J'Étais Trop Jeune Et Pourtant...

Il est néceaaire de situe mon histoire. Elle a le mérite d’être vraie ét vécue par l’adolescent que j’étais. J’étais en vacances avec mes parents et des couples amis (mon père ne venait que le week-end).. Nous étions tous naturistes et notre villa de vacances était à quelques encablures de la Grande-Motte. Nous étions tous nus sur la plage toute proche. Ma mère m’encourageait à rester nu même sur les terrasses de la maison. J’étais bien sûr le seul à ne revêtir un short qu’à l’intérieur de la maison pour les repas. J’étais assez joli garçon et plutôt grand pour mon âge (âge que je dois taire ici) mais j’étais comme tous le disaient « un garçon fessu » et de plus doté d’un « organe de devant » assez long. Cette caractéristique me passera avec trois à quatre ans de plus ! Mes fesses attiraient des regards tant sur la plage qu’à la maison. Les regards et le frôlement discret des mains des hommes amis de la famille aussi.
Mais ce jour là je devais accompagner ma mère et une de ses amies en voiture vers un supermarché assez proche. Les supermarchés des plagistes en quelque sorte car la tenue des clients était des plus sobre. Arrivé là, j’ai préféré les attendre en restant dans la galerie marchande plus attrayante. Un petit besoin impérieux me conduisit ver les toilettes. Devant l’urinoir je devais baisser un peu mon short en tissu synthétique qui était plutôt un shorty en couleur. Un homme jeune vint se placer à mon côté ouvrit sa braguette et put se soulager. Mais il m’observait et ses regards retardèrent ma miction. Mieux encore il se tourna vers moi en souriant et en faisant le geste de la masturbation. Par effronterie je fis de même pendant quelques secondes. Il avait une grosse bitte. Moi je ne bandais pas mais comme je l’ai dit mes organes génitaux étaient plutôt volumineux pour mon âge. Je le savais et les montrer à cet homme obscène était une réponse ! Nous n’étions que nous deux dans ces toilettes.
L’homme, nullement vexé fit un sourire admiratif mais gentil.

Il m’invita à entrer avec lui dans une cabine. J’ai hésité. Il insista gentiment en me disant que nous pourrions tous les deux pratiquer cette petite affaire somme toute banale et que je faisais souvent moi-même. Il ouvrit une des cabine. C »était la plus grande. Celle réservée en principe aux handicapés. Je le suivis. Il fut nu presque tout de suite. J’ai baissé mon short très léger. Il me le quitta totalement en me caressant. J’aimais son attitude et mon organe devint aussi raide que le sien. Il était accroupi devant moi et se bouche absorba mon gland sans le sucer. Cela m’excitait plus encore. C’est alors qu’il me demanda de me retourner pour caresser mes fesses. En fait c’était sa langue qui me caressait. Il me fit écarter les cuisses. J’étais réticent mais il savait si bien me caresser ! D’une main ferme il me fit me courber et sa langue qui caressait mes fesses s’introduisit dans mon trou intime. La sensation qui me saisit fut très forte. Il arriva à me faire gémir ! Peu après il se leva et sa bitte très raide se frotta à cet endroit. Il me rassura tout de suite sur son intention. Il ne ferait que la frotter entre mes deux mappemondes. « Je m’irais pas plus loin ! » me rassurait-il. Il voulait seulement jouir sur mon cul en le caressant de cette façon et tout de suite après il me sucerait ! Ce qu’il fit. Sans tricher. Son frottement contre mes fesses dura longtemps. Je l’entendais souffler très fort puis il poussa un cri rauque et je me sentis arrosé de sa semence. Il s’accroupit, me tourna et absorba la bitte. Excité depuis le début je sentis venir l’éjaculation et je le voulus le prévenir. Mais loin de me lâcher ses deux mais appuyées sur mes fesses me fit comprendre qu’il allait tout absorber. Ce qu’il fit. Je me sentais épuisé et c’est lui qui à l’aide son mouchoir qu’il mouillait sous le robinet du petit lavabo me lava les fesses encore humide de son sperme. Il se rhabilla. Il m’aida à remettre mon shorty et avant de nous quitter il me remercia. Il sortit après m’avoir recommandé d’attendre une minute avant de sortir moi-même.

J’attendis à nouveau dans la galerie marchande. Ma mère et son amie arrivèrent un quart d’heure plus tard. Je les ai aidé à ranger leurs achats dans le coffre. Je m’étendis sur la banquette arrière et ma mère fut étonnée d’avoir dû me réveiller devant la maison.

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