les aisselles, lui épile les sourcils, et part à la recherche sur son corps d'autres choses, du style un bouton sur la fesse… Je sors tout mes produits de soins corporels, dont le plupart lui était inconnus et lui explique ce qu'une mère aurait dû, si elle avait encore été vivante. Puis en la prenant par les aisselles, je la soulève et le fait asseoir sur la tablettes entre les deux éviers. Elle se laisse faire, je travaille sur ses jambes et pieds (pas grand chose à faire) et puis se laisse écarter les jambes, un peu surprise et gênée tout de même. Je n'avais encore rien vu (juste senti) de son intimité, mais ce que je soupçonnais se confirmait. Là aussi, un solide toilettage et des conseils s'imposaient. Avec les ciseaux, je coupe dans la masse peu envahissante de ses poils pubien (elle n'y avait jamais pensé), et commence à voir si certains poils ne sont pas mal placés. Je rase un peu ce qui me parait disgracieux, bref, je m'occupe de son sexe comme une esthéticienne le ferait. Je commence à lui parler de son vagin et de tout son entrejambe en général de manière hygiénique et éducation sexuelle, en ne prenant soin de la toucher que non-sexuellement. Je lui donne un exercice pour se muscler les muscles pelviens, de façon à encore mieux se contrôler et devenir un bon coup pour les hommes.
Elle est un peu honteuse de son auto-négligence, mais je lui envoie des bisous de copine et lui dit que c'est normal, que tout cela ne coule pas de source (sans jeu de mot, ni double sens, pensai-je). Mais malgré cela, je sens qu'elle commence à être excitée, mais j'ignore les caresses sexuelles que son corps demande. Oui, je lui touche le clitoris en lui expliquant sa fonction et son utilité (elle sursaute un peu) et tout le tralala, même si j'ai un peu peur de faire doublon avec les cours d'éducation sexuelle qu'elle a dû suivre à l'école. Bref je suis assez soulagée que ce genre de chose ultra-sensible se passe de façon éducative et ne dé pas sexuellement parlant; car je m'en serais voulue, vu que j'ai une certaine autorité quasi-parentale sur elle et la frontière se doit d'être respectée. Brefs tout les points de la toilette très et moins intime sont abordés avec les produits et soins nécessaires à l'appuis. Bon, il doit pas être loin de midi, il est temps de quitter la salle de bain. Je la regarde de haut en bas, et je suis assez fière de mes résultats. Elle est maintenant quasi-parfaite après mes soins; soins que son corps était en droit d'attendre. Nul doute que la leçon sera retenue.

On file dans ma chambre, et vu qu'elle est à peu près ma taille, sauf pour le bustier, je lui montre maintenant les principes et possibilités des vêtement. Bon, elle a déjà une bonne et saine base à ce niveau-là, et un goût vestimentaire qui lui sied très bien - vu son caractère et la direction que sa vie prend. Je prends du temps pour lui montrer les vêtements qui la mettent en valeur, mais lui signale qu’il n’est pas bon de trop se mettre en valeur dans les espaces publics. Par exemple, avec ses superbes longues jambes, elle ferait plutôt bien de les cacher un peu sous une longue jupe, c’est bien plus suggestif qu’une minijupe, et les hommes plus subtils (donc moins primaires) apprécieront. On regarde dans ma garde-robe et parcourt les différents vêtement et accessoires, mais là, les échanges de conseil et avis sont plus équilibrés.
Bien qu'encore nues toute les deux, on essaie, s'habille et se déshabille, etc…. Bref des trucs de sœurs et amies qui lui manquent depuis toujours. J'ai plaisir à voir son plaisir de se faire conseiller et chouchouter. Elle m'envoie des bises amicales assez souvent et cela me touche - je sens mon instinct maternel, endormit trop longtemps, me revenir à grand pas. Je veux réussir ce que sa mère n'a pas eu le temps de lui faire et enseigner. Passé les accessoires (qu'elle maîtrisait déjà), on arrive au sous-vêtements. Elle essaie un de mes soutien-gorge, mais manifestement, on a pas la même taille, elle regarde ma poitrine avec envie en posant ses mains dessus. Je lui explique les inconvénients et avantages des seins plus volumineux et leurs attraits sur la plupart des hommes, et la fixation qu'ils leur causent et les ennuis qui peuvent en découler; que souvent je préférerais en avoir de plus petits, car c'est aussi bien plus pratique, surtout pour les activités physiques. On se palpe encore les poitrines un peu, puis on passe plus bas. Essai de strings; culottes et tout le schmilblick. Arrive mon unique paire de bas avec jarretelle et le reste qui fait dans l'ensemble. C'est un truc que j'avais acheté lors de mon réveil sexuel et que j'avais porté une ou deux fois et essayé avec mon nounours d'amant, mais je me sentais trop pute avec cela. J'aide Sandrine à enfiler cela, car même si c'est pas mon truc, je me dois de lui expliquer le topo complet. Apparemment cette tenue lui fait des effets, car elle se fait plus sexe, plus féline. Je suis bien obligée de m'admettre que cela lui va plutôt bien, ce coté assez classico-sexuel et romantique.

