Soumise À Mon Gendre (Partie 4)

Soumise à mon gendre (partie 4)

La semaine qui suivit fût, fort heureusement plus calme, car bien que ma libido se soit transformée au point que le désir soit toujours en éveil, je n'étais pas femme à avoir des rapports tous les jours et le train d'enfer que me faisait subir mon gendre m'avait mise dans un état où le repos de mes organes s'imposait.

Bien sûr je demeurais sous son contrôle.
Chaque soir, au moment des repas, il ne manquait pas de bien vérifier par des regards inquisiteurs, mon application à Lui appartenir.
En sa présence je me devais de porter des tenues sensuelles, pas de pantalon, ne pas porter de culotte, le servir en premier, son jouet dans mon sexe de 7 à 9 heure et de 22 heure à minuit.

Comme à ses débuts, il me faisait sentir son autorité parce que je savais interpréter le langage de ses regards et de ses sourires, discrets, furtifs, mais toujours bien clair à mon esprit et je peux dire que j'ai tremblé mille fois quand il fronçait ses sourcils d'insatisfaction, pour des oublis dans ses consignes ou des détails qui Lui déplaisaient.

Je prends pour exemple un soir, alors que nous regardions la télé comme souvent à quatre, ma fille, mon gendre, mon mari et moi, à nos places attitrées sur deux fauteuils et un canapé placé orthogonalement, moi et mon mari dans les fauteuils, ma fille et mon gendre dans le canapé, ma fille et son père au centre, séparés par les accoudoirs qu'ils franchissaient de leurs mains pour de petits gestes tendres attestant d'une complicité qui pouvait passer plusieurs fois de griffes à câlins en une seule soirée, et nous, le gendre et Sa jolie maman,
à l'extérieur, attestant d'une distance en rapport avec la convenance.

Je disais donc que pour exemple, un soir comme tant d'autres où ma fille et son père se chamaillaient, il m'a montré discrètement son portable.
Il devait être 21 heures mais j'avais bien compris qu'il voulait que j'avance immédiatement l'heure à laquelle il me fallait porter son sexe-toy.



Intéressée par le sujet de l'émission en cours, j'ai fait celle qui rechignait son ordre, non pas que je le refusais, mais que je voulais juste retarder un peu pour satisfaire mon intérêt sur l'émission que je suivais.

Il s'exprima alors à haute voix pour demander si jolie maman ne voulait pas nous préparer une infusion agrémentée d'un bon miel.
Ma fille énervée avec son père, s'esclaffa pour lui retourner :
- tu ne peux pas aller te la faire toi même ta tisane ?
- si bien sûr ma chérie, mais je sais que ta maman aime à nous chérir et que le fait de pouvoir lui en donner l'occasion est une chose qu'elle apprécie, comme si nous lui disions que son amour nous manque... n'est-ce pas jolie maman ?

Je fus surprise, animée comme par une peur de Lui, sa voix forte imprimant sur mes volontés le trouble d'avoir osé Lui résister.
Je me suis senti fautive et me suis levée sans même réfléchir en bredouillant des mots tandis que j'allais vers la cuisine, heureuse de pouvoir cacher au plus vite mon émotion que je sentais me monter jusqu'aux joues :
- Je, euh, n'en faites pas trop Thierry...

Je ne sais si je l'ai tutoyé ou vouvoyé car encore aujourd'hui il m'arrive de passer de l'un à l'autre... tous s'en étonnent d'ailleurs... sauf Lui qui me vouvoie tout le temps en société et jamais quand il me soumet.
- Le démago... répliqua ma fille... et toi tu lui obéi maman !!!... il y a des fois ou je me demande si ce n'est pas ton fils que tu sers, au lieu de ton PRESQUE futur gendre.

Il ne valait mieux pas que j'entre sur ce terrain glissant. En fille unique, Camille est très possessive de l'affection de ses parents et ce n'est de loin pas la première fois qu'elle proteste lorsque je manifeste à ses yeux un élan « maternel » vers son futur mari, elle
le fait même envers son père qu'elle jalouse comme une poule.

Et puis cette vérité lancée à la figure par ma propre fille, que je Lui obéissais comme à mon propre fils, ne faisait qu'accroître la chaleur qui me montait aux joues.
Pour ne plus y penser je m'affairais à préparer ce dont je savais être aux goûts de chacun; verveine, thé, menthe,
sucre, miel...

Je L'imaginais sourire de satisfaction que je me sois levée sans aucune hésitation jusqu'à en faire râler ma fille.

Avoir pu Lui procurer cette jubilation me procurait une excitation inexplicable. J'étais honteuse et à la fois terriblement suggérée par ce pouvoir qu'il exerçait sur ma libido. J'étais heureuse et pourtant insatisfaite et frustrée. J'étais choquée par son attitude de macho mais avide à ce qu'il me renvoie à ma servilité... Moi qui tenait tête à mon mari, j'étais prête m'agenouiller au pied de ce macho aux gants blancs.

J'étais en plein paradoxe entre le plaisir de Le servir et la honte que j'en éprouvais.

Ma féminité qui palpitait de la domination qu'il exerçait sur ma libido alors que j'avais seulement osé repousser sa demande pour m'accorder de regarder une émission qui m'intéressait. En mâle qui ne supporte aucun écart à ma totale soumission, et devant toute la petite assistance, il n'avait pas hésité une seconde pour trouver le moyen de me renvoyer face à sa domination à laquelle je ne pouvais que me soustraire.

Il me fallait donc revenir dans le salon avec son sexe-toy en moi...

Je profitais de l'attente que l'eau boue pour aller dans la salle de bain et Lui obéir...
j'avais osé lui répondre « n'en faites pas trop Thierry »... quelle idiote !... qu'avait il fait de trop si ce n'est me recentrer sur Sa domination que je réclamais tant. et ma fille qui rétorque « et toi tu lui obéis maman »...
Si elle savait à quel point mon corps tout entier ne demandait plus que ça... Lui obéir...

