Aire De Repos (1)

Suite au récit de ma première expérience avec un homme et aux commentaires positifs, je vous livre une autre de mes expériences qui s'est déroulée il y a quelques années. J'avais alors 23 ans, étais fraichement sorti de l'école et mon travail m'imposait de faire de faire régulièrement des allers retours vers la Belgique. Depuis ma première fellation, je n'avais eu l'occasion de recommencer qu'une fois avec un homme, dans des conditions assez similaire à la première. J'étais moins naïf, sans être non plus particulièrement expérimenté.

Lors de l'un de mes trajets, j'avais dû m'arrêter sur une aire d'autoroute. Pas d’arrière-pensées salaces en particulier, juste un besoin naturel pressant à satisfaire. L'aire était petite, sans station-service. Un petit bâtiment faisait de toilettes et l'aire était bordée de végétation, ce qui l'isolait du bruit et de la vue de l'autoroute. Une bonne dizaine de voitures étaient stationnées sur le parking, ce qui me surpris compte tenu du fait que je ne voyais personne de sorti. La nature reprenant ses droits, je ne me posais pas plus de questions et parti me soulager. Les toilettes étaient vides, et j'étais de plus en plus intrigué par cette "aire fantôme". Malheureusement, un timing serré m'empêcha de creuser plus en avant la question et je repris ma route rapidement.

De retour chez moi, je fis quelques recherches sur Internet et compris rapidement que cette aire était un lieu de rencontre, et que les zones boisées accueillaient les divers ébats. En poursuivant mes recherches, je constatais que l'aire située au même niveau de l'autoroute mais dans l'autre sens était également un lieu de jeux, et qui semblait même avoir encore plus de succès. Je décidais par conséquent que j'y ferai une pause lors de mon prochain passage.

Deux semaines plus tard, je dû retourner en Belgique. Lors de mon séjour, je pensais à cette pause que je prévoyais au retour, avec un mélange d'excitation et d'appréhension.

Est ce que j'allais retrouver les mêmes sensations que lors de ma première fois avec un homme. Est ce que j'allais tomber sur un détraqué qui me ait, ou plus vraisemblablement qui me volerait argent et voiture, me laissant bien dans le désarroi... C'est avec ces pensées en têtes que je fis la route. Afin de me calmer les idées et pour refaire le plein, je fis une pause à l'aire précédente, équipée d'une station-service, alors que le soleil se couchait. J'en profitais pour me dégourdir les jambes, et faire quelques recherches sur internet depuis mon téléphone. Je tombais sur plusieurs récits rapportés suite à des arrêts débridés sur des aires d'autoroute. Chaque récit comportait son lot d'invraisemblance, mais j'étais de plus en plus excité. Je décidais de m'arrêter sur l'aire, de rester quelques minutes dans la voiture, et en cas de pépin, je repartirai aussitôt. Un petit passage au toilettes pour me refaire une beauté et je sautais dans ma voiture, après avoir pris soin de cacher tous les objets apparents dans le coffre et de ne garder sur moi que le strict nécessaire.