Elle se retourne vers moi, et se fait plus chatte et cherche un peu à m'aguicher et se frotte doucement sur moi. Bien que je ne soit absolument pas indifférente à sa plastique, cela fait trois heures que l'on est nue l'une à coté de l'autre et j'ai eu le temps de m'en remettre et reste "professionnelle. Mais j'ai devant moi, la jeune ingénue (même involontaire) d'hier soir et je dois regarder ailleurs pour ne pas retomber dans le piège. Elle sent ma gêne et elle s'en excuse et me remercie pour les caresses et l'explosion de jouissance de la veille. Elle me demande si elle n'a pas été un peu ridicule en perdant connaissance. Je lui dit que j'aimerais bien encore pouvoir m'évanouir, comme elle l'a fait, en jouissant aussi fort, mais que avec le temps et l'expérience, on perd un peu de cette faculté, malheureusement. Donc que je l'avais un peu enviée. Du bruit dans la salle de bain nous interrompt (heureusement) et je remercie intérieurement notre crétin de me sortir (même involontairement) d'une situation un peu délicate, en s'étant levé plus tôt que je ne l'attendais. On s'habille, elle avec mes vêtements que je viens de lui donner, toutes deux en long avec chemisier assez ouverts. S'il n'y avait la différence d'âge et les traits du visage, on pourrait se croire sœurs, car on fait une paire assez mignonne et crédible. Malgré que je suis probablement son seul exemple possible depuis des années, je suis extrêmement flattée qu'elle fasse tout pour s'identifier à moi et me ressembler.

On prépare de quoi manger pour le déjeuner (un quiche, salade et vin), pendant que le crétin fait ses ablutions matinales et puis surfe un coup sur ses réseaux à la noix. Il à l'air vraiment content de voir que nous sommes copines, sa compagne et sa mère, et se conduit un peu comme un coq, en s'imaginant déjà qu'il a trouvé sa servante-victime à l’image qu’il eu de samère quand il était petit; totalement inconscient de ce qu'a vécu sa propre mère en tombant enceinte de lui beaucoup trop jeune. Bon, c'est pas tout, ça!! Il se dépêche de parler de la rap-techno-parade provinciale (et ringarde) qui l'amené ici, et nous dit qu'il aimerait bien y aller assez tôt, mais conscient de nous abandonner lâchement à notre sort de femelles perdues sans sa guidance toute puissante. On le libère le plus rapidement possible, trop heureuses de se débarrasser de sa présence devenue franchement encombrante, malvenue, non-souhaitée et presque intruse. On va passer l'après midi ensemble à visiter la ville et lécher les vitrines à notre aise, en attendant le concert de ce soir, se doutant que l'on ne le verra plus jusqu'au petit matin. Il a au moins le mérite (involontaire) de nous faciliter la tâche pour se débarrasser de lui, le pauvre. L'après midi se passe dans les rues de la ville, accrochées au bras de l'autre, rigolant de bon cœur, partageant plein de secrets, opinions et espoirs. Je lui offre un chemisier et on mange une glace géante et fort bienvenue (il fait chaud) et un Irish Coffee (pour se réchauffer). Il faut dire que comme nous l'avons habillée pour cette sortie, Sandrine fait plutôt dans la mi-vingtaine qu'ado, et elle m'assure que l'on pourrait passer pour des cousines, ce qui me fait vraiment plaisir. Ensemble au bras de l'autre, on forme une paire qui fait tourner la tête aux hommes sur notre passage et fait bien des envieuses. Sa compagnie à mon bras me fait un bien fou, et multiplie les regards sur nous, et je me sens vraiment heureuse d'avoir finalement cette fille que j'avais tant espérée en vain, vu les problèmes de mon ex-mari.

On se sentait toutes les deux "sexe", désirables et désirées, chattes, déshabillées du regard par les hommes et même par certaines femmes. On passe par mon agence pour voir si mon employée s'en tire bien toute seule. Je lui présente Sandrine comme ma cousine, ce qui passe comme un lettre à la poste (à mon plus grand plaisir), et on bavarde un temps, avant de passer dans une épicerie pour des achats supplémentaires. Notre complicité est remarquable et le jeune épicier nous drague toute les deux, me fait même une proposition un peu indécente. En temps normal, je l'aurais giflé ou ignoré, mais là, une Sandrine offusquée et piquée de ne pas être la récipiente de l'offre-cul, s'interpose et me filant par surprise un patin et me prenant par la taille, lui disant qu'elle (moi) a tout ce qu'il lui faut et me sort du magasin, furibarde; et moi croulant de rire à la vue son exaspération. Elle finit par éclater de rire elle aussi, ce qui règle probablement le sort de l'épicier qui nous regarde par sa vitre, en commençant à comprendre la supercherie. Néanmoins son geste, bien qu'innocent et sans arrière-pensée, a réveillé mes sens et déclenché des gargouillis dans mon intimité. Faut dire que j'avais baissé ma garde, par rapport au matin, et que je ne m'y attendais pas.

