Anna

Nous bavardons par-dessus la petite haie qui nous sépare. Elle me plaît pas mal cette
nouvelle voisine, avenante, sympathique et ce qui ne gâte rien elle est très sexy avec
son visage un peu carré, ses lèvres destinées à faire des pompiers, ses seins biens
montés vers le ciel. Elle n’a qu’un seul mot à me dire : OUI. Au début nous bavardons
de rien, puis maintenant que nous nous connaissons un peu plus, il nous arrive
d’échanger des confidences d’oreiller. J’apprends ainsi que depuis plusieurs mois elle
est délaissée par son mari qui, ayant un jeune maitresse préfère baiser ailleurs au
grand désespoir d’Anna (c’est le nom de la voisine). Comme nous avons appris à nous
tutoyer, c’est plus simple d’échanger des petits secrets.
Ainsi je sais qu’elle a recours à la masturbation journalière pour être encore dans la
course, elle aimerait faire ça avec une autre personne :
- Tu sais je suis attirée par les filles, si tu voulais je te satisferais bien.
- Non, tu sais j’aime les hommes uniquement.
- As-tu essayé une seule fois avec une fille ?
- Non, jamais, ça me hérisse.
- Autrement dit tu me prends pour une fille désaxée.
- Pas-tu tout.
- Encore heureuse.
Le temps passe vite, après le printemps, l’été est là. Maintenant pour bavarder, nous
allons chez l’une ou l’autre. Nous sommes bavardes et je reviens un jour sur ses
manques.
- Tu sais, il ne me touche presque plis, la dernière fois qu’il m’a baisée c’était
l’autre jour, vite fait : il restait habillé pour me la mettre. Je n’ai même pas eu le
temps de jouit : je me suis branlée quand il est parti.
- Comment tu te branles ?
- J’aime me mettre nue sur le lit, je me mets sur le ventre avec l’oreiller sur moi,
je passe une main dessous pour toucher mon sexe, ensuite je me baise avec trois doigts
dans le vagin. Je vais aller et venir ma main plusieurs fois et je pars dans le ciel
bleu.

