Brigitte

Je suis une fille qui comme presque toutes les filles n’est plus vierge. A mon âge se serait du gâchis. J’ai commencé la première fois avec un garçon de mon âge vers 17 ans. Mon souvenir de cette première est que j’ai eu mal. Il m’a massacrée. A plusieurs reprises j’ai remis ça avec d’autres garçons pour un résultat nul. Je devais passer pour une fille facile, alors que je ne cherchais qu’à jouir. Mon seul plaisir restait la masturbation. Toujours après avoir fait l’amour que mon partenaire avait joui en moi, arrivée chez moi, je me masturbais. En entrant en fac de lettre, j’avais encore envie d’être un vraie femme.
Je trouvais facilement un amant, étant plutôt un belle fille pleine d’attrait. sans plus de résultat pour moi. Je n’étais pas frigide puisque je jouissais avec les mains, les miennes. J’en était triste quand j’ai rencontré Brigitte, une jolie brunette aux yeux bleus. Quelque chose m’attirait en elle sans que je sache quoi. Nous étions copines sans plus, petit à petit nous sommes devenues de amies, plus que des copines. Résultat: nous nous disions plein de secrets comme en ont les filles. Bien sur je lui expliquais mon problème.
Elle semblait avoir la solution. En rougissant un peu elle me demandais de venir dans sa chambre après 22 heures pour que personne ne nous voit. Je me demandais ce qu’elle voulait cacher aux autres.
J’allais innocemment dans sa chambre, heureusement sur le même étage. Chez elle tout sentait la jeune femme, rideau à la fenêtre, tout bien rangé, au contraire de chez moi. Elle me fait deux bises sur les joue, me fait assoir sur sa chaise, elle est sur son lit.
- Donc ton problème est que tu n’arrive pas au bout quand tu fais l’amour. J’étais comme toi.
- Tu ne cherche plus le plaisir avec les garçons.
- Exactement ça, j’aime les filles et je m’en porte fort bien, tu devrais faire comme moi.
- Je n’ai jamais pensé à ça, je n’ai pas envie de commencer.
- Tu as tord.

Regardes comme je suis calme. Je me rongeais les ongles, ça m’a passé depuis que j’ai commencé avec une fille. En plus c’est bien plus doux qu’avec un homme qui ne pense qu’à son plaisir, sans se préoccuper de moi.
Elle me laisse rêveuse. Je ne vais pas me transformer en lesbienne comme ça.
Nous bavardons d’autres choses, de la fac des profs, des élèves pour revenir immanquablement sur les meilleurs façons pour elle et pour moi d’avoir des jouissances avec une autre personne. Elle se met à me faire la cour, me disant que j’étais belle, que je lui plaisait beaucoup qu’elle aimerai me faire des choses cachées……..
Les choses ont tourné en sa faveur quand elle m’a demandé de venir m’assoir près d’elle sur le lit. Elle m’a caressé un joue comme elle l’aurait fais à un bébé. Brigitte abandonne ma joue pour mon cou. Elle passe sa main dans mes cheveux, me décoiffe presque avant de me recoiffer sommairement. J’en ris un peu, comme elle le fait. Maintenant elle pose ses lèvres sur ma bouche. Je comprend avec retard ce qu’elle cherche. Quand nos langues se rencontrent je commence à mouiller plus qu’avec un garçon. Je pourrai la repousser, mais maintenant là où j’en suis qu’est-ce que je risque de plus avec une autre fille. Elle trouve facilement l’agrafe qui tient mon corsage en haut. C’est facile pour elle de défaire mon soutien gorge. Sans rien dire, elle tient ma poitrine entre ses mains: elle me fait durcir les seins. C’est bon, je me laisse faire. Elle m’enlève le corsage complètement. Mes seins sont à sa portée, elle les embrasse, les suce lentement en mordillant légèrement les tétons. J’en frémis. Maintenant elle n’a plus qu’une main sur ma poitrine, son autre main est sur ma cuisse. Elle l’a posé vers mon pubis pour descendre vers mon genoux. J’écarte les jambes dès qu’elle monte entre les cuisses. Mon accès est libre, elle peut faire ce qu’elle veut. Elle met un temps fou pour venir vers ma culote. Elle est en train de m’exciter à mort. Je dois avoir mon entrejambe totalement mouillée.

