Leslie Hs15

Leslie HS15 – Hors-série – Joséphine, une femme cougar bisexuelle

Suite à ma soirée et la nuit passée avec Laura, puis Sylvie et Christine, c’est tout naturellement que j’ai surfé sur le net à la recherche de femmes cougar, ces femmes d’âge mur qui cherche des aventures avec des jeunes…

Joséphine avant de surfer sur le net à la recherche d’aventures était une femme désespérément triste. Pourtant, son incroyable beauté aurait pu lui prêter une vie agréable et lui donner des occasions de faire des rencontres et avoir une vie sexuelle épanouie. Mais avec un mari peu porté sur la chose et décédé suite à une longue maladie cinq ans auparavant, elle était restée seule sans et sans attache, se demandant même parfois si elle n’était pas frigide.
Joséphine venait de fêter ses quarante ans et étonnait tout son entourage pas le désert de sa vie sentimentale et sexuelle.

C’est un beau matin qu’elle s’assit sur son canapé et alluma la télé. Ce jour-là, un reportage s’attardait sur le phénomène cougar, un nom donné par rapport au petit félin qui chasse ses proies.
Apparemment, des femmes de son âge pouvaient avoir recours à des escort-boys, véritables jouets sexuels pour clientes en mal de plaisir, elle fut immédiatement attirée. Cela faisait des années, que son corps n’avait été touché et qu’un homme ne lui avait fait l’amour et elle se sentait, ce jour-là, dans un état de manque.
En fait, elle n’avait pas cherché, mais l’émission avait réveillé sa libido et elle se dit alors que peut-être, avoir une relation sans lendemain serait bénéfique à son manque de relations.
Alors Joséphine, tout naturellement se mit devant son ordinateur et commença fébrilement sa recherche. Elle tapa « escort-boy » et tomba sur tout un site dédié à cela. Elle ne trouva rien à son goût. Les hommes étaient tous aussi hideux les uns que les autres et tous semblaient vouloir utiliser une prétendue beauté pour pouvoir faire l’amour tout en étant payé, déçue elle finit par éteindre l’ordinateur en soupirant.



Quelqu’un qui aurait regardé Joséphine à ce moment-là aurait très certainement compris l’état de détresse dans lequel elle se trouvait. Cependant, ce n’était pas le genre de femme à se laisser abattre, elle recommencerait sa recherche un peu plus tard…
Trois jours plus tard, elle a branché un petit jeune de vingt ans qui lui redonna le goût de la vie et réveilla sa libido, il avait été à la hauteur de tous les espoirs de Joséphine qui s’est même surprise d’avoir un orgasme pendant leurs ébats.
C’est sur ce site que j’ai branché Joséphine qui cherchait une relation sortant de l’ordinaire avec une personne jeune et pouvant la surprendre.
Ce fut le cas en apprenant mon état de transexuelle et elle me donna rendez-vous chez elle le soir même pour dix-huit heures.

À dix-huit heures pétantes, je fis sonner le carillon de la porte, Joséphine m’ouvrit et elle s’était habillée en tenue de soirée, quelque chose de chic décontracté. Ses longs cheveux bruns étaient lâchés et mettaient en valeur ses yeux verts de félin. Sa stature était très féminine et attirante, ses ongles légèrement vernis faisaient écho avec une broche argentée qui représentait une rose.


Après les présentations d’usage et un petit verre, Joséphine me demanda :
- Leslie, tu es gay ? Dit-elle en s’approchant de moi.
- Ni gay, ni lesbienne, je suis bi, j’aime autant les femmes que les hommes.
- Et cela ne te pose pas de problèmes d’être une femme avec un sexe d’homme ?
- La nature est ainsi faite, parfois un peu moqueuse, je suis homme par la nature et femme dans ma tête, alors je profite de cette différence.
- Je vois, en fait tu adapte ta sexualité à la personne que tu rencontres.
- Oui, c’est pour cela que je suis chez toi.
- Tu me feras l’amour ?
- Bien sûr, je suis venue pour cela !

