Claire Et Son Gode

Avec mes copines de facs, nous avons l'idée du siècle : un love shop ouvre au centre ville, nous allons le piller. Piller est un grand mots, nous allons ensemble acheter le même gode vibrant dans l'idée de partager nos émotions plus tard. Nous sommes toutes les cinq un peu folles de sexe, même s'il nous arrivent de longues périodes d’abstinence. Oh cette longueur ne dépasse jamais la semaine. Pour mon ventre en tout cas c'est long de ne pas avoir d'orgasme si longtemps.
Bref nous voici en commando dans la boutique. La vendeuse en est affolée. Nous faisons le tour du magasin pour nous mettre d'accord sur le produit. Après d'âpres discutions dignes d'un marché aux bestiaux, nous avons enfin la valeur absolue : un godemiché digne de nous toutes.
Nous rentrons tranquillement chez nous, la nuit passe et le lendemain nous nous confessons ensemble.
Nous avons toutes pris du plaisir, certaines en se masturbant simplement le vagin, d'autre l'anus. Une même a essayer de le sucer comme une vrai bite, en vain. Les études sérieuses que nous faisons ne nous entraînent guère vers les amours en commun. Pourtant avec Claire, ma plus proche copine un rien nous fait envie : voir l'autre se donner du plaisir. C'est un samedi soir qu'elle me fait la proposition de se montrer nue à moi, dans ma chambre, avec son gode dans la chatte. J'accepte bien sur, sa proposition me fait mouiller rapidement. Sans rien dire je vais m'isoler aux toilettes pour enlever mon string, m'asseoir sur la cuvette, écarter mes cuisses et passer ma main sur le clitoris. Je penche la tête pour voir ma main agir sur mon plaisir qui monte vite dans mon ventre. Bien sur je jouis vite.
Il me tarde d'être à Samedi, je rêve de la voir nue. Je compte presque les heures qui me sépare d'elle. J'ai pour Claire un sentiment mitigé : pas l'amour comme on l'entend, pas l'indifférence surtout, plutôt un besoin comme d'un bonbon.
Enfin, elle est chez moi. Mon petit chez moi : une chambre assez modeste avec un cabinet de toilette et un coin cuisine, l'ensemble meublé d'un lit, de deux chaises, d'un petit bureau, et d'une armoire.

