Leslie La37

Leslie LA37 - Laure, le journal intime - Anaïs sur la plage

C’était les vacances du mois d’Août, j’étais partie rejoindre mes parents après mes examens, dans le sud. Il faisait et dès le lever du jour, j’enfilais un bikini et partais bronzer sur la plage.
Un matin, le deuxième ou le troisième jour, à la recherche d’un endroit tranquille, je me suis retrouvée, je ne sais toujours pas comment, sur une petite parcelle de plage, à l’abri des regards indiscrets. Je m’y installais, me croyant seule, j’ôtais, mes légers vêtements afin de laisser le soleil caresser entièrement ma peau.
J’éprouvais déjà une certaine excitation à me retrouver nue dans cet endroit, et commençais à profiter des premiers rayons du soleil qui caressaient mon corps en regardant l’horizon, je ne faisais attention à rien.
C’est une impression qui m’a sortie de mes pensées, et aussitôt j’ai regardé autour de moi pour constater qu’une jolie brune, installée à une vingtaine de moi, me dévorait des yeux !

Mon premier réflexe, en temps normal, eût été de me rhabiller en hâte ou tout du moins au minimum de recouvrir ma nudité avec une serviette, mais je n’ai pas bougé, ni même à cacher quoi que ce soit légèrement excitée par la situation...
Mais bien plus que cela je me suis enduis le corps de crème solaire, tout en jetant de brefs coups d’œil en direction de la belle brune qui me dévorait des yeux.
Mais à un moment, je crus rêver, n’était-elle pas en train de se caresser en me regardant ? Cette vision enchanteresse m’excita un peu plus que je ne l’étais et bien qu’assez éloignée d’elle, je pouvais voir les mouvements de ses mains sur sa poitrine et sur le bas de son ventre.

Sans cesser de me passer de la crème sur mon corps, je lui fis signe de se rapprocher, ce qu’elle fit aussitôt et peu de temps après elle était près de moi, installée sur sa serviette.
Je m’aperçus qu’elle était dans un ensemble très minimaliste et surtout très subjectif.


L’ensemble n’était ni plus ni moins qu’un soutien-gorge et un bikini ne comportant que les bords, laissant les pointes de seins et sa vulve bien visibles.
Elle ne paraissait pas gênée d’être devant moi quasiment nue, mais bien plus érotique ainsi, la regardant dans les yeux, je lui dis :
- Vous savez, nous ne sommes que nous deux sur cette plage, rien ne vous empêche de faire comme moi, mettez-vous nue, ça ne me gêne pas !
Elle me regarda sans être surprise, et me répondis :
- Ne suis-je pas déjà nue ainsi, offerte et accessible ?
Je devinais sa chatte rasée et elle sourit à ce regard que j’adressais à son sexe, et continuant sur ma lancée, je lui demandais :
- Vous voulez bien me passer de la crème solaire dans le dos, je n’arrive pas à le faire seule !
Elle se pencha et avec un petit sourire complice au coin des lèvres prit le tube de crème que je lui tendais et après m’avoir enduit le dos, elle se leva et sans un mot, partit se baigner.
En la regardant s’éloigner, je me dis : « Quelle démarche, mon dieu ! Une incitation à l’amour ! Elle inspirait le sexe et ne devait pas avoir de soucis pour vivre sa sexualité. »

Lorsqu’elle revint de la mer, les gouttes d’eau perlant sur son corps, elle s’assit à côté de moi et se présenta :
- Je me prénomme Anaïs, et toi ?
- Laure.
Toujours en souriant, elle approcha ses lèvres des miennes, et je ne résistais pas à offrir mes lèvres pour un doux baiser remplit de passion et plein de douceur.
Tandis que nos langues s’entremêlaient, nos mains parcouraient le corps de l’autre, sous des frissons de désirs et de plaisirs. Je la laissais quitter ma bouche presqu’à regret au profit du bout de mes seins, qu’elle titilla du bout de sa langue.
Ils durcirent rapidement et, satisfaite, comme si c’était le signal qu’elle attendait, elle me fit allonger sur le dos, et les choses s’accélérèrent rapidement…
Elle se plaça à califourchon sur mon ventre, à l’envers pour se pencher vers ma vulve et ne pouvant résister à l’action de sa bouche et de sa langue sur mes parties intimes, je ne résistais pas à approcher mon visage de sa chatte offerte au-dessus de mon visage, j’y posais les lèvres, et découvris une chatte trempée dans laquelle ma langue allait s’insérer sans aucune difficulté.


Je fondais sous ses coups de langue et, avec expérience elle me dévorait la chatte me transportant aux confins du plaisir…
Écartant délicatement ses lèvres, j’explorais, de mon côté, avidement sa caverne d’amour tout en goûtant à son jus abondant et sucré, ma langue lui titillait le clitoris, ce qui produisit un concert de gémissements et de trémoussements à n’en plus finir…
Je sentais sa langue chaude et humide me baiser la chatte, je gémissais sous ses caresses en espérant que cela ne cesse jamais…
Les va-et-vient de sa langue me faisaient jouir et je ne m’en cachais pas…

J’avais du mal à continuer à la satisfaire, compte tenu du plaisir que je prenais moi-même, cependant je m’appliquais me concentrant sur son bouton que j’agaçais du bout de la langue.
Après avoir caressé du bout du doigt les replis de son anneau, j’enfonçais un doigt tout d’abord dans sa vulve, tandis que ma langue humidifiait son anus qui se détendit sous mes caresses buccales…
Voyant bien qu’un seul doigt ne lui suffisait pas, j’en insérai un deuxième, puis un troisième et elle laissa échapper un cri…
Je la baisais avec mes doigts, elle avec sa langue, que du bonheur, l’extase totale…
Nous jouissions chacune dans la bouche de l’autre avec plaisir…
Il y avait maintenant plus d’une heure que nous nous étions rencontrées et que nous nous donnions du plaisir, allongées sur nos serviettes, enlacées dans un corps à corps torride…
Que me réservais maintenant cette jolie assoiffée de sexe…

Elle me prit par la main et m’emmena dans les dunes, dans un petit coin à l’abri des regards indiscrets. Après avoir disposées nos serviettes sur le sable, elle me prit dans ses bras pour un nouveau baiser fougueux, où une nouvelle fois nos langues se sont mêlées.