De retour dans la cuisine Il était là.
- votre fille veut grignoter quelque chose avec son infusion et comme je ne voulais pas que cela vous soit hélé depuis le salon, je suis venu chercher ce quelque chose...

Se plaçant face à moi, me bloquant dans l'encoignure de la porte menant aux chambres, il passa sa main sous ma jupe en continuant de parler assez fort pour être entendu depuis le salon.

- Tu veux quoi Camille : chocolat ou biscuits ?

Ses doigts remontant entre mes cuisses vinrent au contact de mes lèvres dilatées par une excitation incessante.
Ils constatèrent ce qu'ils venaient vérifier : mon obéissance... Pas de culotte et jouet en place...

- Amène les deux chéri ?
- Ok ma gourmande.

Ses yeux plantés dans les miens je tremblais tandis qu'il possédait ma chatte sans même que je puisse protester alors que nous étions dans une situation où le risque de se faire surprendre aurait dû me faire réagir, et il ajouta :
- Tourne toi sale pute... tu vas comprendre ce que veux dire de te soumettre à Ton Maître.
Tends moi ton cul,
- non thierry... non pas là,
- Tais toi et obéis salope sinon je montre qui tu es.

Il me bousculait pour que je lui tende ma croupe et je croyais qu'il allait me prendre là, de suite...
C'était impossible ! De la pure folie !

Tandis qu'il me malmenait il s'adressa à haute voix au salon :
- Ca vient... ça vient !
- Tu t'en sors chéri avec un bout de chocolat et un biscuits ?
- Ma chérie, c'est ta mère qui refuse de bouger son séant pour que je puisse apporter à l'amour de ma vie et de la sienne, ses gourmandises préférées... Je n'arrive pas à me faire obéir... Dites moi Roland, que feriez-vous ?
- Mon pauvre Thierry, c'est mission impossible...

Ses doigts lubrifiés par ma chatte m'ouvraient l'anus... il me murmurait :
- Céde salope, couche toi sur le plan de travail, donne moi ton cul de pute.
Comment pouvais-je en arriver là ?
malgré moi je mouillais...
malgré moi j'obéissais...
malgré moi je transgressais toutes mes valeurs...
malgré moi je lui tendais ma croupe, je ne lui opposais qu'une résistance symbolique qu'il transgressait aisément en me dilatant l'anus.

Pendant son viol Il continuait son dialogue avec mon mari et ma fille qui manifestement ne se serait pas déplacé pour sauver leur mère, trop occupés à regarder la télé.

- Bon... ça y est... chocolat blanc et chamonix... ça va ?
- Oui Chéri... amène et viens au lieu de nous questionner !

En quelques secondes mon gendre m'avait enfoncé dans l'anus un Plug...
Ce fût une découverte de plus...
Un autre sexe-toy qui se place dans le conduit rectal et maintient l'anus ouvert par une platine qui empêche à l'ustensile de poursuivre sa progression.

Je vois d'ici les moqueurs qui pouffent devant mon ignorance... C'est vrai et je l'avoue, je n'avais aucune culture sexuelle et je pensais même que les « godes » étaient des accessoires réservés aux péripatéticiennes.

Voilà ce qu'Il voulait... Me sodomiser de son petit jouet surprise pour me punir et me faire porter ses deux jouets à la fois au beau milieu de notre petite famille... Salaud... Salaud... et il ajouta :
- Tu te démerdes comme tu peux mais je veux que tu me montre ta chatte depuis ton fauteuil et tu ne montes pas te coucher tant que je ne t'en donne pas l'ordre... réponds sale chienne !
- Oui... je vais faire de mon mieux... tu es un Salaud Thierry.
- La ferme et obéis
- Oui...

Il me laissa ainsi, aussi brutalement qu'il m'avait prise.
Rassemblant mes esprits, j'arrangeais un plateau télé avec tout le nécessaire.
Je revins dans le salon comme si personne n'avait bougé.
Je posais le plateau, remplissais chaque tasse, sucrais comme je le savais avec miel pour mes jeunes et sucre roux pour mon mari.

Je sentais mon gendre m'observer lui remplir sa tasse et y ajouter exactement une cuiller et demi de miel.
Cette demi cuillère n'était pas un besoin mais juste une exigence pour me voir la réaliser avec attention et le fait qu'il m'observe en la Lui offrant augmentait terriblement mon excitation... Il avait cette façon d'exacerber les détails pour qu'ils en deviennent l'objet
même de ma démonstration à me soumettre...

Je vais essayer de bien expliciter ces nombreux petits détails pour tenter de rendre perceptible leurs capacités à faire la différence entre une domination subie et stérile et une domination désirée, puissante, pressante, enchaînante.

Mes deux orifices remplis, je prenais attention à ce que chacun de mes gestes soit tel qu'il aurait pu les exiger, que ce soit dans leur ordre ou la façon de les faire. J'étais précises, lente, appliquée, veillant à ce qu'aucune critique ne soit possible, que la théière ne coule pas, que le miel ne goutte pas, que je ne fasse aucun bruit, tentant même de freiner mon cœur dans ses battements que je sentais jusque dans ma gorge.

Absorbés par cette télé, ni ma fille, ni mon mari ne se doutaient de la scène qui se déroulait sous leurs yeux.

Une fois tout le monde servi, je demandais à ma fille de prendre la table et de la rapprocher d'elle et de son père.
Il lui suffisait de se pencher, ce qu'elle fît, considérant sans doute que je leur accordais une attention particulière, alors que mon but était de dégager le champ de vision entre ma place côté cuisine et celle de mon gendre côté salle à manger, donc diagonalement opposées.

Lui ne fût pas dupe de ma manœuvre et m'adressa le sourire habituel pour me faire comprendre que j'agissais selon sa volonté.

Je pus ainsi me rassoir et après que les têtes et les esprits se soient à nouveaux tournés vers le petit écran, je pus, très discrètement, remonter un peu ma jupe et écarter mes cuisses pour offrir à mon gendre la vue qu'il souhaitait sur mon intimité.

Mon cœur battait à cent à l'heure. Il tapait dans ma poitrine au point que ça soit visible sur le dessus de mon sein gauche.

