Une Énorme Émotion

Roger va involontairement d'aventure en aventure et se laisse guider par ... son instinct...

Nous sommes arrivés au portail d'une propriété que je ne connaissais pas. Elle a sorti une télécommande de son sac et le haut portail en bois s'est ouvert lentement. Elle a refermé derrière nous et a suivi une allée d'une bonne cinquantaine de mètre pour arrêter la voiture au pied d'un petit perron. En descendant de la voiture elle m'a dit :
- Suis moi et ne touches à rien, il faut d'abord que j'arrête l'alarme...
Je l'ai suivi en silence dans le hall à peine éclairé par une petite lampe. Elle a ouvert un placard, appuyé sur un bouton qui a allumé un faible éclairage dans toute la maison et tapé un code sur un petit clavier gris avant de se tourner vers moi en disant :
- Bienvenue chez moi !
- C'est chez vous ici ?
- Oui, c'est la maison de mes grands parents... J'en ai hérité à leur mort et je n'ai jamais eu le courage de m'en séparer... À part pour l'entretien et les vérifications d'usage, je n'ai pas beaucoup l'occasion d'y venir mais c'est toujours avec beaucoup de plaisir. J'ai de magnifiques souvenirs de petite fille ici...
Puis elle s'est plaquée à moi et a rajouté d'une voix sourde :
- Et je vais y avoir aussi de très beaux souvenirs de femme...
Nous nous sommes embrassés et j'ai senti sa main qui ouvrait ma braguette. Elle s'est doucement agenouillée devant moi, a sorti mon sexe ramolli et a commencé à le sucer. Quand mon érection a été totale, Séverine s'est reculée un peu pour admirer ma verge tendue. Elle s'est relevée pour m'embrasser à pleine bouche mais quand je l'ai serrée contre moi elle m'a repoussé doucement et m'a dit :
- Viens, je t'emmène dans mon petit paradis...
Elle m'a pris par la main et m'a entraîné dans l'escalier... À l'étage, toutes les portes étaient ouvertes et on pouvait deviner des chambres dans la pénombre. Je pensais que nous allions entrer dans une d'elles mais elle se dirigea vers un escalier beaucoup plus étroit, gravit quelques degrés et s'assit sur une marche en posant ses pieds sur la marche immédiatement inférieure ce qui lui faisait lever les genoux très hauts et remontait sa jupe me laissant découvrit la toison dorée de son sexe nu.


Elle a serré les genoux, puis a tendu les jambes devant elle, les a remontées à la verticale me laissant voir a vulve serrée puis elle a écarté les cuisses me révélant à nouveau la toison surmontant sa jolie chatte. Elle a du plier les genoux pour s'écarter au maximum car l'escalier était étroit.
J'étais fasciné par ce spectacle inattendu et charmant. La lenteur étudiée et l'impudeur de cette présentation ont à nouveau fait monter mon excitation et ma verge s'est redressée fièrement.
Je me suis approché d'elle et me suis penché pour l'embrasser du bout des lèvres. Elle a léché ma bouche et m'a demandé :
- La suite du spectacle te plaît elle ?
J'ai ouvert ma braguette et extirpé mon membre dressé en répondant :
- Voilà la preuve...
Je me suis repenché sur elle, j'ai posé mes mains sur l'escalier de chaque côté de ses hanches, puis j'ai approché mon ventre du sien et d'une pression irrémédiable je me suis enfoncé en elle...
Séverine s'est cambrée sur les marche en poussant un gémissement rauque qui manifestait clairement le plaisir qu'elle prenait à cette pénétration. J'ai fait quelques va et vient lents et profonds, puis elle m'a pris par le cou, m'a donné un baiser brûlant et m'a dit :
- Viens, montons, le septième ciel c'est là haut...
Je l'ai prise par la taille et me suis redressé d'un mouvement, l’entraînant avec moi, ma bite toujours profondément enfoncée dans sa chatte brûlante. Elle a grogné de plaisir et a croisé ses jambes sur mes reins en se serrant fort contre ma poitrine. J'ai commencé à gravir l'escalier faisant une pause toutes les trois marches pour faire quelques va et vient dans son intimité ruisselante.
Lorsque nous sommes arrivés sur le palier, elle a laissé glisser ses jambes le long des miennes pour se remettre debout sur la pointe des pieds. Elle m'a embrassé à pleine bouche et m'a poussé doucement pour que je me décolle d'elle. Elle a eu un petit hoquet quand ma verge a quitté sa gaine, m'a encore embrassé et m'a dit :
- Quand j'étais petite fille, mes grands parents m'avaient fait une chambre ici.
Au début j'étais un peu effrayée d'être seule près du grenier, mais très vite mon imagination a fait de ce lieu un monde à part dont j'étais la princesse...
