L'Apéro Chez Nordine

Je n’avais qu’une idée en tête, je ne pensais qu’à une chose : ce fameux apéro auquel Nordine m‘a invité. Le jour venu, j’étais dans un état d’excitation sexuel que je ne connaissais pas, j’étais littéralement obsédé par le sexe, par son sexe, je bandais toutes les dix minutes dès que je repensais à ce qu’on avait fait la dernière fois. Je ne savais pas vraiment ce qui m’attendais, je ne savais pas si on serait 3, 5, 8 ou 15. Je savais simplement que je devais me rendre à l’arrêt de tram Peixotto, et qu’une voiture de sport noire viendrait me chercher.

Voyant l’heure qui approche à grands pas, je décide de me préparer : je me rase les fesses et enfile un jockstrap. J’ai tellement hâte d’y être que je cours quasiment pour arriver au tramway. Seulement, sur le trajet, les premières craintes arrivent. Et s’ils étaient vraiment trop nombreux ? Et s’ils me voulaient du mal ? Et si je n’étais pas d’accord avec ce qu’ils me feraient ? Trop de questions se bousculent dans ma tête, et sans m’en être rendu compte, je suis déjà arrivé au point de rendez-vous. Je descends du tram et je vois une voiture noire garée sur le côté de la rue. Un homme, en short en lin et arabe, en descend et me regarde avec insistance. Nordine a dû lui faire une description de moi. Il se dirige vers moi, et m’interpelle :

« - Thomas ?
- Oui ? Je suppose que c’est toi qui m’emmène chez Nordine…
- C’est ça ! Putain il a pas menti, t’as l’air bien chaud du cul ! »

Il me dit de le suivre. Je monte alors dans sa voiture de sport noire, et toutes mes craintes s’envolent. Me retrouver avec ce beau rebeu m’excite fortement et la vision de son membre sous son short, qui a l’air imposant, me fait bander bien dur. Je veux la toucher, la sentir bien lourde et bien dure dans ma main, mais je m’abstiens, laissant ainsi monter l’excitation au maximum. Je lui pose quelques questions sur le nombre de personnes qui seront présentes, ou bien leur âge, mais Nordine a dû lui dire de ne rien divulguer.

Après cinq minutes de trajet et de regards en coin sur son membre, nous arrivons devant un immeuble. Nous descendons donc de la voiture, entrons dans l’immeuble où un jeune homme, assez banal, attend l’ascenceur. Mon chauffeur lui lance :

« - Nathan ! Putain t’as failli être en retard, t’as vu ce que Nordine a trouvé ?
- Carrément sympa ! Je ne sais pas où il va les chercher, mais on n’est jamais déçu !
- Et il parait qu’il a un super boule qui encaisse bien ! »

Ils parlent de moi à la troisième personne, comme si je n’étais qu’un jouet… et ça me plait ! A peine entré dans l’ascenseur, l’excitation de la journée n’a jamais été aussi forte. Je suis à quelques mètres de ce que j’attends depuis deux semaines. Je sens une, puis deux mains sur mes fesses, qui les malaxent bien fermement. Je dirige mes mains vers leur bite, mais ils m’arrêtent. On est arrivé. C’est la porte en face de l’ascenseur. Nordine devait nous attendre car il ouvre la porte de son appartement instantanément, et entièrement nu. Quel plaisir de revoir enfin cette magnifique bite, et apparemment le plaisir est partagé !

« - Salut petite salope ! J’espère que t’es en forme, car tu vas en manger de la bite ce soir !
- J’attends ça depuis la dernière fois, alors crois-moi, je suis plus qu’en forme !
- Parfait, alors commence à me sucer, là, maintenant. »

Je commence alors à sucer mon beau rebeu, sur le palier de la porte, en me faisant matter par Nathan et mon chauffeur. Ma langue se balade le long de sa bite, monte jusqu’au gland et descend jusqu’à ses boules que je prends bien en bouche. Il y a toujours cette odeur de male bien présente, qui me fait me sentir chienne. A peine quelques minutes après avoir commencé, deux autres bites se tendent devant moi. Et le jeune Nathan cachait bien son jeu ! Il a une bite de rêve : bien droite, toute lisse, épaisse comme il faut. Je l’engloutis jusqu’au fond de ma gorge, mais Nordine nous arrête : «Allé les gars, on va rentrer rejoindre les autres avant que la salope nous tire le jus !»

