Fenêtre Sur Cour

La scène se passe un dimanche matin dans un ensemble résidentiel composé de maisons individuelles si proches les unes des autres que les rideaux sont nécessaires pour protéger son intimité. Corinne, une alerte quinquagénaire, fausse blonde aux cheveux mi-longs et aux longues jambes, encore vêtue de sa chemise de nuit et d'une robe de chambre, a décidé de laver les vitres d'une pièce transformée en bureau avant de procéder à sa toilette. C'est au cours de cette corvée (car c'en est une) que son regard tombe sur le salon des voisins, un jeune couple avec lequel le sien entretient les meilleures relations, Amélie et Victor, âgés d'une trentaine d'années. Amélie et Corinne, malgré la différence d'âge, sont devenues complices, sont inscrites dans le même club de yoga et font souvent du shopping ensemble. Mais ce que Corinne découvre ce jour là de sa fenêtre va au-delà de leur complicité habituelle. Amélie et Victor sont en train de faire l'amour sur le canapé de leur salon, toutes lumières allumées et tous rideaux ouverts.

Corinne appelle alors son mari Christophe, en train de regarder ses mails sur l'ordinateur familial :
- Dis donc, viens voir. Amélie et Victor sont en train de baiser.
Christophe accourt et constate à son tour. La jeune femme au corps un peu enveloppé est à quatre pattes sur le canapé et son mari la prend en levrette, sans hâte mais résolument. Les seins lourds d'Amélie se balancent chaque fois que le ventre plat de Victor rencontre les fesses charnues de son épouse. Celle-ci se passe la langue sur ses lèvres et semble l'encourager de la voix.
- Tout de même, ils auraient pu fermer leurs rideaux, on voit vraiment tout, constate Corinne.
- C'est peut-être ce qu'ils veulent, glisse Christophe, très intéressé et épaté par la longueur de la bite de Victor qui sort complètement avant de s'enfoncer jusqu'à la garde.

C'est alors qu'Amélie semble attr son smartphone posé sur le canapé tout en remuant sa croupe plantureuse.

Va-t-elle filmer ou photographier leurs ébats ? Non, elle compose un numéro. Et soudain, l'appareil de Corinne sonne. Celle-ci décroche, par réflexe et ce qu'elle entend la cloue sur place :
- Alors, les voyeurs, on se rince l'oeil ?
C'est la voix d'Amélie qui, tout en continuant à répondre aux coups de boutoir de son mari, tourne son regard vers la fenêtre bien éclairée de ses voisins. Corinne, surprise, balbutie quelques mots qui se voudraient d'excuse mais révèle surtout une certaine confusion. Et Amélie de répondre :
- Comment tu le trouves, Coco, mon mari amant ? Bien membré, hein ? Il va me faire jouir, je le sens. Il est très en forme ce matin.
- Euh... oui, il a l'air.
- Tu ne mouillerais pas un peu, des fois, à nous regarder baiser ?
Corinne peut difficilement nier l'évidence. Ce spectacle de ce jeune couple en pleine copulation est d'un érotisme puissant qui ne peut qu'émouvoir non seulement la quinquagénaire mais aussi son mari, dont elle commence à sentir la bite raidie contre ses fesses.
- Ben c'est vrai que vous êtes excitants.
- Christophe regarde aussi, à ce que je constate. Voyeur, va.
- Oui, et pour tout te dire, il bande comme un cheval en vous regardant.
- Alors, qu'est-ce que vous attendez pour faire la même chose ? On va baiser ensemble et tout se raconter au téléphone. Qu'en dis-tu ? Mets le haut parleur qu'on en profite tous.

Corinne a d'autant moins envie de résister que la main de son mari est désormais sur sa fente poisseuse et a commencé à la branler. La robe de chambre est désormais par terre et il ne se passe que quelques minutes avant que la chemise de nuit s'enroule par-dessus la tête de Corinne, si bien qu'elle est désormais entièrement nue devant la fenêtre.
- Je te vois, tu es à poil, c'est bien, dit Amélie. Laquelle est désormais allongée sur le canapé, un pied sur le dossier, le portable à l'oreille, durement besognée par son mari qui fait trembler ses gros nichons à grands coups de bite.
Amélie pousse quelques exclamations de plaisir aussitôt répercutées par le smartphone des voisins, posé sur le rebord de la fenêtre, tout à côté des mains de Corinne, légèrement penchée en avant et cambrée. Quand Christophe, survolté, la pénètre dans cette position, elle pousse un cri de joie qui renseigne Amélie :
- Ah quand même, vous baisez aussi. Allez Christophe, vas-y, ramone la bien comme je suis ramonée moi-même.