Un silence s’installa. Joséphine me regarda comme sa future partenaire, légèrement gênée elle me demanda :
- C’est la première fois avec une fille comme toi, même si j’ai eue des aventures saphiques, je ne sais pas comment faire avec toi !
- Comme avec un homme et comme avec une fille…
- On pourrait aller dans la chambre et se montrer nos corps.

Elle se pencha et m’embrassa en envoyant sa langue à la rencontre de la mienne et prolongea le moment pendant quelques minutes, puis nous sommes allées dans sa chambre.

Joséphine commença à enlever sa robe délivrant un corps totalement nu. Elle ne portait rien et cela m’enchanta, je n’avais rien à enlever d’autre.
Elle avait un corps superbe, ferme et entretenu, des seins pas très gros et arrogants avec de larges aréoles brunes, un ventre plat et une cambrure de reins à faire damner plus d’un homme.
Son pubis était taillé très court en forme de triangle, juste au-dessus de ses lèvres brunes complètement épilées, très apparentes et elle portait un petit piercing au nombril.
Je me suis déshabillée pour lui offrir mon corps ambigu, elle me regarda avec intérêt en soupirant et laissant échapper :
- Ton sexe est magnifique, que tu es belle Leslie !

Je m’approchais d’elle et la prenant dans mes bras je passais ma langue naturellement dans son cou, puis jusqu’à sa poitrine, ses seins pointaient déjà et elle eue un frisson.
- Ahhh, oui, mes seins… Ahhh… dit Joséphine.
Elle tomba sur le lit les jambes écartées, offerte à mes caresses.
Je malaxais ses seins, puis les reprenait en bouche sans arrêt, puis je descendis vers le bas du corps de ma partenaire déjà perdue dans des gémissements de délectation.
Son vagin était déjà entrouvert et j’y introduis ma langue faisant soupirer Joséphine, elle appréciait et je la fis décoller en un rien de temps. Elle arriva néanmoins à décrocher une phrase :
- Mon dieu, comme tu sais y faire avec les femmes ! Continue, ohhh oui, comme ça.

Joséphine était magnifique, bandante à souhait et je me régalais de son corps et de la soirée que nous allions passer, j’allais lui donner un maximum de plaisir…
Je continuais à lécher sans relâche, insistant sur le clitoris de ma cougar de partenaire, cette dernière hurlait, gémissait sans pouvoir faire grand-chose, totalement engloutie par le plaisir.
Dans un moment de lucidité, Joséphine se releva, me poussa gentiment pour m’inviter à me lever.

Elle lécha mon corps avant de s’agenouiller à mes pieds, Joséphine avait mon sexe à la hauteur de ses yeux, elle voyait que j’étais bien montée, d’ailleurs elle dit :
- Ça fait bien longtemps que je n’en ai pas vu une aussi grosse !
Elle eut un moment d’hésitation puis se lança. Elle prit toute ma verge dans sa bouche et commença à la sucer. J’eus un gémissement rauque de plaisir tant sa bouche était douce et chaude. Joséphine se transformait en une prédatrice sexuelle redoutable, avalant goulûment ma verge déterminée à me faire une fellation inoubliable.
Joséphine était particulièrement douée, car je fus à un doigt de jouir lors de cette fellation.
- Joséphine, tu es géniale…
Elle sourit puis enleva de sa bouche mon sexe et fut légèrement émue de m’avoir donné du plaisir.

