Martine

Martine a chaud, de sa chaleur particulière juste avant de me demander de lui faire l’amour. Pourtant je sais qu’elle a passé une bonne partie de l’après midi à se chatouiller en haut des cuisses, là où elle aime avoir des sensations uniques venues de ses plaisirs solitaires. Bref, elle s’est masturbée comme toujours. Nous sommes à table, elle moitié nue, moi normal. Je ne bande même plus, habitué à la voir presque dénudée.
- Tu sais, mon chérie j’aimerais me montrer presque nue devant des personnes par exemple à l’ouverture du match.
- Tu n’y penses pas ?
- Si sérieusement ! Je serais excitée au point de me branler devant les autres.
- Et qu’est ce que tu fais là ?
- Je me caresse un peu.
- Tu veux ma queue ?
- Pas de suite, je veux jouir avant, devant toi.
Que je sois d’accord ou pas, c’est pareil. Martine soulève la serviette de ses genoux. Sa main droite se glisse vers son glacis personnel. Je vois parfaitement deux doigts entrer dans sa fente. Elle ne les laisse pas longtemps. En les ressortant elle me les donne à sucer : son gout infalsifiable de cyprine est dans la bouche, dans les narines monte son odeur particulièrement excitante. La masturbation ne dure pas longtemps : elle vient s’assoir sur la table en face de ma bouche. Je dois la bouffer : comme si c’était une persécution, un calvaire pour moi. Pour me vexer encore plus elle passe ses cuisses autour de mon cou : je ne peux plus rien ignorer de sa féminité. C’est rosé, c’est brillant de cyprine. Son petit bout de viande m’attire. C’est bon comme dessert ; même si ce n’est pas sucré. Mes lèvres l’aspirent doucement. La langue le frotte pendant qu’il grossit un peu. Et Elle ? Elle gémit, elle se laisse aller à son plaisir. De tout ce que nous faisons, c’est le cunnilingus qui l’emporte, après sa masturbation et l’autre fusion par l’arrière : la sodomie.
C’est bizarre, elle qui ne connaissait pas la sodomie de me l’avoir presque imposée.

J’ai encore en tête son petit
- Encules moi.
J’hésitais beaucoup, j’avais peur de lui faire connaitre d’affreuses douleurs. Elle a connu d’affreux orgasmes.
C’est donc naturellement qu’elle m’a donné son cul après le cunnilingus. Elle s’était retournée, me montrait ses fesses, prenait ma main pour que je passe dans sa raie. Elle n’osait pas me demander la suite. Sotte qu’elle était, comme si j’allais refuser de lui mettre ma queue dans le cul. Pour notre plaisir ma queue en passant au fond de la raie arrivait doucement sur son anus. Elle se tenait sur ma bite. Je sentais qu’elle ouvrait cet endroit féerique, magique.
- Vas-y mets moi là.
- Oui, chérie je t’encule.
- Plus fort, je te sens mieux, mets moi là à fond que je sente tes couilles contre les fesses.
- Comme ça ?
- Oui, c’est bon, tu vas me faire jouir, encore plus profond. Je, je………jo………jouis………….Non, ne pars pas, reste.
- Oui, je reste pour te donner mon jus. Tu aimes mon jus dans le cul ?
- Oui donne moi ton sperme, tout ce que tu a dans les couilles.
Je décharge ma dose. Elle reste le torse sur la table, les fesses dehors, fesses que je mords à pleine dent. Il coule un peu de semence : pas grave, elle le ramasse avec ses doigts pour le gouter.
- Tu sais tout à l’heure je vais chez mes copines. Nous allons nous amuser.
- Vous allez baiser ?
- Tu le sais bien, pourquoi te me demande toujours ça avant. Je te raconte toujours ce que je fais.
- Bonnes baises, alors.
- Merci, tu es chou.
J’attends ce soir, c’est vrai elle me raconte toujours en détail ce qu’elle fait ce que les autres lui font. Vivement ce soir que je bande, que je me branle en l’écoutant : elle aussi se masturbera une fois de plus devant moi. Nous sommes un drôle de couple. Je pourrais lui dire d’organiser un genre de raout, un genre de sauterie où nous donnerions libre courts à nos envies de débauches. J’aimerai baiser une fille avec elle.
Ou même la baiser avec un autre : dans les deux trous à la fois, elle serait contente.
Quand elle est rentrée je dormais. Elle m’a gentiment réveillé en me faisant bander et surtout quand sa langue et venue chatouiller le gland. J’ai trop vite jouis dans sa bouche.
Ca y est, c’est une organisatrice super. Toutes ses amies/amantes sont là. J’en connais quelques unes. Je sais qu’elle son chaudes, très chaudes pour certaines. J’aime bien quand ma chérie s’est faite baisée par les dernières : il lui reste toujours un peu d’envie au fond du ventre. Il y a des copains à moi, de ceux du bistro, du foot, des voisins même. Certains vont se payer Martine, d’autres leur copines. Je sais qu’un d’eux a connu, il y a des années une des filles, mariée, maintenant, qu’il a perdu de vue. Il aimerait recommencer avec elle qui d’après lui est une baiseuse de première avec son cul ouvert.
C’est ma femme qui fait la concierge à sa façon : elle embrase sur la bouche tous ce qui passe, hommes, femmes. La plus part sont hétéros, certains bi et d’autre carrément homos. Elle est comme elle aime, totalement nue devant les autres : son rêve absolu. Les plus polis des invité(é)s passent une main rapide sur la fente vaginale pour son grand plaisir.
La soirée est commencée depuis un moment. Martine se paie un couple. L’autre femme se fait mettre, ma femme lèche le clitoris pour ajuter du plaisir au plaisir. A coté un type encule une jeune femme en levrette. Elle se caresse le con : lui se laisse lécher le cul par une autre femme qui se branle ostensiblement.
Depuis longtemps je voulais connaitre les délices des gays. Je demande à l’un d’eux de me faire des choses spéciales : m’enculer par exemple. Il passe sa main dans la raie, je sens la même impression que quand je le fait à ma femme : agréable sans plus. Il me fait mettre en levrette, le cul en l’air. Il passe sa langue sur mon cul. Je me laisse faire pour savoir quel effet peut faire une bite dans mon cul.
Il passe sa queue dans ma raie, comme une caresse finale.
Je la sens bien quand elle vient chatouiller l’anus. Là, il s’enfonce doucement trop ? dans ma boite à caca. Sa bite a remplacé sa langue. Il prend ma queue à pleine main. La vache, il me branle mieux que moi. J’ai le cul ouvert. Il est dedans, c’est agréable. Il va et vient dans mon cul, c’est bon. Je ne sais ce qui me fait jouir : sa main ou sa queue. Mon jet part à des kilomètres. Le sien reste dans mes boyaux. Je me suis fait enculer. Pas sur que je recommence. Par contre je comprends le désir de Martine de l’avoir dans le cul. C’est assez agréable.
Ma femme ? Elle fait une partie carrée avec trois autre filles, sans un seul regard sur moi. J’admire la chaine de fille qui une sur le dos, l’autre sur le ventre, lèche le sexe de celle en face. Seule la dernière se masturbe n’ayant personne pour la lécher. Je vais remplacer sa main facilement. J’adore lécher une minette : en plus je peux me branler sans problème.
Je crois que Martine décidera d’organiser d’autre ‘surprises parties’

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