Et toi ?
- Je suis plus classique que toi, je suis sur le dos, les jambes grandes ouvertes,
j’écarte mes grandes lèvres pour faire ressortit mon clitoris que je caresse lentement
pour commencer avant d’aller plus rapidement jusqu’au moment suprême : la jouissance.
Je fantasme sur toi qui es entre mes bras, que j’embrasse longuement sur la bouche,
que nos langues prennent possession de la bouche de l’autre avant que nos seins se
collent pour finir par te lécher toute ta fente. Excuses moi, c’est comme ça que je
fais depuis que je te connais. Je n’ai eu qu’une seule aventure avec une autre
depuis : je pensais encore à toi quand elle me faisait jouir.
- Tu exagère un peu non ?
- Pas du tout, tu sais bien que j’ai envie de ton corps depuis longtemps. Je te désire
c’est plus fort que moi.
- Et si les voisins apprenaient tes tendances,
- Je me fous des voisins, ils baisent comme ils veulent. Moi je ne veux que toi.
- Qu’est-ce que tu ressens avec une fille ?
- La douceur en premier lieu et ensuite l’accord entre le même sexe, c’est important.
Je ne dis pas qu’une bite soit mauvaise j’en prends des fois dans le con, je dis que
les langues de femmes sous plus à même de contenter n’importe qu’elle autre femme,
parce qu’elles savent bien ou mettre une langue, un doigt ou la main.
- Tu essaie de me convaincre de faire l’amour avec toi ?
- Bien sur je te veux, je te désire, je veux te faire jouir comme une dingue, à un
point que tu n’imagine même pas.
Si je te disais oui, ça se passerait comment ?
- Tiens tu te pose ce genre de question ? Tu es prête à te laisser séduire par les
plaisirs saphiques.
Je n’attends plus, j’ai perdu du temps ! Ma bouche est sur la sienne. Je craignais
qu’elle se dérobe. Elle accepte le baiser en ouvrant sa bouche pour que nos langues se
réunissent. Son baiser est merveilleux de profondeur et de délicatesse.
Je sens que
j’ai gagné la première manche. A savoir ce que sera la suivante ?
Il faut qu’elle rentre chez elle. Elle part en disant à demain. Que de temps elle me
fait perdre. Je suis très excitée, je ne peux me retenir : direction la chambre où une
fois nue, je me couche pour me faire du bien. Je ne mentais pas en disant que je ne
pensais qu’à elle. Je me vois entre ses jambes qu’elle écarte lui léchant toute sa
fente en allant jusqu’à lui faire une feuille de rose : son cul est bon à lécher. Je
suis soulagée au moins jusqu’à ce soir.
Le lendemain, elle tient parole en venant un peu plus tôt que les autres fois. Elle ne
porte plus son jean dont j’ai horreur : pourquoi les filles portent ses genres de
pantalon même pas gracieux alors qu’une simple jupe ou à la rigueur une robe va
tellement bien aux belles filles.
Sa robe rose bombons lui va à ravir. Je me demande même si elle porte des sous
vêtement.
Nous nous embrassons sur les joues avant de recommencer cette fois sur la bouche. Elle
se serre contre moi : je sens ses seins durcir : elle ne porte pas de soutien gorge
c’est certain. Puisqu’elle accepte l’étreinte je colle mon pubis contre le sien. C’est
bon de sentir enfin un corps de femme contre moi. Je ne sais pas pour elle, moi je
commence à avoir une envie folle de jouir d’elle.
- Tu as envie que je te fasse jouir ?
- Oui, maintenant je le veux.
- Pourquoi avoir attendu ?
- J’avais honte et je n’osais pas ;
- Honte de quoi ?
- Tu me montrer nue devant toi.
- Et alors, tu es bien faite.
- Déshabille-moi.
Elle va vite brusquement : je ne vais pas la décevoir, elle veut être nue ; je la
déshabille totalement. Je n’en reviens pas de sa beauté sculpturale. Seule chose qui
ne me semble pas au point, elle n’est pas rasée. Par rapport au reste c’est un tout
petit détail qui ne compte pas.
Il y a trop longtemps que je n’ai pas baisé une autre
nana que je me régalerai en passant mes lèvres sur sa chatte en passant sur sa
fourrure qui en, plus doit être odorante.
Nue, comme elle est je la fait venir dans ma chambre. Nos bouches sont encore soudées.
Nous nous voyons dans la glace : Anna sourit presque de contentement. Je suis derrière
elle pour bien lui caresser les seins. Elle se cabre contre moi. Mes mains servent de
soutien gorge, vêtement qu’elle n’a pas mis. Maintenant c’est elle qui colle son pubis
contre moi. Mes mains sont maintenant sur ses fesses. J’en cherche un peu la raie.
Anna les écarte pour faciliter mon accès : elle sait parfaitement ce que je fais lui
faire : elle l’accepte d’avance. Mon seul doigt caresse entre ses deux globes en
descendant vers son rectum. Je le sens tout petit quand l’arrive. Je vais le lui faire
ouvrir petit à petit. Je caresse d’abord l’entrée de son cul : elle me dit :
- Oui, c’est bon entre ton doigt.
- Tu veux que je t’encule ?
- Oui.
J’entre mon doigt en le faisait aller et venir. Son cul s’ouvre facilement. Elle gémit
doucement jusqu’au moment où brusquement :
- Je jouis. Je jouis. C’est bon de jouir comme ça ;
Ces lèvres sont à nouveau sur le miennes. Elle se décide à me déshabiller. Maintenant
c’est elle qui cherche mon contact. Elle caresse ma poitrine avec ses seins. Elle me
donne encore plus envie d’elle. Elle veut me rendre les bienfaits : sa main passe
entre mes fesses, une fois sur mon rectum, elle me caresse certainement mieux que je
l’ai fait ; elle me fait jouir ainsi deux fois, une fois en caressant le tour et la
fois suivante en ayant son doigt entier dans mon cul.
La suite m’appartient . Je la couche sur le lit, les jambes ouvertes pour que j’aille
mettre ma tête sur sa chatte. Je ne passe pas par la masturbation. Ma langue seule
suffira pour la contenter.
Je commence bien en bas, en léchant son cul.
- Oui, entre ta langue.
- Déjà ?
- Oui, fais-moi jouir.
Je tends ma langue pour qu’elle entre un peu dans son cul. Elle gémit souvent jusqu’à
son orgasme rapide : je suis tombé sur le bon numéro. Ma langue ressort pour aller
dans son puits. Je sais où trouver son point G. J’entre doucement dans ce con mouillé
pour trouver ce que je cherche. Elle gémit encore et parle toujours :
- C’est bon ce que tu fais, c’est bien meilleur qu’avec mon mari. Lèche-moi le con,
continue longtemps. Fais-moi jouir, tu me fais du bien.
Je sors de sa chaleur intérieure pour lécher son petit bout de chair qui est plein de
sang. Là c’est encore deux orgasmes qui se préparent. J’allais la faire jouir encore
quand elle me veut aussi sur sa bouche.
- Faisons un 69 que je sache si c’est bon avec une fille.
Nous nous mettons en 69. Je suis sur elle ; je reçois sa langue sur mon sexe avant que
j’ai pu lui donner ma langue. Elle me donne la sienne plus ses doigts qui me fouillent
partout. Je ne peux résister : je deviens comme elle, je recherche ses caresses, même
si je lui montre toutes les ficelles du saphisme. Enfin c’est-ce que je crois. C’est
elle qui devient la meneuse du jeu.
J’en suis à me plier à sa volonté. Elle entre plusieurs doigts dans mon cul. Je n’aime
pas particulièrement cette façon de jouir, pourtant elle me donne une série d’orgasmes
que je n’avais jamais eus.
Quand nous nous retrouvons cote à cote sur le lit, c’est elle la première qui me
masturbe fort bien. Enfin elle me fait le fin du fin de la baise moderne, elle me
fiste. Je sens avec un plaisir immense sa main fermée dans mon vagin. Elle doit la
tourner souvent dans mon ventre pour me donner autant de plaisirs et de jouissances.
Elle accompagne cette nouveauté en mettant deux autres doigts dans le cul.
Décidément l’élève se montre supérieure à la maitresse.
Nous nous voyons tous les jours après midi. Maintenant c’est à mon tour de lui entrer
la main dans son con. Nous le faisons ensemble, c’est bien meilleur. Surtout qu’elle
arrive à rester des nuits entières avec moi. Nos nuits d’amour sont épuisantes : elles
sont sans fin. Nous inventons toujours des variantes, disons qu’elle invente. Elle est
plus que mon amante: c’est ma maitresse.


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