Histoire De Sexe Sans Titre.

Deux jours plus tard Rébecca m’appelait
- Tu te souviens de moi Léa ? je suis la fille du parking …
- Tu parles si je m’en souviens de se parking ! j’ai mis une journée à m’en
remettre ! alors quand viens-tu me voir ?
- Cet après midi si tu veux
- OK a d’t’aleurs !
J’ai tout de suite mis les choses au clair dés son arrivée
- Tu sais Rébecca ce qui m’est arrivé n’était pas prémédité, jamais je n’avais
fantasmé sur ce genre d’expérience, mais ce mec m’avait tellement excitée dans le
magasin, le reste est quasiment du viol mais j’ai adoré être prise par les deux a la
dur ! je suis prête à recommencer !
- Vouah quand même se faire violer par deux mecs … moi par contre j’aimerais me
faire baiser par des mecs louches dans un lieu quasiment public mais volontairement,
genre cinéma, boite de nuit, mais on est trop vite repérée, ou alors dans un bistrot
minable qui fermerait une fois qu’on serait entrée
- C’est marrant ce que tu me dis là car je connais un routier en dehors de la
ville, pas très grand qui ferme de bonne heure il n’y a régulièrement que quelques
camions de garés
- Tu serais partante ? on pourrait y a aller faire un tour un soir pour voir …
- Hummmm ……. Tu sais que tu me fais mouiller toi ! tu l’as déjà fait avec une
femme ?
- Non ! et toi ?
- Non plus on essaye ? se serai mieux de faire ‘connaissance ‘ avant de nous
donner a des hommes
- Aller chiche ! justement l’autre soir j’avais envie de te lécher mais il y
avait beaucoup trop de dégoulinage !
- Jeudi soir ça te va ? en vêtement choisi quelque chose d’ordinaire, pas de
soutien gorge et un string auquel tu ne tiens pas car il finira surement déchiré
Je m’approche d’elle et pose mes lèvres sur les siennes, nos mains partent à
l’exploration de nos soutiens- gorge avant de descendre entre nos cuisses, je découvre
un string humide et une fente accueillante ….


Le vendredi suivant nous partons a l’aventure ! Quatre camions sont garés devant une
gargote sombre, a notre entrée les conversations cessent, quatre hommes a la mine
patibulaire assis au bar nous dévisagent des pieds a la tête, une serveuse au
décolleté avantageux et un homme surement le patron s’affairent derrière le comptoir
- Bonjours mesdemoiselles qu’est ce que je vous sers ?
- Euuuuhhh que prend tu toi ?
- Beeeennnn je ne sais pas !!!!
- Un whisky ?
- Pourquoi pas ! deux whiskys mademoiselle ! avec du coca ! on peut s’assoir a
une table ?
- Bien sûr ! vous êtes majeures ?
- Dix neuf et vingt ça vous va ?
- Bien excusez moi vous faites si jeune …..
- Allons au fond de la salle nous serons mieux ….
- T’a pas la trouille toi ?
- Si mais ça ne m’empêche pas de mouiller ! pas toi ?
- moi aussi c’est dingue ! qu’en dit tu on le fait ?
- On ne va pas se dégonfler maintenant !! assied toi à coté de moi sur la
banquette, relève ta jupe, ne serre pas les genoux il faut les accrocher avant qu’ils
ne se barrent !
- D’accord mais jute un peu pour commencer
- Voilà vos consommations mesdemoiselles
- A quelle heure fermez vous ?
- Oh dans une heure seulement, mais moi je vais quitter mon service maintenant
- Ah ….
Nous sirotons lentement nos consommations, la serveuse partie les regards se font de
plus en plus fréquents et insistants, même le patron nous a repérées, heureusement que
notre désir de nous faire mettre est fort car nous nous emmerdons pour l’instant !
Nos verres sont vides …
- Je vous remets ça mesdemoiselles ?
- Non merci, nous allons être pompettes !
- Ce ne serait pas gentil de refuser ce sont ces messieurs qui vous l’offre
- Ah bon ?
- Bonjours ! Nous pouvons nous assoir a coté de vous ?
- Euh ben oui pourquoi pas, merci pour les verres
- Y’a pas de quoi vous êtes en balade ? vous attendez quelqu’un ?
- Nous n’attendons personnes, on peut dire qu’on est en balade
- En tout cas vous êtes très jolies, vous avez de belles jambes n’est ce pas
Raymond ?
- C’est sûr ! je peux toucher votre peau ? elle doit être très douce …
- Oui mais pas trop haut nous sommes des jeunes filles sages
- Raymond laisse ces ‘filles ‘ tranquille je risque de me faire gauler
- OH Tony ce n’est pas des pros ça se vois, tu n’as qu’a fermer ta boutique
nous serons plus tranquille, c’est grâce a nous si ta boutique tourne ne l’oublie pas
!
- Bon je vais fermer de toute façon c’est l’heure
- Alors que cachez vous sous ce bout de jupe ….

