Dionysos

Dionysos : dieu des Fêtes et du Vin
Dionysos n’est pas comme les autres Dieux de l’Olympe, c’est un demi-dieu, fils de Zeus et d’une mortelle. Mais son père le recueille avant sa naissance et il nait donc parmi les Dieux. Il offre aux hommes un breuvage qui chasse les soucis : le vin.

Et ce qu’on ne dit surtout pas à Olympe, c’est qu’il invente des réunions particulières, assez mouvementées, plus tard nommées partouze. N’abordons pas ce sujet, aujourd’hui si vous le voulez bien.
Un soir, il rencontre pendant une inspection de ses succursales, une mortelle. Une mortelle à mourir de plaisir, comme l’autre dans sa chanson. Elle était presque nue, un sein dehors, à la mode chez certains organisateurs de vacances. La jambe opposée était aussi nue, dévoilant un mollet que B.B. aurait voulu. Un peu paf sur les bords, comme souvent Dionysos lui compte fleurette :
- Vous êtes de ces environs la plus sexy, la plus attrayante. Si je m’écoutais je vous ferais la cour comme au XVIII° siècle.
Sauf qu’ils ignoraient ce qu’était le siècle à venir. L’intention y était. La belle se laissait séduire par des paroles douces, enchanteresses, captivantes. Il était bel homme pour un dieu. Prestance d’une propriétaire terrien, viticulteur réputé pour la qualité de ses crus.
- Monseigneur, je ne vous connais pas assez pour vous écouter.
- Ne percevez pas, madame, des mauvaises paroles, vous êtes trop parfaite pour que de vous je me moquasse.
- Si vous êtes sérieux, monseigneur, ne me faites pas la cour, baisez moi plutôt.
Pour une fois qu’il était poli avec une dame, il se fait remettre en place. Qu’à cela ne tienne, baiser elle veut, baiser elle sera selon ses gouts. Et ceux de Dionysos aussi quand même.
En ces temps anciens, les dieux disposaient, pour certains, dont Dionysos de pieds à terre. Pour lui une cabane dans les vignes était suffisant C’était quand même une belle cabane avec chauffage, eau courante chaude et froide, toilette (sans papier, faut pas exagérer tout de même) kitchenette, chambre avec un lit très confortable.

Le tout à l’abri de regards indiscrets d’Olympe et surtout de Zeus (difficile de s’en débarrasser de celui là).
D’un coup de talon sur le sol, le couple se trouve à la cabane. Madame la visite d’abord. Elle lui plait beaucoup, surtout si c’est pour y être plusieurs jours de vacances coquines. C’est dans les vues du dieu. Passer des journées avec une belle femme, se laisser cajoler, embrasser, caresser, surtout caresser pas une jolie main, le rêve.
C’est elle qui prend le dessus, immédiatement, elle est une dirigeante, pas une servante.
- Dio, va chercher le pain.
- Dio, la poubelle.
- Dio, la table.
- Dio tu viens te coucher, j’ai envie.
Bref Dio subit, et obéit. Elle lui demanderait de lui lécher le cul qu’il le ferait. C’est justement ce qu’elle demande. Il s’applique quand elle est sur le ventre, qu’elle écarte les fesses, pour doucement passer la langue dans la raie. Elle est bien mouillée, dure pour devancer le désir suivant qu’il connait : lui entrer la langue dans le petit trou. Et lui bande, la queue sur le drap, en se trémoussant un peu pour se branler. Il lèche et le cul et la transpiration de la journée. Si ça ne lui plaisait pas, il n’avait qu’à pas accepter la première fois !!
En début de journée, après avoir été cherché le journal local, il devait la satisfaire d’une autre façon. Elle l’attendait nue, mollement couchée sur le lit. Elle tendait ses jolis bras pour l’attirer, comme le miel attire une mouche. Pour le mettre en forme, elle le prenait dans la bouche, aspirait le gland, le faisait devenir encore plus violacé. La petite goutte ne restait pas longtemps, elle l’avait déjà avalée. Elle aimait particulièrement caresser les couilles velues. Sa langue ni quittait la queue que quand elle l’avait fait dégorger. La texture, le gout, la rareté du produit faisait qu’elle adorerait bouffer la semence. Et celle d’un dieu était plus qu’abondante. Elle en avait la bouche pleine de ce liquide gluant et salé. Elle le dégustait à grande gorgées.

C’était un dieu, il bandait encore après avoir jouit. Elle se mettait sous lui, prenant la bite ans sa grotte. Elle devait baiser presque sans lui. Il attendait ses jouissances comme un du. Pourtant c’était bien lui qui l’avait cherchée. Des fois elle lui prêtait son anus, pour lui, pas tellement pour elle. Elle n’aimait pas tellement sentir une bite dans son cul, un doigt lui suffisait. Mais pour un amour de dieu que ne ferait pas une femme amoureuse au moins pour des vacances. Et ou, à ces époques là, le mois d’aout était déjà celui des vacances organisées surtout dans des iles en Grèce. (La mode a subsistée longtemps). Mais c’est bien connu, rares sont les amours de vacances à rester intactes au 1° septembre.
Ce fut le cas, en plus les vendanges approchant, Dionysos ne pouvait guère s’occuper d’une femme pleine de feu. Le vin se faisait seul dans les cuves divines, mais il fallait cueillir le raisin avant.

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