Le désir que j’avais éprouvé plus tôt dans sur la plage revint plus fort encore laissant monter en moi un flot de passion érotique.
Je la désirais, je voulais faire l’amour jusqu’à ce qu’elle demande grâce, je voulais l’entendre hurler de plaisir, mais je désirais avoir le goût de sa jouissance sur le bout de ma langue…

Mes lèvres abandonnèrent sa bouche pour glisser dans son cou et descendre lentement et déposer avec délicatesse des baisers sur sa peau.

Continuant ma descente mes lèvres passèrent sur sa poitrine découverte par le haut du maillot, puis le venter et enfin son pubis dévoilé par le bas échancré, qui lassait sa vulve nue à toutes mes fantaisies.
Alors que mes lèvres s’attaquaient à sa vulve, mes mains partirent dans l’exploration, de sa une raie encore humide de l’eau de la mer, je laissais mon majeur suivre le chemin qui menait à son anus tandis que mon autre main testait la fermeté de sa fesse gauche.
Le titillement de ma langue sur son clitoris la fit se raidir et dresser l’extrémité de ses seins, tandis que sa respiration s’accélérait…

Mes mains se font de plus en plus téméraires, la gauche m’ouvrant le passage jusqu’à son anus, la droite étant remontée jusqu’à sa bouche afin d’humidifier mon majeur…
Elle comprit et me suça le doigt avant que celui-ci ne glisse à nouveau entre ses fesses à la recherche de son anus…
Le contact de mon doigt contre son trou l’électrise mais malgré tout elle m’ouvre le passage, l’invitation est assez claire, j’y enfonce mon doigt qui disparaît progressivement dans la chair de son cul…
Au bord de la jouissance, elle se laisse tomber en arrière pour s’allonger offerte à mes désirs sur les serviettes et se laisser aller dans le plaisir naissant qui s’empare de son corps…

Je luis lèche sa vulve, le doigt toujours enfoncé au fond de son anus, pour faire monter son plaisir jusqu’à son paroxysme, je veux qu’elle désire ma langue, qu’elle la réclame… Visiblement elle aime car j’aperçois quelques gouttes de sa liqueur divine perler à la surface de sa chatte…elle est à bout et me prend la tête dans ses mains pour plaquer mes lèvres sur son intimité en disant :
- Enfonces-moi ta langue bien au fond de ma chatte, baises-moi, lèches-moi, défonces-moi…
C’est le signal que j’attendais, et c’est avec un plaisir infini que j’enfonce ma langue entre ses lèvres… un flot de liqueur inonde ma bouche et j’avale goulûment le fruit de mes caresses, je laisse glisser ma main droite jusqu’à mon propre sexe où mon clitoris gonflé l’attendait et nos bouches laissent échapper de brefs gémissements.

Ses gémissements se font de plus en plus forts, j’en profite pour enfoncer un doigt, puis deux dans son anus… Je la défonce de la chatte et du cul en même temps pour son plus grand plaisir.

Après avoir hurlé son plaisir, je me relève et m’allonge sur son corps trempé de sueur, nous nous enlaçons tendrement dans une rafale de baisers et de tendresses…
Puis la faisant pivoter lentement à ma droite, je lui saisis la main et la pose sur mon sexe, ses lèvres rencontrent à nouveau les miennes tandis que sa main vérifie que je mouille bien…
- Oui, tu m’excites, tu en doutais ?

Brusquement, elle se relève, pour fouiller dans son sac de plage, tandis que je titille mon clitoris d’un doigt assuré et l’orgasme me submerge, m’arrachant des cris de plaisir… C’est ce moment qu’elle choisit pour revenir vers moi et sans un mot elle me plante une verge en plastique au fond de ma chatte et commence à me baiser avec.
Je me suis retrouvée rapidement à quatre pattes sur les serviettes, Anaïs mettant mon anus à l’aise, déjà elle pointe le bout de la verge à l’entrée de mon trou, puis de plus en plus profond et elle me défonce le cul de sa verge factice.
Elle stoppa un court instant, juste le temps de se positionner sous moi, en soixante-neuf et reprendre son action sur ma rondelle devenue accueillante. J’avais d’autant plus de mal à la satisfaire de nouveau qu’elle avait ajouté aux coups de pieu, sa langue, me limant délicieusement la chatte…
Je n’en pouvais plus… Je jouissais comme une folle l’inondant de mouille…

Epuisées de plaisir, c’est donc à bout de souffle, l’une comme l’autre, que nous nous sommes restées un moment, sans bouger profitant encore un peu du plaisir qui animait nos corps, puis après un baiser, Anaïs est partie en me disant, un sourire béat au coin des lèvres :
- Je suis là tous les matins, peut-être à bientôt ma chérie !

Je suis restée allonger sur le ventre, les fesses en l’air et je me suis endormie, avec l’impression soudaine d’être regardée…

A suivre…

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