Plaisirs De Blondes

Alexia s'excusa, puis elle abandonna un instant son compagnon pour aller, lui dit-elle, se refaire une beauté.
Elle traversa la salle du restaurant puis poussa la porte des toilettes. Même dans cette pièce le luxe était ostentatoire. Parois et sol en marbre, robinetterie plaquée or, miroirs biseautés et musique d'ambiance. Elle ouvrit son sac, en sortit son tube de rouge à lèvres et, avec application, rajouta un peu de vermillon sur son sourire. Elle eut envie, ensuite, de souligner son regard par une touche bleutée, et se concentra sur ce travail délicat.
« vous êtes belle »
Alexia sursauta. Elle n'avait pas remarqué la femme qui se trouvait à ses côtés. Venait-elle d'arriver ? Etait -t- elle déjà là ? Peut importait en fait. Elle la remercia d'un sourire, non sans prendre le temps de l'observer : blonde elle aussi, de petite taille quoique bien proportionnée, sans doute la quarantaine, elle avait des prunelles céruléennes qui illuminaient son visage. C'est seulement après l'avoir détaillée qu'Alexia put répondre
« Merci. Vous n'êtes pas mal non plus »
La femme sourit, puis avisant Alexia qui s’apprêtait à se parfumer, elle l'arrêta
« Qu'est ce que c'est ?
Tocade
ah oui je connais. Tenez essayez le mien, il est plus fruité, plus sensuel, c'est un véritable piège à mecs
Il s'appelle comment ?
Le mec ?
Non le parfum
je l'ai baptisé osmose. Je suis créatrice de parfums. Vous voulez essayer ? »
Alexia acquiesça d'un sourire et la femme s'approcha d'elle. Elle fit tomber une ou deux gouttes de parfum sur le bouchon du flacon puis déposa un peu de ce nectar derrière les oreilles d'Alexia ; ensuite, la faisant légèrement pivoter, elle fit couler un peu de parfum entre les seins puis étala délicatement du bout des doigts le précieux liquide. Alexia sentit un long frisson voluptueux glisser le long de sa colonne vertébrale lorsque les doigts caressèrent la naissance de ses seins d'adolescente, et le feu embrasa son visage.