Un peu troublée encore, on passe chez moi, pour déposer nos achats, se rafraichir et se changer, boire l'apéro (deux porto chacune) car on ressortira plus tard pour manger un bout et aller au concert. En revenant de ma chambre, je passe devant la salle de bain, et j'entend des léger gémissements qui passent par la porte mal fermée et ré-entrouverte depuis. Je jette un œil discret par l'ouverture et je la voit avec ses mains sur son sexe, se faisant tout le bien qu'elle peut. Elle ne perd pas de temps à mettre en pratique ce que je lui ai enseigné ce matin, la petite dévergondée. Grand bien lui fasse, et qu'elle recommence autant qu'il lui plaira. Je ne peut m'empêcher de la regarder faire, pour voir comment elle se découvre elle-même. Son jeune corps est si tentant, que je dois m'empêcher de me toucher moi-même et me réfugier sur la terrasse. Il faut croire qu'elle réussi son test avec grande distinction, car j'entend son cri de jouissance depuis la rambarde de ma terrasse, et je suis ultra-heureuse et fière qu'elle parvienne a de tels résultats. Elle me rejoint deux minutes plus tard, avec un air épanoui et me donne un bise sensuelle dans la nuque, ce qui me fait frissonner. Elle se doute que je sais ce qu'elle vient de se faire ou du moins que j'en ai entendu les résultat, et s'en excuse. Je lui dis que cela m'a fait presqu'autant de plaisir à moi qu'à elle, de savoir qu'elle se découvre son plaisir. Elle me dit qu'elle aurait aimé partager cela avec moi, ce qui me fait bondir intérieurement de joie (la confiance totale et le copinage) et de peur (du dérapage) en même temps.

On ressort de mon appart, toujours habillée presque comme des jumelles, mais elle ajoute une de mes pendentif qui trône juste au milieu de son décolleté invitant, et une chainette autour de la cheville (elle trouvait cela super-sexy sur moi plus tôt dans la journée. C'est en mangeant une pizza et son pichet de rouge, avant d'aller au concert) que je remarque que cette petite dévergondée n'a pas mis de soutien-gorge et si j'en juge par la courbe de ses fesses, elle n'a rien en dessous sous la jupe non plus. Bien que cela me fasse sourire, je me demande bien ce qu'elle va faire pour s'éclater et ce qu'elle nous réserve comme imprudence et jeux. Elle fait maladroitement tomber son sac sur le sol, et en se penchant pour le reprendre, renverse un peu plus de son contenu sous la table. Elle passe en dessous de la table (avec nappe) et je sens ses mains remonter de chaque coté extérieur de mes jambes, jusqu'à ma taille et accrocher ma culotte et essayer de la retirer. Ne voulant pas de scandale, je lève mon bassin et la laisse la glisser le long de mes jambes et je lève les pieds pour qu'elle le prenne. Elle sort de dessous la table et me regarde fière d'elle et me montre ma culotte roulée dans sa main en me disant que là, on serait à égalité et avant de me la confisquer dans son sac, elle l'hume profondément pour respirer mon odeur intime. Je ne sais plus où me mettre, mais je suis incroyablement charmé que cette jeune fille en veuille tant à mon corps. Elle me demande de retirer mon soutif pour une égalité parfaite. Elle veut jouer?? Je la regarde droit dans les yeux et je l'enlève dans la salle bondée, en m'activant sous le chemisier, et je le lui mets dans son sac! Je lui dit de défaire deux boutons de sa jupe et deux autre à son chemisier, pour que l'égalité soit vraiment parfaite. Elle s'exécute. Notre jeux "cap ou pas cap", nous amuse profondément, comme des gamines délurées, mais je crains que notre manège ne passe pas inaperçu. Je laisse un billet sur la table et l'on sort sous les regards émoustillés des hommes et éberlués de leur compagne. J'en aperçoit une qui enlève aussi son soutif sous sa blouse, et je me dit que certaines culottes vont se retrouver dans des sacs à mains assez rapidement. Faudra que je me fasse un peu oublier ici, je crois (bon heureusement, on est de l'autre coté de la ville), mais en sortant de l'endroit, on pouffe de rire et s'éloigne rapidement avant que des hommes ne pensent à nous suivre.

