Au Restaurant Avec Ma Salope

(Note de l'auteur : Merci à tous vos commentaires, ça me fait vraiment plaisir :)
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Il était pile vingt heures lorsque je sonnai à la porte de ma salope. Elle m’ouvrit
instantanément, et je ne pus m’empêcher d’ouvrir la bouche, de béatitude, en la
voyant : elle avait manipulé ses cheveux blonds d’une main d’experte pour les faire
tenir derrière sa tête, ne laissant tout juste que quelques mèches qui descendaient et
s’enroulaient le long de ses joues. Ses yeux brillaient d’un éclat que je ne leur
connaissais pas, le tout souligné d’une couche de mascara noir. Une touche de gloss
faisait briller ses lèvres. Je me jetai sur sa bouche comme un affamé. Je lui roulai
une pelle passionnée, et nos langues se retrouvaient et tourbillonnaient l’une contre
l’autre. Je m’arrêtai bientôt dans mon élan pour finir de la détailler : elle portait
un bustier blanc qui modelait son élégante poitrine à la perfection. On voyait l’ombre
de ses auréoles se dessiner sous le tissu, et les tétons dresser la toile tendue. A
hauteur de ses hanches, on discernait par transparence une paire de porte-jarretelles
noire, qui disparaissaient sous une mini-jupe à volants de la même couleur, qui
s’arrêtait soudainement à mi-cuisses. Une paire de bas étaient retenus par les porte-
jarretelles, comme je le lui avais ordonné. J’entrai chez elle en même temps qu’une de
mes mains disparaissait sous sa jupe pour entrer en elle. Je profitai d’admirer son
sexe tandis que nous montions les escaliers menant à sa chambre. Il reluisait déjà de
mouille ; son ex ne devait pas lui donner beaucoup d’orgasmes.
A peine la porte s’était refermée derrière moi que mon pantalon tombait à mes
chevilles ; je ne portais pas de caleçon et j’avais gardé enfoncé en moi le cadeau de
la jolie vendeuse.

Dès que ma salope vit ma queue, elle se jeta dessus dans le but de
me faire bander ; il n’y avait pas beaucoup de travail. Elle m’avait un jour confié
adorer faire des fellations et, comme pour me le prouver une nouvelle fois, elle
commença à lécher mon gland. Une lueur de désir brillait dans ses yeux. Elle engloutit
bientôt mon sexe tout entier et m’enduisit de sa salive. Elle s’appliquait à me
lubrifier à la perfection, tandis que sa main droite caressait mes couilles.
Soudain je la retournai et la mis à quatre pattes. Elle n’avait pas encore repris son
souffle que j’embrochais son sexe, ayant relevé sa mini-jupe sur ses hanches. Sa
chatte m’accueillit toute ouverte, et j’entrepris de la pilonner. Chacun de mes coups
de butoir lui arrachaient un gémissement soufflé, qui se transforma en cri lorsque je
lui pinçai le petit bouton. Après quelques minutes de ce traitement, son corps s’agita
de spasmes et elle retomba mollement au sol. Je l’attrapai par les aisselles et la
jetai sur son lit. Encore sous le choc, elle ne me vit pas me jeter bouche la première
sur sa chatte gluante. Je lui dévorai la fente tout en lui pinçant, tordant, massant,
caressant le clitoris. Elle avait recommencé à soupirer en réponse à mes assauts. Elle
fit passer ses jambes autour de ma nuque et elle me maintint de la sorte entre ses
jambes, jusqu’à ce qu’à nouveau elle jouisse dans un cri déchirant la pièce. Je montai
aussitôt sur elle et la pénétrai d’un coup sec. Elle lâcha un piaillement lorsque
j’écartai ses chairs. J’entrepris des va-et-vient ; ma main empoigna son sein, son
autre mamelle disparut, happée entre mes lèvres. Je sentis ses mains se poser sur mes
cheveux, et je fermai alors les yeux. Lorsque je sus que j’étais près d’éjaculer, je
me retirai d’elle et montai un peu plus son corps et l’enjambai. Sa main jaillit sur
ma queue et trois allers-retours plus tard de longs filets de sperme jaillissaient sur
ses seins, sur son menton, sur sa joue et sur ses yeux.
