Question De Taille !

Je bosse depuis 15 jours en intérim dans une agence d’architectes. Ils sont trois, plutôt jeunes, assez sympas. Mon mec n’est pas vraiment jaloux, enfin, si c’est lui qui propose… L’un de mes boss est vraiment mignon, un peu genre artiste maudit, c’est le plus jeune des trois associés, il doit avoir à peine 30 ans et se la pète un peu pour tout dire. Il lâche souvent des vannes qui se veulent provocantes, en dessous de la ceinture, je sens bien que je lui plais et qu’il me teste.

Tous les soirs, je raconte à mon mec ses dernières vannes, ses dernières allusions. Tous les jours, à la demande de mon homme (qui n’a pas besoin de beaucoup m’encourager, je m’habille de plus en plus sexy. En plus, c’est le printemps, il commence à faire chaud, je peux enfin me balader les jambes nues, et c’est vraiment comme se sentir plus en liberté.

Aujourd’hui, vendredi, fin de la mission d’intérim.
Ce matin, petite séance de cul au réveil, je me réveille alors qu’il me prend en cuillère pendant mon sommeil, tout doucement, il sait que j’aime être réveillée comme çà et comme je dors toujours en chien de fusil, je suis toujours accessible. Il glisse lentement entre mes lèvres humides. Je suis déjà trempée quand je réalise ce qui se passe. Premier mot du matin « Ouiiii… ». Lui : « Tu es réveillée ma chérie ? » Deuxième mot : « Ouiiii… » « Ok, super, alors, je peux y aller ? » Moi, pas vraiment réveillée : « Où ? » Il éclate de rire… « Nulle part, juste, je peux aller au rythme dont j’ai envie ? » « Ouiiii… » Il ne perd pas de temps et m’att les hanches, me relève le cul et me voici à genou, lui derrière moi qui me lime à grand coup de rein. Mes halètements et mes gémissements l’encouragent… il me défonce la chatte encore et encore et quand je crois qu’il va balancer la purée, il se retire, chope un gros vibro et l’enfonce déjà vibrant dans ma fente ruisselante.

Je connais ses envies, ses goûts et souvent, je le devance.

Je glisse une main entre mes jambes et maintiens le vibro. Un petit coup d’œil sur le coté pour vérifier que j’ai compris ce qui va venir, je le vois déboucher le gel lubrifiant, s’en mettre une bonne dose sur les doigts, majeur et index, je ferme les yeux, souriante… Déjà, il s’occupe de mon cul, une main agrippée qui l’écarte, l’autre dont les doigts s’affairent, se glissent dans mon anus, me prépare à une bonne sodomie matinale… Il retire ses doigts et m’encule très vite, il se met tout de suite en mouvement et je sens ses couilles claquer sur ma main qui tiens le vibro, ses mains me broient les fesses tellement il me serre fort, il me tringle comme un fou, même moi qui suis une belle, une sublime salope et qui adore me faire enculer à fond, je trouve qu’il y va un peu fort dès le réveil… Et quand je commence à perdre le souffle, je lâche le vibro qui, repoussé par les mouvements de sa bite qui va et vient sans relâche dans mon cul… je lâche le vibro qui se fait la malle ! Il se vide les couilles longuement, bien planté dans mon trou du cul, bien détendu maintenant !

La tension qui s’évacue laisse monter en moi une longue et profonde jouissance, je tremble de tout mon corps et des larmes de plaisir coulent sur l’oreiller… Je suis quasi dans les vap’, je le sens qui se retire tout doucement et tout de suite, je sens un froid dur qui me prend. Un frisson me parcours…Mon bassin bascule sur le coté et je me retrouve comme au départ, en cuillère, il me tient dans ses bras musclés, il a glissé une cuisse entre mes jambes, il me parle du programme du jour…

« Je viens de te mettre un plug ma chérie, je veux que tu le gardes toute la journée. Tu vas bosser avec. Tu mets la mini en jean que tu as acheté le weekend dernier. Pas de culotte… »