La femme perçut le trouble et elle s'enhardit en déposant un baiser au creux de l'avantageux décolleté. Alexia ne bougea pas. Elle se sentait délicieusement tétanisée, bien que pourtant consciente qu'elle devait repousser cette femme. C'était mal. C'était mal, mais c'était tellement nouveau, tellement excitant, tellement... Non Alexia, vas-t-en, retourne auprès de Gérard ! Tu n'est pas une... Soudain, dans une ultime tentative, elle se retourna pour fuir, mais ce faisant ses lèvres entrèrent en contact avec celles de la femme et à cet instant précis Alexia sut qu'elle ne pourrait pas lutter entre les raisons de son âme et les envies de son corps. Après quelques secondes elle entrouvrit les lèvres et s'abandonna à la langue gourmande. Après un long baiser, la femme la saisit par le bras
« viens »
Elle l'entraina vers le fond de la pièce et poussa la porte du local des douches. L'inconnue se glissa alors derrière elle puis elle saisit ses seins à pleines mains et Alexandra, dans un mouvement de contentement bascula la tête en arrière.
« laisse toi faire ma belle »
Sur ces mots l'inconnue glissa le long du corps docile, puis ses mains fermes remontèrent lentement sous la robe d'Alexia qui ferma les yeux. Les doigts habiles jouèrent outrageusement sur la petite culotte de satin, et la jeune femme sentit un flot de désir inonder son entrejambe. Les doigts gourmands s'inséraient à présent sous le tissu et glissèrent furtivement sur sa vulve avant de repartir. Une fraction de seconde, Alexia en fut déçue, mais quand elle sentit que la femme la délestait de sa robe elle reprit espoir. Elle sentit avec délice ses vêtements abandonner, son corps et quand elle se retrouva nue, elle n'avait toujours pas ouvert les yeux
« tu as de petits seins magnifiques »
Sur ces mots la femme commença à mordre le mamelon gauche et en une fraction de seconde, les deux tétons se dressèrent. L'inconnue resta un long moment à les caresser et à les téter, arrachant parfois un petit cri lorsqu'elle pressait trop fortement , puis elle laissa ses mains courir sur le corps d'Alexia, n'oubliant aucun centimètre de peau, persuadée que seule une femme sait caresser une autre femme 
« regarde-moi »
Alexia, totalement abandonnée à son plaisir n'entendit pas, et une forte claque sur les fesses la ramena à la réalité
« regarde moi »
Alexia ouvrit enfin les yeux, et la femme commença lentement à se dévêtir.
La jeune femme posa les yeux sur la lourde poitrine qu'elle trouva encore belle et dont la taille lui fit envie.
« touche moi la chatte ».
Comme Alexia ne s'exécutait pas, la femme lui prit la main et la plaqua entre ses cuisses
« caresse-moi ».
D'un geste malhabile Alexia commença à explorer la vulve de la femme et elle trouva cela agréable. Elle sentait sous ses doigts le clitoris volumineux qui vibrait au rythme de ses caresses
« enfonce tes doigts »
Alexia obéit aussitôt. Elle tendit son majeur, et l'inséra lentement dans la chatte de la femme, puis après un ou deux va et vient elle décida d'introduire un second doigt. Un râle l'informa que son initiative avait été appréciée. Soudain, galvanisée, perdue dans un autre monde, totalement immergée dans la débauche, Alexia partit à la recherche du poing G de l'inconnue, qu'elle masturba en experte comme s'il se fut agi d'une caresse qu'elle pratiquait fréquemment. Lors de multiples mais furtifs éclairs de conscience elle se sentit honteuse. Pourtant elle devait se l'avouer : elle aimait ça. Elle aimait caresser cette femme à laquelle, elle ne pouvait plus en douter, elle donnait du plaisir. Lorsqu'elle sentit que celle ci se trouva sur le point de jouir, elle voulut intensifier ses caresses mais la femme l'arrêta
« non attends ! »
Elle posa un pied sur un tabouret puis saisit fermement la chevelure d'Alexia pour amener sa tête entre ses jambes
« lèche-moi »
Sans aucune hésitation, persuadée d'être allée déjà trop loin dans la luxure pour s'arrêter en chemin, la jeune femme goûta la chatte dégoulinante de plaisir. Elle était chaude. Elle était douce. Elle était bonne. Avec sa langue, elle dessina les contours des lèvres épaisses et brillantes, puis elle agaça avec délice ce qu'elle appelait le petit bouton d'amour., et la femme laissait échapper de petits cris rauques chaque fois qu'elle s'aventurait là. Bien qu'elle fut très excitée, Alexia en oublia presque son propre plaisir.
Elle voulait maintenant faire jouir cette inconnue. Elle voulait que sa langue lui arrache des cris de bonheur, mais la femme, soudain, l'écarta.
« attends, viens »
L'inconnue s'allongea sur le sol.
« viens sur moi »
Un peu décontenancée, Alexia s'apprêtait à l'allonger sur la femme.
« non, pas dans ce sens. Tourne toi et donne moi ta chatte »
Alexia se positionna correctement et la langue de la femme entra aussitôt en action. C'était bon, c'était tellement bon. La femme jouait délicieusement sur sa petite chatte glabre. Elle sentait son clitoris durcir encore sous les succions de sa partenaire qu'elle avait, elle aussi à cœur de satisfaire. Elle jouit la première. Un orgasme puissant, fabuleux, inouï. Bien différent de ceux que les hommes lui prodiguaient. Un orgasme qui la conduisit au bord de l’évanouissement. Le corps de la femme, sous elle, était maintenant prit de tremblements. Elle avait, elle aussi, merveilleusement jouit. Alors Alexia se trouva heureuse. Heureuse et fière d'avoir su offrir un si bel orgasme à cette inconnue, elle qui ne faisait jouir que les hommes...du moins jusqu'à maintenant.

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