Martin

Les vacances d’été viennent de débuter et mon déménagement vient tout juste de
s’achever. J’ai quitté la ville principale du département pour une autre beaucoup plus
petite dans laquelle réside ma mère. Cette grande bourgade est beaucoup plus paisible
et moi qui adore le calme, autant dire que je suis servi. Certains mercredis du mois,
je me rends sur la place du marché se trouvant à côté d’un château en ruine dont il ne
reste plus qu’une tour encore debout. La plupart du temps, j’y suis rejoint par ma
maman et ensemble, nous faisons nos petites emplettes.

Ensuite, comme pour conclure ce petit rituel, je l’invite à boire un café chez moi et
lorsque les tasses se retrouvent vides, celle qui m’a mise au monde me quitte pour
retourner chez elle. Bref, j’ai troqué certaines vieilles habitudes contre des
nouvelles et sincèrement, ce petit changement ne me paraît pas désagréable, bien au
contraire. Le soir, je me connecte sur le net et je me rends très souvent sur un forum
sur lequel j’ai fait la connaissance de plusieurs personnes plutôt sympathiques. L’une
d’entre elles est un jeune homme de vingt-trois ans répondant au joli prénom de
Martin. Très vite, nous avons su nouer une relation amicale et l’échange de nos
numéros de portable n’a pas beaucoup trainé.

Désormais, nous pouvons discuter librement et à maintes reprises et à force de parler
ensemble de sexualités, nous nous sommes mis d’accord sur le fait de se rencontrer
pour s’offrir de délicieux moments. Comme Martin était encore vierge de toute relation
sexuelle avec un garçon, je tenais absolument à être le premier pour être sûr qu’il
recevra une expérience digne de ce nom. Par l’intermédiaire d’une conversation sur nos
téléphones portables, on se mit d’accord sur une date et c’est ce mercredi que
j’allais enfin le recevoir chez moi.

J’étais très impatient de le voir mais je
nourrissais également une certaine crainte : allons-nous nous plaire suffisamment pour
entretenir une amitié sexuelle ?

Je me pose cette question pendant plusieurs minutes et aussitôt, le calme fut de
retour dans mon esprit. Le mercredi en question arrive très vite et c’est sur les
coups de dix-huit heures que je traverse la ville à pied afin de me rendre à la gare.
Je me poste sur le quai des arrivées et lorsque j’entends sonner le carillon du
passage à niveau, mes inquiétudes concernant cette rencontre furent de retour à
l’intérieur de ma tête. Tournant le visage sur ma gauche, je distingue une masse
sombre arrivée au loin. Pas de doute, le train dans lequel se trouve mon ami
s’approche de la gare et j’allais pouvoir mettre un visage sur cet inconnu.

Dès que le véhicule s’arrête à hauteur de la gare, de nombreuses portes s’ouvrent et
quelques personnes descendent les escaliers. Vêtu d’un tee-shirt coloré et d’un
pantalon marron, un garçon portant un sac sur son dos s’approche de moi tout en
souriant.

« Jason ?
- Oui. J’imagine que tu es Martin ?
- Tout à fait. Enchanté de faire ta connaissance.
- Moi de même. »

On s’échange une poignée de main plutôt virile et on se déplace le long du quai avant
d’en sortir par l’unique voie : celle du passage à niveau. On ne met pas longtemps
pour le traverser et lorsqu’on se trouve sur l’un des trottoirs de la ville, on décide
de discuter histoire de le temps. Inquiet, je lui demande s’il ne regrette pas
d’être venue et Martin me répond par la négation, ce qui me fait plaisir. Bien sûr,
l’homme me retourne l’interrogation et je lui fournis la même réponse. Maintenant
qu’il est à mes côtés, il était évident que les choses sérieuses allaient pouvoir
débuter entre nous.

Une demi-heure plus tard, nous arrivons chez moi.
Je propose à mon invité de poser son
sac sur mon canapé et pendant ce temps, je me glisse derrière le comptoir de la
cuisine afin de préparer deux tasses de café. Bon, il est vrai que cette boisson n’est
pas très conseillée à cette heure mais si on devait rencontrer des difficultés pour
s’endormir, j’espérais que Martin m’attirera vers lui pour user notre énergie en
communion. Tandis que le café chauffe à l’intérieur du micro-ondes, Martin se tient de
l’autre côté du comptoir et me regarde. N’aimant pas être fixé de cette façon car je
suis très vite mal à l’aise, je lui pose une question lorsque je le vois sourire.

