Je N'En Reviens Toujours Pas...

Deux mois en arrière, j'avais fait la connaissance d'une jeune femme sur un site de rencontre qui se voulait très exigeant. Le profil de la fille -visage masqué mais très pulpeuse - avait le mérite d'être clair : "je suis professeur de philosophie et il va sans dire, messieurs, qu'il vous faudra vous parer de votre meilleure plume pour réussir à m'effleurer..."
J'ai toujours aimé les défis, surtout quand j'estime, sans trop me prendre au sérieux, qu'il sont perdus d'avance... Comme ça, pour rigoler, pour passer l'temps, je me suis donc laissé aller à écrire le plus spontanément possible à la donzelle que j'étais pourtant réalistement persuadé ne pas pouvoir, telle une montagne, finir par escalader (au propre et au figuré!)...
Vous m'croyez si j'vous dis que j'ai réussi à établir le contact avec elle en l'interpelant par un "tu suces, connasse?" ?!... Evidemment, elle m'a déversé un flot de phrases plus venimeuses et venéneuses les unes que les autres... Mais de fil en aiguille, j'ai pu la faire rire, et délibérément graveleux au début, j'ai progressivement évolué vers un style bien plus subtil...
C'est alors qu'un jour, elle me propose que nous nous rencontrions, mais selon des règles très précises qu'elles poseraient et qui ne souffriraient aucune négociation. Joueur, je dis ok. Elle me demande alors mon adresse, s'assure que je vis seul et me demande de me tenir prêt à l'accueillir à 8h du matin, le mardi de la semaine à venir. Bon, j'bosse pas en ce moment, et bringue ou pas la veille, la visite d'une inconnue qui semble savoir ce qu'elle veut, c'est toujours motivant question réveil... J'acquiesce donc.
J'ai cru que c'était tout, mais c'est là qu'elle a vraiment titillé ma curiosité... Elle me dit en effet qu'elle viendra ce jour-là, mais que si et seulement si je suis en mesure de respecter ces conditions: je devrai laisser ma porte d'entrée entrouverte (pas d'interphone en bas donc surprise garantie!...), je devrai me tenir assis silencieux sur mon canapé, je devrai me laisser faire et ne prendre aucune initiative, je devrai garder le silence de son arrivée à son départ, et, si ces conditions sont remplies, que j'aurai alors une chance de la revoir et d'approfondir l'échange.

..
Qu'est-ce que c'est que cette dingue, me dis-je alors ?!... ...Et puis, après tout, curieux, joueur et jouisseur que je suis, je me laisse finalement tenter et lui fais savoir que je l'attends de pied ferme!...
J'ai bien fait!!!... Miracle de l'audace!!!...
Quelques jours plus tard, 8h du matin, je suis sur mon canapé, ma porte d'entrée est entrouverte et arrive alors cette brune volcanique qui, du regard à peine, me file une trique telle que j'me demande sérieusement si j'vais pas exploser mon jean...
Vêtue d'un manteau qu'elle retire assez vite, elle découvre une sublime robe rouge que j'aurais voulu déchirer avec mes dents... Inutile, elle l'enlève aussi sec et je découvre qu'elle ne porte pas de soutien-gorge et qu'elle arbore une poitrine si magnifiquement dessinée que j'en atteins un degré supérieur d'érection explosive... Ses jambes sont celles d'une gazelle et, effectuant un tour sur elle-même, je m'aperçois qu'elle porte un string qui lui moule des fesses digne des plus belles créatures africaines... Pour le coup, c'est moi qui suis sur le cul...
Je n'en peux plus... Elle joue... Elle fait baigner ses seins délicieux sur mon visage qui jouit de cette beauté et de ces senteurs merveilleuses, elle se retire, revient m'embrasser et me léchouiller le cou, les lèvres et la bouche, puis, subitement, cesse son p'tit manège et retire son string tout en s'écartant les fesses qui découvrent alors une chatte mi-rasée déjà dégoulinante, et un joli trou du cul qui semble en appeler bien plus encore...
Elle me le colle alors littéralement en plein visage son cul magnifique... Debout sur mon canapé, penchée en sens inverse de telle manière à ce que mon nez, ma bouche et tout mon visage fassent corps avec sa chatte et son cul mêlés, je prends le risque de commencer à faire jouer mes lèvres et ma langue...et elle lâche alors le premier gémissement qui l'intime immédiatement de me défaire le pantalon et de laisser vivre ma fureur de vivre qu'elle découvre avec plaisir au comble de l'épanouissement.