Elle m'a pris par la main et m'a entraîné vers l'extrémité du palier. Elle a ouvert une porte, m'a entraîné à l'intérieur et m'a expliqué :
- Quand je me suis installée à l'Auberge près du lac avec mes parents, mes grands parents ont laissé mon univers en place et personne n'avait le droit d'en changer la disposition sauf moi. Ils ont trouvé que l'environnement que je m'étais inventé avait quelque chose de magique... C'est vrai que lorsque j'étais ici, le temps ne s'écoulait pas de la même manière, et je me sentais protégée... J'ai autorisé très peu de personnes à visiter cet endroit... Hormis mon grand père qui venait m'y chercher, tu es le seul homme à y avoir mis les pieds... Les garçons et les hommes qui sont venus ici, ne sont venus que dans mon imagination...
Je regardais autour de moi ce qui aurait pu paraître à certains comme un vulgaire bric à brac. Avec un minimum d'attention, la disposition des objets trouvait un sens. Certains meubles semblaient se trouver au centre de petits univers formant un tout, un peu comme les galaxies...
Je comprenais bien la réaction de son grand père qui avait du craindre de bouleverser son enfance en touchant à l'ordonnancement de cet endroit conçu pour rêver...
- C'est vraiment un endroit particulier... On a l'impression d'être au sein d'un théâtre magique juste après la fin de la représentation...
- Quand je suis là, je me sens légère... J'ai l'impression que mon imaginaire va reprendre son cours à l'endroit même où il s'est arrêté...
- Jusqu'à quel moment êtes vous venue vous réfugier dans ce grenier magique ?
- Jusqu'à ce que je rencontre Bernard, le père de Richard. Quelque chose était cassé dans la féerie... Avant de le connaître, lorsque j'étais attirée par un garçon ou un homme, je venais ici pour rêver de lui...
- C'était le Prince charmant ?
- Oui, quand j'étais très jeune.
.. Plus tard, mon imagination allait plus loin...
- Vous aviez des pensées coquines ? ai je demandé en riant.
- Je dirais plutôt des fantasmes...
- Oh la coquine...
Nous étions debout au milieu du grenier et je l'avais entourée de mes bras en collant son dos sur mon ventre. Je l'ai embrassée dans le cou et j'ai glissé mes mains sous son pull pour caresser ses seins. Elle a pris mes cuisses derrière elle pour que je reste bien plaqué à son dos et m'a dit :
- Oui, c'est ça... Des fois j'imaginais un bel homme qui faisait comme toi. Il caressait mes seins et je sentais sa virilité contre mes reins... Mais comme j'étais seule, c'est moi qui caressait ma poitrine... longuement... Des fois, je me déshabillais complètement et je me mettais devant la glace là bas pour me regarder me caresser. Je me concentrais sur mes seins ou mon ventre et je ne voyais plus que c'était mes mains. C'était des mains amies qui me donnaient du plaisir, comme maintenant...
Je l'ai poussé vers l'armoire à glace qu'elle m'avait désigné et nous nous sommes placés en face. Et j'ai continué à titiller les bouts érigés de ses jolis nichons. Lentement, elle a levé les bras et elle a fait passer son pull par dessus sa tête se dénudant à moitié.
- Oui, c'était comme ça...
Perdue dans son rêve, elle avait posé une main sur son ventre et de temps en temps elle appuyait sur son pubis à travers la jupe. Je lui léchais le cou et lui mordillais l'oreille. Je sentais que son excitation montait car elle frottait son entre cuisses toujours à travers la jupe mais de façon plus précise. Je pinçais la pointe de ses mamelons en lui donnant des coups de mon bas ventre dans le dos. Elle a passé la main sous sa jupe et sans voir je pouvais que deviner ce qu'elle faisait.
J'ai cessé mes caresses un instant pour dégrafer sa jupe et j'ai lâché sa ceinture. Elle a retiré sa main un court instant et le vêtement est tombé à ses pieds. Elle s'est regardée totalement nue et ses mains se sont promenées sur tout son corps.
Elle semblait hypnotisée par son image. Elle a reposé une main sur son ventre et ses doigts ont couru dans les poils de sa toison. J'ai profité de cet instant pour me déshabiller totalement à mon tour, puis je me suis replacé dans son dos ma verge dressée plaquée sur ses reins. J'ai remis mes mains sur sa poitrine pendant qu'elle caressait tout doucement sa vulve.
Sa respiration était devenue plus forte et elle a dit d'une voix sourde :
- Oui, c'était bien comme ça, je te sentais derrière moi... Tu caressais mes seins... Puis mon sexe...
