Le Deal 11

- Bonjour à toutes et à tous. Voilà bien longtemps que je n'ai pas publié sur HDS et je prie toutes celles et ceux qui suivaient cette histoire de bien vouloir m'en excuser. Je vous remercie du fond du coeur pour tous ces mails d'encouragement reçus à l'époque. Seulement, la vie réserve parfois des épreuves bien difficiles à affronter comme la perte d'êtres chers indispensables à mon équilibre. Je dois avouer que l'écriture n'était dès lors plus une priorité. Bref, maintenant que tout va mieux, je vais essayer de reprendre l'histoire là où elle s'était arrêtée avec ce 11eme volet, qui est aussi un volet de transition mais qui introduit un dernier personnage ô combien important dans cette aventure. J'essaierai ensuite de poster un volet tous les mois.
Cordialement
Kerian -

Mon week-end se termine sur une note très positive. Je pense avoir rempli au mieux la mission en forme d'examen de passage que m'avait confié Karine. Il est maintenant 20h30 et il faudrait que je me repose quand même un peu car je veux être frais et dispo demain quand j'arriverai au domaine. N'oublions pas que je vais jouer très gros. Je n'ai pas très faim et décide de me verser un dernier verre avant d'aller directement me coucher sans passer par la case bouffe, quand soudain on frappe à ma porte. D'abord énervé parce que ce soir, je voulais être seul pour me préparer à ce qui m'attend demain et qu'ensuite à poil dans mon peignoir, je ne suis pas vraiment présentable, je me décide tout de même à aller ouvrir me disant que cet importun devra se contenter de cette tenue. J'ouvre donc et me retrouve en face de... Pascale. Je marque un temps d'arrêt et voyant mon air stupéfait elle commence:
- "Bonsoir Jo. Est-ce que je peux entrer?
- Bien sur voyons, entre."
Je n'en reviens pas. Qu'est-ce que mon ex-secrétaire fait chez moi un dimanche à cette heure? Et surtout cette Pascale? Parce ce que là, rien à voir avec la fille d'apparence super coincée que j'ai côtoyé pendant tant d'années.