Arrivé devant le panneau de signalisation de l'aire, il faisait nuit. Je mis mon clignotant tout en scrutant dans mon rétroviseur si j'étais suivi. Arrivé sur le parking, une dizaine de voitures et quelques camions étaient garés. Je roulais lentement, en observant aux alentours. Le parking n'était éclairé que par des lampadaires orange, bien trop peu nombreux. Visiblement les routiers utilisaient cette aire pour dormir. Les rideaux des camions étaient tirés et il n'y avait pas de trace d'activité. Au niveau des voitures en revanche il y avait plus de monde. Quelques hommes étaient debout, certains étaient au téléphone, d'autres étaient appuyés contre la portière de leur voiture. Rassuré par la présence de monde, je décidai alors de m'arrêter pour observer un moment. Tous les hommes qui étaient là semblaient s'ignorer, mais aucun ne restait très longtemps sans mouvement. Il y avait un ballet régulier et silencieux, de gens qui se cherchent et s’évitent en même temps.
Un petit blond, un peu ventripotent, faisait des allers retours sur le trottoir au bord du parking, son téléphone à l'oreille. Un mec à casquette fumait une cigarette contre sa voiture, lentement, son regard parcourait régulièrement le parking, en recherche. Je m'aperçus que le grillage de l'aire d'autoroute avait été cassé, ou plutôt coupé, en un endroit, laissant un accès vers un petit bosquet. A intervalle régulier, je voyais des gens y entrer, en sortir, tourner autour.
Leurs mouvements me faisaient un peu penser à une sorte de mélange entre une danse nuptiale et un vol de vautour autour d'une proie. Je décidais d'en voir plus et sorti moi aussi de ma voiture. Pour me donner une contenance, j'allumai une cigarette, collai mon téléphone à l'oreille et me mis à faire quelques pas autour de ma voiture. A mesure que je me déplaçais je constatais que d'autres gars étaient aussi restés dans leur voiture, observant les alentours comme moi quelques instants auparavant. Je fis une pause pour analyser la situation lorsque je remarquais un homme à quelques mètres de moi. Il me regardait mais ne bougeait pas. Chétif, assez âgé, je dois avouer qu'il était relativement loin de mon idéal masculin. Malgré tout je l'observai et plantai mon regard dans le sien. Il sorti la main de sa poche, et toujours à quelques mètres de moi, commença à se masser le sexe à travers son pantalon. L'invitation était claire, mais très franchement, vu le nombre de personnes présentes et le temps que j'avais devant moi, je me dis que je pouvais trouver mieux. Après quelque tripotages et alors que je reprenais mon chemin dans une autre direction, l'homme, expérimenté, compris qu'il n’obtiendrait rien de moi et se mis en quête de quelqu'un d'autre.

Je déambulais lentement à proximité des voitures, lors que mon regard fût attiré par une lumière clignotante. Un homme allumait et éteignait son plafonnier de voiture, visiblement à mon intention. Je décidais de me rapprocher de la voiture.
Arrivé à quelques mètres, du côté conducteur, celui ci ralluma sa lumière et je constater que celui ci avait sorti son sexe et le branlait tranquillement. Je fus fasciné par son engin. Celui ci était tout simplement magnifique, long, assez large, de grandes veines courraient sous une peau lisse et sans imperfection. Son gland, large à la base était fuselé, profilé pour l'amour. Intéressé, je regardais le propriétaire. Châtain, la quarantaine bien tassée, corpulence normale, visage quelconque. Exactement mon type! Il descendit sa vitre et me dit de monter côté passager.

Je pris place dans sa voiture. L'homme engagea la conversation.

_Salut

_Salut

_Je suis surpris de te voir. C'est la première fois que tu viens?

_Oui, je suis là un peu par hasard, j'ai trouvé cette aire sur Internet, je me suis dit que j'allais voir de moi même.

_En tous cas, je suis content de te voir, il n'y a pas beaucoup de jeunes de ton age ici.

_C'est pas grave, je préfère les hommes un peu plus murs.

_Hummm, en tous cas tu es très mignon. Ca te dirait de me caresser un peu?

Après tout, j'étais là pour ça et son sexe me faisait de l'oeil depuis tout à l'heure. Je le pris alors en main. Il était très doux et chaud. Je pris mon temps, allant et venant lentement sur sa colonne. Il soupirait, rejetait la tête en arrière et fermait les yeux. En même temps, sa main ne restait pas inactive, et, partie de mon genou en remontant toute la cuisse, elle était maintenant en train de me caresser à travers mon pantalon. Au bout de quelques instants il se redressa, souleva ses fesses pour faire descendre son pantalon, et recula son siège au maximum.

_Vas y fais comme moi, recule toi et fais moi voir ta queue.

Un bref regard alentour me confirma que personne n'étais dans les parages. Nous étions placés dans un cône d'ombre du parking, avec une bonne visibilité sur les gens qui pouvaient approcher.
Rassuré, je m'exécutais. Comme demandé, je reculais mon siège, déboutonnais mon pantalon, le baissais sur mes genoux et remontais mon pull pour me dégager. Mon sexe était très à l'étroit dans mon boxer et je m'apprêtai à le libérer quand mon hôte m'arrêta. Il passa sa main lentement sur mon ventre, me félicitant pour mes abdominaux et frottait délicatement mon sexe en suivant toute la longueur de la verge. Je me relaxais et me détendais sous les caresses de cet homme. Puis il passa dans mon sous vêtement et me pris en main. Je soupirais de soulagement. Il me demanda alors de baisser mon boxer sur mes genoux pour être plus à l'aise.

_Qu'est ce que tu m'excite, tu es trop mignon.