.. Sans attendre et toujours penchée, la chatte et le cul blottis contre mon visage, elle fait jouer sa langue, ses lèvres puis sa bouche entière sur toute la longueur de ma verge dont elle semble apprécier le goût, la saveur et l'épaisseur comme une gourmande insatiable niveau friandises... Elle suce comme une déesse la belle salope... Je sens mon foutre arriver, mais pour respecter ses conditions je ne souffle mot, je ne peux que gémir et gémir encore. Elle le sent. Elle sent que la purée arrive et ça la fait miauler la bouche pleine tout en mouillant toujours un peu plus de par ses deux orifices que ma langue sent à présent littéralement béants...prêts à accueillir et à accueillir jusqu'à ce que petite mort s'ensuive...
Je n'y tiens plus. J'ai beau essayer d'penser à des images qui t'coupent la chique, la purée arrive et y'en a pour un régiment... Elle le sait, elle le sent et ça l'excite encore plus... Elle me pompe à présent à l'aide d'une main branleuse qui se veut certaine que je ne la priverai pas d'une seule goutte... Je viens... J'abandonne... Je contient un hurlement d'extase qui n'a d'égal que la quantité de sperme que je lui déverse au fond de la gorge et qu'elle avale aussitôt, tout en continuant à me faire couiner en sourdine et frissonner...
Je suis au bord de l'évanouissement... Elle continue à sucer comme une morte de faim, au point que je me demande si elle va pas finir par me la décrocher, ma pine...
Je ne la lèche plus... Je ne peux plus... Je suis sur une autre planète... Vidé de toutes mes forces... Empli d'une légèreté que je n'avais encore jamais connu... Elle s'arrête alors, me fait face et se caresse le clitoris avec un regard de braise qui s'enflamme au fur et à mesure qu'elle se fait monter à une température qu'elle semble vouloir infernale... Un doigt puis deux doigts se baladent le long de sa tour de contrôle... Elle en prend deux autres de son autre main, et tout en continuant de tâter de la tour de contrôle, se les enfile comme une acharnée dans le vagin duquel commence de dégouliner une lente puis fiévreuse fontaine.
.. Ca dure encore quelques instants puis, retirant ses doigts de son vagin visiblement chauffé à blanc, elle les lèche et les gobe avec allégresse, puis, se mettant parterre sur le côté, se branle gentiment l'anus quelques secondes avant de violemment s'introduire deux autres doigts au plus profond de son joli trou du cul... Elle pousse alors une dévorante complainte qui me fait littéralement oublier que je viens de cracher tout ce que mes couilles pouvaient contenir... Aussitôt, je bande de nouveau comme un taureau... Je ne comrpends pas moi-même ce qui m'arrive et ce qui est en train de se passer dans mon appart, un mardi matin d'automne pourri à 8h/8h30 du mat...
J'ai pas réfléchi trente secondes à la situation que, voyant ma queue au garde-à-vous, elle vient directement se planter sur moi, s'enfournant ma pine au fond d'un vagin brûlant qu'elle ne prend même pas la peine de protéger d'une capote... Elle perd pas de temps la gourgandine... C'est tout de suite la Chevauchée des Walkyries... Elle est étroite et large à la fois... C'est étrange, c'est malléable à satiété... C'est soyeux... C'est une experte en va et vient... Une sportive... Une artiste... Plus elle va vite, plus elle s'écarte les fesses et miaule pire que la chatte que t'as envie d'buter quand tu pionces et que t'entends geindre dans un rue en bas d'chez toi à quatre du mat...
Elle se dresse, se redresse et me fait le coup de la démangeaison intérieure... Là, au comble du plaisir, j'ai vraiment l'impression que ma bite va se détacher et se perdre dans les méandres de son sexe qui est un véritable aspirateur... Je ne la touche toujours pas... Je ne veux pas m'y risquer et tout gâcher... A peine puis-je lui bouffer les seins quand le va ou le vient me le permettent... Elle lèche à nouveau les mêmes doigts qu'elle a utilisé pour forcer l'entrée de sa caverne arrière et, même si je ne le vois pas (putain! si j'avais eu la présence d'esprit de disposer un miroir sur le mur d'en face.!..), elle se les enfonce à s'en faire, cette fois-ci, carrément hurler de plaisir puisqu'ils accompagnent le frottement intérieur de ma pine que je crains de retrouver violette tant c'est une folle furieuse.