Je feignais de regarder la télé mais je les observais du coin de l'oeil.

Lui en faisait de même et fronçait ses sourcils pour m'obliger à me dévoiler plus et plus encore.

J'obéissais, demeurant toutefois vigilante à ce que ma fille et son père ne s'aperçoivent de rien.
Il m'obligeait avec une force aussi invisible que prégnante...
Mon cœur tapait si fort que je l'entendais battre dans mes tympans.
Enfin je pus atteindre son degré de satisfaction validé par un petit sourire.

Mes cuisses étaient bien trop écartées et ma jupe bien trop relevée pour que je puisse rester ainsi.
Je prenais donc la position désirée que par de cours instants.
je redoublais de vigilance envers ma fille et mon mari.
j'étais folle mais je sentais ma chatte se liquéfier et mon conduit anal s'ouvrir à mon hôte

Passée la peur des premières et brèves tentatives sous les encourageants sourires de mon gendre, je m'enhardissais peu à peu en maintenant la position plus longtemps.
Au moindre mouvement de ma fille ou de mon mari je fermais mes cuisses.
Puis j'y revenais tout doucement avec l'excitation croissante de cet exhibitionnisme.
Nos regards se croisaient.
Il m'imposait de prolonger ma position.
Mon cœur battait à exploser... J'en manquais d'air et ouvrais la bouche pour le capter.

Comme à l'accoutumée, mon mari s'est endormi et ma fille elle, s'est calée au fin fond du fauteuil en remontant ses genoux contre elle.

Mon gendre en a profité pour se mettre en travers du canapé, ses pieds sous les fesses de Camille et sa tête sur l'accoudoir opposé, bénéficiant ainsi d'une vue parfaite vers l'objet de sa convoitise.

Cette fois les conditions étaient optimum pour pousser plus loin mon exhibitionnisme et Il ne manqua pas de me le faire remarquer par un froncement de sourcils.

J'osais donc lui offrir bien plus que le raisonnable.

Me replaçant sur le fauteuil, je me laissais glisser au bord du coussin, remontant ma jupe jusqu'à la naissance de mes cuisses et écartant les cuisses de façon à ce qu'il puisse voir la platine du plug anal et la cordelette de l'œuf vibrant. Je lui offrais ainsi une vue parfaite...

Son sourire attesta de son contentement et ne fit qu'accélérer ma jouissance...

C'est là qu'il remis en marche la vibration du sexe-toy dont le bruit, si discret soit-il, me fit sursauter tant la peur qu'il ait pu être entendu de ma fille m'a terrorisé.

Manifestement somnolente, elle n'entendait rien et je pus tout doucement reprendre la position qui réjouissait mon gendre.

Ma chatte en était béante et sur-excitée par son jouet qu'Il manœuvrait en fonction des crispations de mon visage qui dénonçaient ma à retenir mes gémissements.

Son sourire était éloquent de la satisfaction qu'il éprouvait à profiter de son objet sexuel que j'étais... Sa pute, Sa salope, Sa chienne servile et docile, trempée, soumise à sa merci...

Je suis allée jusqu'à Lui ouvrir mes lèvres et solliciter mon clito.

Il jubilait de sa domination, ce qui augmentait encore mon excitation.

S'en était trop et je ne pouvais plus contenir davantage le silence de ma jouissance. Il fallait qu'il arrête mais ce salaud n'en faisait rien, comme s'il se moquait que l'on se fasse surprendre.

Je me suis donc ressaisie dans la contrainte de ne pouvoir le suivre dans toutes ses exigences en me levant et en quittant la pièce malgré son ordre.
Il devait être fier de son œuvre et en souriant il chuchota pour ne pas déranger ma fille et mon mari :
- Bonne nuit jolie maman... faites de beaux rêves !
- Bonne nuit. Lui répondis-je en messe basse

Ce salaud savait parfaitement qu'il m'avait poussé au bout de mes limites et que j'allais m'isoler pour qu'il puisse m'achever.
Ma fille dans un semi sommeil ajouta aussi :
- Bonne nuit maman... bisou.
- Bisou ma chérie... Bonne nuit.
Et elle se retourna pour se lover contre son cher et tendre, coupant ainsi mon souhait qu'il poursuive l'utilisation de son portable télécommandant son jouet enfoncé dans ma vulve brûlante et avide d'un orgasme.

Je me résignais frustrée et déçue à enlever mon occupant devenu inutile, mais je me concentrais sur celui qui commençait à me donner l'envie d'être prise par derrière... je crois que le désir d'être sodomisée est devenu de plus en plus croissant depuis cette expérience qui n'en était qu'à ses débuts.

Je ne saurai dire si ce soir là j'ai pu jouir ou non...
Je me souviens surtout de son abandon...

Voilà donc mon deuxième exercice d'exhibitionnisme, accru d'une punition pour avoir osé Lui repousser une de ses exigences...

La punition aujourd'hui n'en ai bien sûr plus une et c'est presque dommage tant j'ai eu plaisir à vivre cette période où mon dressage ne faisait que commencer et durant lequel j'allais d'étonnement en étonnement dans des contraintes que je croyais totalement irréalisable, où le joug de Mon Maître oppressait le cœur de Sa soumise au point de le faire exploser.

Cette deuxième semaine devait se ponc par mon choix sur mes mots de secours et de manque, ainsi que sur mon approbation qu'en à tenir mon sexe épilé et surtout le faire tatouer.

Seul le tatou posait un vrai problème !

Il avait dû s'absenter une bonne partie de la semaine car j'ai souvenance d'une abstinence assez importante dès le début de mon initiation.

Je suis une femme rigoureuse qui honore ses engagements, qu'ils soient professionnels, familiaux ou autres et je suis donc sûre d'avoir respecté scrupuleusement toutes ses consignes, comme porter son jouet, ne pas jouir sans son accord, choisir mes mots, lire l'œuvre de Jacques SALOME pour la psychologie de la soumission et tout particulièrement son ouvrage « l'effet source » traitant de l'éjaculation féminine, ou comme la qualifie la psychanalyste Frédérique GRUYER « la femme fontaine, ou encore la lecture d'histoire d'O de par Pauline REAGE, pseudonyme de Dominique AURY, née Anne DESCLOS, échanger avec des adeptes de la soumission dans les forums les mettant en relation, sélectionner des tenues en rapport avec ses goûts et travailler sur mon entourage pour faire accepter ma métamorphose.