Je fus touché par le compliment. Je fus encore plus touché de sentir sa bouche emprisonner mon gland et commencer des va et viens. Ce type était un expert. Sa fellation était délicieuse. Le rythme était parfait, lent, intense. Sa main
accompagnait son geste et m'entrainait dans un tourbillon de douceur. Alors que l'homme était penché sur moi, je tendis la main pour prendre moi aussi son sexe et le branler au même rythme que ses succions. La position n'était pas des plus aisée, l'homme se redressa alors et mit sans autre forme de procès sa main contre ma nuque pour m'attirer à lui. Je pris alors directement son sexe en bouche. Son odeur était agréable et ses poils me chatouillaient le nez.
J'essayais au maximum de reproduire les techniques qu'il m'avait fait subir juste avant, scrutant ses réactions en même temps. De toute évidence il appréciait comment en témoignaient ses doux gémissements et sa main qui
caressait mes cheveux. Je maintenais un rythme lent, j'avais vraiment envie de profiter de ce beau sexe. Je le prenais complètement bouche, l'enfonçant au maximum, puis je le libérai pour mieux le lécher sur toute la longueur, alternant coups de langue vifs longue succions. A mon grand désarroi, il m'arrêta au bout de quelques minutes, alors que j'adoptais un rythme de croisière qui me plaisait particulièrement.

_Arrête tu m'excite trop, je vais jouir tout de suite. Laisse moi te resucer.

Dans ses conditions, je pris le parti d'en profiter au maximum et me laissait aller en me descendant dans le siège. Mes fesses étaient quasiment au dessus du vide. L'homme continuait ses prouesses, et je sentais le plaisir monter en moi, non pas de manière brutale, mais d'une façon lente et régulière. Je me demandais où cela allait s'arrêter. Sa main me caressait les boules et au fur et à mesure, je sentais un doigt inquisiteur se balader de plus en plus bas.
Peu offusqué je le laissait faire, et il enfonça son index dans mon cul, tout en continuant sa magie buccale. Au risque de vous décevoir, je n'ai pas ressenti de plaisir particulier à cette introduction de phalange, mais j'étais excité par cette homme qui me faisait tant de bien.

Je redressais sa tête pour que l'on puisse échanger nos places, j'avais vraiment envie de retourner à mon oeuvre et plongeais directement sur sa queue.
Ce type m'avait rendu dingue d'excitation et je comptais bien le lui montrer. J'allais et venais sur son sexe comme un mort de faim. Je le rentrais aussi profond que possible dans ma gorge, le ressortais pour lécher son frein en le branlant rapidement. Pendant mes allers retours, mes lèvres serraient sa colonne pour qu'il me sente sur toute la longueur. Il respirait fort, et je me sentais sûr de moi. Il était au bord de la rupture, grognant par moment que je l’excitais, que j'étais une bonne salope, que c'était bon. Je décidais finalement moi aussi de rentrer un doigt dans son cul. J'humidifiais mon index, et l'approchais de sa rosette. Ce fût le coup de grâce pour mon hôte qui dans un râle me redressa la tête et éjacula dans un grand cri de soulagement. Visiblement bien élevé, l'homme m'avait fait reculer juste avant d'exploser, mais je pris quand même quelques jets de sperme sur le nez, le menton et le front. Je continuais mes mouvements de mains sur son sexe, accompagnant son retour à la réalité en ralentissant ma masturbation. Du sperme continuait de sortir de son sexe et coulait le long de sa verge et contre mes mains.

_whoa, pardon c'était génial j'ai pas pu tenir longtemps, tu m'as trop excité

_Content que ça t'ai plu, merci de t'être retiré.

_C'est normal, faut faire attention. Tu veux que je m'occupe de toi?

_Merci mais t'inquiète, j'ai du temps, je vais rester un peu.

L'homme ouvrit sa boite à gant. Prévoyant, il avait tout le nécessaire de nettoyage, papier absorbant, et même du gel hydroalcoolique, ce qui me fit bien rire je l'avoue. Après m'être essuyé, débarbouillé et rhabillé, je remerciais à mon tour mon hôte et sorti de sa voiture.

J'étais en train de retourner vers ma voiture en m'allumant une cigarette quand un homme m'interpella

_"T'as du feu?"

....

Si cela vous à plus, je vous raconterai la suite de cette soirée....

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