Leslie La25

Leslie LA25 – Laure, le journal intime – Lucie, ma colocataire, suite

Lucie continue de me sucer les seins, mais libère une main, qui frotte mon ventre et trouve son chemin vers mon intimité. Elle frotte sa main sur mes lèvres vaginales, et je sens deux de ses doigts s’enfoncer un peu, je gémis.
Sa langue revient trouver la mienne et décide de faire avec celle-ci une valse endiablée, tandis que sa main remonte légèrement pour continuer de me caresser et frotter mon clitoris, mon corps frémit alors que l’orgasme monte en moi, et seule la langue de Lucie m’empêche de hurler ma jouissance.

Je suis pantelante. Lucie s’écarte de moi pour retirer son peignoir et dévoiler la splendeur de son corps. Elle me pousse sur mon lit et je tombe en arrière, sur le dos, nue, complètement trempée par les caresses de ma compagne.
Je relève la tête et je vois Lucie s’allonger sur moi, magnifique, je note au passage qu’elle a un peu de poils au niveau du sexe, taillé en ticket de métro. Elle se penche, m’écarte un peu les jambes et, tout en me caressant, allonge son corps sur le mien de telle façon que ses seins sont pressés sur les miens et qu’une de ses mains me caresse un sein tandis que l’autre se dirige vers mon entrejambe et que sa bouche se colle une fois de plus sur la mienne.

Elle insère deux de ses doigts dans ma chatte humide. Mon corps s’arc-boute un peu mais le corps de Lucie m’empêche de me courber en deux. Puis la bouche de Lucie descend en même temps que son corps, et sa bouche passe de mes seins à mon nombril, puis trouve son objectif, ma chatte.
J’ai les jambes à moitié pliées, les pieds posés sur le lit, la tête de Lucie disparaît vers mon entrejambe, ses bras enserrent mes cuisses et je sens le souffle chaud de sa bouche sur mes lèvres et mon clitoris.
J’ai l’impression soudain que ma respiration se bloque, que tout s’arrête et ne reprend que lorsque ses lèvres entrent en contact avec ma chatte.

Elle sort sa langue et me dispense des grands coups qui récupèrent tout mon jus, et explore tous les replis de mes lèvres vaginales. Par moments, elle alterne et m’aspire le clitoris, comme elle l’a fait avec mes seins. L’instant est magique et je gémis de plus belle.

Lucie décide alors de me doigter encore, mais cette fois rajoute l’index de sa main gauche aux deux doigts de sa main droite qui sont déjà dans mon vagin, et alors que je ne m’y attends absolument pas, son index désormais lubrifié, vient se poser sur mon anus et d’une légère pression, elle l’enfonce doucement, puis une fois celui-ci entré, elle commence un va-et-vient, au même rythme que ses autres doigts.
Mes jambes se tendent et je m’arc-boute à nouveau, mais cette fois, le corps de Lucie n’est plus là pour m’en empêcher.
Celle-ci retire ses doigts et place ses mains sous mes fesses pour me maintenir partiellement en l’air et plonger son visage vers ma chatte et enfoncer sa langue le plus profondément possible dedans, effectuant des mouvements tourbillonnants à l’intérieur. L’orgasme qui s’ensuit est intense et j’inonde la bouche de Lucie de cyprine, qui se fait un plaisir de tout avaler.
Enfin, elle retire ses mains et mon fessier et je retombe doucement sur le matelas.
Lucie se relève et me fait me redresser pour m’embrasser et me faire goûter mon orgasme. Malgré l’odeur de sueur et de sexe qui se dégage de nos deux corps brûlants, je ressens néanmoins un goût qui n’était pas là précédemment, le mien…

Lucie sort du lit et me dit :
- À ton tour, maintenant !
Je me relève maladroitement, je titube, encore épuisée par cette débauche d’énergie et de sexe, à un point que je manque de m’étaler par terre.
Lucie me demande de me mettre à genoux, et c’est à genoux, les fesses sur mes talons, que Lucie s’approche de moi et place sa chatte juste devant mon visage.
Je constate que son petit ticket de métro de poils est excitant, et je place mon nez devant ses lèvres pour m’imprégner de son odeur intime.
Elle sent bon et est également mouillée, mon nez qui s’enfonce un petit peu entre ses lèvres se retrouve soudainement humide.
Elle frotte un peu sa vulve sur mon visage, de mon menton à mon front, puis me demande de la lécher.
Je place mes mains le long de l’arrière de ses cuisses, presque sur ses fesses, et je sors la langue, pour donner quelques petits coups de langue, doucement tout d’abord puis avec plus d’entrain ensuite, sa cyprine a un goût un petit peu amer mais désormais, c’est Lucie qui émet des gémissements, et elle place ses mains derrière ma tête pour m’attirer vers son entrejambe et pousser ma langue plus loin dans son intimité.
Je n’en n’ai pas conscience à cet instant, mais si l’on excepte le fait que je sois à genoux et non allongée et attachée, Lucie est dans la même position qu’elle était avec Alyssa tout à l’heure lorsque je les ai surprises.