Arrivées à l'entrée de la salle de spectacle, la réception me signale que les tickets sont effectivement là, mais ne sont payé qu' à 20%! Beeen voyons donc, le contraire m'eu étonné. De plus, je dois dire que ce crétin avait choisi (sans connaître du tout, à mon avis) ne me disais vraiment rien, et je demande à la dame de libérer les tickets, car il y a des demandeurs à l'extérieur. En voyant dans le hall d'entrée, je vois à l'affiche un concert de musique classique (Dvorak) dans la salle principale ce même soir et on retourne à la caisse pour voir s'il reste encore des places. Oui, mais seulement dans une des loges et c'est normalement plus cher, mais elle précise qu'elle a reçu une annulation et me les faits à moitié prix. On saute dessus et on grimpe les escaliers quatre par quarte, car cela démarre plus tôt que le concert de jazz. On arrive dans la loge vide au moment ou l'obscurité se fait dans la salle et trouve les sièges les plus confortable possible (je sais pas si vous avez remarqué, mais les sièges dans les loges sont infâmement inconfortables et ingrats pour le prix payé, comparés à ceux de la salle ou du balcon). Sandrine me laisse gracieusement la seule chaise qui me convient, se mettant sur ma gauche pour une vue sur la scène - et dans mon décolleté en même temps. Bon là, je trouve qu'elle en prend un peu trop à son aise et referme un peu mon chemisier. Le quintet est éblouissant et Sandrine écoute quasi-religieusement et semble avoir oublié nos
jeux, puis dépose sa tête sur mon épaule et ma main vient lui caresser la joue. Une de ses mains se pose sur mon genou, mais je sens qu'elle va rester sage. C'est vrai que Dvorak m'a toujours enchantée, et je me laisse aller à la musique si sensuelle et prenante. On se file de temps en temps une bise amicale sur les joues ou sur les épaules, tellement on est heureuses d'être ensemble. Tout est calme jusqu'après l'entracte avec une bouteille de blanc à deux ramenée dans la loge.

Donc, c'est plutôt vers la moitié de la deuxième partie, que les choses ont dérapé. Je n'avais pas remarqué qu'elle avait glissé sa main sous sa jupe, alors qu'elle avait de nouveau posé sa tête sur mon épaule et se branlait tranquillement et fort discrètement. C'est quand j'ai senti son raidissement que j'ai compris, et quand elle a retiré sa main, elle a commencer à se la lécher pour gouter à ses jus d'amour. Et ne sais pas ce qui m'a pris (on avait quand même pas mal picolé, depuis midi), mais j'ai amené sa main à ma bouche et j'ai moi-même commencé à la gouter. Un frisson m'a parcouru le corps et j'ai failli perdre le contrôle. Le sentant parfaitement bien, elle se glisse hors de son siège au sol et se retrouve à genou devant moi et m'écarte les cuisses pour commencer à me caresser et lécher l'intérieur. Bon ici, désolée, mais c'est vraiment elle qui le veut et je décide de la laisser faire et avance mon bassin sur le bord de la chaise et écarte mes jambe au maximum possible. Elle progresse le long de mes cuisses et dans le noir (elle ne voit rien) trouve rapidement mon bouton d'amour. Le premier contact de sa langue sur mon clitoris m'électrocute le cerveau et je laisse sa bouche entière prendre possession de mon sexe en feu. Pas très douée au départ, elle apprend vite par la pression de ma main sur son épaule, car je ne peut lui faire savoir par des gémissements. Sa langue commence à me fouiller partout, dans les moindres recoin, allant jusqu'au périnée. Je sens quelle n'est pas encore très familière avec un sexe de femme, et certain de ses coup de langue font involontairement tomber la tension, mais ma main la guide et renseigne. En tout cas, elle à l'air d'apprécier mes sécrétions intimes, car elle me lèche partout et semble me boire et se délecter des fluides qui me quittent. Sa langue pénètre mon antre et me fouille aussi profondément que possible. Ma main caresse et parcourt sa longue et douce tignasse blonde en signe de retour d'affection. Soudain, je me raidis et lui envoie un flot de cyprine dans la bouche. Un peu surprise par une telle inondation, elle redouble de vigueur et me lèche, jusqu'à ce que je sois nettoyée. Je me laisse glisser au sol et l'embrasse sur la bouche pour partager mes jus. On s'est abandonnées en silence à nous deux, seules au monde dans cette salle bondée de gens qui ne se doutent pas que l'on vient de s'éclater beaucoup plus que les tympans.

Après s'être réajustées, on sort de la loge et dans le couloir juste au début des applaudissements, pour éviter de se faire repérer ou identifier. On sort de l'endroit et se réfugie dans le parc voisin, où elle me demande si elle a bien réussi. Pour toute réponse, je lui envoie le baiser le plus sexe et plus passionné que je puisse développer. Je crois qu'elle a compris, mais je l'a félicite compte tenu de la nouveauté pour elle, son encore relative méconnaissance des lieux féminins si secrets et complexes, surtout dans le noir, et qu'elle n'a pas eu encore l'occasion de voir les détails de mon entrejambe de près. Par contre, je suis complètement perdue. Je ne vois pas comment on va pouvoir arrêter nos jeux saphiques et je redoute toujours de vraiment d’aller au bout des choses. D’autre part, j’ai sans doute déclenché un truc chez elle qui l’a sans doute délivrée de son ignorance, mais j’ai peur d’avoir créé un monstre essayant de rattr le temps perdu, surtout si je ne lui donne pas tous les éléments en main. Donc je suis un peu obligée d’aller de l’avant et de finir son éducation complètement, car c’est probablement bien plus dangereux pour elle de la laisser dans l’état euphorique où elle se trouvait pour l’instant que de tomber dans les pattes de mon crétin de fils. Pendant qu’elle babille un peu dans le vide, comme une ado avec ses copines, je fais du brainstorming… A propos du crétin, je crois qu’on ne le verra pas plus demain qu’aujourd’hui, vu qu’il est adepte de la troisième, quatrième et dixième mi-temps de foot. Donc il ira probablement traîner avec les supporter et hooligans, jusqu’assez tard en cas de victoire (assez probable) ou de nul (ce qui lui va à ravir aussi ;o)), donc il sera présent et réveillé deux heures max avant de disparaître, me laissant le champ libre pour éduquer Sandrine. Ceci est assez faisable, vu que je sais faire pour beaucoup encore cette fin de soirée et demain matin quand le crétin ronflera ses ecstasys et cuvera ses cocktails douteux, mais il faut un garçon (un vrai) ou un homme (encore mieux).

