De Julie À Ta Chienne Soumise (3)

L'ordre tombe.




"Sois ce samedi à mes pieds.

Tu porteras un débardeur simple. Pour le bas, culotte, shorty mais pas de string pas
de couvre loches."




Je dois venir demain.




Nous sommes vendredi, nous l'avons évoqué tout l'après-midi, cet ordre, et ça y est il
est tombé.

J'ai le cerveau en ébullition. Les questions se bousculent. C'est la panique, la
confusion, le chaos dans mes pensées.

Tu cherches à me guider, à me rassurer. Tu m'assures et confirmes que j ai une porte
de sortie si je ne vis pas bien. Tu m'expliques que pour ne pas me brusquer, il ne
sera question que de te pomper la queue, de jeux de main, de jeux bouche.

Je ne me suis pas rendue compte de l'importance que la bulle a pris insidieusement,
presque qu'à mon insu, sans que je ne m'en rende compte.

Je veux venir. Avec la furieuse envie de venir pour vider mon maître, de lui obéir
sans discuter, de le sentir excité par ma soumission à lui, de me sentir excitée par
son emprise sur moi.

Malgré mes craintes, malgré mes principes, moi qui prône la fidélité, le respect.




Samedi matin, réveil fébrile.

La première épreuve de la journée, me libérer pour t'être disponible. Pas facile de
lui mentir. La Bulle et ces promesses, mes loches marquées de ton nom m'y aident.
Stimulant mon imagination, ravivant mon stress.

Je tourne et vire dans la maison, j'ai du mal a partir mais je sais que je le ferai.
Un peu par défis, tu m'as dit plusieurs jours avant que tu es sur que je ne resterai
que virtuelle. Je te prouverai le contraire. Ça, plus l'ordre. Je ne peux plus
reculer.

La route est à la fois trop longue et trop courte, duel entre mon impatience de te
découvrir et mon malaise à venir.



Je suis arrivée. Je suis là, fébrile et inquiète, devant la porte, 4 étages nous
séparent.




La porte s'ouvre, tu es la. Tentant, charmant, rassurant, attirant, tu me plais. J ai
le cœur qui palpite si vite, je tremble, autant de stress que d'excitation, je sens ma
chatte se mouiller. Je rougis quand tu me prend mon manteau et que je me retrouve
vêtue d un simple débardeur, presque à nue devant toi, un presque inconnu.




Installés sur le canapé, je suis crispée, tendue, j'évite de te regarder, j évite ton
regard. De ta main, tu m'effleure le bras. Électrisant. Je me force à me rapprocher de
toi.

Avec une certaine tendresse je goûte enfin tes lèvres.

Tour a tour tu m'embrasse ou me bouffe les lèvres. Je me détends. J'oublie la maison,
l'homme, le quotidien.

Premier baisers, premières caresse, parfait équilibre entre fermeté et douceur.

J'ai ta queue dans la main alors que tu ne me quittes pas des yeux, découvrant les
loches et leurs marquages devenu quotidien.

« Vas me pomper. ». Je m'exécute.

Je caresse ton gland de ma langue, enserre doucement ta queue entre mes lèvres. Ta
main sur ma tête, tu m'enfonces ta queue dans la bouche. Je résiste un peu, surprise,
je suffoque. Tu m'attires à toi, me mords les lèvres, ta main me caresse la joue comme
on flatte un chien. Tu me renvois me faire baiser la bouche, ta queue est bien raide,
gonflée.

Pendant que je m'applique à te pomper, tes mains sont partout sur moi, sur ma tête, à
me caresser les cheveux, à me contraindre d'avaler ta queue en entier. Sur mon dos,
mes fesses, mes grosses loches, mon cul, ma chatte trempée. À les caresser, titiller,
gifler, cajoler, pincer, effleurer, presser, doigter ; avec douceur et empressement,
avec brusquerie et tact, avec ardeur et délicatesse, avec brutalité et tendresse.


