Sur L'Autoroute De Mes Vacances


Pour commencer, ne devrais-je pas me présenter ? Je me prénomme Floriane, 33 ans, divorcée, Lyonnaise. Je suis assez grande, 1m73 pour 61 kg. Je ne suis ni mince, ni ronde ; je me trouve bien proportionnée et cela m'a été confirmé par plusieurs de mes amants. Je suis brune, les cheveux mi-longs et j’ai la peau mate du fait de mes origines italiennes.

Il y un peu plus d'un an, j'ai fait la connaissance de Paul-Mattieu. C'est mon amant du jeudi. Laissez-moi vous raconter comment nous nous sommes rencontrés.

Jeudi 20 juin 2013, 14 heures.
J'ai 4 jours de congé. Je suis secrétaire médicale dans un cabinet de 3 médecins à Lyon. Mes charmants patrons m'ont accordé, sans problème, un weekend à rallonge.

Ma valise est prête depuis mardi. Pas une grosse valise puisque je vais passer 4 jours au centre hélio-marin du Cap d'Agde où un ami me prête régulièrement son mobile home. Pour ceux qui ne connaissent pas, c'est un grand camp naturiste. J'ai l'intention de me faire dorer au soleil du midi. Je n'ai pas besoin de beaucoup de vêtements si ce n'est pour mes sorties.

Au volant de ma voiture, décapotée, je traverse Lyon. Il n'y a pas encore trop de trafic. Je prends la route bien avant la sortie des bureaux. Il fait chaud et je suis vêtue d'une mini robe légère. Un petit foulard façon bandana dans les cheveux, lunettes de soleil sur le nez, me voilà partie. Direction Valence, Nîmes, Béziers. A moi le soleil.

Sur l'autoroute , j'essaie de tenir le 130. Nous ne sommes pas en période de vacances. La voie est dégagée. J'arrive dans la Drôme. Une envie pressante se fait sentir. Il faut que je m'arrête à la prochaine aire. Je double plusieurs poids lourds. C'est en plein dépassement que je vois le panneau indiquant une aire de repos à 150 mètres. Je me rabats très vite sur la droite, faisant une dangereuse queue de poisson au mastodonte que je viens de dépasser. Mon entrée sur cette aire de repos est gratifiée par un énorme coup de klaxon accompagné d'un tonitruant « Salope » dont me gratifie le conducteur.

D'un geste de la main, je lui adresse mes excuses et il me répond par un concert de klaxon, manifestant sa colère.

Je me gare et cours aux toilettes pour me soulager. Il était temps. Je me dis qu'il serait sympa de ma part d'inviter ce routier à boire un verre et lui présenter verbalement mes excuses. Je rejoins vite ma voiture avec l'espoir de le rattr. J'ai en tête le nom de sa compagnie de transport, je reconnaitrai bien la couleur de sa bâche avec un dessin champêtre que j'avais eu le temps d'apercevoir.

Je ne croyais pas que les camions pouvaient faire autant de route en quelques minutes. Il m'a fallu plusieurs dizaines de kilomètres avant de le rattr. Je le double une nouvelle fois, et essaie de me tenir à sa hauteur. Lui aussi m’a reconnue. Au travers de sa vitre baissée, il me fait comprendre que je mérite une fessée. Toujours par geste, je tente de lui expliquer que je l'invite à boire un verre à la prochaine aire de stationnement. Je comprends qu'il y en a une à environ 15 kilomètres. Je passe devant le camion et ralentis pour ne pas le semer.

Nous nous arrêtons sur l'aire Isardrome, où se trouve un immense parking pour les poids lourds. Le conducteur me fait signe de le suivre. Je stationne ma voiture juste à côté de son bahut. J'ai eu la joie de voir descendre une bel homme. Grand comme je les aime, élancé, musclé mais pas trop. Ce qu'il faut pour plaire à une femme.

Ses premières paroles ont été de me traiter de folle, d'inconsciente.....
« Allez, je vous invite à boire un verre et même à manger pour me faire pardonner » lui dis-je. Sur ce nous nous dirigeons à la cafétéria.

Il a vite oublié ma petite bêtise et nous discutons comme si on se connaissait depuis longtemps. Nous sirotons notre verre tranquillement. Je vois qu'il n'arrête pas de lorgner sur mon décolleté. Je lui ai expliqué que je me rendais au C.H.M du Cap D'Agde pour quelques jours, que j'avais envie de soleil, de la mer, etc.
..
« Toi, à poil sur la plage ? Les mecs ne vont pas te lâcher des yeux... Tu m'as l'air d'avoir une belle poitrine, ta mini robe cache à peine un très joli cul et ta bouche semble être gourmande. »

Je lui réponds avec un grand sourire et mon regard langoureux en dit long sur le trouble qu'il me cause. C'est quand même un beau gosse.