Génial, il y en a d’autres ! D’autres mecs m’attendent dans cet appartement, d’autres queues à satisfaire sont là.
Nordine me demande de me déshabiller avant d’entrer dans le salon. Je m’exécute. On entre dans le salon, volets fermés, et il y a deux mecs, à poil assis sur le canapé. Un black et un français. Les deux mecs s’astiquent le manche. Je n’ai d’yeux que pour le black, mon grand fantasme depuis que j’ai commencé à me faire prendre : une bite longue et puissante. Cette soirée promet d’être mémorable. Nordine fait les présentations :

« - Bon les gars voilà une petite pute, qui kiffe les bonnes teubs ! On va lui montrer ce qu’on sait faire ! N’hésitez pas à lui baiser la gueule et lui casser le cul !
- Parfait Nordine ! Putain je tiens plus, je peux le baiser en premier ?
- Vas y, fais toi plaiz, je te l’offre ! »

Mon chauffeur se place donc derrière moi, et frotte sa queue contre mon petit trou qui frétille. Il me tartine le cul de lubrifiant, y glisse un, puis deux, puis trois doigts. Pendant ce temps, les quatre autres garçons se placent autour de moi, bites tendues. Je saute sur la teub du grand black qui me faisait saliver depuis le début. J’aime le contraste de ma main blanche sur sa queue noire. Je m’applique à lui tailler une pipe d’enfer, pendant que mes mains s’accélèrent sur les membres de Nordine et de Nathan. Le français, lui, sort un appareil photo et immortalise cet instant. Le chauffeur rebeu place son gland bien gonflé contre mon anus, et s’insère en moi, d’un coup sec, ce qui m’arrache un cri de douleur. Il s’immobilise en moi, et je sens bien ses boules contre mon cul, pendant que celles de mon grand black tape le bas de mon menton. Il me baise la bouche avec une cadence digne des plus grands acteurs porno. Le chauffeur commence à s’activer dans mon cul et, très vite, il prend le même rythme que le black. Je sens mon anus s’ouvrir et se fermer à chaque fois qu’il entre et sors sa bite. Le black me fait téter son gland, et seulement son gland. Il se retire vite, à deux doigts de jouir. Ma bouche ne reste pas longtemps vide puisque Nordine me fourre sa teub, juste après m’avoir biflé bien fort.
Je sens que mon chauffeur faiblit, et je bouge mes fesses sur sa bite pour l’achever. Dans un grand soupir, je la sens se raidir en moi, je m’enfonce jusqu’à la base de son membre et je sens son jus coulé en moi. Nathan prend vite la place du chauffeur pendant celui-ci vient me faire nettoyer sa teub. Il a un beau membre bien circoncis, c’est un plaisir de le sucer. Nathan n’a même pas besoin de lubrifiant, le sperme du chauffeur encore en moi fera l’affaire. Nathan est plus maladroit, donc je m’efforce de prendre les devants en dirigeant la cadence avec mes hanches. Il a l’air d’y prendre gout, et me sentir m’empaler sur une bonne bite me procure toujours cette sensation de soumission ultime, comme si je me devais de satisfaire ce gars par mes mouvements de cul. Je gémis de plaisir, et ça leur plait. Le beau black se calme sur le canapé en fumant une clope, alors que le français était toujours avec son appareil photo. Après cinq minutes de nettoyage de la bonne queue de mon chauffeur, Nordine reprend sa place dans ma bouche. Il a un peu ramolli, ce que je prends comme un affront. Pour le défier, je lui lance alors :

