Erwann (2)

Je racontais l'histoire à Emilie quand elle rentra. Elle n'émit aucun jugement. Elle comprenait comme l'avait deviné Erwann. Elle me remerciât de mon attention, de mon écoute et de n'avoir pas succombé à la tentation de me taper son frère.
- Ça tient de l'exploit, lui dis-je. Vous avez de très bon gènes dans la famille. Ton frère est très mignon et bien montée. J'aurais bien pris sa bite dans mon cul.
- Tu n'es qu'un petit pedé obsédé. Si tu touches à mon frère je te coupe les couilles et la bite.
- En attendant, et comme j'ai été sage contente toi de me les sucer.

Je lisais allongé sur le canapé casque sur les oreilles j'écoutais Bill Evans. Erwann déboula comme une flèche m'embrassa et poussant mes jambes vint s'asseoir. Ses yeux pétillaient. Un grand sourire barrait son visage. Pas besoin d'être devin pour comprendre.
- Je l'ai fait. Je l'ai fait.
Sa voix chantait presque a l'évocation voilée de sa première fois. Puisque comme je l'avais compris il venait de perdre son pucelage avec un homme.
Je me redressais. Posais mon livre et mes écouteurs. Je lui souris et lui demandais s'im voulait me raconter.
"Ils'appelle Fabien. Il est blond. Grand comme moi. Des yeux vert. Une belle bouche. Bien bâti. Il est dans ma classe. Et il avait remarqué depuis un moment que je matais les culs des mecs sous la douche. Il ne disait rien parce que il faisait la même chose. Lui il a déjà fait ça. Je veux dire coucher avec un mec. Un copain de son père. Un vieux. Un soir où il avait bu. Il m'a dit que c'était pas mal. Mais sans plus parce que l'autre était aussi un peu bourré. Enfin, c'est pas le sujet.
"Depuis un moment on se tourne autour. Enfin d'abord lui parce que moi j'avais pas vu qu'il était comme moi. Homo je veux dire. On s'est d'abord retrouvé en TP de chimie. Il se collait un peu à moi. L'air de rien. Moi je disais rien. Je laissais faire sans penser à mal. Et puis je trouvais ça plutôt cool.

Dans les vestiaires il s'installait aussi à côte de moi. M'exhibait sa teub sous le nez. Pareil l'air de rien. En salle de travail il dessinait des petite bite sur mes feuilles. Puis il m'a dit à l'oreille "Tu aimes ça ?" en pointant un doigt vers ses dessins. Je suis devenu tout rouge. J'ai juste écrit " Je crois que oui". "Ça tombe bien parce que moi c'est sur que oui". Je crois que quand il m'a murmuré ça j'aurais pu faire exploser ma braguette. On a commencé a je rouler des pelles dans les toilettes en se tripotant tout habillé et puis on est rentré chez lui. On est allé dans sa chambre. Il s'est foutu à poil. J'avais déjà vu sa bite mais là en pleine érection, dressée, j'ai trouvé ça super chaud. Et aussi super intimidant. J'avais déjà vu la tienne mais là je savais que si je voulais elle était à moi. Il a vu que je commençais a avoir un peu peur. Il m'a dit de m'asseoir. "Tu te branles ?" J'ai dit que oui, bien sûr. Il m'a demandé quand, où comment, en pensant à quoi, en matant quoi ? Je lui ai dit que je le faisais dans mon lit, aux chiottes, sous la douche. Quand j'avais envie, ou que je m'emmerdais. Que souvent que je pensais à toi. Je lui ai expliqué que tu étais le mec de ma soeur mais que tu étais bi, que tu avais déjà baisé avec des mecs. Que tu étais bien gaulé. Voilà. Il m'a prit par la main et on est allé dans la salle de bain. Il m'a foutu a poil. Et on est rentré dans la douche. "Tu vas faire comme chez toi. Tu vas te branler sous la douche pendant que je te savonne." C'était super excitant. Je sentais ses mains qui passaient sur mon corps pendant que je me masturbais devant lui. Sa bite me frôlais. J'ai jouis. J'ai vu mon foutre jaillir et couler sur le sol. Il est sortis. M'a tendu une serviette et on est repartir vers sa chambre. Il m'a fait allonger sur son lit. Il était encore tout humide. Il s'est couche sur moi. Son sexe dur s'est glissé entre mes cuisses, se posant contre le mien flasque. Il m'a embrassé. Je sentais sa peau chaude contre ma mienne.
"Tu rebandes mon salaud". Ouais je bandais encore. Nos deux queues étaient pressées l'un contre l'autre. J'avais chaud. Très chaud. Je l'ai poussé. Et je suis allé prendre sa queue dans ma bouche. J'en avais rêvé. Pas de la sienne forcement. De la tienne souvent. J'avais beau m'être imaginé plein de fois le faire la réalité était si différente. La peau douce. La chaleur. Le gout salé. Un peu épicé. La sensation entre mes lèvres. Sur ma langue. Le gout du petit jus sui coulait de son gland. Le sentiment de soumission et de contrôle a la fois. Je lui donnais du plaisir. Je m'emplissais la gorge de lui. Les couilles qui se contractent avant de jouir. Les pulsations dans son sexe. Le flot de sperme qui surgit par vagues. La délivrance. La jouissance de l'autre. J'ai gardé son foutre en bouche. Chaud, gluant. Avant de le cracher. J'avais tenté de le boire mais j'ai pas aimé. Ça m'a brulé la gorge.
Fabien souriait. Je l'ai rejoint. Ensuite il m'a demandé d'attendre un peu et qu'il me sucerait à son tour. Mais j'ai dit non. Pas tout de suite. Avant je voudrais... "M'enculer". J'ai rigolé. Il avait tout compris. Je sais que tu sais ce que ça fait la première fois. D'ailleurs je vois pas pourquoi je rentre comme ça dans les détails mais je crois que j'aurais pu mourir quand j'ai mis enfin ma queue dans son cul. Il m'avait fait le doigter avant. En le mouillant avec ma salive. C'était déjà super bandant mais quand je me suis senti en lui. Ma teub bien serrée dans son trou. Que j'ai commencé a le limer. A sentir sur ma bite ses muscles se contracter, m'envelopper, m'accompagne. Et puis quand j'ai joui. Quand j'ai senti foute cette pression sortir par ma bite. Mon foutre remplir son cul. Je te rassures on avait des capotes. On est pas fous. Mais enfin bref, je frissonnais de partout. J'avais jamais connu ça. C'est trop bon. J'aurais aimé continuer toute la soirée. Toute la nuit. Qu'il me suce. Qu'il m'encule mais on a entendu sa mère qui rentrait alors en catastrophe on s'est rhabillé on a rangé vite fait.
Et je suis rentré"

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