Pourtant cette instruction ne fût vraiment enrichissante qu'intellectuellement, la théorie sans la pratique ne se révélant pas très attractive...
Les pas suivants par contre se firent en conscience et là je peux dire que j'en étais à un tournant de ma vie où j'allais franchir le non retour.

Il est fort probable que ce soit cette semaine ci où il m'a laissé dans l'abstinence durant des jours.
J'en ai peut-être souffert, mais moins qu'aujourd'hui car à cette époque je ne mesurais encore pas toute l'ampleur de ma dépendance et de ses conséquences.

Mes pensées étaient bien évidemment tournées vers Lui et j'ai vécu pour la première fois ce qu'est le manque de l'abstinence.
Je me souviens lui avoir en fait part par SMS de mes réflexions du moment
- Puis je vous parler librement Thierry
- C'est à dire au sujet de votre dressage ?
- Oui Maître
- faites jolie maman
- Et bien j'ai réfléchi à vos consignes et voici mes réponses si toutefois vous en êtes d'accord:
« Le mot de secours serait secours. Le mot de manque serait manque. et venus est lisse et le restera »
- Parfait... C'est aussi simple et limpide que vous l'êtes dans la vie jolie maman...
Et le tatou ?
- A son sujet je dois vous demander un délai car je ne sais pas encore comment le faire accepter de ma fille, qui est contre et vous le savez, et donc de mon mari car c'est avec la complicité de ma fille que je pensais lui faire avaler la pilule.
- vous me décevez jolie maman.
- Comprenez moi Thierry.
- je n'ai rien à comprendre... j'ai juste à vous dresser et à constater votre degré d'implication.
Je ne sais pas si vous méritez votre Maître jolie maman...
- Pitié Thierry... Juste un petit délai... je ne vous demande pas l'impossible... d'ailleurs si je prends de telle précaution c'est aussi pour préserver votre projet de mariage non ?
- Mouai... bien piètre excuse... je ne répondrai plus à vos doléances : vous me décevez !
- Thierry... Je vous en prie... Je fais mon possible pour vous appartenir
- Inutile d'insister, je ne vous répondrais plus, la soumise que vous souhaitez être ne se donne pas les moyens de le devenir et je ne veux pas perdre mon temps dans de stériles discussions.
- Thierry... non... je suis à vous... ne soyez pas trop dur... nous y perdrions tous les deux
Thierry... par pitié... ne me faites pas mal... Vous savez que j'ai raison, que ce n'est pas raisonnable... Un peu de temps rien de plus...

J'ai faillit utiliser mon mot de secours mais je me suis souvenu qu'il ne me fallait l'utiliser qu'au cours d'un dressage...
Alors celui du manque, mais là je me souvenais que son utilisation ne devait être qu'en cas d'extrême urgence et que dans le cas contraire ma demande ne ferait que traduire mon manque d'endurance et donc de respect envers celui à qui je voulais donner le droit de me prendre quand bon lui semblerait.

Il m'a laissé couper la communication sans ajouter un seul mot, me laissant sans argument et dans l'incompréhension la plus froide que j'ai pu vivre.

J'ai insisté les jours suivants mais rien n'y a fait. Il ne décrochait pas.

J'ai repassé en vain cent fois l'idée d'un hypothétique tatou qui ne provoquerait pas un scandale.
Aucune solution ne me venait...

L'absence de réponse me mettait au bord des larmes...
Je n'avais rien fait de mal...
Je ne comprenais pas son attitude que je trouvais injuste.

Je pleure facilement, même si au final c'est moi qui dirige mon foyer. Mon mari m'a cédé ce rôle depuis le début de notre relation et il suit mes décisions. Ma fille en a ainsi fait son papa poule et, dans les moments de brime, ils se rendaient complices contre le tyran que j'étais censé être.

Là j'ai pleuré et pleuré encore... laissant mon mari et ma fille dans des mensonges sur une soi-disante dépression post ménopause.

Je suis une femme qui a toujours su ce qu'elle voulait et qui a toujours agit dans la droite ligne de ses ambitions.
Je l'ai déjà dit, mais je ne supporte pas la subordination aux hommes, considérant que cette faiblesse des femmes donne aux hommes l'occasion de leur manquer de respect et de profiter d'elles. Et là, soumise consentante, je me faisais ignorer par ce mâle dominant.
C'est vrai que depuis qu'il est entré dans notre maison Il est le mâle dominant. Je l'ai vu de suite avec mon mari qu'il a mis dans sa poche en deux temps trois mouvements. Il ne manque d'ailleurs pas de me le faire discrètement remarquer quand il le manipule.
Pourtant mon mari est un homme très intelligent mais qui est à cent lieux de la domination par la virilité, il n'est d'ailleurs pas à proprement parlé viril, ni dans ses tenues, ni dans sa façon de s'exprimer, ni dans sa façon d'être, ni dans son rôle de père et ni dans son rôle de mari mais là j'y suis sans doute pour quelque chose si je me regarde en femme castratrice.

Oui, c'est un mâle dominant qui me renvoi à ma place de femme.
Tous mes atomes de femmes vibrent en le sentant exercer son pouvoir.
J'aime le servir, je Lui accorde le droit de me posséder comme il le désire.
Je veux devenir sa chose, son ustensile, sa salope, sa serpillière... je veux qu'il se serve de moi !
J'en ai une honte effroyable de moi et pourtant je ne peux me soustraire à cette destinée.

