Leslie La14

Leslie LA14 - Laure, le journal intime - Baby setting, suite

Luce après avoir repris ses esprits, me prend par la main et c’est en nous tenant par la main nous nous dirigeons toutes les deux vers la cuisine.
- Délicieuse coquine, tu m’as bien fait jouir et je te promets de recommencer très vite lorsque nous ne serons que toutes les deux.
- Avec plaisir, Madame, je suis toute disposée à vous satisfaire…
- Oh, la petite peste ! Elle en veut encore !
Elle me regarde et me dit :
- Tu sais, Pierre adore les petites jeunes vicieuses comme toi, il va adorer que tu t’offres à lui comme une petite soumise…
- Luce, avec vous à mes côtés, je suis prête à me laisser faire.
- Alors là, il va craquer, mais d’abord apportons lui un peu de champagne.
Elle glisse une bouteille de ce délicieux breuvage dans un seau de glace et me le confie en disant :
- Attends-moi ici, je vais chercher un accessoire dans la chambre.

En moins de deux minutes, elle revient avec un petit sac contenant divers accessoires. Elle en sort une cravache en cuir. Alors que je dois rougir, elle passe la boucle de cuir sur mon petit cul qui frissonne sous la caresse et me poussant ainsi vers le salon, elle dit à voix haute :
- Allez, Laure, avancez, votre plaisir vous attends !
Et une fois dans le salon, elle rajoute :
- Pierre, Laure est votre nouvelle jeune soumise ce soir !
- Humm, elle est splendide, l’avez-vous préparée ?
- Pas encore, Pierre chéri, mais j’ai ici ce qu’il faut pour cela.
Debout, perchée sur mes talons hauts, seulement vêtue de mes escarpins, mes bas nylons noirs à couture et de ce délicieux porte-jarretelles en dentelle noire brodée d’or, les bras tenant le seau rempli de glace où baigne le divin breuvage, j’avance devant Pierre qui me fixe droit dans les yeux.
- Posez cela sur la table basse, sans plier vos délicieuses jambes, bel enfant.
Me plaçant de dos à Pierre, j’accomplis ma tâche non sans y prendre un délicieux plaisir, me pliant en deux, jambes serrées, pour déposer le seau sur la table basse.

En me relevant, je ne peux m’empêcher de vérifier mon effet en regardant par-dessus mon épaule celui qui va me donner du plaisir.
Je suis certaine qu’il a regardé mon intimité quand j’ai déposé le plateau sur la table base, car il dit :
- Votre petit con affole mes sens et j’ai hâte d’y plonger dedans.
- Quand cela vous plaira, dis-je.
Le jeu commence à émoustiller mes sens et je dois avouer être impatiente qu’Pierre s’occupe sérieusement de ma petite chatte qui frémit d’impatience, et comme pour me donner raison il dit :
- Laure, à quatre pattes sur le canapé, vous allez me montrer votre petit cul.

Je contourne la table basse et pose mes genoux sur le canapé de cuir clair, comme demandé, jambes légèrement écartées. Je prends appui de mes mains sur le dossier, attendant, offerte.
- Luce, mon amour, je vous laisse le soin de préparer cette petite salope, qui n’attends que ma queue pour avoir du plaisir.
- Une petite séance de gode serait parfait ?
- Absolument, ainsi nous vérifierons les aptitudes de cette jeune fille aux pénétrations et je prendrais le relais lorsqu’elle sera bien préparée.
- Dois-je préparer tous ses orifices, mon chéri ?
- Cela va de soi, ma chérie !
Maintenant c’est certain, il va m’enculer comme une petite salope et je vais perdre ma virginité anale, mais un frisson me parcoure en pensant à son sexe, si gros pour mon petit trou vierge et serré.

Luce, debout à mes côtés, fouille dans le sac et en sort un long gode en latex noir orné d’une queue de cheval en crin noir également. Dans sa main fine, aux doigts si fragiles et aux ongles longs, il apparaît imposant. Elle le caresse de l’autre main puis, me fixant dans les yeux, elle me dit :
- Laure, je te conseille de bien le sucer car là où je vais le glisser, tu n’es pas encore préparée !
Je frémis, une nouvelle fois, en pensant qu’elle allait m’enfiler cet engin dans l’anus, cela ne faisait aucun doute.