Tu me mets à quatre pattes sur le canapé. Je te sais approcher de mon cul. Tu forces
le passage de mon cul que tes mains ont déjà ouverts. Je me mors les lèvres pour taire
la douleur que que provoque ta queue dans mon cul. J'aime cette volonté que j'ai de
contrôler ma douleur pour te donner du plaisir. Brûlure qui devient chaleur, la
douleur se mêle au plaisir, puis disparaît. Je ne suis plus que ta soumise qui joui de
toi, mon maître, de ta queue qui récompense ou puni la chienne que je te deviens.

Tu crache ton foutre dans mon cul. Brutalement, tu me retournes, et m'enfonces ta
queue dans ma bouche pour que je la nettoie. Avec application, je procède au nettoyage
de ta queue. Réflexe qu'il me fera apprendre a avoir, sous peine de me voir corriger.





Plus tard, nous allons dîner. Je n'ai pas eu le droit de me changer. Toujours vêtue de
mon fin débardeur, sans soutien gorge, mon cul et ma chatte dégoulinant de ton jus, je
ressent avec gène et embarras le regard des autres sur moi, j ai l'impression que tout
le monde devient quelle salope je suis.


Nous allons ensuite voir un film. Idéalement installé au fond de la salle, je pensais
avoir un moment de répit, c'est sans compter mon maître.

Tout en m'embrassant, tu sors ta queue que je commence à branler, le plus discrètement
possible. Tu guides ma tête à ta queue, que je commence à lécher, pomper du mieux que
je peux. Tu t'enfonces au plus profond de ma bouche, dans ma gorge. Je lutte contre
les suffocations, je peine à respirer. Angoissée à l'idée que nous soyons découverts,
inquiète d'être vue comme ça, de la gène naît l'excitation, bientôt, ma chatte est
trempée à nouveau, mes loches sont gonflées et tendues. Je me doute que notre voisin
nous observe. Je lâche ta queue, cherche à me relever. Je croise ton regard, je n'ai
pas eu l'autorisation d'arrêter, je n'ai pas à décider, je connais mon statut.
Je me
remet a l'ouvrage. Ta queue au fond de ma gorge, mes lèvres écrasée à la base de ta
queue, tu te repends sur ma langue, avec difficulté, j'avale le jus de mon maître, les
larmes aux yeux. Pour la première fois, j'avale, pour mon maître, je fais ce qui me
rebute en temps normal, tu me forces a passer au dessus de mes répulsions.

Nous n'attendons pas la fin du film, nous rentrons. Encore excitée par ce qui vient de
se passer, j'ai hâte d'arriver.

La soirée se poursuit. Tu me baiseras encore plusieurs la bouche, le cul, la chatte.
Je suis ta soumise, je ferai tout ce que tu me demanderas. Plusieurs fois, tu me
reprocheras d'involontaire coup de dents sur ta queue. Je manque d’entraînements, je
m'en veux de ne pas être a la hauteur de tes attentes, de ne pas être déjà ta salope
soumise, pompant parfaitement ta queue.


Tu te vides les couilles une nouvelles fois dans mon cul.

Nous nous endormons, je t'espère satisfait.

À peine réveillée, et déjà très excitée je plonge sous les draps pour te sucer. Tu
m'avais bien dit que la chienne que tu souhaites te pomperai au moins au réveil et au
coucher. Je n'ai pas oublier.

Puis allongée sur le ventre, tu me baiseras encore le cul. J'aime sentir ta grosse
queue qui m'élargit et m'écarte. Je perds le souffle. Tu m'écrases, me domines, une
poignée de mes cheveux dans ta main, tu me tire la tête en arrière alors que tu me
défonces le cul. Julie75 du tchat,Julie la femme rangée sont loin, je ne suis plus que
ta salope, tous mes trous au service de ta satisfaction, de ton plaisir.

Puis, nous nous levons. Je prend une douche, m'habille et redeviens la moi connu de
tous, sage, femme rangée. Je prend la route pour rentrer chez moi. Heureuse d'être
venue. Heureuse d'avoir ce temps de route avant de retrouver ma maison, mon mari, mon
quotidien.
Finalement, mes craintes étaient infondées. C'est ainsi que j'ai découvert
que c'est en tant que chienne soumise, salope à disposition, en mettant à ton service
que je peux perdre le contrôle qui m’amène a jouir comme rarement. Première rencontre
avec mon maître qui me marquera. Merci Maître.

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