« Mais... »

« Pas de mais. Pas de culotte, c’est tout. Et puisque ton boss aime te reluquer, tu vas lui montrer comment je m’occupe bien de ton joli petit cul. Je veux que tu t’arranges pour qu’il voie ton plug.
»

« Mais… »

« Pas de mais, il le verra, je t’ai mis le bleu, XL ma puce, tes fesses vont restées bien écartées toute la journée. »

Je savais qu’il m’avait pluggée, j’avais reconnu le froid métal me pénétrer… mais il m’avait tellement bourrée le cul que je n’avais pas encore réalisé qu’il m’avait mis le plus gros. Et passer la journée avec çà dans le cul n’allait pas être confortable. Et sans culotte en mini jupe ! Il poussait un peu ! J’hésitais. Puis, je négociais :

« Qu’est ce que je dois faire pour pouvoir l’enlever avant ce soir ? »

« C’est très simple, si ton beau gosse de patron accepte de te l’enlever lui-même et de fourrer sa queue direct dans ton cul bien dilaté et lubrifié par MON sperme, tu ne seras pas obligée de le remettre, tu pourras mettre enfiler une culotte pour la fin de la journée. Mais attends, ne te réjouis pas trop vite… je veux une preuve, alors tu filmes tout avec ton nouveau portable. »

Whaou ! Il a une imagination mon mec ! J’étais là sur le lit, sa semence bien au chaud dans mon cul, le tout maintenu et fermé par un engin de 6 cm de long par 4 de diamètre ! J’essayais d’imaginer comment arriver à mes fins : enlever le plug au plus vite pour que ma rondelle se remette de ses émotions. Après une douche rapide, je m’habille, très gênée par le plug, sa taille, son poids ; la fameuse mini en jean, un petit pull bleu tellement léger que l’on devine la forme exacte de mes seins et l’ombre de mes tétons, des sandales… je prends mon sac et pars bosser.

10 mn à pied, avec une démarche ralentie, je me déhanche plus que d’habitude, je suis persuadée que tous les hommes qui me croisent savent. Ils savent tous comme je suis une jolie cochonne avec le cul bien pris. Moi qui n’ai peur de rien, là, je fais pas trop la maligne ! Et, je sais, ce n’est pas cohérent, mais je suis tellement excitée que je me précipite aux toilettes en arrivant au taf pour essuyer ma chatte qui dégouline… Je ne vais pouvoir tenir longtemps… Et put… de merde ! Mon boss est en rendez-vous à l’extérieur ! Il revient dans deux heures.
Deux heures assise sur ma chaise design de cabinet d’archi. Je n’ose pas bouger ! Ce qu’il y a avec les chaises design, en tout cas avec celle-ci, c’est qu’elle en en acier, et que quand je m’assieds, ma jupe remonte et le métal du plug cogne sur le métal de la chaise, çà fait du bruit dès que je bouge. Alors je ne bouge pas.

Quand il arrive, je suis au bord de l’implosion. Il me demande de le suivre dans son bureau, je me lève, je le suis, avec ma démarche de canard, un bloc note et mon portable à la main… Décidée à agir vite, je ferme la porte derrière moi et donne un tour de clé. Il lève la tête, surpris. Je bafouille deux mots, pose mon portable sur son bureau en direction du canapé et le mets en marche. Je contourne le bureau, ma main cherche son sexe à travers la toile du jean, je le trouve vite, déjà bien tendu. Je glisse ma langue dans sa bouche, l’embrasse avec volupté, malaxe sa queue savamment.

« Tu viens ? »

Devant le canapé, je relève ma jupe, sa main droite vient, comme par réflexe, se caler entre mes jambes et il me doigte direct ! Ca va, il est hardi le jeune homme… Je déboutonne son 501, lui baisse, puis le caleçon hop direction en bas et je libère… le monstre ! Bordel de merde ! Il a une queue é-nor-me… J’ai jamais vu çà ! Et quand je réalise que le deal c’est qu’il m’encule, j’ai un mouvement de recul. Pas lui ! Il fourre toujours ses doigts dans ma chatte trempée et s’interrompt brusquement

« Qu’est ce que… ? »

Il m’att par le bras, me retourne et me balance sans ménagement sur le canapé, à 4 pattes.