Nous avons discuté environ une demi-heure de tout de rien. Je sens venir en moi l'envie de faire l'amour. Paul-Mattieu me dit qu'il ne peut se lever maintenant ; la vue de ma poitrine lui faisant un effet bœuf, il serait indécent de traverser le snack pour l’instant. Je me lève, me penche vers lui pour qu'il voit encore mieux ma poitrine et lui dis à l'oreille que je reviens dans 2 minutes. Puis je me dirige vers les toilettes.

En moins de 2 minutes je suis de retour à notre table. Je lui glisse dans la main une petite boule de tissu rouge. Il réalise très vite qu'il tient mon string. Surpris, son regard s'arrête sur mes cuisses et il me demande
« Nue dessous ?? »
D'un hochement de tête je lui réponds par l’affirmative.

Après avoir payé notre note, nous sortons. Il nous faut marcher plus de 200 mètres pour rejoindre nos véhicules respectifs.

Paul Mattieu passe un bras dans mon dos et me serre contre lui. Je me sens bien contre ce corps musclé. Sa main descend sur mes fesses et ses doigts cherchent à savoir si je suis vraiment nue.
« Tu peux toujours chercher, tu as ma culotte dans ta poche. »
Nous passons le long du parking réservé aux poids-lourds. Nous sommes plus ou moins cachés de la vue des autres usagers de ce parking. Paul Mattieu me dit :
« Tu es une sacrée cochonne. On se connait a peine et déjà tu me donnes ta culotte », me dit-il en me serrant encore plus contre lui, sa main puissante plaquée sur mes fesses, sous ma robe. Il caresse mon petit cul, je me laisse faire, lui adressant mon plus beau sourire… Nous arrivons à son camion.


Paul Mattieu me plaque tendrement contre la portière. Serrés l’un contre l’autre, nous échangeons un baiser interminable, goûtant et mordillant nos lèvres, mélangeant nos langues dans un tourbillon sensuel. Je suis toute excitée. D'une main, il me caresse toujours les fesses, tente un doigt sur ma chatte et constate que je mouille. De l’autre main, il me caresse les seins. Nous sommes bien restés là 5 minutes. Moi, je lui mordille le torse. Il a de beaux pectoraux. Mes mains constatent qu'il bande bien et je joue avec son sexe par dessus son pantacourt.

« J'ai la chatte en feu, fais-moi visiter ta cabine. » Sur ce, il m'ouvre la portière. Je monte dans la cabine en grimpant les 3 marches. Paul Mattieu, galant, tient la portière et reste au cas où je tomberais. Je prends mon temps pour monter dans la cabine, histoire qu'il mate bien mon cul.

« Je confirme, tu as vraiment un joli cul. » Passant ses mains sous ma robe, il me pousse dans la cabine.
Très rapidement, Paul Mattieu est monté. Nous nous retrouvons sur la couchette, laquelle est assez spacieuse. Je ne croyais pas que les couchettes pouvaient être aussi grandes dans un camion. Très vite, il enlève ses vêtements. Je vois qu'il bande fort. Sa queue fait facilement 20 cm.

Je m'allonge dans la couchette. Ma robe se relève et dévoile ma chatte et mes fesses. Pierre Mattieu s'approche de moi et fait glisser les fines bretelles offrant ma poitrine à ses mains puissantes. Nos bouches se collent, nos langues se mélangent. Paul Mattieu pince mes tétons, les fait rouler entre ses doigts, tire dessus par à-coups. De son autre main, il me caresse la chatte. J'entrouvre mes cuisses, lui permettant d'accéder à mon abricot juteux. Je relève mon bassin lui faisant comprendre de continuer. Il me pénètre d'un doigt, me massant le clito.

« Continue, continue, j'aime. » N'arrêtant pas de s'occuper de mon minou, Pierre Mattieu me suce les tétons, les tire avec ses dents, m'imposant de petites douleurs qui augmentent mon plaisir.

« Mets un autre doigt, un troisième, continue. Je mouille énormément. » Pierre Mattieu se met à genoux, pour mieux admirer ma poitrine.
« Tu as de jolis seins, bien fermes. Ta taille ??? »
« 95 D, idéale pour une branlette espagnole, si tu veux... »

Je le branle, tantôt doucement, tantôt plus violemment. Il semble apprécier. Il se redresse pour me présenter une queue bien raide, bien droite. Je le suce. Il s'enfonce dans ma bouche, me tapant au fond du gosier. Ma langue monte et descend le long de la hampe, je malaxe les couilles lui arrachant de petits gémissements.