.. Elle monte, elle monte... J'essaye de me détendre mais je monte avec elle et je me vois dans l'obligation de l'effort surhumain pour ne pas flancher, à nouveau... Elle monte et elle monte encore, et hurle à en rameuter tout l'quartier... C'est sublime, et j'décide de m'en foutre de mes voisins et de tout c'putain d'environnement tant c'est bon... Elle abdique finalement en se relevant et en se jetant violemment à terre, les deux doigts encore enfoncés dans un cul qu'elle continue de gratter dans ses profondeurs, un torrent lui jaillissant du vagin, tandis qu'elle vagit comme si elle venait d'être maltraitée, et qu'elle s'introduit un troisième doigt dans un cul que je crois bien être ma prochaine destination...
Rien qu'à la voir faire, j'ai l'impression que j'vais éjaculer tout c'que j'peux sans même un effleurement... De nouveau, elle perd pas de temps (elle sent tout, la coquine...), elle revient vers moi, me gobe d'un trait la bite jusqu'à la glotte, la suce et la lèche pour s'assurer que tous ses moindres recoins soient suffisamment humides, puis, retirant ses doigts parsemés de marron, se les lèche et se les nettoie impeccablement de la langue, tout en revenant sur moi et, de l'autre main, en s'empalant d'une traite sur ma lance d'acier trempé qu'elle expédie immédiatement tout au fond de son cul chaud comme un four, ouvert comme si je venais de m'introduire dans un bac de beurre fondu porté à ébullition...
Elle est faite pour la sodomie... Ca la rend dingue... Elle frissonne... Elle tremble... Elle tournoye sur ma bite comme si son cul était extensible à l'infini... Moi, j'ai justement l'impression qu'elle m'emmène vers l'infini... Elle crie... Elle grogne... Elle hurle... Elle miaule... Elle geint... Elle se redresse un peu et s'attaque à son bouquet final : tout en accélérant l'aller-retour de ma bite à droite à gauche au fond et à l'entrée de son cul que j'imagine alors ouvert comme une bouche, elle fait reprendre du service à son clitoris gonflé à en exploser, et là, en une minute, elle se transporte et me transporte dans un autre univers... Son endurance et sa cadence sont ahurissantes... Je flanche en même temps qu'elle commence littéralement à pleurer de plaisir, et plus elle sent les salves de mon foutre retapisser toute sa foisonnante boîte à caca, plus elle se démange tout l'intérieur de sa plus intime intimité qu'elle ne laissera en paix qu'une fois qu'elle aura senti que cette fois-ci, après deux giclées colossales en moins de vingt minutes, ma queue débande et qu'elle va naturellement s'exfiltrer de son anus dilaté lui aussi exténué...
Toujours dans la même position qu'au début sur mon canapé, ma tête se rejette instinctivement en arrière... Je suis éreinté... Quant à elle, elle se redresse, se relève sur le canapé, les talons de ses bandantes chaussures plantés dans les coussins, et, tout en me regardant d'un air qui dirait "c'est un aperçu de comment j'veux qu'on m'baise...", elle s'écarte les fesses et s'emploie à faire ressortir de son indescrptible cavité anale tout ce que j'ai pu lui envoyer... Elle fait alors tout dégouliner sur ma bite que je découvre teintée de marron en divers endroits, puis, quand elle a fini, se met à genoux sur le sol et, simplement munie de ses lèvres, de sa langue et de sa bouche généreuse, elle nettoie et avale tout ce qui s'est mêlé au fin fond de ses profondeurs et tout autour de ma queue, tout en me fixant de son oeil délibérement salace, fière, heureuse, joueuse...
Se remettant debout, elle termine par ses doigts qui auront fait un dernier aller-retour anal-buccal, remet sa robe et son manteau en un tournemain, et me dit, le regard en coin satisfait, tout en se dirigeant vers la porte d'entrée : "je te laisse le string... on s'écrit..." Puis, et avant même que je n'aie pu esquisser le moindre geste ou la moindre parole, elle est sortie et a claqué la porte...
C'est peu de le dire : je me suis pris une claque... Je crois que je suis encore prostré sur mon canapé, incapable de m'y décoller pour aller pianoter et poursuivre l'échange, dans un premier temps - comme elle le souhaite - par écrit...
Gondwana

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