Pendant quelques instants, les deux téléphones se renvoient des soupirs, des râles et même des bruits aqueux révélant la jonction des sexes en fusion. Victor est maintenant assis sur le canapé et Amélie empalée sur lui en lui présentant ses fesses, le visage tourné vers la fenêtre.
- Ah c'est bon comme ça, je la sens bien. Et toi Coco, tu la sens bien ?
Christophe, subjugué par la situation, se sent particulièrement long et dur. Il a relevé une jambe de Corinne et la larde de coups de bite. Amélie et Victor ne peuvent pas louper les "floc floc" répercutés par leur téléphone.
- Oh oui, oh oui ! Quel pied ! s'exclame Corinne d'une voix rauque.
- Tu te sens bien baisée ?
- Oh oui ! Toi aussi ?
- Que oui. J'adore cette position. Et je te vois, ça m'excite terriblement. Je vois ta fossette sur la joue, ton sourire de nana bien baisée, tes cheveux et tes nichons remuer. Il te secoue bien, ton mec. Il est bien dur, hein ? Il est excité de me voir baiser, hein ? Quel cochon, ce Christophe !
- Victor est pas mal non plus. Je vois ses grosses couilles sous toi. Qu'est-ce que tu es souple des hanches, on voit que tu fais du yoga !
- Tu peux pas savoir comme il me l'a met profond. Et toi ?
- Moi aussi je...

Corinne s'interrompt. Elle pousse un long feulement. Elle vient de connaitre un orgasme fulgurant provoqué à la fois par l'efficacité de son mâle et la scène qui se déroule sous ses yeux avec les propos crus de son amie.
- Jouis... jouis... crie Amélie qui elle-même est parcourue des pieds à la tête par un long frisson qui lui met la chair de poule.
Elle se détache en tremblant de Victor, qui arbore toujours une queue magistrale. Christophe est lui aussi toujours gaillard. Cette fois, c'est lui qui parle dans le téléphone :
- Petites cochonnes que vous êtes. On n'en a pas encore fini avec vous, hein Victor ?
- Affirmatif. On va les faire reluire, ces exhibitionnistes ! répond le voisin.
- Ouais. Comment on les prend cette fois ?
- On va les enculer. Ensemble. Hein les filles, ça vous dit ?
Corinne fait oui de la tête. Elle est dans un tel état d'excitation que de toute manière, elle est prête à tout. Amélie n'a même pas répondu. Elle s'est remise à quatre pattes sur le canapé et attend, le cul en l'air. Et lance via le smartphone :
- Ok les gars mais vous nous léchez d'abord.

Christophe disparait de l'encadrement de la fenêtre. Il est désormais accroupi, le nez dans la raie de son épouse, lui écarte les fesses et lape copieusement son petit trou. Victor agit de même et met en plus le doigt. Corinne entend distinctement Amélie faire "mmmmh" et lui dire :
- Alors, de ton côté, ça va ? Je ne vois rien.
- T'inquiète, je me régale. J'adore me faire lécher le petit trou. Et il le sait, ce cochon.
Corinne ne se maîtrise plus. Jamais elle n'a parlé aussi cru à un tiers, même une amie comme Amélie, à laquelle elle révèle une autre facette de sa personnalité. Mais la situation est tellement improbable que c'est son côté un peu bestial qui transparait dans ses propos. Elle fait voler ses tabous par-dessus les moulins. Elle ne veut surtout pas sembler en retrait par rapport à une femme plus jeune qu'elle, laquelle l'interpelle une nouvelle fois :
- Tu es d'accord pour qu'ils viennent ensemble ?
- Oui mais pas trop tard, je suis en feu.
- Moi aussi. Allez les gars, baisez-nous le cul.