« - T’es déjà fatigué ? Ça me déçoit de toi…
- Ta gueule et suce ma bite ! Tu vas voir si je suis fatigué !
- Hé mais elle en veut la salope ! C’est bon pour la vidéo ça ! »

Le français est donc en train de filmer. Je me donne encore plus à fond sur la bite de Nathan et je suce Nordine en bavant bien sur son membre luisant. La teub de Nathan me laboure l’anus, et les autres l’encouragent à se vider :

« - Vas-y jute lui à la gueule !
- Allé ! Féconde cette chienne ! Elle attend que ça ! »

J’ai toujours été contre la féminisation pendant le sexe, mais là, j’adore.
Nathan m’att les épaules et me ramène vers lui en m’enfonçant sa bite le plus profond qu’il pouvait atteindre. Je gémis fort, vite, mais la bite de Nordine dans ma bouche étouffe mes bruits, et je continue de bouger mes fesses.
Il se retire et se lâche alors sur mes fesses. A peine est-il sorti que je suis déjà en manque de bite. Le black se lève et prend place derrière moi. Je ne tiens plus, je le veux en moi, je veux lui appartenir. Il joue d’abord avec mon anus, puis il tape sa queue sur mes fesses. Je lui dit :

« - Baise moi, t’attend quoi ?
- Que tu me supplies.
- Baise-moi, s’il te plait. Je veux ta bite en moi, sentir tes couilles contre mon cul ! Vite prends-moi ! »

J’ai à peine le temps de finir ma phrase que je sens son membre se planter dans mon anus. Une sensation de chaleur me parcours le corps, j’ai enfin ce que je voulais ! Nordine me reprend la tête et me fait lécher ses boules. C’est maintenant lui qui filme, ne loupant pas une seconde de la sodo magistrale que me donnait le black. Tout à coup, il se stoppe, et commence des vas et vients très lents, qui me font vraiment sentir chaque centimètre de sa longue queue. Il la sort, puis la rentre. Ça me fait du bien, tellement de bien que je jouis sans même me toucher. Je suis possédé par sa bite, et je veux qu’il reste en moi pour toujours. Je gémis tellement fort que même la bite de Nordine n’étouffe plus mes bruits. Ses mains sur mes hanches me donnent des frissons, ses râles de plaisir rythment ses coups de reins. Sans m’y attendre, Nordine me jouis un flot de sperme impressionnant sur la figure et me félicite. Il ne reste plus que Nordine, le black et moi, les autres sont partis sans que je m’en rende compte. Le black, un peu fatigué va s’assoir sur le canapé, et me dis de venir m’enfiler sur lui. Ce que j’exécute, le visage toujours recouvert de semence. Je m’assois sur cette teub souillée de sperme de deux autres mecs. Je m’enfonce jusqu’au bout, puis commence à me baiser sur sa queue. Le sperme de Nordine coule dans ma bouche pendant que je m’active sur mon beau black. Ses râles de plaisir deviennent de plus en plus forts. Je comprends qu’il va jouir quand il m’att les hanches, et commence à me pilloner le cul. La sensation de frottements de mes boules contre son ventre et sa queue qui va tellement loin ont raison de moi, et je jouis une deuxième fois. Il a le ventre recouvert de mon sperme. Je le vois se raidir, il lâche un cri de plaisir et d’abandon impressionnant et je sens son sperme chaud en moi. Je reste sur sa bite un petit moment, pour prolonger au maximum ce moment sauvage inoubliable. Il me dit :

« - Allé, rend moi ma bite maintenant. Tu encaisses bien, j’ai jamais baisé un petit cul comme ça !
- Je suis content de te l’entendre dire ! On pourra se revoir alors ?
- Certainement, je vais pas laisser filer un bon batard comme toi ! »

J’ai eu ce que je voulais, et on allait remettre ça. J’ai pris une douche, je sentais le sperme coulait de mon cul. Même après ce que je venais de prendre, j’aurais bien recommencé, mais j’étais trop fatigué. Heureusement, ce n’était pas la dernière fois que je voyais ce beau black…

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