« Nom de nom, t’es une sacrée cochonne toi ! »

« C’est ce que dit mon mec ! »

« C’est lui qui t’as mis çà ? »

« Oui. Mais tu peux l’enlever si tu as des envies de sodomie, je suis prête pour toi… enfin, je crois, vu l’engin que tu as, vas-y quand même doucement, je tiens à pouvoir me refaire enculer plus tard… »

Il est quand même scié.


« Putain…. Ok, appuie-toi sur le dossier, vire ton pull, non appuie-toi avec tes coudes, là, comme çà je peux voir tes beaux p’tits seins… »

Le mec sait ce qu’il veut malgré son jeune âge (en général, je préfère les mecs plus vieux que moi, ils sont plus pervers…) : à peine il m’enlève le plug qu’il pose son gland sur ma rondelle et m’enfourche jusqu’à la garde, il me soulève presque et je crie de douleur et de surprise… Empalée sur son manche, je ne peux presque plus respirer… Il reste là et ne bouge plus, att mes reins, me positionne à son goût, il me cambre à me casser en deux, se penche vers moi et murmure

« Reste tranquille, tu vas t’en souvenir, promis ma belle… »

Et au lieu de commencer les va et viens attendus, il att mes seins, pince mes tétons si fort que j’essaye de me déplacer

« Ne bouge pas ma belle, ne bouge pas… et ne t’inquiète pas, je connais les limites »

Et de recommencer avec mes tétons, il me pince, les tourne entre ses doigts, les meurtris… il me mordille dans le cou puis me mord l’épaule très fort… Je suis terrorisée, c’est un malade ce mec, il va me avec mes collègues à coté ! Il me pince les hanches et les fesses, beaucoup trop fort… Il rit :

« Ton mec va adorer voir toutes ces marques sur sa petite salope lubrique. Et maintenant, accroche-toi, je vais te défoncer tellement le cul que tu ne pourras plus marcher après »

Je veux bien le croire et je n’ai plus le choix ! J’ai voulu jouer ! J’essaye de me détendre le plus possible, il entame sa danse entre mes reins en murmurant

« Et un, et deux, et trois, zé-ro ! Et un, et deux et trois… »

Je m’accroche au canapé, je suis ballotée comme une poupée gonflable, je ne sens plus rien… Heureusement pour moi, il gicle vite et mon cul déborde de partout. Il se retire, va dans son placard et me ramène une serviette (organisé le mec !)… Je suis en vrac sur le canapé, tremblante et au fur et à mesure que la peur s’en va, que mon corps se détend, je sens un immense tremblement qui monte de mes entrailles, un orgasme insensé m’inonde et me dépasse ! Quand je retrouve mes esprits, il s’essuie la queue en me regardant et sourit :

« je le savais que tu étais bonne, j’aime bien les femmes comme toi, libres, jouisseuses, sans tabou… »

« Ton mec est ok pour des plans à 3 ou 4 ? »

« Euh… oui » (un tout petit oui)

« Super, on va se revoir alors ? »

« Euh, oui. » (Stupéfaite)

« Au fait, à mon avis ton téléphone n’est pas bien orienté, tu n’as rien dû filmer. Mais t’inquiète pas, j’ai une caméra, là, regarde, là-haut, le détecteur de fumée, ben d’est une caméra. Met ton adresse mail sur un post-it, je t’envoie le film. Bon faut que j’y aille, j’ai un déj. Avec des clients. Ah, au fait, les autres sont partis chez un autre client, au moment où j’arrivais. T’es tranquille ici pour te remettre. A tout’ »…

Et il me laisse là, sur son canapé ! Le salaud !
Vivement que je le revoie… ou plutôt, vivement que je me refasse baisée par cette queue géante !

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