Seule

Nina se retrouvait seule ses amants étant parti pour la soirée, chacun dans sa famille, l’abandonnant un vendredi soir, alors qu’elle ne rêvait que de se retrouver nue avec eux, suçant, léchant, baisant.

Elle s’installa devant la télé, mais ne put se concentrer sur les programmes, son esprit glissant sans cesse vers des pensées plus libertines, plus crues. Elle quitta donc le salon, et après avoir allumé quelques bougies, se glissa dans son lit. Elle ferma les yeux, laissa glisser une main sur sa poitrine, joua avec ses seins, et s’accrocha à des images érotiques. La première qui lui vint fut celle de Svetlana, le jour du Nouvel An, assise sur la table de la cuisine, face à elle, jambes écartées, offrant son sexe entrouvert à sa vue.

— J’ai envie de toi, avait dit Svetlana.

Nina s’était alors penchée vers elle, l’embrassant, pressant ses seins sur la poitrine opulente de Svetlana, leurs langues jouant l’une avec l’autre. Svetlana s’était allongée sur la table, et Nina avait pris position entre ses cuisses, goutant ce sexe doux, chaud, et offert. Avant Svetlana, Nina n’avait connu qu’Émilie, son initiatrice, son amante, sa maitresse. La veille elle avait gouté à une autre femme, et avait confirmé ce dont elle savait déjà, qu’elle aimait les femmes, et qu’elle ne pourrait jamais résister à une chatte bien humide, aux gouts d’un sexe chaud. Elle léchait et doigtait Svetlana quand Erwann s’était rappelé à elles. Ôtant son caleçon il avait exhibé son sexe dur, une belle bite longue et fine, un vrai bijou.

— Le petit pédé ne reste pas froid devant les chattes, dit Svetlana.

Elle le prit dans sa bouche, et le suça goulument. Nina laissa Svetlana et vint e joindre à elle pour m’occuper de cette belle queue. À genou devant Erwann elles se partagèrent la bite du jeune homme, lui suçant les couilles, caressant les fesses, tétant le gland. Elles jouaient avec Erwann. Nina sentant son sexe humide, et y glissa un doigt.

La voyant faire Svetlana, la fit reculer et assoir sur le bord de la table.

— Erwann est là pour ça, il va te baiser ma belle.

Elle guida la queue du jeune frère d’Émile vers Nina, le sentis la pénétrer. Sveltana se glissa derrière lui, et me baisa au travers de lui. C’est elle qui le guidait, lui donnait le rythme. Erwann se laissait faire, prend même plaisir à être l’instrument de Svetlana. Nina pressait ses seins entre ses mains, laissait monter le plaisir doucement ne luttant pas quand l’orgasme arriva, et explosa dans un râle.

Erwann qui n’en avait pas fini se tourna vers Svetlana. Elle s’appuya contre la table et se fit prendre en levrette sous mes yeux. Nina se caressait en les regardant. Svetlana encourageait Erwann en lui disant des mots crus. Nina s’allongea sur la table et demanda à Svetlana de la lécher. La langue de la belle blonde se glissa dans le sexe ouvert, offert de Nina pour lui arracher un nouvel orgasme.

Erwann sur le point de jouir se retira de Svetlana et les deux femmes vinrent recevoir les jets de spermes dans leur bouche. Elles s’embrassèrent et laissant Erwann dans la cuisine allèrent dans le salon pour poursuivre leurs jeux.

La main de Nina avait glissé de ses seins vers son sexe. Elle y glissa un doigt et se masturba. Excitée, chaude elle regrettait de devoir se donner du plaisir seule. Mais contrairement à l’époque qui lui paraissait si lointaine où elle le faisait pour compenser les manques de son petit ami, là elle le faisait en attendant d’être baisée par ses amants. Parce qu’elle ne pouvait pas vivre sans sexe, sans orgasme. Elle se caressa plus fort, plus intensément, et jouit une première fois.

Elle ferma les yeux, et se laissa glisser vers les rives d’un fantasme. Elle savait qu’elle l’assouvirait, mais elle se refaisait une nouvelle fois le film dans son esprit. Son plan à trois avec Erwann et lui. Son sauveur, son amant magnifique, celui qui lui avait ouvert les portes du plaisir.


Les deux hommes seraient dans la chambre, nus, s’embrassant, se branlant. Elle les trouverait ainsi, par hasard, un soir en rentrant, ou un matin au réveil. En quelques secondes, sans un mot elle serait nue elle aussi, et à genou devant eux prendrait leur sexe en bouche, l’un après l’autre. Goutant leur bite, les branlant, les excitant avant qu’ils la baisent.

Avoir deux bites à sa disposition était une première, elle n’en revenait pas d’être aussi à l’aise. D’en avoir aussi envie, de jouer avec comme si elle l’avait toujours fait. Elle aimait le gout de ses sexes masculins, et le plaisir qu’elle leur donnait.

Bien chaud les deux hommes s’embrasseraient. Elle les regarderait faire, savourant le plaisir de ses amants, puis s’offrirait à eux. Allongée entre les deux hommes, elle attendrait qu’ils viennent en elle. Se caressant devant eux, les provoquant du regard. Elle sentirait la première queue bien dure la pénétrer. Son sexe ouvert, chaud, n’attendant que d’être empli. Alors, elle demanderait à l’autre de la prendre aussi, de l’enculer. Soumise à ces deux hommes, elle se voulait pleine d’eux.

Entre eux, en sandwich, elle sentirait les bites envahir ses intimités, se frôler en elle, faire monter des vagues de plaisir par ses deux trous. Elle ne serait plus qu’un corps vibrant, qu’un objet sexuel, et jouirait, exploserait, s’anéantirait de plaisir sous les coups de bites. Un cri, une onde, un abandon total.

Sur le ventre, un doigt dans le cul, sa main sur sa chatte, Nina jouit encore, et encore. Les draps se trempaient d’elle. Elle transpirait, ses cheveux se collaient à sa peau. Elle n’en pouvait plus, mais en voulait plus. Fatiguée, elle tira la couette sur elle, et tout en se repassant le film de ses fantasmes s’endormit.

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