Elle commença à suçoter mon
gland, tout doucement, pour le nettoyer. Elle fit de même avec ma verge, jusqu’à ce
que je bande à nouveau. C’est alors que je sentis l’une de ses mains passer sous mes
fesses, monter entre elles. Elle eut un air surpris lorsqu’elle découvrit le sextoy
dans mon cul, mais elle redoubla aussitôt d’efforts. Elle me malaxa les fesses ; je
commençai à baiser littéralement sa bouche. Je la possédais entièrement. Elle était
toute à moi. Ma petite chienne. Dans ma voiture, en plus de l’œuf, patientait un
second cadeau, destiné à sceller notre relation.
Lorsque je me fus vidé au fond de sa gorge, je l’envoyai se débarbouiller la figure et
mettre un string, embrassant au passage ses lèvres empreintes du goût de mon sperme.
Je me rhabillai également, et bientôt nous fûmes assis dans ma voiture, en direction
du restaurant.
J’en avais choisi un de haute qualité ; la nourriture y était excellente, le lieu bien
espacé, nous n’étions pas serrés contre les autres tables. Au contraire, nous étions
assis autour de petites tables rondes, vitrées, entièrement transparentes. Je ne pus
détacher les yeux des jambes de ma chienne de toute la soirée. Mais à un moment donné,
alors que nous venions de commander une nouvelle bouteille de champagne, je décidai de
lui parler de mes derniers achats pour elle.
- Ah au fait, j’ai des petits cadeaux pour toi…
Son regard s’illumina à l’écoute de mes mots, et bientôt elle me regarda avec son air
habituel de nymphomane. Cette nana avait toujours envie.
Je tirai de mon manteau un petit paquet emballé dans du tissu mauve, que je lui
tendis. Elle défit d’une main appréhensive le nœud qui l’enserrait, et elle retira le
couvercle de la boîte, révélant ainsi un écrin de soie sur lequel reposait un collier.
Symbole de notre nouvelle relation. L’acceptation de ses pulsions sexuelles.
Le
synonyme de sa confiance en moi. Il était fait d’une lanière de cuir noir entourant la
gorge de près. Sur le devant était accroché un petit pendentif, un disque d’argent qui
portait simplement l’inscription « B. ». Si elle acceptait mon cadeau, elle s’en
remettait complètement à moi.
- Tu sais que si tu le mets, il n’y a plus de retour en arrière.
- Pourquoi voudrais-je revenir en arrière ? Je t’aime…
Je me levai alors, pris le collier et fis le tour de la table. Elle releva ses cheveux
pour permettre à mes mains de passer derrière sa nuque, et je fermai le collier de
cuir. J’apposai solennellement un baiser sur ses lèvres, et fis promener une main sur
sa cuisse. Elle ne sembla pas s’offusquer du fait que nous soyons en public. Aussi lui
posai-je la question :
- Ça t’excite quand on t’observe ?
Elle approcha sa bouche de mon oreille et me souffla un « Oui » presque inaudible,
mais ô combien sensuel. C’était le moment rêvé pour passer aux choses sérieuses.
- Descends ton string sur tes genoux.
Ma voix était ferme ; mon ordre, sans appel. Elle se leva furtivement de sa chaise et
se trémoussa pour faire glisser son petit sous-vêtement le long de ses jambes.
Coïncidence ou pas, un serveur bifurqua vers notre table et s’arrêta du côté de ma
salope, dont le visage s’empourpra. Le serveur fit mine de s’ lorsqu’il
remarqua le string à moitié descendu, et c’est avec une voix embarrassée qu’il nous
demanda si nous avions tout ce qu’il nous fallait. Je fis exprès de retarder la venue
de ma décision, pour laisser plus de temps au jeune homme pour mater ma salope. Celle-
ci écarta instinctivement les jambes en sentant son regard d’envie peser sur elle.
Grâce à la transparence de la table et sa minuscule mini-jupe, je pus discerner sa
chatte luisante, coulant à moitié sur le tissu de la chaise, à moitié sur celui de son
vêtement.
Elle était paralysée.
Je tirai l’œuf vibrant de mon manteau lorsque le serveur s’éloigna.