« Tu mouilles bien, me dit-il, tu es ma petite salope de l'autoroute. » A ces mots je redouble d'efforts. Mes lèvres caressent son gland, ma langue joue avec la veine bleue.
« Ralentis, ralentis, je ne veux pas jouir maintenant » m'ordonne-t-il. Il se retire de ma bouche, se met à califourchon sur moi. Il est toujours aussi raide. Je presse mes seins l'un contre l'autre, augmentant ainsi leur volume. Pierre-Mattieu glisse sa bite entre mes seins et donne des petits coups de reins. Je redresse la tête et cale son oreiller sous la nuque. Quand il s'enfonce entre mes seins, son gland vient taper sur mes lèvres. J'ouvre la bouche, lui suce juste sur le bout. Il apprécie.

Pierre Mattieu reste immobile, redressé sur ses genoux, la queue bien raide entre mes seins. Je le branle en faisant bouger ma poitrine.

« Continue, salope ! Continue, je vais jouir ! » dit il d'un ton autoritaire en fermant les yeux. Il se crispe, je sens qu'il va venir. Tout en gardant la pression avec les seins, je le prends en bouche. En râlant, Pierre Mattieu jouit dans ma bouche : une giclée, puis 2, puis 3. Il me regarde faire. Je lui montre que j'avale tout.

« Quand je dis que tu es une belle salope, une sacrée branlette... » Ne le laissant pas finir, je me redresse et lui roule une pelle endiablée, tout en faisant le nécessaire pour qu'il n'arrête pas de bander.
« Tu as tout avalé ??? » dit il, étonné par ma performance.

Laisse moi souffler un peu... Je n'en ai pas fini avec toi, ma petite pute de l'autoroute. Il a bien deviné que j'adore être insultée quand je baise.

Pas rassasiée du tout, je reste allongée sur le dos, totalement offerte. Pierre Mattieu s'est aussi allongé, tête bêche. et me dit : « Tu suces comme une déesse. Tu es de ces salopes qu'on ne peut oublier. Tu es ma petite pute adorée de l'autoroute. »

Il n'a pas totalement débandé. Je lui caresse doucement la bite, pour la revigorer. J'aime sentir le sexe du mâle enfler entre mes mains. Je lui plante les ongles dans les couilles, par petites touches.

Quelques petits coups de langue, et le voila dressé à nouveau, magnifique, majestueux. Il se met en position 69. J'engloutis son membre entier. Je le suce, il me lèche, je caresse ses couilles et le va-et-vient de mes lèvres sur mon sexe le fait bander de plus en plus fort.

Pierre Mattieu donne des coups de langue sur mes lèvres intimes, les écarte et aspire mon clito ; il m'ouvre de plus en plus avec ses doigts.
« Salope, tu es très élastique. » Sa langue s’introduit dans ma caverne humide. Je serre mes cuisses pour l’emprisonner. Il comprend que je m'abandonne complètement. Je lâche des petits cris de plaisir.
« Continue, continue ! Je suis ta salope ! Ta pute ! Ta chienne ! N'arrête pas ! » Il me pénètre de 2 doigts, quant à moi je poursuis la pipe. Je mouille toujours énormément. Il se régale, lèche, aspire et me félicite
« Tu es parfaitement lubrifiée, qu'est ce que tu mouilles ma salope... Mets toi à 4 pattes, je veux voir ton cul !!! »

Aussitôt dit, aussitôt fait. Je me mets à 4 pattes. Se plaçant derrière moi, Pierre-Mattieu ne peut se retenir de m'assener 2 belles claques sur les fesses, puis me caresse, comme pour calmer une douleur. D'une main, il me malaxe la poitrine, cherchant les tétons, me pinçant, tirant dessus, me faisant gémir de plaisir. « Tu aimes, salope, tu aimes ma petite pute... »

Puis il se place bien derrière moi, me disant de rester dans cette position. A genoux, croupe offerte, le nez dans l'oreiller. Ses doigts fouillent ma chatte, profondément. Il m'a mis 4 doigts, et tout le plat de la main. Je mouille, je coule. Il me caresse les fesses, et me masse, étalant ma cyprine. Abandonnant ma poitrine, Pierre Mattieu me lèche délicatement l’anus. J'écarte les genoux, m'offrant encore plus. La pointe de sa langue joue avec mon petit trou. Mon anus s'ouvre et il introduit sa langue le plus profondément possible, fouillant mes entrailles. Cette caresse me plait beaucoup et je dandine ma croupe pour lui faire comprendre.

Retirant ses doigts tout mouillés de ma chatte, Pierre Mattieu masse ma rondelle.
« Je peux continuer ??? Tu ne crains pas ??? » Je lui réponds en rehaussant mon fessier et écartant le plus possible mes genoux, libérant le passage ; Il humecte son doigt dans ma chatte et revient sur mon petit trou. Il y introduit la première phalange, me masse l'entrée interdite, puis enfonce le doigt entièrement. Mes petits gémissements l'encouragent à aller plus loin, à être plus audacieux. Il retire son doigt, me le présente devant la bouche, je le lèche, le couvre de salive, puis je le refais sur 2 doigts, souhaitant qu'il comprenne le message. Pierre Mathieu m'embrasse avec fouge, sa langue taquine mes amygdales. Puis il me susurre au creux de l'oreille « Petite salope, tu m'excites. Je vais te déchirer le cul ».