Et avec une synchronisation quasi parfaite, les deux hommes sodomisent leurs épouses tellement mûres que la résistance des sphincters se révèle à trois fois rien.
Aussitôt, les peaux claquent dans les smartphones et aux couinements d'Amélie répondent les interjections de Corinne. "Ah, oh, ouh..." Heureusement que les fenêtres sont fermées... De son canapé, en tournant toujours la tête vers la fenêtre des voisins, elle voit la tête de Christophe joue contre joue avec Corinne. Tout passe par leur visage. Celui de Christophe est crispé, tendu, tout en rictus. On devine l'agitation de ses reins rien qu'à voir son expression. Celui de Corinne traduit le plaisir intense qu'elle prend, toutes dents dehors, les yeux écarquillés, image à laquelle Amélie peut associer le son via son smartphone car Corinne exulte littéralement par instants, sa chevelure balançant au rythme des coups de boutoir de son époux. Amélie entend aussi distinctement le choc des peaux de ses voisins et n'entend pas être en reste. Se sachant vue et entendue, elle pousse force exclamations destinées à exciter le couple voyeur, ajoutant quelques expressions bien crues :
- Ouiiii, tes couilles sur ma chatte ! Ouiiii, ta bite dans mon gros cul ! J'aime ça, j'aime ça !
Corinne ne perd pas une miette de l'agitation frénétique des petites fesses musclées de Victor au profit de la croupe plantureuse d'Amélie, associant directement cette vision à ce qui se passe en ce moment dans son fondement. La bite de Victor qui percute le cul d'Amélie, c'est la bite de Christophe qui fouille le sien. Elle ne se contente pas de rester statique. Elle va le chercher, tout comme Amélie au même moment, à la différence que celle-ci est à quatre pattes et elle debout, légèrement cambrée. Quand Victor att les seins de son épouse par en dessous, Corinne saisit les mains de Christophe et les pose sur sa poitrine aux pointes durcies. Quand Amélie glisse une main entre ses jambes pour palper les couilles de son mari, Corinne fait de même, et en informe la voisine. Les deux hommes sont subjugués par le vice de leur partenaire et accélèrent vigoureusement le rythme de leurs poussées. La conséquence est inéluctable :
- Oh... ah, je vais jouir ! s'exclame la quinquagénaire.
- Moi aussi... moi aussi... répond la trentenaire.

La tête de Corinne disparait de la fenêtre car elle est maintenant à quatre pattes pour favoriser les percussions de Christophe, pieds au sol, rivé dans son cul. Enfin, il va pouvoir se vider de toute l'excitation accumulée. Amélie entend ses grognements associé aux piaillements de Corinne via son smartphone et elle aussi se lâche. Le couple mûr entend son brame par téléphone interposé. Suit un silence à peine rompu par quelques soupirs d'extase. Corinne, allongée au sol, se relève péniblement et va à la fenêtre. Amélie est assise sur le canapé, sa chair opulente encore frémissante du plaisir qu'elle vient de prendre. Voyant Corinne, elle saisit son téléphone et lui dit :
- Ben dis donc, quel pied j'ai pris. Grâce à toi.
- Un peu à Victor aussi, non ?
- Bien sûr mais de me savoir regardée par vous, ça a décuplé mon plaisir. Je suis vraiment exhib, faut croire. Et toi aussi d'ailleurs, hein ?
- Je me suis surtout découverte voyeuse. Putain, qu'est-ce que vous baisez bien ! Tu m'avais caché ça. Vous nous avez vraiment mis le feu.
- C'est vrai que vous nous avez bien matés, cochons que vous êtes. Alors que nous, on a vu que vos têtes. J'aurais bien aimé voir le cul de Christophe, et sa queue.
- C'est une proposition ?
- Pourquoi pas ? Un vrai plan à quatre, ça ne vous dirait rien ? Je te prêterais même Victor. Hein chéri, qu'en dis-tu ?
Victor, que Corinne ne voit plus, répond quelque chose qu'elle n'entend pas.
- Tiens, tu vois, il est d'accord. Il t'a toujours admirée, ce salaud. Et moi, tu me confierais Christophe ?
Corinne marque un temps d'hésitation. Son excitation est un peu retombée mais son mari s'engouffre dans la brèche en s'exclamant :
- Pas de problème. Si Victor est d'accord bien sûr.
La perspective d'entrer dans le corps juteux de la trentenaire le séduit d'autant plus que c'est le genre de femme qui donne énormément de plaisir aux hommes par son enthousiasme sexuel.
Et c'est ainsi que fut conclue un futur quatuor. Mais serait-ce aussi excitant que cette fenêtre sur cour érotique ?

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