Leslie La39

Leslie LA39 – Laure, le journal intime - Sur la plage, Anaïs et un autre inconnu

Après plusieurs aventures et relations de jeunesse, certaines saphiques et d’autres avec des hommes, souvent plus âgés compte tenu de mon démarrage jeune dans le domaine du sexe, je suis devenue très vite une jeune fille qui plaisaient, aux hommes qui n’hésitaient pas à me draguer pour me faire l’amour et me sodomiser et aux femmes qui elles me sodomisaient avec un gode-ceinture.
Alors je suis devenue très jeune accroc au sexe.
C’est ainsi que je n’ai que rarement laissé une opportunité d’avoir une relation et de prendre le maximum de plaisir…

Comme cette aventure qui s’est déroulée hier sur la plage, d’abord avec Anaïs, puis ensuite avec l’inconnu qui m’a fait hurler de plaisir et m’a laissé le trou du cul en composte.
Deux jours plus tard, je suis partie, à nouveau, de bonne heure me promener sur la plage, profitant de la fraicheur matinale et du peu de monde pour déambuler seule…
Comme l’autre fois, adorant ce moment de solitude, je marchais sur la plage encore déserte et il m’arrivait de croiser des hommes, mais je ne leur portais aucun intérêt, certains profitaient de l’instant pour me draguer, mais repoussés, ils n’insistaient pas.
Je prenais le temps de flâner dans les sous-bois le long des dunes, dans l’ombre protectrices des pins parasols, puis j’ai déambulée nue dans le sous-bois, profitant de la brise qui caressait mon corps, savourant simplement l’instant.

Ce jour-là, j’ai revu Anaïs et nous nous sommes de nouveau gouiner, et comme la première fois elle m’a laissé seule sur la plage, sur une petite aire sablonneuse et ensoleillée.
J’ai deviné une présence qui m’observait et j’ai aussitôt pensé à l’inconnu, mais je me suis, rapidement, rendue compte que ce n’était pas lui.
Un autre homme me regardait, mais je ne savais pas s’il nous avait, avec Anaïs, surpris dans nos ébats.


J’ai rangé toutes mes affaires dans mon sac de plage, et nue je me suis redressé pour faire une ballade, en fait pour aller vers lui, et voir le voyeur et savoir s’il allait me suivre ou si, tranquillement, il allait partir plus loin…
Avançant lentement, je le vis, un homme torse nu et vêtu d’un short, accroupi le regard vers moi, sa serviette de bains sur l’épaule, ne sachant pas à qui j’avais à faire, peut-être n’était-il qu’un voyeur, je fis demi-tour. Quelques mètres plus loin, je regardais derrière moi et constatais que l’homme s’était levé et m’observait.
Nue, mon sac de plage contenant mes affaires, je continuais ma ballade et trouvais un petit coin sous les arbres, légèrement en retrait de la page, mais à l’abri du passage et des promeneurs, qui pourraient me surprendre.

Je me suis tranquillement installé et j’ai laissé passer un moment avant de diriger mon regard vers le lieu qu’était supposé occuper par l’inconnu.
Je me suis aperçue qu’il était là, dissimulé derrière un bosquet, mais suffisamment visible pour me rendre compte qu’il était toujours en short, qu’il m’observait, et que sa main caressait son bas-ventre par-dessus le short.
Je décidais de laisser passer un moment en espérant une réaction de sa part, mais rien ne se passa, il resta au même endroit sans cesser de me regarder et de se caresser.
Alors je me suis allongée et j’ai commencé à me caresser en fermant les yeux et en imaginant qu’il se rapprochait, lentement, jusqu'à âtre sur le point de me toucher et de se mettre à me caresser.
Ces pensées m’excitèrent et me firent redoubler mes caresses et je gémis doucement, alors rouvrant les yeux je vis l’homme au-dessus de moi, complètement nu, le membre dans sa main qu’un début d’érection commençait à tendre.

Etonnée mais pas surprise, j’ai continué de me caresser et il fit de même, m’enhardissant, je me redressais et tendis la main pour prendre son membre dressé et déjà dur.
J’ai commencé à le masturber et m’aperçus que ce n’était pas qu’un voyeur passif, il s’agenouilla près de moi et commença à me rendre la pareil en me branlant la vulve !
Il caressait et branlait mon pubis, ouvrant de ses doigts mes grandes lèvres à la recherche de mon clitoris, qu’il trouva sans effort et s’attarda dessus en me caressant et me pinçant, de son autre main, mes tétons.