J'ai fait descendre ma main droite sur son ventre, elle a enlevé la sienne et c'est moi qui l'ai caressé doucement. Dans le miroir je voyais son regard rivé sur son ventre. En ondulant du bassin, elle accompagnait mes caresses faisant appuyer mes doigts un peu plus fort. Je l'ai caressé, un doigt de chaque côté de son bouton d'amour puis j'ai glissé mon majeur entre ses lèvres humides jusqu'à l'entrée de son vagin. J'ai titillé de mon doigt l'entrée de sa grotte et à chaque fois que je faisais mine de l'enfoncer plus profond elle retenait sa respiration.
Voyant à son regard qu'elle était totalement hypnotisée, j'ai posé un baiser dans son cou et j'ai murmuré d'une voix lente et grave :
- Vois comme ton corps est beau... Caresses ta peau... Fais se dresser tes mamelons... Fais glisser tes doigts dans la forêt de ton pubis juvénile... Tu as vingt ans... Et ton amant va venir...
La sentant bien conditionnée, je me suis doucement écarté d'elle et suis allé chercher un fauteuil Louis XV pour le placer derrière elle. Puis je me suis agenouillé devant elle et j'ai posé des baisers sur son ventre chaud.
Quand j'ai posé ma bouche sur sa toison, elle a passé ses doigts dans mes cheveux et elle m'a doucement donné des coups de ventre. De ma main droite j'ai caressé l'intérieur de sa cuisse en remontant au plus haut. Elle a poussé un gémissement et a légèrement écarté ses jambes pour me laisser la caresser plus à l'aise. J'ai fait glisser le tranchant de ma main sur ses lèvres intimes puis mon pouce a franchi l'entrée de son sexe. Elle a hoqueté et elle retenait sa respiration à chaque pénétration de mon doigt. J'ai posé ma bouche sur son pubis et ma langue est venue lécher son bouton d'amour. J'ai sucé son clitoris en accélérant le mouvement de ma main et à chacune des pénétrations elle poussait une sorte de plainte rauque. Brusquement elle a poussé un "ha !" sonore, s'est crispée et j'ai senti que ses jambes fléchissaient. Je l'ai retenue dans mes bras et l'ai assise sur le fauteuil derrière elle. J'ai dégagé ma main de ses cuisses qui s'étaient resserrées et j'ai à nouveau posé ma bouche sur son sexe. Elle s'est cambrée en écartant largement les jambes et j'ai recommencé à la lécher.
Comme des spasmes crispaient son ventre, elle a pris ma tête à deux mains et m'a dit en me regardant au fond des yeux :
- Viens, prends moi... Je veux te sentir...
Je me suis un peu relevé pour poser un baiser sur sa bouche et j'ai posé ma verge tendue sur son ventre. J'ai donné quelques coups de reins faisant aller et venir ma rigidité sur son clitoris. Elle avait pris ses jambes derrière ses genoux et les relevait très haut s'offrant totalement ouverte à ma caresse. De temps en temps je faisais glisser mon gland jusqu'à l'entrée de sa grotte mouillée et je poussais à peine, juste pour faire rentrer le bout. À chaque fois elle retenait son souffle attendant que je la pénètre plus profondément et grognait quand ma queue glissait à nouveau sur ses lèvres intimes. Au bout d'un moment j'ai modifié le jeu en faisant rentrer le gland en entier puis en ressortant. Lors d'une de ces pénétrations j'ai senti son sexe aspirer le mien et je me suis enfoncé au plus profond. Elle a eu un cri rauque et m'a entouré la taille de ses jambes. Ses talons appuyaient sur mes reins donnant le rythme de mes pénétrations. N'y tenant plus, j'ai déchargé longuement sur plusieurs pénétrations profondes. Je sentais ma verge toucher le fond de son vagin et elle avait un hoquet à chaque fois. Elle m'a embrassé avec fougue et j'ai voulu me retirer pour prendre une position plus confortable mais je n'ai pas pu. J'ai fait quelques essais mais je n'y parvenais pas et à chacun de mes efforts elle poussait un soupir rauque. Je ne parvenais pas à me décoller d'elle et j'ai repris mes pénétrations en pensant que j'allais débander et ainsi pouvoir sortir. Toutes les quatre ou cinq pénétrations elle poussait un soupir profond et je sentais une série de spasmes contracter son vagin autour de ma verge. Après quelques minutes de ce régime elle m'a dit d'une voix lointaine :
- Arrêtes s'il te plait, je n'en peux plus... A chaque fois que tu fais ça, j'ai un orgasme... Tu vas me ...
Complètement déconcerté et sentant monter en moi la panique je lui ai dit :
- Séverine, je ne peux plus sortir !