« Tout va bien ?
- Oui. C’est juste que je trouve plutôt mignon. »

Et ce genre de compliment a le don de me gêner par la même occasion. Rapidement, je
sens le rouge me monter aux joues et pour dissimuler mon mal-être, je me retourne pour
faire face à l’appareil dans lequel chauffent toujours les deux tasses de café.
Toutefois, je ne voulais pas que cette flatterie soit à sens unique et c’est
sincèrement que je la lui retourne. Gentiment, Martin me remercie lorsque soudain, le
micro-onde cesse de fonctionner tout en émettant ce petit bruit si caractéristique
lorsque sa mission est accomplie. J’enfonce le bouton qui ouvre sa porte et je glisse
mes mains à l’intérieur pour en sortir les deux tasses.

Je pose ces dernières sur le comptoir et me retourne une nouvelle fois pour fermer
l’appareil. Nouvelle rotation sur mes chaussures, j’invite mon ami à boire sa tasse en
lui recommandant de se montrer prudent car celle-ci est plutôt chaude. J’aurais été
drôlement embêté si Martin se brûle chez moi alors qu’il est ici pour passer plusieurs
jours de vacances. Ces dernières auraient mal commencé à mes yeux si une catastrophe
se produisait dès les premières heures. A mon tour, j’att ma tasse et la porte à
mes lèvres pour avaler plusieurs gorgées.


Malheureusement, on se montra très silencieux et je me devais de lancer une
conversation pour débloquer cette situation. Comme un abruti, je lui demande si son
voyage s’est bien passé et naturellement, il me répond oui. J’enchaîne en le
questionnant sur le fait si c’était la première fois qu’il se rendait dans ma région
et là encore, j’essuie une réponse positive sans que celle-ci soit davantage
développée. J’ignore quoi faire pour dénouer tout ça car la timidité d’une première
rencontre joue beaucoup dans ces moments-là. Même si je suis son hôte, je ne peux pas
tout faire et il doit y mettre du sien également.

Lorsqu’il ressentira le besoin de me parler, Martin le fera probablement donc,
laissons faire les choses tranquillement. Dès que je finis de boire mon café, je pose
la tasse dans le fond de l’évier et attends que mon ami en fasse autant. Lorsque c’est
fait, je l’invite à prendre son sac et à me rejoindre dans ma chambre. Quelques
secondes plus tard, il me rejoint devant mon armoire que j’ouvre aussitôt et lui
propose de ranger ses affaires sur les étagères libres, ce que l’homme accepte
volontiers. Lorsque nous sortons de ma chambre, je lève les yeux vers la pendule du
salon et me rends compte qu’il est déjà plus de dix-neuf heures.

« J’imagine que tu dois avoir faim avec le voyage que tu as faim non ?
- Oui.
- Dans ce cas, va regarder la télé et moi en attendant, je prépare la bouffe.
- Entendu mais si tu veux, je peux dresser la table histoire de t’avancer.
- Pas de problème. »

On se glisse derrière le comptoir de ma cuisine et je me place devant un placard que
j’ouvre juste après. Ensuite, j’att deux assiettes que je tends à mon camarade qui
me quitte aussitôt pour les mettre sur la table. Quelques secondes plus tard, il est
de retour à mes côtés et cette fois, l’homme repart avec des couverts afin de parfaire
sa petite mission.
Pendant ce temps, je vais me placer devant mon frigo que j’ouvre
sans perdre de minutes et regarde les rayons pour savoir ce que je vais nous préparer.
Selon ce que je vois, une idée me traverse l’esprit et c’est tranquillement que je me
mets au boulot.

Il est plus de vingt heures lorsque je pose les différents plats sur la table autour
de laquelle nous prenons place. Tout en regardant la télévision, nous discutons un peu
car Martin ne s’est pas privé pour me complimenter sur ma cuisine, ce qui me fait
grandement plaisir. Pourtant, je n’ai pas préparé un menu compliqué et s’il a agi de
cette façon, c’est probablement pour se montrer poli, rien de plus. Alors que nous
dînons sans se presser, notre repas s’agrémente de nos réactions selon les reportages
que diffuse le journal télévisé du soir. Même si ce n’est pas la conversation à
laquelle je m’attendais, je dois avouer que de discuter ainsi me permet de le
connaître un peu plus.

A la fin du repas, je retourne dans ma cuisine les bras chargés de nos assiettes et de
nos couverts. Dès que la vaisselle égoutte sur le support prévu à cet effet, je fais
chauffer une dernière casserole d’eau en vue de me préparer une infusion. Même si
Martin est chez moi, je ne tiens pas pour autant à changer mes habitudes. Avant
d’allumer ma gazinière, je pris soin de lui demander s’il voulait aussi une tasse et
c’est gentiment qu’il me répondit par la négation. Dès que de la vapeur s’échappe de
l’eau se trouvant dans la casserole, je ferme le gaz et verse le liquide dans une
tasse.