Puis, une main dans ma chatte, de l'autre il me caresse à nouveau l'anneau interdit et y glisse deux doigts qu'il écarte à l'intérieur, me massant bien pour le détendre...
« Je vais jouir, je vais jouir... »
« Non pas maintenant, retiens toi » me dit il sans arrêter de me masser.

Pierre Mattieu est à genoux, en érection maximum. Dieu, qu'il est bien foutu. Il me saisit par la taille pour me relever le bassin. Et là, il entre dans ma chatte, tellement lubrifiée qu'il va directement au fond. Il me saisit les deux seins et excite mes tétons, dressés et très durs mais aussi très sensibles. Il s'accroche à moi comme un cavalier sur sa monture. Je le sens bien. Je suis bien.
« Je sais ce que tu veux. Je vais t'enculer. Je veux jouir dans tes fesses... »
« Oui oui ! Encule moi ! défonce moi ! Je le veux ! »

Là il se retire de mon vagin et présente son gland à l'entrée de mon anus. Il appuie sur la rondelle et moi je pousse mon bassin en arrière. Je sens qu'il m'ouvre.
« Que c'est bon ! Vas y vas y, pénètre moi !!! » et d'un coup, il s'enfonce dans mes entrailles. Ses couilles tapent sur mes fesses faisant un bruit particulier.

Pierre Mattieu me saisit les cheveux et tire pour me faire relever la tête. On dirait un jockey accroché à la crinière de sa jument. Il me pilonne le cul, je serre les fesses pour le retenir. C'est bon, c'est bon. J'aime. J'ai envie de crier mais la crainte d’être entendue fait que je me retiens. Je ne peux m'empêcher de lui dire.
« Continue, continue ! Je suis ta pute ! Je suis ta salope. »
« Oui ! Oui ! Tu es ma salope ! Je vais me vider les couilles. Je vais exploser. »
Mon ventre est envahi de belles giclées de foutre. Je jouis intensément. Pierre Mattieu m'a redressée, son dard toujours planté dans mon cul ; il me serre contre son torse, les mains sur mon ventre. Je ne peux plus bouger. Je sens encore sa bite aller et venir, doucement. Il veut finir de se vider. J'aime. J'aime...

Il se retire doucement. J'aurais aimé qu'il reste encore un peu. J'aime avoir une bite dans le cul. J'y prends beaucoup de plaisir.

« Tu es une vraie chienne, une belle et bonne salope. Je t'adore. »
Ses compliment me ravissent. Je me tourne vers lui et l'embrasse avec fougue, offrant ma poitrine à ses mains expertes.

« Ma belle, je comprends que tu en veuilles encore. Mais je dois reprendre la route. Je descends jusqu'à Marseille, j'ai encore de la route ».

Ca fait bien deux heures que nous baisons. Je me rends à l'évidence. Je me résous à le laisser partir.

Je cherche ma petite robe, à 4 pattes sur la couchette. Je ne sais pas où elle est. Il en profite pour m'administrer une superbe claque, bien brulante.
« Comme ça tu auras ma signature quelques heures sur ton cul », me dit-il avec un large sourire.

Je plonge dans son entrecuisse.
« Je vais te nettoyer tout ça. »
« Non Non ! Je ne pourrai plus bander. Tu m'as complètement vidé. Tu sais, je dormirais bien un peu, mais je n'ai pas le temps. »

J'enfile ma robe. Il me remonte les bretelles, frôlant au passage les pointes de mes seins encore durcis. Il me caresse les seins en m'embrassant dans le cou et me dit a l'oreille :
« Tu es merveilleuse. Une bonne baiseuse, qui sait ce qu'elle veut et qui sait donner. »
Un grand sourire est ma réponse.
« Où est mon string ??? »
« Dans la poche de mon pantalon, mais je le garde, pour conserver ton odeur. »

Après s'être rhabillé, Pierre Mattieu m'aide à descendre de son camion ; Il en profite pour mater une dernière fois mon cul, mais ne peut s'empêcher d'y mettre les mains, pour mon plus grand plaisir et constate que son sperme coule encore. Il m'accompagne jusqu'à ma voiture.

Nous avons échangé nos 06. Pierre Mattieu fait la route Marseille-Lyon-Belgique-Allemagne le lundi et le mardi. Le mercredi il fait la route inverse. Et tous les jeudi, il fait Lyon-Marseille. Nous nous promettons de nous revoir.

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