Sa Première Fois Avec Moi

Je finis mon travail à la poissonnerie, quand elle passe me voir avec son petit sourire qui en dit long sur ses besoins. Je sais puisqu’elle me l’a dit ce matin quelle a bien baisé hier au soir. J’envie la queue de son mec qui la lui fourre là où elle veut : qu’elle chance elle a. Le temps de me rincer les mains, les avants bras, je suis prête à la rejoindre sur sa terrasse pour bronzer. Aujourd’hui je me sens d’humeur coquine. Elle n’aura qu’à s’en prendre à elle-même. Quelle idée d’être aussi sensuelle.
Quand j’arrive chez elle, elle est déjà installée sur une chaise longue, exposée au soleil. Elle porte encore son maillot de bain deux pièces. Elle est belle avec, mais je voudrais la voir nue, comme une fois il y un moment à la plage. Je m’allonge sur une couverture, moi aussi en petite tenue. Je la regarde bien en étant sur le ventre. Elle promène une main sur sa cuisse. Je voudrais bien la voir entre ses jambes, dans une position très intime, elle doit bien se branler non ?
Le soleil est vraiment trop fort. Nous nous réfugions chez elle, dans sa chambre. Nous avons chaud, aussi nous nous débarrassons de nos soutien gorge. Je reluque ses seins bien dressés. Il me semble qu’ils sont plus beaux que les miens. Il faut que j’en ais le cœur net. Après m’être avancée vers elle, ma bouche se pose sur la pointe d’un sein.
• Non, arrête s’il te plait, tu m’excite.
Je ne tiens pas compte de son avertissement. Je l‘excite, tant mieux. Je m’excite par la même occasion, alors je continu. Elle pourrait se retirer, m’empêcher de l’embrasser à cet endroit sensible. Qu’elle ne vienne pas râler, je continue ma démolition de son refus. Je sens qu’elle cédera bien tôt. Et puis j’en ai envie pour moi. Je m’empare de l’autre sein pour le caresser comme j’aime qu’on me fasse. Elle cède petit à petit : elle ne me repousse plus.
Je passe ma main sur son ventre sans qu’elle se rebiffe. Je passe sur son slip de bain, sans résistance.

Tant mieux : je continue à descendre : ma main est sur sa chatte. Je la caresse doucement. Mais j’ai envie de lui toucher la chair, pas le tissu. Par le coté j’entre deux doigts qui cherchent à peine son clitoris. Elle me laisse toujours faire.
Je vais lui donner du plaisir, elle ne me le refusera certainement pas, sinon, adieu notre amitié. Je bouge mon doigt sur elle. Je sens le clitoris se gonfler à peine. Elle est mouillée, comme moi. Je commence à la masturber, elle réagit par des plaintes légères. Je force à peine pour retirer le reste du maillot elle m’aide en levant les jambes vers le ciel. Elle reste les jambes écartées, offerte, prête à la suite. Son plaisir sera le mien. C’est ma main entière qui est sur elle, qui la fouille. J’ai mis eux doigts dans le vagin, qu’elle resserre un peu, mon pouce se fixe sur son bouton. Je la tiens par le sexe et l’annexe : je vais la faire jouir comme elle n’a jamais eu un tel orgasme.
Je suis sur le lit, contre elle, appuyée sur un coude. Ma main est consacrée uniquement au plaisir que je donne. Je suis presque fière de moi quand elle avoue que je lui fais du bien : elle pourra raconter nos exploit à son mari plus tard. Je la sens jouir normalement. Je ne cesse pas mes caresses, je vais lui en donner encore un peu. J’enfonce trois doigts dans l’étui serré. Elle jouit encore un moment après. Je laisse mes doigts en elle, je cherche aussi son petit trou. Je sais que, les filles aiment, adorent les sensations par le cul. Ma main change d’orientation, si j’ai encore des doigts dans son sexe, j’en mets d’autre juste à coté de son cul. Je caresse tout le tour, je frôle son anus. Elle ne me demande rien, elle fait simplement ouvrir un peu son cul. J’y mets un doigt curieux. J’aime fouiller ainsi l’intimité de cet endroit secret.
Mon doigts sert de pompe dans son ventre. Je tire un plaisir de plus.
• Et si tu me caressais aussi ?
Il faut que je le lui demande. Je sens enfin ses mains sur mon corps.
Elle est douce dans ses caresses. Mes seins sont ses premières victimes. Mon ventre suit, comme le pubis. Elle hésite beaucoup pour venir vers la moule. C’est pourtant là que je la voudrais. Ca y est elle caresse maladroitement, mais elle commence. Ses doigts entourent le clito. Je dirige les mouvements de la main. Enfin elle me masturbe comme je le voulais : elle va plus loin elle me donne un orgasme léger mais un orgasme.
C’est un bon début dans nos rapports lesbiens. Je suis sa première fille, ceci expliquant cela. Il faut que je lui apprenne la suite des rapports souhaités. C’est une bonne élève. Je suis en 69, ma bouche presque sur son abricot. Mon souffle lui indique ce que je vais faire. Elle écarte les jambes, me donne son compas. Elle est belle avec son sexe humide et son petit trou apparent.
Ma bouche se colle à sa chatte que je prends en entier. J’aspire son sexe, ma langue fait le tri. J’évite son clitoris que je réserve pour la suite ; je fouille en elle pour mettre ma langue dans le vagin. J’aime son gout iodé. Ma langue s’est durcie pour aller au plus profond, comme une queue.
Je la fait aller et venir en elle : elle accompagne mes mouvements. Je la baise ainsi comme si j’avais une queue. Elle réagit en jouissant. Quel plaisir de sentir sa langue supporter les spasmes d’un con. De son con en particulier. Elle jouit encore quand je sors ma langue que je lèche le périnée. Je vais sur son anus. Il est tout mignon, ridé, près à être saccagé par le bout de la langue.
J’allais être sur son anus quand je la sens enfin qui vient me lécher le clitoris. Le bonheur arrive, mon premier orgasme avec elle. Elle est douée, elle sait d’instinct ce qu’il faut faire. Elle me lèche la chatte, je lui lèche le cul, équitable, non ?
Le temps s’écoule vite quand on baise. Il est presque 18 heures quand nous arrêtons : elle est crevée. J’en voudrais encore. Elle m’embrase sur la bouche profondément :
* Demain après midi si tu veux encore.

Je sens que nos relations prennent un bon début. Tant mieux, je préfère les filles depuis toujours.

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