Une Jolie Rouquine En Boite

L’autre soir, je ressentais des tensions dans le bout du pénis (vous voyez ce que je
veux dire ?) et je me voyais bien dépenser quelques piécettes pour satisfaire mon
envie. Du coup je suis allé payer mon entrée dans une boite de nuit avec l’espoir de
mater quelques nymphettes vêtues légèrement et bougeant sans gêne leurs formes
généreuses sur de la musique de sauvages.
Bref, une fois dans ce lieu de débauche du samedi soir, je mesure la température et
j’invoque le dieu de la discrétion pour qu’il me guide sur les chemins qui mèneront
mes yeux sur les fesses des filles sans qu’on ne me remarque. Il me dit d’aller
m’assoir au bar, de commander un verre, d’y tremper mes lèvres sans boire pour le
faire durer, et de mater les filles sur le reflets des miroirs derrière le serveur. La
classe !
Je regarde, j’admire en pensant que je leur claquerais bien les fesses même si je sais
n’avoir aucune chance avec elles dans une réalité que je n’aurais pas inventée. Puis
tout d’un coup, j’aperçois une petite rouquine et je m’étonne de ne pas l’avoir vue
plutôt. Imaginez la fille : petite, le genre dodue avec des tâches de rousseur dans
une tenue assez suggestive : petit short, petit haut, talons hauts… Une icône de
sensualité.
Etonnamment, personne ne dansait avec elle. En écoutant les gens autour, j’entendais
les moqueries des gens (la grosse qui déborde de ses vêtements… La grosse trainée…).
Ce qui était assez drôle car les autres filles ne devaient pas s’être réunies pour une
soirée de prière et de repentance.
Etait-ce sa corpulence qui laissait voir de séduisants bourrelés, sa tenue hautement
érotique, ou la couleur rousse de ses cheveux qui m’attirait ? Certainement les 3. Une
fois mon verre vide, je décide de tenter ma chance. Au pire, je m’en vais et je ne
revois personne.
Je m’approche donc d’elle, me présente avec un sourire innocent mais viril (mouais) et
lui propose une danse.

Elle se retourne et colle son dos contre mon torse, ses fesses
contre mon bassin. Elle ondule son corps contre le mien au rythme de la musique. Je
fais glisser mes mains sur ses épaules, son dos, son ventre. Je passe mes doigts ses
bourrelets. Et surtout, j’embrasse son cou et sa nuque. Ou plutôt je fais semblant car
en réalité je lèche sa nuque, son cou et ses épaules plus que je ne les embrasse.
L’odeur de sa peau parsemée de tâches de rousseur, j’étais surchauffé à l’idée que sa
peau soit recouverte de sueur due à l’excitation et à l’effort physique de la danse.
Au bout d’un moment, la danse devient très chaude. Elle serre mon bassin contre le
sien et doit sentir mon érection. Elle se retourne, se baisse lentement et remonte
lentement avec le dos cambré mettant ses fesses en valeur. Et là elle m’a dit :
- Si tu veux que je te chevauche toute la nuit, c’est maintenant.
- Allons-y princesse. Je t’imagine à pattes depuis que je t’ai vue.
Dans les histoires et les films, on passe directement de la boite à l’appartement. Là,
elle m’a pris par la main et toutes les 2 minutes elles me plaque au mur me roule une
pelle avec sa langue et enroule sa jambe autour de moi. Une fois dans ma voiture, elle
est presque complètement sur moi à me lécher le cou et à masser ma queue à travers
jean. Nous arrivons finalement chez elle sains et saufs. C’est dans l’ascenseur
qu’elle s’agenouille, défait mon pantalon, saisit ma bite et la suce. Elle la lèche de
haut en bas en me tirant les testicules fortement. La porte de l’ascenseur ouverte,
elle continue sans se demander s’il y a quelqu’un. Elle m’aspire le gland en me fixant
des yeux, avec ce regard : « j’aime te voir fondre pour moi ».
Sentant l’excitation montée, je l’interrompt la relève et lui dit d’ouvrir son
appartement. Pendant qu’elle ouvre son sac et cherche ses clés. Je lui arrache son
tee-shirt dévoilant son imposante poitrine.
Je lui masse fermement les seins ce qui la
fait gémir. Je lui ôte son short et son string. Je lui prends la chatte à pleine main
et la masse avec conviction. Alors elle ne cherche plus ses clés et gémit plus fort.
Je décide alors de la pénétrer là, sur la palier. Je lui mets ma main sur la bouche,
la plaque contre la porte et d’un coup, je lui enfonce tout mon sexe dans le sien. Je
la pilonne debout, dans le couloir. Elle mord ma main de plaisir tandis que l’autre
lui le clitoris. Deux corps collés qui n’en font qu’un, tandis que je pousse
le plus loin en elle et la comprimant toujours plus contre le mur. Enfin, nous avons
joui. Moi en elle, et elle dans ma main, trempée.
Toujours excité, je m’empresse de lui lécher le cou qu’elle a très sensible, et je la
sent frémir.
- Fais moi rentrer et je m’occupe de toi.
Elle ouvre finalement la porte, me saisit par le pénis m’amène au fauteuil. Elle
s’assoit et je m’agenouille devant elle écartant ses jambes au maximum. L’odeur qui
s’échappe de son sexe m’enivre complètement. Je commence par lui caresser et lécher
les cuisses au niveau du genou puis je descends lentement jusqu’à l’aine. J’effleure
son sexe puis recommence de l’autre côté. Je la fais languir puis je donne quelques
coups de langue sur les grandes lèvres, les petites, j’alterne puis je me concentre
sur le clitoris avec ma langue. Je sens son corps se raidir, sa main plaque ma bouche
sur sa vulve puis elle crie.
Pour finir, elle m’allonge par terre, me chevauche en amazone. Elle saute sur moi
comme sur un trampoline et sa lourde poitrine fait de même. Je ne peux pas m’empêcher
de me relever et d’y fourrer ma tête. Nous jouissons tous les deux, encore. Elle est
complètement sur moi et son surpoids se fait agréablement sentir.

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