Elise

Les lèvres entourent ma bouche : ses poils font comme une moustache sous mon nez. En plus je bande comme rarement. Pourtant je l'ai baisé, je l'ai faite jouir deux fois, une fois avec mes doigts, et l'autre fois avec ma bite plantée dans son ventre. Je glissais bien en elle. Elle était sur moi, c’est la position qu’elle avait choisi elle-même. J’ai aimé sentir son corps se dérouler sur le mien, j’ai adoré quand sa main a pris ma queue pour la guider vers son sexe. J’ai magnifié sa vulve quand je le sentais se contracter autour de ma bite. Je suis resté en elle sans bouger, la laissant arriver au bout de son plaisir, accompagné par mon doigt dans son anus, comme elle aime. Ah ! Son plaisir pris avec moi.
La première fois que nous avons fait l’amour, c’était bien avant notre mariage. Je l’avais rencontré Elise peu de temps avant, poussé par le désir je lui disais que je l’aimais (ce qui était relatif), qu’elle était désirable (ce qui était vrai). La veille encore, je me branlais en pensant à elle : ma main faisait d’ample aller et retours le long de ma queue tendue.
Nous étions en voiture quand je me suis arrêté au bord d’un petit bois que je connaissais bien. Elle s’attendait bien à quelques choses comme une séance de touche pipi. Elise y était prête. Nous nous sommes allongés sur l’herbe. J’étais presque sur elle, mes lèvres sur sa bouche. Je crois me souvenir que c’est elle qui a ouvert la bouche, m’a donné sa langue. Elle m’embrassait bien. Je passais une main sur les genoux, j’écartais un peu les jambes : je montais entre ses cuisses chaudes. J’arrivais là-haut à son paradis. Elle ne voulait pas que j’aille plus haut. Elle savait fort bien ce qui se produirait. Elle ne voulait surtout pas que je l’aime ainsi. Moi aimer une fille sans la baiser était impossible. Par ruse j’ai pu franchir la barrière de la culotte. Une fois-là, elle ne pouvait plus refuser que je la touche. Je ne passais qu’un seul doigt vers sa fente qui, malgré ce qu’elle semblait dire était trempée.

Rapidement j’ai pu écarter les lèvres pour toucher, à peine le petit bouton. Sa vertu était perdue.
Je pouvais relever la jupe, me mettre sur elle, sortir la bite, la poser sur son vagin et là, d’un seul coup je suis entré : Elise poussait un petit cri de surprise. J’allais au fond de son sexe je touchais il me semble le fond. La cadence allait s’accélérant. Ma queue crachait son venin. Je crois que je l’ai aimé en jouissant. Elise fermait les yeux. Elle semblait dormir. Elle attendait que je la laisse seule. Je n’ai jamais voulu l’abandonner. Nous avons recommencé presque de suite après, le temps pour moi de vite le remettre en course.
Elise s’est laissé faire, sachant que se refuser ne servait de rien. Après plusieurs jours d’amours cachés, nous nous sommes montrés aux copains, aux copines. Elle venait régulièrement chez moi après le cinéma. Nous en faisions un autre de cinéma. Son gout pour la baise était évident. Elle commençait à inventer des positions bizarres pour elle, normales pour les autres. Etre en levrette lui semblait le summum de la débauche. Un soir, sur sa demande j’ai poussé ma queue vers son petit temple. Elle ouvrait son cul, curieuse des sensations possibles. J’entrais doucement, très doucement dans son rectum. Chauffée par le peu que je lui faisais elle a elle-même pour que j’entre en entier. Elle se laissait aller à un orgasme puissant, me faisant jouir dans son intestin.
Ce n’est qu’un peu plus tard qu’elle m’a mangé la queue. Elle prenait une foule de précautions pour ne pas me mordre, pour que mon plaisir soit complet. Quand j’annonçais que j’allais éjaculer, ou Elise était sourde ou elle voulait tout. Elle a eu tout dans sa bouche : elle me regardait en souriant, le bouche encore pleine de sperme. Elle l’avalait doucement en finissant par se lécher le peu qui était encore sur ses lèvres. La fois suivant, au début de mon cunnilingus, c’elle-même elle prenait ma queue. Magnifique premier 69 !!!
Nous sommes ensemble depuis plus de 20 ans/ nous baisons moins souvent qu’avant, amis avec plus de débauches : tout ce qu’un couple peut faire, nous le faisons.
Elise me l’impose parfois.
Nous ne pouvons prendre une douche ou un bain seul sans que l’autre vienne y mettre son grain de sel. Et du sel elle en y a beaucoup. Seule chose où je ne peux l’accompagner c’est vers 17 heures. Je ne sais pourquoi cette heure précise. Elle se couche nue les gode près d’elle. Elle commence par se caresser les seins, le ventre, les fesses. Ses doigts fouillent un petit moment son anus. Ensuite elle caresse longuement le clitoris, jouis deux fois, pas plus.
Elle s’enfonce doucement le premier gode dans le cul. Elle le met le plus profond possible. Ensuite, toujours ensuite c’est au tour du con de se faire baiser. Elle ferme les yeux, même quand je la regarde, elle se fait du bien : Elise jouit encore deux fois. Ensuite, c’est fini jusqu’à la baise du soir à deux.

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