Ca me remémore mes études sur le Darwinisme, considérant que la sélection naturelle conduit à la préservation de l'espèce.
Je m'en offusque encore car diablement contre cette théorie à l'égard des hommes. Mais là, que pouvait il y avoir d'autres comme explication à cette attirance irraisonnée envers cet homme qui m'était le feu à mes désirs de n'être pour Lui qu'une femelle soumise jusqu'à en ressentir un désir d'ensemencer mes ovaires. J'aurais voulu être ma fille pour que je puisse fertiliser son sperme en le portant en moi. Je n'ai même pas ressenti ça pour donner vie à ma fille que nous avons eu suite à une négligence sur notre contraception.
Je n'ai jamais véritablement ressenti le désir de grossesse... Mon intellect a toujours primé sur mes sens et là tout a basculé.

Je le sens comme une évidence malgré mon combat que je continue de mener en dehors de Lui.

A son retour j'ai espéré un geste, une attention, mais il était devenu le gendre bien élevé et son indifférence me rendait triste et vide à mourir.

J'ai même pensé que c'était mieux que les choses entre dans l'ordre de la moralité.
C'était sans compter sur les effets du manque qui me rongeait, me consumait, une lutte inutile contre moi même, contre un inéluctable destin que je ne connaissais même pas.

Je n'ai rien changé à mes habitudes envers Lui.
Je le servais toujours en premier.
Je me montrais attentive au moindre signe qu'il aurait pu me manifester.
Mes tenues, mes consignes, tout, je respectais tout... mais rien n'y faisait

Ce fût plus qu'une en ne pouvant la confier à personne, condamnée à taire mon supplice immoral, interdit, inavouable...
J'étais prête à tout pour qu'il daigne à nouveau porter un regard sur moi, et bien plus encore pour qu'il me possède et me dresse selon son bon vouloir.

Je ne souhaitais rien de plus que d'être une femme dont il pourrait se servir à sa guise et de là tenter de Lui montrer combien il pourrait s'en féliciter tant mon engagement envers Lui serait sans borne, sans limite, sans hésitation...

J'étais jalouse de ma fille de qui j'aurais voulu posséder la jeunesse afin qu'il puisse me remplir de son sperme sans que je sois protégée d'aucune contraception. Il me semblait possible de me nourrir de sa seule semence afin de me remplir de Lui. Il me semblait que j'aurais préféré qu'il m'asperge de son urine plutôt que d'endurer son dédain.

Je n'ai pas assez de mot pour définir le mal être dans lequel je me trouvais.

C'est dans cet état que le tatouage me vînt alors comme une broutille face à sa perte.

C'est à ce stade que j'ai compris que mon blocage au regard de son exigence ne pouvait que l'empêcher de poursuivre mon dressage car il ne m'appartenait pas de décider de ce qui était bien ou pas pour moi, pour notre famille et pire encore pour Lui.

Quelle audace me suis je accordée !

Il Lui appartient à Lui et Lui seul, de décider de ce qui est bon ou pas pour moi, pour nous, pour Lui.
Ce n'était pas à moi de le mettre en garde sur les conséquences d'un tatouage de mon sexe.
Il est normal qu'il ait pris ombrage de ma mise en garde qui tendait à dire qu'Il était susceptible de ne pas y avoir pensé et donc le rabaisser.

Quelle insolente j'ai été !

Il était bien évidemment en conscience de la porté de ses choix et c'était bien présomptueux de ma part de prétendre l'en informer.
Son silence avait donc pour but de me laisser le temps de la compréhension, moi la cuistre, la béotienne, la prétentieuse, l'imbue de sa personne qui avait seulement oublié que si ma chair l'avait élu pour Maître c'était bien que toute mon intuition de femme avait détecté en Lui sa supériorité.

Darwin avait raison, mon instinct de femelle primate m'a faite détecter le mâle supérieur et me soumettre à Lui.
Aucun homme avant Lui n'avait mis en moi autant de certitude à Lui reconnaître sa fonction de mâle fait pour posséder ses femelles, les protéger et les guider.

Il Lui appartenait donc de choisir quand et comment me faire tatouer et je n'avais pas à poser de conditions car Il Lui appartenait aussi de me protéger et me guider; donc de trouver la solution pour que sa femme et mon mari l'accepte.

C'est cette évidence qui m'a fait Lui écrire cette lettre, car si tel était son raisonnement et j'en étais illuminée de persuasion, Il allait me répondre puisque c'est exactement ce qu'il attendait de moi.

Dans cette insoutenable, baignant dans les larmes et au bord de la folie il m'a fallut quelques jours, peut-être deux semaines ou trois, pour que je prenne la plume en rassemblant toute ma détermination et Lui implorer mon pardon.

Cette lettre je vous l'ai confié dés mon premier récit et la revoici :

« A Mon Maître pour avoir osé hésiter à porter sa marque sur mon sexe.

J’ai bien réfléchi tel que vous me l’aviez demandé.

Au terme de cette réflexion et introspection, je sais pertinemment que vous aviez raison de me punir pour cette pudeur indigne de vous servir et sachez que je regrette amèrement ma réaction.

Je comprends que par ma demande, je cherche à contrôler certains aspects de nos rencontres plutôt que de m’abandonner à votre volonté telle la soumise docile que vous connaissez et que vous souhaitez prendre en charge.

Vous ne trouverez plus de résistance de ma part face à ce sujet désormais.

J’ai pris le temps de relire tous nos échanges et je dois admettre que vous êtes en tous points celui que je recherche depuis longtemps.
Vous avez fait preuve de rigueur, de droiture et d’une force de caractère comme j’ai peu rencontré.

Votre vision de la relation D/s et votre personne me fascine et m’attire tout à la fois.
J’admire l’intransigeance dont vous faites preuve.

Vous avez l’expérience et la patience nécessaire pour me faire cheminer et me faire évoluer dans cet univers sous votre joug.

La petite soumise qui souhaite se vautrer à vos pieds le sait bien et a beaucoup à apprendre d’un Maître tel que vous.

Je souhaite donc m’abandonner entre vos mains, être façonnée selon vos désirs et ambitions, vous permettre de réaliser toutes les fantaisies qui vous traversent l’esprit et combler vos besoins de toutes les façons que aurez choisi, vous appartenir de corps et d’âme…

Je suis persuadée que ce parcours afin de devenir votre soumise sera dur, que je serai testée de nombreuses façons afin que vous puissiez vous assurer de ma dévotion envers vous.