Nous nous sommes embrassées longuement sur le lit. Mes seins fleurant les seins de Joséphine, nos corps se mélangeaient sans encore aucune pénétration.
- Par pitié, prends-moi Leslie, dit Joséphine d’un air suffoquant.
- Attends je vais me protéger, dis-je.
- Non, je te veux nature pour sentir la peau de ton sexe en moi ! Dis Joséphine.
Je l’ai embrassé et vint me mettre au bord du lit, devant le miroir de la chambre et invitais Joséphine à me chevaucher.
Joséphine vint s’empaler sur ma verge, elle était tellement satisfaite de ce moment qu’aucun son ne sortit de sa bouche, elle était contre moi et m’offrait sa poitrine gonflée de désir. J’ai pris en main les fesses de ma partenaire et commençais à impulser des mouvements rapides et agiles tout en suçant les seins de mon hôtesse avec délectation.
- Ahhh, mon dieu, ça fait tellement longtemps que j’attends ça, dit Joséphine, s’embrochant sans vergogne sur mon membre raide.
Nous avons copulé dans cette position pendant de longues minutes, Joséphine gémissait tellement que le niveau sonore devint rapidement très élevé.
Dans un excès de confiance, je me suis relevée, Joséphine toujours empalée sur ma verge et continuant à lui faire l’amour debout. Puis je l’ai calé contre la porte pour continuer à la faire aller et venir sur mon sexe bandé, Joséphine hurlait, étonnée de mes idées et de cette position inhabituelle.

Joséphine avait la respiration courte, totalement happée par son plaisir et la jouissance qui la submergeait, puis j’ai continué de lui faire l’amour, elle allongée sur le lit et moi debout entre ses cuisses largement ouvertes pour me permettre de la pénétrer profondément.
Puis passant ses jambes par-dessus mes épaules, je rentrais à nouveau dans sa chatte complètement inondée et la fit décoller vers des horizons de plaisir intense.
Joséphine, allongée sur le lit, était incroyablement belle, ses seins pointaient, elle était heureuse et un grand sourire déformait son visage. La vue était incroyable, elle me regardait lui faire l’amour et s’étonnait encore de mon corps pourvu d’une poitrine et d’un membre qui lui donnait tant de plaisir.

Au fur et à mesure des coups de reins que je donnais, Joséphine se sentait partir, s’envoler, elle découvrait la différence entre la jouissance et l’orgasme, qu’elle n’avait jamais eu avec son défunt mari, et elle sut vraiment ce que s’était quand lâchant prise, elle s’évanouit de bonheur.
Elle venait de découvrir toute la puissance d’un orgasme, celui qui laisse sans vie, comme une petite mort, la bouche sèche et froide par l’air qu’elle tentait de faire entrer dans ses poumon alors que le plaisir l’emportait, jamais elle n’avait connue cela et une larme de bonheur coula sur sa joue…
Sans m’arrêter je l’ai maintenue dans cet état, la faisant hurler à en défier le voisinage, son corps tremblait, elle vibrait réellement, je lui souris et continuais à lui faire l’amour de plus belle.
Broyée de plaisir, Joséphine avait les yeux dans le vague, elle n’hurlait plus, noyée dans un océan de bonheur ...

Puis allongées sur le lit côte à côte, Joséphine me dit :
- Merci de m’avoir donné tant de plaisir, avec toi je de retrouver une petite part de ma féminité.
- Tu ne l’as jamais perdue, tu sais.
- J’en doutais un peu, mais toi tu n’as pas jouit !
- Maintenant c’est mon tour, dis-je.
Je l’ai prise en levrette, ce qui valut à Joséphine deux orgasmes supplémentaire, d’une telle intensité que complètement soumise elle me demanda de la sodomiser, en précisant néanmoins :
- Tu sais, je ne suis pas une habituée de cette pénétration, mon défunt mari n’appréciait pas et mon anus doit être aujourd’hui très serré, mais là j’en ai envie, mais soit douce ma chérie.
Quand, toujours en levrette, Joséphine à sentit mon gland sur sa rosette, un frisson la parcourra, mais elle ne bougea pas attendant que je m’enfonce en elle, elle était tellement serrée que j’ai dû lui appliquer du gel, et lorsque je me suis enfoncé en elle, j’ai vi son petit trou s’ouvrir sous la pression.
Elle était vraiment étroite, comme une pucelle et avec la patience et la douceur je lui ai ouvert son anus, longuement je lui ai mimé le cul, jusqu’au moment où m’enserrant de ses muscles intimes, le corps tressautant de jouissance, je me suis rependue en elle lui remplissant les entrailles.

Finalement, durant toute la nuit, toutes les positions y passèrent, nous laissant épuisées au petit matin…

A suivre…

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