Aussitôt ma langue s’enfonce dans son intimité et déclenche un puissant orgasme chez ma partenaire, de nouveau, elle pousse un cri puissant et bestial et je sens un flot de cyprine m’envahir et inonder ma bouche et vu ma position, je ne peux qu’avaler ce liquide jusqu’à ce que Lucie me libère la tête et que je puisse me dégager.
Je ressens, alors un grand plaisir à l’idée d’avoir rendu la pareille et d’avoir fait jouir Lucie, elle aimant certainement les femmes plus que moi, quoique je ne refuse jamais une aventure saphique...
Lucie se frotte une dernière fois le sexe sur mon visage, étalant encore un peu de sa mouille, et se dégage totalement.
Alors qu’elle s’écarte de moi, j’entrçois mon visage dans le reflet de la glace de ma penderie et je me rends compte que je ruisselle de sueur, que j’ai les cheveux trempés et le visage brillant de cyprine, je ne me suis jamais sentie aussi bien avec une femme qu’à cet instant précis, et lorsque Lucie m’annonce :
- Désormais, nous sommes amantes !
Je ne peux qu’acquiescer…

Lucie me sourit et me tend la main pour m’aider à me relever.
Je me rends compte à quel point tout ce qui vient de se passer m’a épuisée lorsque je me mets à tituber et manque de m’étaler par terre tellement je manque soudainement d’énergie
Heureusement, Lucie n’a pas lâché ma main et m’empêche de tomber. Elle émet un petit rire en me voyant et, me laissant à peine le temps de souffler, m’étreint dans ses bras et m’embrasse à pleine bouche, puis m’entraîne vers la salle de bain.
Je ne sais pas pourquoi, mais cela me fait penser à des souvenirs d’école primaire lorsque chacun devait tenir son ou sa camarade par la main avant d’entrer en classe. Sauf qu’ici, nous sommes deux femmes adultes et qui plus est, totalement nues, laissant parler leur corps avide de plaisir…
Arrivées dans la salle de bains, Lucie enjambe le rebord de la baignoire et m’invite à la suivre. Une fois toutes les deux debout dans notre baignoire, elle me lâche la main et pousse la bonde du pied tout en faisant coulisser la protection, puis elle ouvre le robinet d’eau chaude en reculant vers moi, son dos entrant en contact avec ma poitrine, alors je la saisie par la taille et la fait se tourner vers moi pour lui rouler, à mon tour, un magnifique patin.

Elle s’abandonne quelques secondes à ce baiser aussi torride que subit puis devient plus agressive dans son baiser. Sa langue virevolte autour de la mienne et j’en viens presque à manquer de souffle. Mes mains agrippent ses omoplates alors que les siennes sont respectivement en train d’empoigner mon sein gauche et ma fesse droite. Nos corps sont collés l’un contre l’autre, ne se détachant que pour mieux se frotter.
Je suppose que notre étreinte dure un bon moment car l’eau chaude de la baignoire atteint désormais mes genoux, alors Lucie s’assoit au fond et pose son dos contre le rebord arrondi de la baignoire, puis elle écarte les jambes et me fait signe de faire comme elle et de la rejoindre.

L’eau chaude m’apporte un effet immédiatement relaxant lorsqu’elle entre en contact avec mes fesses et mon intimité, puis j’allonge mes jambes, dos tourné à Lucie et je m’assoie contre elle.
Mon dos est contre les seins de Lucie, alors elle passe ses bras sous mes aisselles et pose ses mains sur mes seins et sur mon ventre.
Je m’abandonne à son étreinte jusqu’à ce que l’eau ait enfin atteint un niveau raisonnable et que j’aie besoin de me redresser pour couper l’arrivée d’eau.
Lucie profite de sa position pour me faire des bisous sur l’oreille et dans le cou, tandis que sa main s’active sur mon entrejambe, elle me doigte et je crie à nouveau de plaisir.
Elle me doigte la chatte pendant un long moment, me tirant des feulements de plaisir et faisant arquer mon corps lorsque les bouts de ses doigts frôlent mon clitoris, puis Lucie me dit :
- Nous sommes fatiguées, lavons nous et allons manger un morceau.
Et son ventre émet tout à coup le gargouillis caractéristique de celle qui a faim.
Elle rit et nous nous nettoyons mutuellement, non sans oublier les caresses qui vont bien...
Après nous êtes savonnées mutuellement et rincées avec le pommeau de la douche, nous nous séchons et nous passons un coup de sèche-cheveux.
Nues mais propres, nous nous dirigeons vers la cuisine où nous commençons à nous préparer une petite salade de légumes.
Tout à coup, on dirait que l’ambiance change, le silence s’est installé et je ressens entre Lucie et moi comme une certaine gêne de sa part, regretterait-elle d’avoir trompé sa copine aussi vite avec moi…

Je me rends compte très vite que Lucie ne pense qu’au plaisir et que son corps accepte toutes les situations et que dans son esprit sa copine est encore présente, même si elle s’est abandonnée avec moi. D’ailleurs je ne serais pas surprise que dans peu de temps elle m’en parle…
Mais je ne la sens pas dans la précipitation, et l’avenir me dira si ce soir j’avais raison…

A suivre…

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