Elle a détaché ses jambes de ma taille, a posé les pieds sur mes cuisses et elle a commencé à pousser. Presque immédiatement j'ai senti son vagin se contracter sur une série de spasmes rapides et j'ai vu son regard chavirer alors qu'elle poussait un profond soupir. Elle m'a adressé un grand sourire et m'a dit :
- C'est merveilleux, je vais jouir avec toi jusqu'à la fin de mes jours...
- Je ne suis pas certain que Bernard trouve ça à son goût...
- Tant pis pour lui, il n'avait qu'à pas sauter toutes les employées de l'Hôtel des Fleurs...
Elle avait prononcé cette dernière phrase sur un ton très amer et j'ai tout de suite compris pourquoi elle était aussi chaude avec moi.
- Aïe ! Il me semble que je suis tombé au milieu d'un règlement de compte...
- Non, ce que je t'ai dit est vrai, il y a longtemps que j'ai envie de toi... Mais il est aussi vrai que mon mari et moi ne couchons plus ensemble depuis un peu plus d'un an... En fait c'est depuis le jour où je suis tombée sur lui en train de sodomiser la grande Valérie dans la cave de l'Hôtel. Je descendais à la cave pour prendre une bouteille de champagne, je voulais lui faire une surprise pour son anniversaire après le service dans son appartement. Comme une cruche, j'avais préparé une tenue très sexy et je voulais m'offrir en plus du cadeau que j'apportais... Autant te dire que j'ai fait demi tour et que je suis rentrée illico à l'Auberge. J'ai pleuré toute la nuit et le surlendemain j'ai pris contact avec mon avocat. Nous allons divorcer mais pour l'instant je calme un peu le jeu à cause de Richard... Aussi, quand je vais à l'Hôtel de Fleurs après mon service, c'est pas pour coucher avec lui, mais pour vérifier la comptabilité...
- Pourquoi vous vérifiez la comptabilité ?
- Je suis la propriétaire en titre de l'Hôtel des Fleurs et Bernard n'est que le gérant... Je crains qu'il ne me joue des tours à cause de ma décision...
- Je comprends mieux... Mais pour le moment, que pouvons nous faire pour notre problème ?
- Emportes moi dans tes bras dans ma chambre de jeune fille, ça va bien passer...
J'ai glissé mes mains dans son dos et je l'ai soulevée pour l'emporter. Je ne comprenais pas, ma verge était toujours dure comme du bois et Séverine gémissait pratiquement à chacun de mes pas. Le temps de regagner le palier et d'arriver à la pièce qu'elle m'avait désignée, elle a eu à nouveau deux orgasmes. La sentir se contracter sur mon membre a fait renaître une forte envie de la prendre encore alors que j'étais déjà enfoncé au plus profond d'elle. Je me suis assis sur le bord du lit, puis je me suis allongé avec ma partenaire sur le ventre. Elle a remonté ses genoux de façon à les poser de chaque côté de mes hanches puis s'est redressée pour me regarder.
- Roger, je suis follement heureuse... Chaque fois que tu bouges je sens le plaisir monter dans mon ventre... C'est une sensation incroyable...
Elle a remué un peu, balançant son bassin comme pour une pénétration normale et j'ai immédiatement senti son vagin se contracter à nouveau sur ma verge. Elle haletait puis s'est crispée dans un grognement. J'ai senti son sexe se détendre et j'ai eu l'impression que ma verge pouvait à nouveau glisser normalement dans sa gaine. Elle s'est soulevée un peu et c'est moi qui me suis mis à la besogner sauvagement. Mon envie était à son comble et j'ai éjaculé abondamment avant de passer mes mains sous ses fesses pour me libérer. Quand mon sexe est sorti du sien avec un gros bruit de succion elle a poussé une sorte de glapissement et s'est couchée sur mon ventre toute tremblante. Nous sommes restés ainsi un long moment immobiles et silencieux. Puis elle s'est redressée, son sexe sur mon ventre et m'a dit :
- C'est absolument incroyable ! Je n'aurais jamais pu imaginer que le plaisir puisse aller aussi loin... J'avais l'impression d'être emportée, de flotter comme sur un matelas pneumatique en pleine mer... A chaque fois que nous bougions, j'étais foudroyée par un orgasme, je ne contrôlais plus rien, j'ai cru que j'allais mourir de jouissance... Comme on dit vulgairement : "Quel pied !"...
- J'en suis ravi, j'ai eu beaucoup de plaisir mais j'ai aussi eu très peur... Je me demandais si nous allions pouvoir nous décoller un jour...
- Tu imagines, si nous étions condamnés à rester collés l'un à l'autre ? Toi dans une formidable érection permanente et moi jouissant à chaque mouvement... Je pense que ta mère m'arracherait les yeux, que Bernard ferait un scandale et que Richard mourrait de honte...
- En effet, toute la ville s'en ferait des gorges chaudes... Il n'en faut déjà pas beaucoup pour alimenter les rumeurs...

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