J'En Veux Encore

Le soleil entraine Huguette à se laisser aller, d’autant plus qu’Yves, son chéri caresse ses jambes. Elle aime ce genre d’avances qui précède la suite : se faire baiser. Elle reste sur le ventre, ainsi il ne s’occupera que de ses fesses, ou plutôt de ce qu’il y a entre les deux. Tant pis si elle est regardée. Elle sait que d’autres filles pourraient envier les caresses. Elles n’ont qu’à regarder en se touchant, comme elle fait, quand seule elle se donne du plaisir. Deux doigts entrent dans son con. Il en reste un autre en service qui vient sur sa rondelle. Elle l’aime ce pouce qui doucement pousse en elle. Quand il est totalement dans son cul, elle commence à jouir : c’est le signal.
Elle sent sur elle d’autres mains, celles de copines qui attendent depuis un moment de la caresser pour lui faire l’amour. Surtout sa copine de longtemps, Julie qui lui a avoué qu’elle aimerait bien la lécher entre les cuisses. Julie la regarde jouir. Elle aussi la caresse entre les jambes. Sa main s’insinue vers l’intimité. Pour une fois Huguette a envie de connaitre ce plaisir que Julie lui vante tant.
Elle tourne sur le dos, accepte que Julie vienne contre elle, fasse sentir son désir sur ses jambes. C’est de plus en plus excitant de voir le bas vente de son amie se frotter contre sa jambe. Elle sent l’humidité du désir de Julie. Huguette cède à la demande. Sa main passe vers le sexe de son amie. Pour une fois elle va satisfaire une autre fille en la masturbant. Huguette passe un doigt sous le maillot qu’elle détend. Elle ouvre le début d’un con totalement offert. Julie lui demande :
• Branles moi.
• Le con ou le cul ?
• Les deux.
Huguette commence par mettre un doigt entier dans le sexe, puis le sort pour le mettre juste à coté, dans le cul qui est ouvert. Elle entre l’autre à nouveau d’où elle l’a sorti. Les va-et-vient commencent. Julie voudrait être nue. C’est facile, sous ses baisers, Huguette enlève le peu de vêtements.

C’est nu que devant son mari et les autres de la plage elle prend son plaisir. Il lui faut un peu plus, la pine d’Yves. Elle l’a prit dans sa main, la tire vers sa bouche.
Ses lèvres font descendre encore le prépuce pour n’avoir sur la langue que le gland. Elle lèche la bite de son mari. Il est à genoux devant elle, pendant que les autres regardent plus ou mois excités. Il a les mains libres, libres de caresser les bites qui viennent vers lui. Il se fait lécher et il masturbe les autres queues, ce que voit bien sa femme. Elle l’aide à masturber les autres.
• Fait juter les autres queues.
• Sur toi.
• Oui sur mes seins.
Il sent les autres bites, surtout, la moins grosse qui commence à juter. Il dirige le jet sur les seins de sa femme. La dernière goutte est pour lui. Il ya a longtemps qu’il n’a pas eu de bite dans la bouche. Il fini de faire jouir l’autre bite sur sa langue. Mais, madame
• Salaud tu me prive du jus que j’aime.
• Je te veux, je veux ton cul autour de ma queue.
• Oui, mets-moi la profond, plus que les autres fois.
• Tu me veux seul ?
• Demande aux autres de venir ma la mettre.
Les autres, les voisins de la plage, sont excités de la voir se faire baiser, même les filles ont envie d’elle, de la lécher, de la doigter, surtout de la lécher. Elle se retrouve avec une bite au cul et une langue sur le clitoris. Elle sent bien la langue de la fille sur elle. Elle se met en 69 pour profiter du con d’une autre et de sa langue.
Si cette baise n’en fini pas, quel pied. Même les quelques poils du sexe de la voisine ne la dérangent pas. De temps en temps, elle entre sa langue dans la bouche pour mieux apprécier ce jus de con, avant de la remettre sur le sexe de sa chérie du moment.
• Encore ? J’en veux encore. Baises moi.
La bouche de l’amante est libre, libre de prendre une queue. N’importe laquelle fait son bonheur. Ainsi elle prend toutes les queues qui se présentent à ses lèvres.
Elle dine de sperme comme jamais.

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