Je Veux Être Enculée

Depuis des jours j’en parle avec mes copines en faisant le marché. Toutes m’en disent du bien. Elles me tentent de plus en plus. Aussi ce soir, je le lui demande franchement :m’y soustrais toujours. A tel point qu’il ne me demande plus depuis longtemps. Et là, je veux être enculée. Il doit se demander si
Mets moi là au cul.Il reste comme une idiot ! Ca fait des mois qu’il le voudrait, je je vais bien mentalement ou pas. Mais une frêle femme peut changer d’avis. En plus je suis curieuse de plusieurs choses, pas seulement de la sodomie : comment peut-on aller sur Mars et en revenir, comment faire une bonne blanquette de veau ? Alors la sodomie, je ne devrais pas me poser de question. Et puis lui il s’en fout, il n’a jamais été soumis à cette tentation. De plus j'ai une bonne paire de fesses, je ne vais pas seulement les utiliser pour m’assoir ?

Et puis, est que ça fait mal ? Est ce qu’on jouit aussi bien que par devant ? Comment ça fait quand lui jouit? Est que je le sentirai plus ou moins ? Et ses couilles, ça ne gêne pas quand il est dedans ? Son sperme se mélange à mes déjections ? Personne n’a pu de répondre. Je verrais sur le vif. Je veux être enculée au moins une fois.
Il était sur moi, près à me la mettre normalement. Je l’ai coupé dans son élan.
Ecoutes, je veux faire cet essai, et toi ?
Bien sur que je le veux. Mais toi ? Tu veux réellement que je t’enc….
…...m’enculer, je le désire maintenant pas dans six mois. Encules moi.
En plus il faut le supplier. Je ne comprends pas les hommes : ils veulent cette chose, ils en font presque une maladie parce qu’on le leur refuse, et quand on dit oui, ils se trouvent tout cons.
Je le fais descendre un peu par le périnée. Il n’y va pas de gaité de cœur. Enfin si, il touche au but. Sa bite est bien dure. Il va me la mettre au cul. Vite, j’en ai envie. Je veux qu’il soit au fond que je sente ses poils contre mes fesses que je sente ses spasmes de jouissance.


J’y pense, mon trou est sec. Alors je l’arrête une fois de plus : je passe ma main, ce qui est agréable, sur ma chatte. Je fait une bonne récolte de cyprine. Je peint mon anus à mes propres couleurs. Il peut y aller à moins qu’il ne pense que je me moque de lui de sa queue et de ses sacrées couilles.
Il hésite encore une fois. Il ne sait pas ce qu’il veut. Je lui prends la bite dans la main encore pleine de mes sécrétions. Je descend le prépuce le fait remonter. En plus il faut que je le fasse bander que je le branle. Je l’ai fait tout à heure avant de commencer en lui prenant la pine dans la main en le massant doucement jusqu’à ce qu’elle est un visage de chrétien et là il me lâcherait ?
Enfin il est sur mon anus. Je voudrais qu’avant il la remue autour, qu’il me donne plus envie. Et bien il le fait. Son gland se promène juste autour. Je le sens des fois venir tout contre, partir, revenir . Il me fait devenir chèvre. Je le veux maintenant, pas demain matin.
Je prends ses fesses, je les caresse, je les mignote. Il comprend que si je m’occupe de ses gobes c’est que je veux que lui aussi s’occupe des mes entre-globes.
Il glisse lentement, trop lentement dans le trou qui s’ouvre en suivant son rythme. C’est bon, agréable et tout, mais il n’est pas au fond de la niche. Je pousse mon bas ventre vers lui, il entre d’un seul coup comme dans mon con. Il me fait mal un court instant, plus court que quand il m’a dépucelée.
Je sens ses poils ses couilles sa bite, tout ce qui résume le corps de mon amant est là en moi, au fond de moi. Je ne sens presque rien, je sens d’avantage, je sens mieux que par devant, il va me faire connaitre encore un grand frison, une petite mort. Je meurs. Je suis bien vivante avec une queue dans le cul.
C’est Satan en personne qui m’encule. Il va et vient, je suis son chemin. Que c’est bon qu’il encule bien que j’aime sa queue là, dans mon cul.
Et il ne voulait pas pour je ne sais qu’elle raison. Je ne veux plus jouir que par là par ce trou du diable.










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