- Fais exactement ce que je te dis, dans l’ordre dans lequel je le dis. Regarde-moi.
Lève-toi.
Elle sentit aussitôt quelques regards de plus se poser sur elle, sur ses jambes. Sur
son string rouge.
- Enlève ton string. Donne-le-moi.
Il était encore trempé de quand elle le portait.
- Prends ça.
Elle saisit l’œuf vibrant et sa télécommande et attendit la suite.
- Tu vois les deux hommes assis à la table, là-bas ? Ils te matent depuis tout à
l’heure. Voilà ce que tu vas faire : tu vas te diriger vers eux, leur montrer l’œuf,
rabattre ton bustier sous ta poitrine pour exhiber tes seins, puis te diriger vers les
toilettes, où tu mets ça en place. En revenant, tu leur donnes la télécommande et tu
reviens t’asseoir ici. Tu ne dis pas un mot. Vas-y.
Elle accusa le coup durant une seconde, et fis machinalement tout ce que je venais de
lui dire. Ma salope devenait de plus en plus docile. En réalité, les deux hommes
étaient des amis à moi, avec lesquels j’avais prévu de prendre une fille à trois un
jour.
Lorsque ma chienne revint, elle semblait avoir de la peine à marcher. Elle manqua de
s’étaler par terre à trois mètres de la table ; mes amis venaient d’enclencher l’œuf.
Ma salope se rassit tant bien que mal et serra les jambes le plus qu’elle le put. Le
serveur vint alors nous apporter nos cafés, et assista à mes paroles suivantes :
- Ecarte les jambes. Montre-toi à notre serveur.
Elle obéit aussitôt et nous découvrîmes son sexe complètement trempé duquel dépassait
la ficelle de l’œuf. Elle se cambra soudain un peu plus, signe que mes amis avaient
augmenté la puissance du jouet. Elle avait l’air de suffoquer.
- Bien. L’addition, s’il-vous-plaît, dis-je à l’attention du serveur.
Celui-ci s’écarta poliment et partit. Je bandais comme un taureau. Je voulais la faire
crier. Elle était MON jouet. J’aimais terriblement ça.
Lorsque nous nous levâmes de notre table, je ramassai d’une main le string de ma
salope, qui y traînait, et fis signe de l’autre à mes amis qui nous suivîmes jusqu’à
ma voiture. Nous nous dirigeâmes jusque chez moi. Durant le trajet je pus admirer ma
salope entre les mains de mes amis sur la banquette arrière. L’un l’enculait
sauvagement, car le sextoy n’avait toujours pas bougé de sa chatte, et avait été
d’ailleurs poussé au maximum de ses compétences, tandis que l’autre se faisait pomper
avec ardeur.
Son bustier était descendu sur son ventre, sa jupe remontée sur ses hanches. Des
mains la caressaient de toutes parts, trituraient ses bouts, malaxaient ses seins, son
clitoris. Et elle jouissait bruyamment. Ma queue menaçait d’exploser.
Lorsque nous arrivâmes chez moi, nous courûmes presque de la voiture jusqu’à
l’intérieur et nous précipitâmes dans les escaliers, jusque dans mon salon. Je pris ma
salope par les hanches et l’empalai sur ma queue, déchirant son anus. Elle était
penchée en arrière sur moi, toute offerte pour une deuxième bite.
- Que l’un de vous vienne combler mon trou, lâcha-t-elle entre deux cris.
Je calmai mes assauts dans son cul pour laisser le temps à l’un de mes amis de
pénétrer sa chatte béante, une fois l’œuf retiré, tandis que mon autre pote était
resté debout et se faisait sucer le gland avec passion.
Je me retirai bientôt de l’anus de ma salope pour éjaculer dans le creux de ses reins,
et fus très vite suivi par mes amis qui lui giclèrent respectivement sur le pubis et
le visage. Elle était recouverte de foutre, et se laissa retomber contre moi. Je la
tournai sur le ventre pour prendre possession de sa bouche et lui roulai un patin
magistral, alors que ma queue frottait son bas-ventre contre le sperme d’un autre
homme.
Mes amis nous quittèrent bientôt, et nous finîmes la nuit seuls, ma salope et moi. Je
dormis en elle d’une quiétude parfaite…

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