J’ai à cet instant envie de m’enfuir, disparaitre avant de subir l’irréparable, mais je me dit qu’il faudra bien qu’un jour il faudra bien le faire, et entre peur et envie, je décide de rester.
Elle approche le gode de mon visage, alors que mes lèvres s’entrouvrent et que déjà elle force ma bouche. Je prends soin de bien saliver pour parfaitement humecter l’objet. J’ai le feu aux joues mais également au ventre, j’espère encore qu’elle ne va pas oser me le…
- Allez, petite peste, cambre-toi bien, offre-toi…
Indécente, cambrée, offerte, jambes écartées, les mains en appui sur le dossier du canapé ivoire, je me positionne comme indiqué…

La main de Luce se pose sur ma fesse droite, immédiatement un frisson me parcourt. Je me mords les lèvres, ma bouche s’entrouvre, mon souffle se fait plus saccadé.
Alors que je ferme les yeux, je sens le contact d’un liquide froid et visqueux sur le haut de ma raie et le liquide qui coule jusqu’à mon anus, cela m’arrache un gémissement.
Puis le contact de la main de Luce dans ma raie qui étale le liquide et le fait entrer dans mes chairs inviolées, puis très vite, mon divin bourreau positionne le bout du gode sur mon étoile inviolée jusqu’alors.
- Oh doucement, je vous en prie.
- Ne t’inquiète pas, ma belle, tu vas adorer. Une petite traînée comme toi ne peut qu’apprécier.
La pression se fait plus forte, je me cambre, le bout du gode semble me perforer. Soudain, il entre, passant la barrière de mon muscle naturel et m’arrachant un cri de douleur.
- Tu vois, ma belle, te voilà une vraie femelle ainsi.
- Aïe ! Enlevez-le, je vous en prie.
- Allons, Laure ! Dit Pierre. Laissez Luce vous préparer, sinon vous allez hurler si je vous pénètre dès maintenant, d’ailleurs ce n’est pas l’envie qui ma manque car croyez-moi, vous me faites bien bander…

Luce vient de passer sa main libre sur mon sexe, m’arrachant de nouveaux frissons de plaisir mêlés à la douleur dans mes reins.

- Hum, petite cochonne tu es toute mouillée, je vais continuer à te caresser pendant que je le ferais rentrer encore plus loin.
- Hum oui, aïe non… ohhh !
- Ton petit bouton est tout excité et tu mouilles bien, tu aimes ça, n’est-ce pas ?
Elle fait rouler mon clitoris entre ses doigts, j’adore cette caresse et je me sens mouiller encore davantage. La douleur s’apaise dans mon petit trou, pourtant la pression qu’elle y exerce est de plus en plus soutenue. Elle a maintenant entrepris des allers retours tout en douceur qui m’arrachent mille feux de douleur et de plaisir mêlés.
Luce fait monter mon plaisir en me caressant le clitoris comme une folle, il monte inexorablement. Je sens que je vais jouir alors que le gode est maintenu au plus profond de mon anus. Les crins de nylon, qui finissent le gode de latex noir, frottent sur ma raie au rythme de mes mouvements de bassin.
- Allez, petite peste, dit Luce, laisses-toi aller et offre-nous ton premier orgasme anal.
- Oh Luce, continuez à me caresser, je vais jouir !

Elle fait même mieux que cela, elle entreprend de glisser deux de ses doigts dans mon antre trempé. Prise des deux côtés, j’ai un mouvement de recul qui ne fait qu’accentuer la pénétration anale. Elle agite ses doigts joints de plus en plus vite dans mon vagin, le plaisir monte encore je ne vais pas pouvoir résister…
- Ohhh, oui, humm !
Un orgasme monstrueux me terrasse alors que ses doigts sont fichés le plus loin possible dans mon sexe où ils jouent à caresser le gode à travers la fine paroi.
- Eh bien ma belle, tu prends ton pied !
- Ohhh, c’est puissant, dis-je en essayant en vain de retrouver mon souffle.
- Cette fois, je crois qu’elle est prête, à toi maintenant…

Elle me laisse à genoux sur le bord du canapé, le gode fiché entre mes fesses, offerte indécente aux volontés de mes amants, godée comme une trainée, mais je sens en moi une étrange sensation de plénitude, le plaisir est plus fort et le désir monte à nouveau en moi…
Je ne vais pas… mais si !
Un nouvel orgasme me submerge, je jouis longtemps, les fesses en l’air, la tête en feu posée sur l’assise du canapé, Pierre derrière moi qui se branle lentement pour ne rien perdre de sa vigueur.


A suivre…

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