Bien sûr, je n’ai pas oublié d’y mettre un sachet de verveine et c’est avec cette
boisson dans mes mains que je retrouve Martin sur mon canapé. Assis à ses côtés, je
regarde la télévision mais voilà que mon regard se promène sur son corps. Une chose
est sûre, ce garçon est vraiment plaisant. Tout d’abord, il est plus grand que moi
puisqu’il fait un mètre quatre-vingt alors que moi, je ne fais qu’un mètre soixante et
onze. Je sais aussi qu’il a des abdominaux puisque je ne compte plus les photos qu’il
m’a envoyées de lui où il se trouvait en sous-vêtements.

Désormais, j’espère qu’il aura assez de courage pour faire le premier pas afin que je
m’occupe de lui car je n’aime pas prendre des initiatives. Je ne tiens pas à ce qu’il
se sente obligé ou à faire ce que je pense. S’il doit se passer quelque chose
pendant ces vacances, je veux que cela vienne de lui car de cette façon, je serais
convaincu de sa volonté. Les minutes passent et nous continuons à regarder la
télévision lorsque je décide de prendre une bouche. J’en informe mon camarade avant de
me lever du canapé et disparaître du salon pour me rendre dans ma chambre. Je
retraverse la pièce dans laquelle se trouve mon invité afin de me glisser dans le
couloir où se trouve ma salle de bains et très vite, je m’enferme dans cette dernière.
Lorsque je me montre dans le salon, c’est habillé d’un peignoir noir et une fois avec
Martin, je l’invite à prendre une douche à son tour. Ce dernier accepte de bon cœur
mais avant de nous quitter, je lui fais part de mon envie de me coucher.

« Par contre, si tu veux rester un peu à regarder la télévision, il n’y a aucun
problème.
- D’accord.
- Et avant de me coucher, je vais te mettre une couette sur le canapé en cas si tu
préfères dormir dessus. »

Dès que Martin se trouve sous la douche, je dépose la couverture épaisse comme promis
et retourne dans ma chambre afin de me glisser dans mon lit. Etant en caleçon et dans
l’obscurité de la pièce, je tends mes oreilles au maximum pour suivre les mouvements
de mon invité. De plus, je me demande s’il va rester sur le canapé pour la nuit ou si
au contraire, il va me rejoindre pour faire ce pour quoi il est venue. En tout cas,
s’il vient se glisser à mes côtés, je vais avoir du mal à rester sage et à ce moment,
je n’aurais plus qu’une idée en tête : Sucer sa verge jusqu’à ce que celle-ci crache
son foutre.

Plusieurs minutes défilent lorsque j’entends l’eau de la douche qui cesse de s’écouler
du pommeau. Je devine que mon invité à terminer sa toilette et c’est excité que
j’attends sa sortie de la salle de bains. Celle-ci se fait peu de temps après et voilà
que j’entends les pas de Martin dans le salon. Maintenant, reste à savoir s’il va
dormir sur le canapé ou s’il va venir me rejoindre et sincèrement, j’espère la seconde
option. Lorsque je l’entends arriver à la hauteur de l’entrée de ma chambre, je sens
déjà ma verge s’allonger à l’intérieur de mon caleçon. Très vite, Martin se glisse
dans mon lit et une fois confortablement installé, le silence redevient maitre dans
pièce. Comme pour lui tendre la perche, je change ma position pour me mettre sur mon
flanc droit. Là, je suis tourné vers son côté mais je tente de garder mon bassin un
peu plus en retrait car mon sexe tend à son maximum et je ne tiens pas à le gêner s’il
devait se frotter contre lui. N’osant pas faire le premier pas, j’attends qu’il me
tend la perche pour que je puisse m’occuper de lui et le voilà qu’il me pose une
première question plutôt banale.

« Tu dors ?
- Non. Pourquoi cette question ?
- Parce que cela m’aurait fait chier de dormir dans ton lit si je n’avais pas eu droit
à ma petite gâterie avant. »

Donc, Martin veut bien coucher avec moi et cette nouvelle joue énormément sur mon
excitation. N’y pouvant plus, j’approche mon visage du sien et dépose un premier
baiser sur ses lèvres. Volontaire, l’homme m’en fait un second, tout en veillant à
glisser sa langue dans ma bouche. Rapidement, nos baisers se multiplient et peu de
temps après, Martin est allongé sur moi afin qu’on puisse rendre ce moment bien plus
agréable encore. Tendre comme je le suis, je ne résiste pas longtemps à l’appel des
caresses et voilà que mes mains commencent à se promener sur son dos.