Il avait une bite pas très grosse mais de belle longueur que je ne tardais pas à goûter de petits coups de langue, puis je la pris complètement dans la bouche, alternant les succions délicates, les massages avec la langue et les aspirations gourmandes.
Il appréciait les caresses que je lui prodiguais, écartant les jambes, il me donnait accès à son périnée que je ne manquais pas d’effleurer du bout des doigts. Les gémissements et les mouvements de son bassin témoignaient de son ravissement et m’encourageaient à poursuivre ma gâterie, il devait être bisexuel et ne s’embarrassait pas de sexe de ses partenaires.
Après quelques minutes, il se dégagea de mes lèvres et, plongeant sur mon pubis et le fit disparaître sous ses lèvres avides.
Sa main qui me massait les seins ne tarda pas à s’aventurer vers mon sillon anal. Très vite, un doigt inquisiteur aborda ma rondelle, la caresse était divine. Je le lui fis savoir et l’encourageais à aller plus loin.
Je sentis un doigt qui forçait ma rondelle et qui commençait à aller et venir dans mon fondement. Subitement, je me sentis au bord de la jouissance et je me retirais de sa bouche qui me suçait.

Se relevant, il se plaça derrière moi et, mettant sa queue dans le sillon de mes fesses, il fit aller et venir sa queue entre mes deux fesses. Pendant qu’il se branlait entre mes fesses, ses mains massaient ma poitrine puis, ses doigts ayant trouvé mes tétons, il se mit à les pincer de plus en plus fort.
C’était génial comme sensation, je suis sensible aux attouchements de ma poitrine et en particulier, lorsque le plaisir monte en moi, ça le redouble, j’adore qu’on me pince les tétons.
Et là, avec en plus, cette bite que je sentais monter et descendre entre mes fesses, je partais vers le plaisir qui me faisait frissonner.
Après quelques instants de ce traitement, s’agitant entre mes fesses tout en malmenant mes tétons, ma vulve mouillait et je sentais le plaisir monter en moi, je n’allais pas pouvoir résister bien longtemps, j’allais jouir ainsi, quand il me chuchota à l’oreille :
- Tu veux que je te mette ma bite dans le cul ?

Il voulait me sodomiser ! Décidemment cette plage était la plage des sodomites, alors sans hésitation je lui dis :
- Pourquoi pas, mais vas-y doucement, mon petit trou est douloureux.

- Ahhh, salope, tu te fais enculer à la moindre occasion !

Rapidement, je me suis retrouvé à quatre pattes, le cul en l’air, et j’ai aussitôt sentis sa queue qui commençait à forcer mon anus. Je le sentais s’ouvrir au passage de l’intrus qui progressait millimètre par millimètre.
J’étais surprise de ne ressentir aucune douleur, juste la sensation de mon cul qui s’ouvrait, mais brusquement, la douleur de la déchirure fut là.
- Arrête ! Tu me fais mal ! Hurlais-je.
Obéissant à mon injonction, il arrêta sa progression, il recula même quelque peu et attendit quelques secondes que la douleur disparaisse, mais la seconde tentative n’eut pas plus de succès.
Au troisième essai, son gland réussit à passer l’anneau de mon sphincter, non sans m’avoir tiré quelques gémissements de douleur. Le reste a suivi dans une lente mais implacable progression, jusqu’à ce que je sente son pubis s’écraser sur mes fesses. Sa main chercha mon pubis pour aller titiller mon clitoris, qui devint dur sous les caresses alors qu’il commençait à s’agiter dans mon fondement, raide comme jamais…

Progressivement, je m’habituais à cette présence qui m’ouvrait le cul, et mon clitoris agacé m’envoyais des ondes de plaisir dans le bas du ventre, accompagné de des allers et venues de mon enculeur.
Lentement, il bougeait dans mon antre intime et je sentais son dard se retirer presque complètement de mon anus, puis tout aussi lentement le réinvestir complètement tandis que sa main continuait à me masturber le clitoris.
La douleur avait disparu, laissant place aux vagues de jouissance qui montaient en moi, ce corps étranger qui occupait mon fondement me donnait un sentiment jouissif de soumission, livrée totalement à cet inconnu.

Progressivement, la queue qui me possédait me pistonna plus rapidement, je sentais le plaisir monter graduellement en moi, je prenais du plaisir à me faire enculer.
J’encourageais mon enculeur à aller plus vite et plus fort, il délaissa mon pubis s’accrochant des deux mains à mes hanches, et se mit à me bourrer virilement le cul.

Pendant un temps, sa bite allait et venait énergiquement dans mon cul, puis il s’immobilisa brusquement, son pubis collé à mes fesses, en poussant un long râle et il se soulagea, remplissant mon cul du fruit de son plaisir.

Il est resté longtemps fiché en moi, reprenant son souffle, et me faisant savoir que j’étais soumise et que mon plaisir dépendait de sa volonté de me le donner ou de m’abandonner ainsi, il savait que j’étais à deux doigts de la jouissance…
Et c’est avec ses doigts reprenant possession de mon clitoris et en reprenant aussi sa sodomie, qu’il m’envoya dans le plaisir…
Les spasmes de mon corps qui accompagnèrent ma jouissance éjectèrent de mon anus dilaté son membre qui commençait à ramollir.
Rapidement, il se releva et, tournant les talons il me dit :
- Merci belle enculée !
Et il me planta là.

A suivre…

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