Je perdrai sûrement pied à certains moments mais je m’en remets entièrement à vous puisque j’ai confiance en votre jugement pour me guider et me permettre de me surpasser.

J’accepterai avec humilité vos corrections parce que je sais qu’elles seront à la hauteur de mes erreurs et qu’elles me permettront de m’améliorer et de vous rendre fier de m’avoir mise à votre service.

J’aimerais être pour vous : celle qui écoute et vous obéit en tout, se donne entièrement sans retenue, qui s’ouvre de toutes les manières qui vous plaira, qui vous nourrira de mille et une façons, être celle qui vous procure un plaisir charnel intense, qui se dépasse pour vous
surprendre, qui se repend suite à des reproches pour mieux vous servir toujours, être celle qui portera dignement vos marques d’appartenance et surtout, celle qui deviendra la soumise à la hauteur de vos attentes et de vos exigences, épanouie et heureuse.

Votre dévouée et servile petite chienne en devenir. »


Rédigée à la plume, sur un papier mâché, parfumé et roulé dans un ruban, que je glissais dans sa poche au moment de partir au bureau.

Tous mes espoirs s'y trouvaient...

Je comptais les minutes qui me séparaient de sa réponse...

J'avais mal... mais je ne mettais pas trompée.

20 longues minutes après son départ :
- rejoins moi sur le parking d'autoroute que tu connais
- oui Maître

J'étais en route à 15mn derrière Lui et je n'avais pas lâché mon mobile.
Quel soulagement...

J'avais tellement espéré sa réponse que je m'y étais préparée et je m'en souviens encore :
jupe droite noire, bustier décolleté en dentelle blanche et petit boléro noir soulignant ma poitrine pressée juste ce qu'il faut pour en faire ressortir le galbe, cuissardes, bas, porte-jarretelle, pas de culotte.

J'entrais sur le parking et n'eu aucune difficulté à Le retrouver à l'emplacement où nous étions déjà arrêtés.
Les camions étaient toujours stationnés en nombre à une vingtaine de mètre.
Je suis sorti de ma voiture rayonnante mais terriblement anxieuse.
J'arrivais à hauteur de la porte passager qu'il m'ouvrait.
Je m'installais à ses côtés en faisant en sorte que ma jupe remonte suffisamment pour dévoiler la naissance des dentelles de mes bas.
- Bien jolie maman... je vois que l'abstinence porte ses fruits... ne dis rien... écartes... remonte ta jupe et masturbe toi comme je te l'ais appris
- oui Maître

J'étais tellement à cran que je m'exécutais sans aucune pudeur, ma chatte hurlant son désir en était déjà toute humide, je m'appliquais de toute mon attention à détecter en Lui la moindre aspiration que j'aurais pu satisfaire...
J'attendais ses ordres et j'étais prête à tout.
Je voulais subir ses exigences, je voulais être mise à l'épreuve...

Cette fois je ne m'occupais plus de ce qui pouvait se passer au dehors, je lui faisais une confiance totale, c'était à Lui, Mon Maître, de juger s'il fallait ou non prendre des précautions, moi je n'avais qu'à obéir à ses ordres et cette fois je sentais que j'étais en droite ligne avec mon dressage, cette fois je crois que j'ai compris ce que lâcher prise veut dire, qu'importe l'extérieur, c'est à Mon Maître de le gérer, ma seule et unique préoccupation étant de le servir du mieux possible.

J'observais ses moindres mouvements, ses moindres expressions, j'ai vu qu'il regardait dehors, il faisait donc attention pour nous deux, je pouvais donc donner toute ma concentration à Lui offrir ce qu'il voulait...

Pourquoi ne l'ais je pas compris plus tôt ?...
je n'aurais pas eu à souffrir autant ?...
Qu'importe !
C'était derrière !
Il ne me fallait plus Le décevoir...

Accompagnant son regard rivé sur ma chatte et mes seins, j'ai regardé la boîte à gant en face de moi.
Il acquiesça. Je l'ai ouverte et pris la canette de coca (voir récit précédent; canette en verre avec renflement) qui s'y trouvait ainsi que le gel.
Il sourit.

J'étais dans un tel état d'excitation que je me serai infligée les pires sévices sans même en souffrir et je ne me souviens même pas avoir vraiment peiné pour me pénétrer...

Je me suis concentrée à ne pas prendre d'orgasme tant qu'il ne m'en donnerait pas l'ordre mais ma chatte hurlait son désir et la moindre sollicitation m'arrachait des désirs insoutenables... je ne pouvais même plus bouger.. la pénétration seule suffisait à me faire palpiter...
Nous étions les yeux dans les yeux et nous jubilions enfin ensemble de ce rapport si particulier entre un Maître et Sa soumise...
Sans un mot, sans un geste, ma chatte dilatée et pleine se contractait délicatement sur son occupant..
- Brigitte...
- oui Maître
- tu es bien ?
- oui Maître
- tu es sûre maintenant que tu me veux pour Maître
- oui Maître
- tu vas bientôt jouir sur mon ordre... tiens toi prête
- je le suis Maître
- tu n'es qu'une chienne en devenir et je vais te dresser... tu le veux ?
- oui, oui, oh oui, dressez moi Mon Maître
- tu es au bord de l'orgasme
- oui Maître
- retiens toi encore un peu
- oui, oui, ouiii Maître
- tu es belle en étant bien ouverte, tes seins bien exposés... tu apprends vite
- j'ai un bon Maître
- tu es surtout une bonne salope jolie maman qui ne se connait pas encore très bien
- sans doute Maître... mais la Votre
- ça t'excite que ce soit ton gendre qui te dresse, te fouille le sexe et les seins
- oh oui, ouiii, ouiiiii
- je suis un salaud c'est ça ?... et ce mot qui ne fait pas parti de ton vocabulaire t'excite aussi
- ouiiii, ouiiii, oh ouiii salaud... quel salaud
- regarde comme tu palpites... la bouteille bouge toute seule
- je vais jouir thierry
- tu vas te tatouer et obéir sans aucune limite... est-ce clair !
- oui, ouiii, oui je le ferai... tout ce que vous voulez Maître... je vais jouir
- devant ton mari, ta fille, n'importe qui... tu es dorénavant ma propriété et je ferai ce que je veux de toi.
- oui Maître... tout ce que vous voudrez Maître... je ne tiens plus je vais jouir...