- OH monsieur voyons……
Les deux hommes de connivence relève nos jupes jusqu'à la limite des slips, les deux
autre et le patron se sont assis e face comme des spectateurs….la soirée commence ……La
table est repoussée a coups de pieds nos entre- jambes sont visibles mais le fond du
string est caché par la main qui l’écarte
- Putain la mienne est mouillée et la tienne Raymond ?
- Une vraie piscine ! sortez nous la bites mes jolies vous allez jouer a la
poupée
- Oh non pas ça …maman ma dit que ce n’était pas bien de faire ça
Il faut faire semblant de résister pour mieux se faire outrager
- Laisse ta mère ou elle est et branle moi
- …. Elle est grosse ….. ça bave au bout …..
- Alors penche toi et lèche la bave
- Tony t’a pas un endroit plus tranquille ?
- Ben y’a la petite salle de billard a l’arrière
- Juste ce qu’il nous faut allons y, suivez nous vous deux
Dés que tout le monde est entré dans la salle ils se déshabillent tous, pouah ! Quelle
vue ! Deux bedonnants deux petites bittes, heureusement y’en a quand même trois qui
sont potables
- Allonger vous sur le billard tête contre tête, vous avez l’habitude de vous
bécoter ?
- Non...
- Alors ce seras une première embrassez vous pendant qu’ont vous fout a poil
- Pas la peine de défaire les boutons tire sur le corsage ça vient tout seul !
t’a vus les nichons ? C’est du ferme ça ! les tétons bandes elles sont en chaleur la
mouille leur sort par les yeux !
- Soulève ton cul que je retire ta jupe …approchez vous autres tout le monde
doit participer y’a de quoi contenter tout le monde !
Nous voilà nues sur le billard, des mains ouvrent nos jambes mon fond de string est
écarté, des doigts fouillent mon intimité sans ménagement, j’entends Rébecca geindre
elle doit subir la même chose, un gros bedonnant s’est hissé a hauteur de nos têtes,
il tient une bitte minuscule entre deux doigts
- C’est bon arrêtez de vous galocher et suce moi
Je tourne la tête et avale docilement cette quéquette j’ai le nez dans sa touffe de
poil mon palais n’est pas encombré en plus de çà elle a le gout de pisse, heureusement
une bouche se colle a ma vulve ça me fait oublier le supplice de cette pipe minable
Une autre queue se frotte sur mes seins, c’est celle du patron de bar
- T’es belle ma puce j’aurais préférer me retrouver seul avec toi ….

- MUUUUUMMMMMM !
- Fait vite jouir ce phénomène je vais prendre sa place tu va trouver une
différence de grosseur !
- HUUUUUUMMMMMMMM !
Rébecca gueule de plaisir, je suis contente c’est juste ce qu’elle désirait, elle ne
sera pas déçue par sa soirée ! Mon bedonnant se lâche dans ma bouche, je ne risque pas
d’étouffer ! Trois gouttes de sperme acide suintent de son gland qui aussitôt se
rétracte, le patron le bouscule pour me montrer son membre
- Regarde ma poulette …
- Elle est grosse ! vous voulez que je la suce ?
- Ben pardi !
Je gobe la tête qui transpire d’une énorme perle de liquide translucide, il mine les
mouvements du coït a chaque fois il me l’enfonce plus loin …. Ça y est ! Mon slip
vient de craquer ! J’ai la chatte a l’air ‘on ‘me tire par les jambes pour que mon cul
soit au bord du billard, le patron gueule car il faut qu’il suive le mouvement, je le
reprends en bouche tandis qu’un nœud force le passage de mes petites lèvres, j’ai eu
le temps de jeter un coup d’œil vers Rébecca, elle est a quatre patte et se fait
labourer la minouche, elle ne dit rien car sa bouche est obstruée par l’autre
bedonnant ! le cul en l’air comme elle là prouve qu’elle apprécie le tourne broche !
- RHHHHUUUUUUUUMMMMM !!!!
J’ai faillis m’étrangler ! Une avalanche de foutre vient d’envahir ma gorge ! Le
surplus s’évacue de chaque cotés de ma bouche
- Aaaaahhhh ça fait du bien merci poulette !
Celui qui me baise profite de ma disponibilité pour me redresser en me tirant par les
mains
- Accroche-toi à mon cou, les jambes autour de ma taille je vais te faire
voyager
Embrochée jusqu’aux testicules mon ventre est plein, le ‘voyage ‘ ne dure pas
longtemps mon baiseur s’assoit sur le bord du billard et offre ma croupe en tirant ses
mes lobes fessiers
- Qui veut profiter du petit tunnel ?
- MOI ! MOI !!! j’arrive ! tu me fais trop bander salope!
Le patron du bar pointe son dard sur ma cible et pousse tant que son gland n’a pas
disparut dans mes entrailles, sous la douleur je me raidis et retombe m’empalant toute
seule sur les deux bittes, a l’autre bout du billard Rébecca subit le même sort mis a
part qu’elle suce en plus le cinquième larron
Ces porcs nous ont baisée toute la nuit nous somment reparties aux lueurs du jour
complètement anéanties mais satisfaites… nous y revenons de temps en temps …… toujours
reçues a bras ouverts !

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