Je pense d’abord à qui je pourrais confier ma "cousine", considérant que je ferais bien de rester tout près, et même participer le cas échéant, car il est hors de question que cela se passe mal. Je pense à mon nounours d’amant (sa nana est au chevet de sa mère à l’autre bout du pays, je crois), qui serait sexuellement parfait pour elle, mais je ne voudrais pas lui imposer un homme dans la quarantaine comme véritable première expérience masculine. Puis je me dis que si elle me fait des avances, à une demi-vieille-peau comme moi, mon nounours devrait faire l’affaire aussi, surtout que je suis sûre qu’il est "clean" et très doué. Je lui envoie un texto, pour qu’il vienne me trouver vers 14h chez moi (mon crétin sera parti pour le stade) lui disant j’ai besoin d’un coup de main et qu’il ne le regrettera pas !! Sa nana, j'en suis moins sûre, mais bon, il y a raison d’état – l'avenir d'une jeune fille. Il me répondra plus tard, car il n’est pas du genre à garder son portable sur lui. En attendant, trouvons un premier hamster expérimental. Tiens là, ce type seul assez bien foutu qui nous zyeute tellement que j’ai envie de lui renfoncer ses globes dans leur cavité orbitales. Faut dire, que ma "cousine" est en train de me peloter et caresser les seins sous mon chemisier, et je comprend que le type se tape une trique. Je prend le risque de lui fait signe de nous rejoindre, mais il hésite un peu et il scrute les environs pour voir si c’est "safe". Bon il est pas con non plus - ce pourrait être un piège - car c’est presque trop beau pour être vrai, et son hésitation est plutôt bon signe. Par contre, une qui ne semble pas trop apprécier, c’est ma peloteuse, même si le nouveau venu est tout de même pas mal de sa personne. Je lui lance "cap ou pacap" et elle me suivra.

Bon, on est seul dans ce coin un peu sombre et reculé de ce parc, mais tranquille aussi (et nous allons profiter de la protection de notre victime), donc j’ouvre mon chemisier et mes doudounes bondissent libres. Je crois que le type va nous faire une attaque quand il voit que j’ouvre le chemisier de ma "cousine". Il s’approche encore et tend ses mains sur la paire la plus invitante (la mienne apparemment), mais je les détourne autoritairement sur l’autre paire. Pas trop contrarié, il s’occupe de jouer et caresser la paire à sa disposition. Ce faisant, je plonge vers sa braguette et l’ouvre, puis plonge ma main dans son froc, pour sentir un sexe de taille normale qui bande déjà depuis un moment. Je fais sortir la bête du flazard, et je hume pour voir si il est hygiéniquement et olfactivement présentable, ce qui est loin d’être catastrophique. Je sors une de ces serviettes humides de restaurant pour les doigts emballées individuellement, et je la passe sur le membre pointant vers nous. Je laisse s’aérer et sécher quelques instants puis je m’agenouille entre les deux pour lui enfiler une capote. Bien qu’appréciant les caresses du nouvel arrivant, ma jeune amie me regarde faire avec intérêt, et s’approche pour zyeuter le tout de plus proche. Je défais la boucle du pantalon du mec et descend son calebard, pour que mon amie puisse voir cela plus en détail, prend une de ses mains et la pose sous les gonades du monsieur, qui heureusement n’est pas trop velu. Elle les sent et soupèse, puis son autre main se pose sur la tige frémissante. Bon, je ravale mon dégoût pour le caoutchouc-latex et produits une quantité de salive et prend le membre en bouche. Le type n’en peut plus et doit se pincer pour être sûr qu’il ne rêve pas, je crois. Je cède ma place à ma jeune amie, et elle commence à le pomper, mais je surveille son éjaculation d’une main à la base de sa pine. Par deux fois, je repousse Sandrine, pour qu’elle arrête, sinon il jouira trop vite. Au bout de la troisième fois elle a compris quand arrêter, pour faire durer le plaisir. Elle semble en prendre assez bien d’ailleurs, du plaisir; et commence à frotter son sexe sur ma jambe. A un certain moment je sens que sa bouche fatigue, et que lui ne tiendra plus longtemps et je la repousse puis m’installe devant lui et prend son chibre entre mes seins et la fait coulisser entre mes globes. Surpris par ce changement de traitement, il ne tarde pas a apprécier cette autre plaisir. Je lui enlève la capote et continue la cravate du notaire, sous les yeux admiratifs et envieux de mon élève. Je lui fait mine d’approcher, et elle voit de près le mec éjaculer sur et entre mes seins. C’est apparemment la première fois qu’elle voit une éjaculation de près, et cela l’excite fortement. Je l’invite à toucher la semence répandue, de palper, de jauger. Et notre donateur qui ne tient quasi plus debout, son membre en pleine déchéance, mais ne sachant trop que faire. Je lui signifie son congé d’une main (ce qu’il fait sans discuter après une seconde d’hésitation), tandis que j’empêche mon élève de porter ses doigts enduits de jouissance masculine à sa bouche pour goûter et lui enjoint surtout de ne jamais tenter ce truc dangereux que l'on vient de faire. Le mec parti avec le froc sur les genoux, je lui explique certaines choses masculines, la valeur du fruit de leur jouissance, que ce soit pour le meilleur (fécondité, plaisir, propriété anti-dépressives, etc..) ou pour le pire (MST, grossesse non voulue, hérédité), leur manière de raisonner, leurs sexualité fort différente et bien d’autres choses. Je lui spécifie aussi que moi-même, je n'aurais jamais fait ce qu’on vient de faire, autrement que pour son éducation. Vidant le restant du paquet des serviettes, je lui nettoie les mains et elle ma poitrine souillée. Elle me raconte ses sensations, et je constate avec plaisir qu’elle aime aussi la bite.

