Allen, Steevy Et John

Bonjour,



En ce dimanche d'été, je traverse la chaussée jusqu'à la maison de Steevy et presse la sonnette de la porte. J'espère que c'est Steevy qui va ouvrir, et non ses parents, car il m'a dit que ceux-ci seraient allés à l'hôpital. Je presse une seconde fois la sonnette. Il se met à pleuvoir de grosses gouttes chaudes. Comme personne ne vient, j'appuie sur la poignée et la porte s'ouvre, bêtement. Je tourne la tête vers Allen, resté dans la bagnole. Quand il voit la porte ouverte, il sourit.
Allen et Steevy sont deux mecs d'une nouvelle banlieue où il n'y a pas grand chose, à vrai dire, à part des bicoques HLM qui sont toutes pareilles. A eux deux, ils n'ont pas plus de cervelle qu'une autruche, mais ils en ont entre les jambes, si vous voyez ce que je veux dire. Aussi rapides que Lucky Luke pour dégainer et complètement dingues dans la baise, capables de te défoncer une heure durant sans même être essoufflés.
Je reste à regarder l'intérieur. Tout est vieux, là-dedans, sauf la téloche écran plat king size. Pour Allen, je m'étais habillée sexy. Avec un t-shirt moulant, une jupe taille basse jusqu'au-dessus des genoux, et des bottes blanches. Ca lui plaît à Allen mes bottes blanches. Il dit que ça contraste super avec ma peau noire et que ça l'excite. Soudain, Steevy sort de la cuisine. Il n'est pas coiffé, comme s'il se levait. Même pas habillé. En fait, à poil. Il s'arrête et me regarde. Il pourrait être étonné, mais je vois dans ses yeux qu'il sait pourquoi je suis venue. Un léger mouvement lui parcourt la bite. Il boit une gorgée de bière de la bouteille qu'il tient à la main.
- Ca y est, vous avez baisé comme des bêtes ? Et tu viens pour continuer ?
J'éclate de rire et baisse les yeux.
- Il reste à boire ?
Quand Steevy s'avance vers le frigo, je lui emboîte le pas. Ses fesses sont sacrément musclées.
- Donne-moi une bière aussi. Et après, ça te tente ?
- T'as complètement vidé ce pauvre Allen, à ce que je vois.

Tu veux que je te dise ? T'as de la chance. Lyle a ses ragnagnas et hier soir, on n'a rien fait. J'ai les couilles pleines, à ras-bord. Autrement, Allen en aurait été quitte pour te chercher un autre gars.
On va en haut, dans la chambre des parents de Steevy.
- Déloque-toi, qu'il me dit, j'ai pas que ça à foutre.
Je le sens un peu contrarié. Je le sais bien qu'il préfère Lyle. Steevy, les règles ça ne le dérange pas, mais avec Lyle, c'est niet. Et puis, passer après Allen, ça le vexe peut-être. Pourtant, d'autres fois, c'est lui qui me prend le premier. Les gars, c'est compliqué.
- On fait ça ici, que je demande. Et si tes vieux rentraient ?
Steevy rigole.
- Ils sont partis au CHU de Lille, t'inquiète.
Je hoche la tête, la gorge soudain sèche devant sa bite qui se dresse, si proche et si dure. Durant quelques instants, j'ai l'impression de ne plus savoir parler. J'ingurgite une gorgée de bière. J'ôte mon t-shirt. Je ne mets jamais de soutif. J'ai les nichons qui jaillissent. Ca fait toujours son petit effet sur les hommes. Puis, je retire la jupe. Je ne mets jamais de culotte non plus. Les sous-vêts, ça me donne des boutons. Je garde mes bottes.
- T'as un kleenex, pour m'essuyer ? que je fais, avec un sourire espiègle.
- C'est pas la peine, chérie. Tu sais bien qu'Allen et moi, on est potes.
Steevy me pousse sur le lit. Sur la table de nuit des parents, il y a des photos. Sur l'une d'elles, ils y a ses deux vieux quand ils étaient jeunes. La maman était canon. Ca me gêne un peu mais j'ai trop envie. je suis une fille qui a de gros besoins. Allen est un super coup. Cependant, après, j'ai encore envie ! Alors, il m'amène à un deuxième gars. Parfois, à un troisième. On a l'habitude avec Steevy mais depuis qu'il sort avec Lyle, c'est plus rare.
Finalement, Steevy m'enfile en levrette. Il m'assène de grands coups de bite dans la chatte. Il y va régulièrement, de plus en plus fort, de plus en plus profondément.
Je ne peux retenir des "Uff ! Uff !" Je ressens ce drôle de truc qui fait du mal et du bien à la fois et que j'adore. Il me lime longtemps. Steevey, c'est un type endurant. J'imagine comme Lyle doit morfler avec lui, quand ils passent toute une nuit ensemble, parfois avec la grasse-matinée en plus ! Putain, je déguste ! Steevy finit par lâcher la purée. Son jet est puissant, saccadé.
Quand il se retire, j'ai envie de faire pipi.
- Fais pipi dans la petite bassine bleue, qu'il me dit.
Dans la salle d'eau, il y a une petite bassine bleue, en effet. Je la prends et reviens avec elle dans la chambre. Je la pose parterre, m'accroupis dessus et pisse. Steevy, il aime ça. Après, je lui montre mon pipi et ça l'excite. Il dit que c'est un joli cadeau que lui fais. Ca l'aide à bander de nouveau. Je n'ai même pas besoin de le sucer. On termine nos bières et c'est rebelote ! Le mec est incroyable ! Il s'active comme un malade ! On dirait un marteau-piqueur ! J'ai du mal à tenir la position. Et crac ! Il décharge dans un meuglement de bête. Je suis ravie.
Steevy s'écroule sur le plumard.
- Bon, casse-toi maintenant, qu'il me dit. J'ai pas que ça à foutre. Tu veux t'essuyer ?
- Non... Je l'avais demandé pour toi.
- T'es quand même un sacré numéro !
Je me rhabille, vite fait. Je descends l'escalier, traverse la salle à manger, ouvre la porte et me retrouve dehors. La voiture d'Allen est garée au même endroit. Sur le siège arrière, je vois qu'il y a un type que je connais pas.
- Passe à l'arrière, me dit Allen. John, Lissa. Lissa, John. Passe à l'arrière, fait-il, avec un clin d'oeil.

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