Nous nous embrassons sur les joues comme d'habitude. C'est en bavardant que nous venons sur le sujet du jour, la masturbation de Claire qui se déshabille lentement, style effeuilleuse. Nue, maintenant, elle se fait voir dans tous les sens. Elle m'excite sciemment. Je sens ma chatte bien humide, mieux que quand je suis avec mon ami du moment qui me baise souvent. S'il était avec moi, il serait déjà sur Claire, la queue prête à servir.
Mon amie se couche, écarte les cuisses en montrant son intimité. Elle se touche un peu le bouton, juste pour mouiller d'avantage. Je suis sur le point de l'imiter quand elle prend son gode, le passe un petit moment dans sa bouche, puis lentement le rentre dans le vagin. Elle l'enfonce doucement, sa bouche reste ouverte. Elle commence sa masturbation, lentement toujours pour accélérer le mouvement au fur et à mesure.
Je vois ses seins qui bougent à cause du mouvement de sa main. Claire retient un sein en le caressant. Son pouce caresse surtout le téton qui commence à tenir plus droit que la normale. Ce qu'elle fait me donne envie de jouir moi aussi. Sans pudeur, comme elle, je me déshabille : un fois nue, je m'assoies sur la chaises, j'écarte les jambes pour me branler. Je ne pense même pas à prendre mon gode. J'ouvre mes lèvres juste au moment où Claire me regarde. Je n'ai aucune honte à lui montrer ce que je me fais.
En calquant mes mouvement sur ceux de Claire, j'atteins presque comme elle l'orgasme. Si pour elle c'est commode en étant couchée, pour moi il faut que je me tende totalement sur la chaise, la nuque et mes talons seuls touchant un objet solide. Je suis consciente que j'offre un spectacle particulier à Claire en ayant en plus mes jambes ouvertes qui montre à tout un chacun ma chatte en entier.
Je me rassois sur la chaise quand Claire dont c'était sans doute le but vient poser ses lèvres sur les miennes. Nous échangeons notre premier baiser saphique. Sa bouche est douce sur la mienne, comme sa langue contre la mienne.
Je me laisse embringuer dans une relation pas désirée enfin pas trop, même si je me suis branlée en pensant à cet instant. Sa position penchée sur moi ne plaît pas à Claire qui me fait lever. C'est vrai que c'est bien meilleur ce baiser quand on est deux corps bien serrés debout. La première chose agréable que je sens est d'abord sa fourrure douce contre le pubis, puis ses seins durcis, comme les miens certainement par la jouissance. Je ne sais quel diable, quel démon de la baise me pousse à frotter mes mamelons contre les siens. Nous arrêtons notre baiser uniquement pour profiter de ce contact.
Claire, peut-être plus excitée que moi, pose sa main là où seul ma main ou celle de mes amants(et oui, j'en ai eu plusieurs, c'est normal à 22 ans) ont mit leur main. Avec Claire la différence est qu'elle connaît parfaitement son corps de femme, donc le mien. Elle sait exactement où poser ses doigts pour mon plaisir. Elle entoure avec deux doigts le clitoris, me branle lentement. Je suis obligée de tendre mon ventre pour être plus offerte. Je suis poussée sur le lit.
Claire attirée par mon corps vient me manger la chatte directement. Je sens son nez contre ma touffe, sa langue qui farfouille autour du clitoris, avant d'aller dans le vagin. Elle arrête trop vite, je voulais jouir. Elle me fait tourner sur le ventre pour que je sois exposée avec mes fesses en l'air. Qu'elle n'est pas ma surprise de sentir sa langue entre les fesses. Claire sait des machins que j'ignore ? Sans doute quand je sens sa langue juste sur l'anus. C'est agréable au début pour devenir franchement érotique en suite. Je sens qu'elle entre sa langue dans le cul. Jusqu'à présent, je refusais toujours les sodomies, là j'accepte la sienne. Je ne savais pas que c'était si bon. Mon cul s'ouvre totalement quand elle enfonce sa langue. Mon horizon des plaisirs s'ouvre sur cette nouveauté. Elle fait aller et venir son organe le plus profond possible. Elle ajoute encore un plus quand elle branle le bouton.
Son bras est entre mes cuisses, sa langue entre mes fesses. J'arrive à prendre son autre bras pour qu'elle me pelote. Sa main part du pubis pour aller sur mes seins. Je connais enfin la béatitude.
Ainsi en partant d'une masturbation témoin, j'en suis arrivée à me laisser prendre au jeu lesbien. Je fait plus que subir : je jouis fortement. Je sens que même mon cul a des spasmes de jouissance.
Claire arrête tout pour venir partager le plaisir avec sa bouche sur la mienne. A mon tour de trafiquer sur le corps de celle qui est devenue mon amante. Je n'ose pas (encore) lécher son cul. J'embrasse ses seins, les caresse, passe ma langue dans le nombril avant d'aller moi aussi perdre mon nez dans sa fourrure. Je suis un peu surprise de l'odeur de sa chatte : elle sent bien meilleur que je le pensais.
Je cherche un peu son bouton que j'aspire avant de le rejeter. Mon léchage doit être parfait puisque je la sens jouir. Je continue jusqu'au vagin. Là ma langue trouve un terrain idéal pour jouer ; elle y tourne en rond, pour arriver à se faire emprisonner pas les muscles vaginaux quand Claire jouit encore. Je la laisse à son orgasme pour entrer deux doigts dans son cul. Claire m'étonne de tout ; j'entre très facilement dans l'anus : elle doit avoir l'habitude de la sodomie, ce qui explique la présence de sa langue dans mon propre cul.
Dommage que nous soyons en fin d'année scolaire, sinon nous aurions pu continuer longtemps ensemble à nous aimer. Je le regrette souvent de ne plus l'avoir à coté de moi.
Mon mari aime m'enculer, j'aime me faire mettre pas le cul. Il me suce bien, je crois bien le lui rendre quand il décharge son sperme dans la bouche.Le seul goût de cyprine que j'ai est le mien quand je me masturbe souvent devant lui.
Il m'a promis de m'emmener un jour dans un endroit où je pourrais me faire baiser par une ou deux filles. Je fais celle qui ne connaît pas le saphisme.

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