Par moment, Martin remue son bassin pour que nos sexes encore prisonniers de leur
cellule de tissus puissent se frotter l’un contre l’autre avant de le faire sans
couche de textile entre eux. De mes caresses, je tente de détendre mon amant car je
n’oublie pas que cette expérience est la toute première pour lui. C’est alors que je
promène l’extrémité de chacun de mes doigts sur ma peau et aussitôt, je sens les
premiers frissons lui parcourir le corps. Visiblement, mon ami se détend tout
doucement et ce détail me rassure, surtout lorsque l’on sait que je compte bien
descendre mes caresses jusqu’à mon fessier. Pour ça, je lui poserai la question au bon
moment et j’espère qu’il me répondra par le positif. Alors que nos baisers se
poursuivre et que l’excitation en chacun de nous se fait de plus en plus intense,
vient le moment où mes mains descendent le long de son dos. Désormais, elles caressent
la zone sur laquelle se trouve l’élastique de son sous-vêtement et bien sûr, Martin se
doute de la petite idée qui se promène dans ma tête à ce moment.

« Autorisation accordée. »

Et cette réponse ne pouvait pas me faire plus plaisir. Mes doigts se glissent alors
sous le tissu de son sous-vêtement et frôlent délicatement ses fesses. Toutefois, son
slip me gêne et je ne me prive pas pour lui dire.

« Tu peux retirer son sous-vêtement s’il te plaît car je n’arrive pas à te caresser
comme je le voudrais ?
- Pas de soucis. »

Martin se glisse de son côté du lit et retire son slip qu’il fait tomber sur le sol de
la chambre. Ensuite, il se repositionne sur moi et mes mains reprirent leur travail là
où elles l’avaient laissé. Au bout d’un moment, mon invité quitte mes lèvres pour
approcher les siennes de l’une de mes oreilles.

« Tu veux bien t’en occuper s’il te plaît ?
- Avec plaisir. »

Martin s’allonge une nouvelle fois à côté de moi et pendant ce temps, je me glisse sur
mon matelas pour me retrouver à la hauteur de sa verge. J’empoigne doucement cette
dernière et lui offre une petite masturbation avant de diriger son gland vers l’entrée
de ma bouche. Une fois entre mes lèvres, je lui fais une fellation en espérant que
celle-ci lui donnera envie de revenir à de nombreuses reprises pendant les jours à
venir. La pipe que je lui fais semble se passer plutôt bien et lorsque j’enfonce son
sexe jusqu’à sa moitié, Martin ne se retient pas pour gémir. Autant le dire, il n’y a
pas meilleur indicateur de plaisir que d’entendre un homme s’exprimer ainsi lorsqu’il
reçoit ce genre de cajoleries.

Soudain, sachant que l’envie de lui faire se fait de plus en plus forte mais surtout
parce que je lui ai promis, me voilà en train d’user de ma gorge profonde. Dès que son
chibre est intégralement dans ma bouche, je prends un malin plaisir à lui caresser les
couilles pour lui offrir un maximum d’effet. Oubliant totalement où il se trouve,
Martin se met à gémir de plus en plus fort et c’est lorsqu’il commence à se tordre de
plaisir que je remonte ma mâchoire le long de sa verge.

« Je peux te sucer aussi ? » Me demande-t-il alors.

Naturellement, j’accepte sa requête et cette fois, c’est moi qui m’allonge à ses côtés
mais dans le sens contraire. Juste après, la séance de fellation reprit intensément et
Martin ne tarde pas à cracher sa semence que j’avale aussitôt. Pour me finir, je
m’amuse à prendre place sur son bassin et me secoue le chibre dans le but de lui
soulager les bourses à son tour. Après plusieurs caresses bien administrées, je sens
mon sperme s’échapper de l’urètre et je me doute bien que le liquide se dépose sur le
ventre de mon bel ami. Lorsque mes testicules sont vides, je me retire de mon
compagnon pour qu’il puisse se lever du lit et se rendre dans la salle de bains afin
qu’il puisse se nettoyer.

Une fois de retour à mes côtés, Martin vient se glisser dans mes bras pour s’endormir
mais fort heureusement pour moi, mon camarade a exprimé le besoin de recommencer au
cours de la nuit et bien plus qu’une seule fois. Durant son séjour chez moi, nous
multiplions nos rapports intimes et nous n’hésitons plus à pousser nos jeux bien plus
loin encore. Les derniers jours, j’étais autorisé à lui lécher l’anus tandis que lui
pouvait s’aventurer dans le mien à l’aide de sa très longue verge. A la fin de ses
vacances, j’étais un peu triste de le laisser repartir chez lui mais notre amitié
s’était rene et c’est sur le quai de la gare que nous nous sommes fait la
promesse de nous revoir très bientôt.

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