Enfin elle libère ma bouche: je crois que je n’ai jamais été embrassée aussi longtemps.
- Tu aimes ce que je te fais, hein ?
- Oui, continues, n’arrête pas.
- Je t’avais bien dit que c’était bon entre filles.
Je ne peut plus rien dire: elle m’embrasse encore. Enfin quand sa main est sur ma chatte, elle écarte la culotte. Je me soulève pour qu’elle l’enlève. Je me sens bien mieux presque nue. Ses doigts ne cherchent pas longtemps mon clitoris. Je sens un doigt sur lui, elle le caresse lentement puisque je sais qu’il bande un peu. Je sens enfin un plaisir monter dans mon ventre, un plaisir que me donne une tierce personne: une fille.
Je devrais faire pareil, je ne sais comment faire pour la mettre à moitié nue. Elle le fait pour moi. Je la vois totalement nue. Sa fourrure presque blonde recouvre son pubis, mettant pas là en valeur sa chatte. Elle est belle est sexy, plus que je le croyais. Elle s’attache à enlever le peu de vêtement que je porte encore, à savoir ma jupe.
Elle me couche sur le dos: elle vient sur moi, comme si elle allait me baiser avec une bite. Simplement nos corps soudés par le désir font que nos poitrines sont conjuguées. C’est drôlement excitant. Elle sait comment faire pour m’exciter encore. Je sens une main venir sur mes fesses pour les caresser. Elle passe entre les deux globes pour venir glisser jusqu’à mon petit trou. Elle n’y fait rien de spécial, sinon que de le frôler à chaque passage. Je voudrai qu’elle entre un peu dans le cul, chose que je n’ai jamais permise à un amant.
Son autre main caresse maintenant toute ma fente. C’est très agréable. Elle avait raison c’est plus doux qu’avec un homme. Si elle continue à caresse mon bouton c’est pour que je jouisse. Mon plaisir arrive lentement: je ne voudrais pas jouir de suite, je voudrais déguster ce premier orgasme avec une autre. J’ai beau me retenir, je cède subitement. Mon plaisir commencé sur ma chatte, monte le long de ma colonne vertébrale, va au cerveau et redescend.
Elle me laisse récupérer un instant avant d’embrasser ma chatte. C’est plus qu’un simple baiser, sa langue participe comme dans ma bouche. Je ferme les yeux quand je sens sa langue remplacer son doigt sur mon clitoris. Ses doigts s’occupent ailleurs dans ma chatte. C’est délicieusement excitant de les sentir dans mon vagin, surtout quand ils trouvent mes points sensibles. Je crois bondir à chaque fois que je jouis.
Et chose incroyable, elle lèche l’anus avant d’enfoncer sa langue dans le cul. Je n’y tiens plus, je jouit presque sans arrêt.
Elle avait raison c’est incroyablement meilleur qu’avec un homme, je suis conquise à sa façon de baiser. Sauf, car il y a un sauf: j’ai simplement omis de la faire jouir. Après tout c’est notre première fois. Elle prend ma main pour que je la pose sur sa chatte.
Je suis une bestiasse, je me ratt en cherchant son clitoris. Le plus dur est fait. Je la masturbe comme pour moi. Il faut croire que c’est suffisant puisque je la sens jouir. Je la prends dans la bouche, malgré un peu de répulsion: elle a bon gout. Je la lèche partout comme elle m’a fait. J’oublie volontairement son anus. Nos lèvres se lâchent pour qu’elle se retourne complètement en 69.
Nos sexes réunis pas les langues jouissent sans arrêt. Cette fois je n’oublie pas d’aller fouiller son anus et même le comble pour moi: y entrer ma langue dans son cul. Nous n’arrêtons pas de nous aimer comme des folles: Nous nous endormons les têtes entre les cuisses de l’autre. C’est une drôle d’impression que de se réveiller ainsi près du sexe de son amante. Pour le matin, c’est un bon prétexte pour recommencer.
Plus rien ne m’oblige à coucher avec un garçon. C’est avec Brigitte que j’ai commencé ma véritable vie sexuelle que je continue toujours.

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