Je tremblais nerveusement de tout mon squelette, sans même toucher à la canette de coca-cola qui me dilatait le sphincter vaginal et me remplissait, je sentais mes tissus vaginaux palper mon occupant comme s'il s'agissait de Mon Maître...
Je me sentais totalement prise et l'éjaculation commençait déjà par de petits jets que je tentais de contrôler avec une concentration presque insoutenable. Haletante, la bouche ouverte pour capter des bouffées d'air avec la vigilance nécessaire à ce qu'elles ne relâchent
pas ma concentration à ne pas jouir. Mes mains posées sur le bord du siège, les ongles plantés dans le rembourrage, comme si j'allais accoucher.
- je vais jouir Maître... je ne tiens plus

Délicatement Il fît sortir les pointes de mes seins de leur prison de dentelle, puis il remonta ma jupe tombée sur le haut de mes cuisses, il prit ma main gauche pour la conduire sur son sexe tendu et brulant et posa son doigt sur mon bouton gonflé et hypersensible entrainant
l'inéluctable. Les petits jets de ma chatte en jouissance se sont allongés et rapprochés durant quelques secondes et je n'ai pu contenir davantage.
- je jouiiiiiiiiiii, ouiiiiiii, ouiiiiiiiiiiiiiiiiii, encoorreeeee, enccoorrreee
- Vas-y salope, lâche toi... fais moi cocu ton mari et arrose ma bagnole de ta cyprine
- ouiiiiiiiii, ouiiiii, ouiiiiiiii, ssaallauddd...

Mes spasmes orgasmiques entrainaient de puissants jets qui arrosaient le tableau de bord sous la frénésie de la masturbation clitoridienne que me promulguait mon amant expert et Maître. C'est absolument divin de jouir de la sorte et je n'en revenais pas encore que je puisse atteindre aussi facilement cette jouissance qui m'était encore inconnue quelques semaines auparavant.
- génial jolie maman... tu as été divine (il me retirait la canette me laissant vide et dilatée)
tu confirmes après avoir joui que tu cocufieras ton mari en devenant la propriété exclusive de ton Maître et que tu ne craindras pas de lui exposer ta chatte tatouée afin de l'humilier et lui faire accepter sa condition de mari minable et incapable de baiser correctement sa femelle.
- oui Maître... je le ferai... j'obéirai si tel est votre désir Maître... Mon sexe vous appartient et il vous revient le droit d'en disposer comme bon vous semblera.
- Non ma jolie maman... je veux entendre que vous allez en jouir de le faire cocu et de l'humilier... reformulez moi ça correctement... appliquez vous bon sang

Mes esprits redevenaient plus clair sans altérer pour autant ma détermination à satisfaire toutes les exigences de Mon Maître...
je lui répondais avec les larmes perlant sur mes joues, tant je mesurais la porté des propos que je voulais lui adresser et dont je pesais chaque mot en conscience de ce qu'en femme rigoureuse je m'obligerai à faire :
- je veux te parler en toute conscience Thierry... le puis je Maître ?
- Oui vas-y... Ma soumise
- j'ai honte... j'ai honte car j'ai parfaitement compris que je ne subis pas du tout cette situation mais que je la désire le plus ardemment et que c'est moi, en femme, qui te demande de devenir Mon Maître.
J'ai bien compris que tu ne t'imposes en rien et surtout pas de devenir le Maître d'une femme dont tu peux n'avoir que faire.
C'est moi, et moi seule, mise en face, grâce à toi, de mes réalités, de mes pulsions enfouies, de ma nature de femme, qui t'implore de poursuivre mon éveil.
C'est en cela et en cela uniquement que je me soumets au dominant que tu es.
Te nommer Maître est mon désir et je le fais avec toute la suggestion que ce titre me procure en me renvoyant à mon désir d'être ta soumise.
je sens que je suis prête à t'obéir, à me soumettre totalement à toi, et jouir de ce que tu me feras faire...
j'ai bien compris que j'ai eu tord d'interférer dans tes choix que je ne discuterai plus hormis mes mots de secours que je n'utiliserai qu'à bon escient... je suis prête à ce que tu puisses me dresser sans aucune résistance...
tu auras de moi tout ce que tu voudras et je me crois en mesure de pouvoir tout accepter tant j'ai mesuré les conséquences néfastes de ma résistance et a contrario les bénéfices de ma soumission...
Tu as su voir en moi la femme que je suis vraiment et je ne mérite aucun égard particulier...
je suis sincèrement consciente de ma dépendance sexuelle et de la dépravée que je veux devenir pour toi...
Je ne sais pas jusqu'où me conduira ma déchéance mais je m'en remets à ton seul jugement pour apprécier ce que je dois devenir envers toi et mon ou notre entourage...
tu veux m'entendre dire que je suis ou serai ta putain; et bien oui thierry, et c'est en te regardant droit dans les yeux que je te le dis avec tes mots :
je suis déjà ta putain qui n'attend que tes ordres pour obéir au merveilleux Salaud que tu es...
oui thierry, tu me fais jouir en me faisant me conduire comme une trainée et tu connais bien la femme pour la conduire à s'accepter telle qu'elle est. j'ose croire que toutes les femmes sont ainsi faite dés lors qu'elles sont en présence d'un homme capable d'en stimuler leur sens les plus archaïques... profite de ta belle mère en salaud. baise là, insulte là, et oui, oui et re oui, tatoue lui le sexe, fais en ta propriété et fais lui humilier son mari pour qu'il comprenne qu'il n'est qu'un mari inconséquent... je te le dis thierry : je le ferai et j'en mouille déjà même si j'en pleure de honte...
tu n'as pas parlé de ma fille mais sache qu'il en est de même, dispose de moi, ne te gêne surtout pas... je suis ta propriété... Je t'aime thierry, merci d'être l'homme que tu es, j'ai honte mais j'ai besoin de toi.