Bon, on se réajuste et l’on rentre à l’apart vers minuit, et je file prendre une douche rapide et quand j’en ressort, j’entend mon étudiante qui joue de son violoncelle. Elle a son test mardi et les voisins sont absents. En arrivant dans le salon, je constate qu’elle est assise sur le bord du pouf et entièrement nue derrière son instrument qui est entre ses jambes grandes ouvertes. Cette vue me fait fondre instantanément. Elle est machiavéliquement aguicheuse et manifestement pas encore rassasiée. Je la laisse jouer une demi-heure tranquillement, puis je passe derrière elle et commence à l’embrasser dans la nuque, mes mains parcourrant son dos, lui faisant des doudouces aux limites du chatouillis. Mes cheveux sur sa peau rajoutent aux sensations et elle att la chair de poule, mais je lui signifie de continuer a jouer quoiqu’il arrive. Mes mains commencent à se promener sur son devant, allant attr ses seins et triturant ses tétons durcis. Petit à petit, je descends entre ses jambes en veillant à ne pas interrompre son jeu, et je trouve sa petite chatte complètement trempée. Après moult agacerie, je la pénètre d’un doigt pour la première fois et je sens son corps s’électriser et son sexe s’ouvrir grand. Elle manque d’arrêter de jouer, mais elle parvient à ne louper que deux ou trois notes. Chapeau, la gamine, elle a du cran! Je continue mon exploration intérieure et trouve la surface irrégulière de son point G. Elle se cramponne d’autant plus belle à son instrument, mais les notes sortent assez irrégulières. C’est en lui enfonçant un troisième doigt et toujours en malaxant son bouton d’amour, qu’elle pousse un gémissement bien audible pour les mésanges endormies dans leur nid sur ma terrasse, lâche son violoncelle et tombe en arrière quasi-foudroyée de plaisir. J’att l’instrument avant qu’il ne tombe et le déplace (c’est assez lourd d’une seule main ce truc, sans compter que ce doit être assez fragile) hors de portée de nos mouvements.

Revenant vers elle, je lui rouvre gentiment les jambes et décide que c’est le moment ou jamais de vraiment rentrer dans la profondeur des choses Son sexe suintant, frémissant, béant est devant mes yeux et pour la première fois je le regarde sexuellement. Son entrejambe ne m’est pas inconnue après ce matin mais là, la donne est entièrement différente. Je plonge goulûment ma langue sur ce beau fruit juteux et goûte enfin à tout et je me délecte de son odeur intime et de sa cyprine abondante. Ma langue fait des aller de plus en plus long et finit par passer son sa porte arrière quelques fois, ce qui la crispe au début, mais les sensations gagnent sur son hésitation. Mais doigts la pénètre de façon assez énergique, et m’aperçois de l’absence d’hymen (je maudit mon fils), mais je me rappelle ce qu’elle m’a dit le soir d’avant et qu’elle fait assez bien de sport. Tandis que mes mains s’activent dans son sexe, ma langue est en train tout doucement d’écarter ses sphincters. Quand elle est suffisamment ouverte, et que je veux introduire un doigt, elle sursaute et dit que non, c’est sale par là. Je lui explique que c’est bien, plus propre qu’elle ne pourrait ne l’imaginer, la nature faisant les choses plutôt bien. Pas totalement convaincue elle craint d’avoir mal. Je lui explique si cela fait du bien en évacuant, il n’y a pas de raison que cela ne fasse pas du bien dans l’autre sens, et que j’arrête instantanément si elle le veut. Elle se laisse convaincre et une fois ses sphincters à nouveau relaxés, je la pénètre par la aussi, tout en lui expliquant qu’il ne faudra plus se tromper de main et ne pas alterner, car dans un sens c’est plutôt déconseillé. Cette nouvelle pénétration prend une minute avant de lui procurer des sensations qui la font grimper au mur. Je sens mes doigts se frôler a travers sa membrane protectrice. Elle ne tarde pas à jouir encore une fois et me supplie de la laisser souffler un peu.