- Et bien dis moi jolie maman... quelle déclaration !
En fait je n'en attendais pas moins de toi !
Je vais te faire à mon tour une déclaration :
Oui, ce que je te demande est difficile car je te déshabille, je te demande de te mettre nue devant Ton Maître, et ce chemin est exactement à l'opposé de ce que ton éducation, la morale, t'a imposé, soit disant pour te protéger... là, il te faut devant un Homme, abandonner toute protection, Lui accorder tout ce qu'Il désire de toi, devenir son esclave, te mettre sous sa protection en abandonnant la tienne, ce qu'il obtient au profit de la confiance que tu Lui accordes jour après jour un peu plus jusqu'à l'anéantissement de toute résistance...
dans ton éducation on t'a appris à construire, à bâtir cette force pour te protéger, te défendre du monde, et tout ça contre ta nature de femme fragile, douce, obéissante... c'est donc difficile de remettre en question ce que l'on t'a enseigné...
Au fond de toi tu te découvres aujourd'hui et tu sais, tu sens, que ta vraie nature de femme n'est pas de te protéger mais bien de te mettre sous la protection, quitte à ce que celui que ta chair a choisi a contrario de ton esprit, puisse en échange exiger de toi tes privilèges de femme...
C'est dans cet esprit que tu te sens plus proche de ta véritable nature ; trouver Ton Maître, le servir, devenir sa putain, sa chose, son objet sexuel si en contre partie il prend en charge ta protection qui t'a demandé bien plus d'effort pour l'assumer seule que de te soumettre... tu as donc parfaitement raison, ce n'est pas difficile à faire puisque tu sens en toi le besoin, mais c'est difficile à dire, très difficile à avouer, très difficile de ne pas te tromper de Maître, car si tu en sens le besoin grandissant de devenir l'esclave de Ton Maître, tu sais aussi que tu as peur de te tromper car tu es prête à Lui donner bien plus qu'à un mari, qu'à un amant...
Il pourra tout de toi, tout sur toi et s'il ne te le demande pas c'est toi qui l'implore, chaque soir, agenouillée, prosternée, méritante de ton esclavage...

- Que c'est bien dit Maître... Thierry mon si merveilleux gendre... que ne me l'as tu expliqué plus tôt ?
- L'auriez vous compris ma si merveilleuse jolie maman ?
Sincèrement je ne le crois pas !
Ce n'est pas votre esprit qui vous a donné l'explication mais votre chair.
Si je m'étais adressé à votre esprit je me serai heurté à la même muraille que connais votre mari et tous les hommes qui ont osé espérés vos faveurs...
vrai ou faux jolie maman ?
- C'est exact... je n'ai obtenu d'autre réponse que celles que j'ai lu en moi... c'est vrai que tu sais parfaitement éveiller la féminité et je suis fière de pouvoir mettre à la lumière ma véritable nature... tout mon être en vibre de cette évidence à ce que je devienne celle que tu dresses... je suis consciente de la chance immense que j'ai de t'avoir rencontré même si dans les apparences je deviens une femme peu recommandable...
Merci Thierry

- De rien maman... Bon ! Ce n'est pas tout ça mais on est une nouvelle fois à la bourre
Tu auras dans la journée l'adresse pour faire ton tatoo
Tu y passes quand tu veux mais tu ne seras ma propriété qu'une fois tatouée...
et seulement après ça je te pénètrerai le vagin de mon sexe... ok ?
- Oh oui, ouiii, ouiiii mon amour... j'ai hâte de te sentir en moi.
- Quant à Roland je me demande pourquoi tu le crains alors qu'il t'est soumis ?
Le moment venu tu lui fera l'affront de lui faire constater sa médiocrité...
je veux que tu commences à penser que ce n'est plus ton mâle... l'a t'il été un jour ?
- Non c'est vrai Thierry mais il va souffrir
- Je ne serai pas étonné qu'il soit candauliste grâce à ton dressage de castratrice...
( il en a rit ) et si c'est le cas il souffrira avec jouissance... tu vas me démontrer ça... dac ?
- Oh Mon amour... Mon Maître... oh oui je ferai ce que tu me dicteras et l'idée de lui montrer mon tatoo devient déjà une source d'excitation. je sens le fer de lance du désir me traverser à l'idée de ce que tu vas me demander de lui infliger... même si j'ai honte d'être une salope à ce point
- Mais j'en suis fier jolie maman (il sourit)
- salaud !
- Et pour ta fille elle sera choquée un point c'est tout... c'est ton corps et ta vie
D'accord ?
- oui Mon Maître... j'en suis morte de trouille mais je vais le faire et ta putain en palpite déjà... sois en sur !
je crains seulement que votre couple n'en souffre
- Ce sont mes oignons jolie maman et croyez moi vous avez aussi dressé votre fille à ne pas juger ses parents elle vous craint plus que votre mari... alors elle saura se contenter de votre silence pour seule explication... le reste c'est mon problème.
- D'accord mon gendre... j'aime vos certitudes... j'aime vous suivre... j'aime vous obéir.
- Maintenant suce moi et vide moi sans en perdre une goutte... je n'ai rien pour me changer alors fais ça proprement
- oui Maître...

je l'ai sucé jusqu'à ce qu'il éjacule dans ma bouche et j'ai avaler son sperme avec amour.

Dans la journée j'ai reçu un SMS me donnant les coordonnées d'un tatoueur qu'il me recommandait pour la qualité de son travail et son hygiène.
Je lui répondais que j'irais le soir même.

Une semaine plus tard j'étais tatouée...

C'est le début d'une autre vie que je vous relaterai volontiers si telle est votre volonté chers lecteurs et chères lectrices qui me donnaient tant par vos encouragements.

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