Contente d’avoir eu raison de son endurance, je me lève et nous sert du thé glacé fruité (temps de se calmer avec la picole) et des fruits (les premières fraises du coin) sur un plateau. Elle boit un premier verre, pendant que je range l’instrument et l’archet et ferme les fenêtres et éteint des lumières. Il est en effet presque une heure du matin, et je prend le plateau et sa main et l’amène dans ma chambre. Je dépose le plateau sur la table de nuit, et la pousse fermement sur mon lit. Je passe à l’étape suivante et deviens de plus en plus directrice et dominatrice. Je la chevauche au niveau de la taille et commence à frotter mon sexe sur son nombril puis en avançant petit à petit vers ses épaules, mon vagin et mon clitoris s’emparent de ses tétons, et je commence à utiliser son corps encore si fragile comme un jouet sexuel. Cela la surprend un peu d’abord, mais se soumet sans discuter. Elle accepte ma domination sans condition et se prépare à subir ce que je choisirai de lui faire. Je passe une jambe au dessus de son épaule et puis la rabat sous elle, et lui offre pour la première fois la vue de mon entrejambe, qu’elle ne connaissais encore que partiellement et qu’au toucher. Je me frotte le sexe partout sur son visage, lui offrant a la vue tout mes recoins secrets tandis qu’elle essaie de me lécher quand elle le peut ! Je passe l’autre jambe au dessus de l épaule et puis en dessous et je me retrouve avec mon sexe directement fiché sur sa bouche. Je me frotte autant qu’elle me lèche et je la domine autoritairement mais sans brusquerie ou brutalité. Je m'assois un peu sur son visage, en prenant soin de la laisser respirer. Elle me subit et apprend. Je lui retire sa main qui caresse son sexe, et la place sur ma raie culière et lui fait signe de me caresser là, ce qu’elle fait, et instinctivement trouve mon anus et insiste légèrement.

Après deux minutes je me dégage et me place dans l’autre sens, les genoux plus loin que la tête, et je me penche sur son visage et commence à lécher mes sécrétions abandonnées et non avalées par ma victime. Petit à petit je descends plus bas vers ses seins et ce sont mes seins qui se trouvent sur son visage. Je commence à les ballotter de gauche a droite puis en fait glisser un de chaque coté de sa tête de façon à ce que son nez et bouche se trouve entre les deux, pour qu’elle respire mon odeur et me goûte la sueur. Elle m’a cherché la petite? Et bien elle m’a trouvé et je suis en train de lui donner une leçon d’une autre dimension que celle de ce matin. Mes seins lourds son en train de passer sur son nez et quand il me plait, il viennent se cogner gentiment mais fermement sur ses oreilles (je fais gaffe quand même, car mes doudoune font leur poids et je ne voudrais pas l'étourdir en la frappant sur les tempes) ou ses joues. Elle essaie désespérément d’attr mes tétons avec sa bouche et parfois y parvient et use un peu de ses dents pour arrêter mon mouvement, pour la laisser souffler. Je comprend vite et lui file un doigt franchement autoritaire dans un de ses orifices, et elle lâche prise. J’avance encore et lui représente ma fente en folie mais cette fois-ci dans le sens inverse d’il yu a trois minutes. Je me frotte de nouveau sur son visage mais cette fois-ci je contrôle encore mieux l’angle et en me relevant, je lui présente ma petite porte. Elle hésite un peu mais j’introduis un doigt autoritaire dans son fondement et elle obtempère et sa langue s’aventure sur mon œillet. Je savoure ma victoire totale, mais je m’en veux d’être aussi dominatrice, mais c’est une leçon de chose bien nécessaire. Sa langue finit par trouver un passage entre mes sphincters (je m'étais nettoyée en profondeur durant ma douche) et je lui introduit une deuxième doigt dans le sien, ce qui la fait sursauter. Je sens quand même qu'elle n'apprécie pas que je lui impose mon anus ainsi, surtout en étant immobilisée de ses bras. Elle commence à se sentir mal et abusée. Ne voulant pas l’abîmer mentalement et l’humilier, je n’insiste pas et je me relève.

Je crois qu’elle a compris qu’elle ne doit plus ouvertement provoquer, et que je ne crois aussi qu’elle tombera pas/plus amoureuse de moi après ce coup-là. Je la prend dans mes bras et écrase une larme qui naissait dans ses yeux et lui file des dizaines de bisous pour la réconforter et m'excuser de l'avoir traitée de la sorte. Elle pleure doucement dans mes bras, ne cherchant à aucun moment à s'échapper. Je lui dis que le sexe peut aussi devenir violent et parfois déplaisant quand on est utilisé comme un objet, et encore je ne suis qu’une femme et qu’en plus je tient à elle énormément. Elle doit s’imaginer que d’autres auront des moyens et des intentions beaucoup moins pures et parfois bestiales. Il y a plein de prédateurs là dehors et pas juste parmi les hommes, et c’est un monde dangereux pour une belle jeune fille inexpérimentée comme elle. Donc, je lui ait imposé un peu de force et je m’en excuse et lui jure que cela ne se passera plus jamais comme cela entre nous, que c’était une leçon et uniquement cela. Sa confiance un moment ébranlée par ma domination et mon abus de sa faiblesse se reconstruit petit à petit quand je lui fais promettre de prendre des cours d’auto-défense et pourquoi pas d’art martial soft. Elle se réfugie encore plus profond dans mes bras et pleure de bonheur de cette prévenance et attention.

Elle se fait de nouveau câline envers mes seins et commence de nouveau à les suçoter. Je me rends compte que ma poitrine volumineuse représente la mère qu’elle n’a plus, et je la laisse se retomber en enfance et elle me tête quasi comme un bébé le ferait. Je laisse faire quelques minutes, même si je ressens avec un certain malaise cette ambiguïté de mère ueuse. Une fois retournée au calme, je lui montre mes deux joujoux et lui dit que ce sera pour demain. Elle les tâte et scrute, surtout le long double gode rose transparent flexible qui la fascine, délaissant le gode-ceinture sur le coté. Elle ne comprend pas tout de suite comment l’utiliser, et je me garde bien de lui dire que, seule, l’on peux se remplir les deux orifices à la fois (c’est plus le moment de lui parler de la petite porte), mais lui fais comprendre que deux femmes peuvent se pénétrer mutuellement. De nouveau jouette, elle voudrait essayer tout de suite et sa main commence à me branler une fois de plus. J’aurais voulu attendre le lendemain, mais je lui doit bien cela, après le mauvais traitement que je lui ai inflige et pour retrouver notre niveau de complicité d’avant. On se met en 69 et on se refait l’amour avec notre langue, et à ma surprise sa langue s’aventure sur et dans mon anus, sans que je lui aie rien dit ou même fait à elle. Je savoure tranquillement et me dit que cette fille est décidément un véritable cadeau pour qui saura l’apprécier.

Nous sommes de nouveau trempées et je lui introduis progressivement un bout du latex rose en faisant attention de ne pas aller trop loin, à peine plus loin que mes doigts l’ont pénétré précédemment. Puis me mettant en croisillon par rapport à son bassin et je m’introduis l’autre bout sous ses yeux écarquillés et émerveillés. Je serre mes muscles pelviens et emprisonne le latex et commence doucement à pousser l’autre bout dans ses chairs profondes encore intouchées jusque-là. Nous regardons notre sexe commun rentrer et sortir de nos mimines et c’est incroyablement sexy, tant pour elle que pour moi, car c’est la première fois que je fais ceci. Je parviens assez vite à diriger le latex contre son point G et elle gémit et tremble d’autant plus belle. Avant de la faire exploser de jouissance, je lui dit que c’est à son tour et lui explique comment faire. Elle serre ses muscles vaginaux autour de notre bitte rose et parvient à bloquer le latex et moi je me suis relâchée. Elle maîtrise encore mal ses muscles internes, mais parvient suffisamment à le caler qu’elle commence à enfoncer notre sexe commun dans mon intérieur, mais pas suffisamment pour ne pas s'empaler encore plus profond de par son bout, tout en découvrant la joie de pénétrer un corps avec sa volonté et ses mouvement de bassin. Elle me l’enfonce plus loin que je n’ai osé le faire chez elle et m’arrache des plaisirs que je n’attendais plus vu mon état de fatigue avancé (Il est quasi trois heure). Jouissant une dernière fois, je lui demande de relâcher notre bitte et c’est moi qui l’enserre, mais bien plus loin que précédemment. Cette fois-ci je m’enfonce plus profondément en elle, jusqu’à ce que nos sexes enflammés se touchent. Notre bitte enfoncée profondément en nous, je commence à frotter mon sexe contre le sien et nous regardons nos lèvres se mélanger et se faire des mamours. J’essaie que nos clitos se fassent aussi des politesses et gentillesses, mais cela est assez difficile sans devoir tout modifier. On se regarde dans les yeux puis nos corps entrelacés dans un manque de pudeur totale mais cette ferveur sexuelle est trop forte et on se fait exploser de jouissance quasi en même temps, tombant chacune à la renverse.

On reste facilement cinq minutes sans bouger, puis sans pour autant faire sortir notre bitte commune des nos entrailles, je m’arrange pour nous bouger et nous retrouver l’une contre l’autre (souplesse quand tu nous sers), nos bassins collés l’un à l’autre, nos seins écrasés entre eux. Je sens que cette fois-ci, c’est la bonne et qu’elle a son compte et moi aussi d’ailleurs. Elle s’endort petit à petit avec notre bitte commune encore profondément fichée en elle et je décide d’essayer d’en faire autant, en souriant de cet espèce de cordon ombilical nous reliant Dans l’impossibilité de bouger beaucoup, j’att le drap plié sous mon oreiller et le déplie et nous couvre pudiquement. Cette bitte encore profondément fichée entre nous ne saurait y rester le temps d’une nuit complète, mais pour l’instant je n’en ai cure et j’embrasse doucement ma compagne sur ces yeux déjà scellé par le sommeil.






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