Terminé les cheveux coiffés en un chignon strict et ces tailleurs on ne peut plus classiques, chaussures à talons plats etc... C'est une véritable métamorphose. Ses cheveux bruns et bouclés descendent bien plus bas que ses épaules. Elle est habillée d'un jean hyper moulant, d'une veste en cuir qui cache un top à bordures de dentelle blanche et des talons de dix centimètres. Je ne me rappelle pas avoir parlé avec elle de ce genre de tenue que j'adore tellement je trouve ça sexy. En fait, elle très, très jolie cette fille. Elle aura vraiment tout fait pour s'enlaidir à outrance pendant tout ce temps. Son visage est fin, avec des yeux verts en amande subtilement maquillés une bouche pulpeuse, des formes généreuses. Dans cette tenue, c'est un véritable appel au sexe. Bien qu'elle ait l'air triste, elle irradie et prend déjà possession de mon salon. Je l'invite à s'asseoir et lui propose un jus de fruit. Elle me fait une petite moue bizarre en lorgnant vers la carafe de Jack que je n'avais pas encore rangé. Ca alors! C'est incroyable, elle me demande un bourbon quand on achetait du jus d'orange rien que pour elle quand on organisait un pot à la boîte! Je lui sers donc son verre:
- "Alors, Pascale que me vaut... elle me coupe aussitôt.
- Excuse-moi de te déranger à cette heure Jo, mais il fallait que je te vois et que je te parle avant... que tu ne disparaisse.
- Et bien dis donc les nouvelles vont vite.
- En fait, je suis au courant depuis vendredi, Sandra a entendu la conversation entre toi et le boss. Je sais donc que tu vas nous quitter et je ne pouvais te laisser partir sans te parler avant. Je vais être un peu directe mais il faut que tu saches que depuis toutes ces années où nous avons travaillé ensemble, je ne voyais que toi. Mon mariage n'a jamais fonctionné, un arrivé trop vite, toi, que je n'avais pas l'air d'interpeller et voilà. Au début, voyant que tu t'entendais bien avec Sandra, mais que malgré tout, jamais rien ne s'est passé entre vous, je me suis dit que ce n'était pas ce genre de fille qui t'intéressait.
C'est pour cela que j'ai adopté cette attitude réservée, pensant qu'un type de fille plus sage serait plus à ta convenance. Mais je me trompais sans doute. Alors avec le temps, je me suis résignée espérant encore et toujours qu'il se passerait peut-être quelque chose un jour. Et aujourd'hui, tu vas partir en laissant pour moi un vide qu'il me sera bien difficile de combler. Sandra a sauté le pas depuis déjà bien longtemps, moi, je n'ai pas su le faire. Aujourd'hui, elle est heureuse même si elle ne m'en dit jamais trop et moi je vais devoir me résoudre à te perdre sans jamais avoir tenté ma chance."
Bien qu'une fois de plus KO debout, j'essaye de me contenir et me verse une nouvelle dose de bourbon parce qu'à ce moment précis, j'en ai vraiment besoin. J'en profite pour m'installer bien au fond de mon fauteuil de façon à cacher le fait que... je bande comme c'est pas permis. Elle est magnifique dans cette détresse qui a vraiment l'air de la marquer comme un fer rouge. Je suis en train de m'apercevoir que j'ai travaillé pendant des années à côté d'une bombe sans jamais m'en apercevoir ou même cherché à entrevoir quoi que ce soit, installé que j'étais dans mes certitudes. Je remplis également le verre qu'elle me tend:
- "Mets-toi à l'aise, Pascale. Pour l'instant, je dois te dire que je suis bien plus qu'étonné par tout ça, mais je crois que nous avons beaucoup à nous dire."
La belle qui n'attendait que cette invitation enlève sa veste et dévoile alors de fines épaules et une poitrine que je devine ferme et bien dessinée sous la dentelle de son top. Ce ventre plat est une véritable invitation à la caresse, mais soudain une pensée me ramène à la raison. Si je déclenche une aventure avec Pascale, comment expliquer cela à Karine? Et quand bien même, où cela nous mènera-t-il, sachant qu'à partir de demain, je devrai me consacrer entièrement à celle qui a pris maintenant possession de mon existence?
- "Tu sais, Pascale, je vais partir loin d'ici et dès demain.
De plus ma nouvelle situation ne me laissera que peu de possibilités de revenir ici régulièrement. Je dois te dire que maintenant je m'en veux de ne pas avoir su remarquer quoi que ce soit te concernant.
- Je suis aussi fautive que toi, Jo. Je ne rêve que d'une seule chose, c'est être à toi, de t'appartenir. Même si le temps qui m'est imparti ne va pas plus loin que cette nuit, je veux en profiter pleinement.
- Je ne sais vraiment pas quoi te dire...
- Alors ne dis plus rien et embrasse-moi s'il te plait."
Sans plus réfléchir, je me lève alors pour la rejoindre sur le canapé. A la vue de la bosse qui se dessine sous mon peignoir, la belle comprend que la partie est gagnée, du moins pour ce soir. Nous nous enlaçons alors tendrement et nos lèvres finissent bientôt par se rencontrer. Ce premier baiser est à la fois plein de tendresse et de fougue retenue tant ma jolie partenaire attendait ce moment de puis bien longtemps. Nos langues s'unissent bientôt s'enroulent, se lient, se séparent, explorent nos bouches, se retrouvent à nouveau dans un balai torride et incessant. C'est un véritable moment de délice et je sens Pascale frissonner de tout son corps entre mes bras. Elle se libère soudain de mon étreinte et se lève devant moi. Elle se tient droite, fière de l'effet qu'elle produit, plonge ses yeux dans les miens et commence un streep tease à damner un saint. Le top en dentelle est le premier à faire les frais de cet effeuillage libérant du même coup une paire de seins magnifiques dont les tétons pointent déjà fièrement même s'ils n'ont pas encore été sollicités. Le jean ne résiste pas bien longtemps aux ondulations lascives de ce corps parfait mettant fin à cette séance, la belle ne portant ni soutien-gorge ni culotte. Elle est là, en face de moi, superbe dans cette totale nudité:
- " Prends-moi maintenant, Jo. Je t'appartiens toute entière et ne désire que te contenter."
Je lui souris.
- " Approche-toi un peu."
Quand elle arrive à ma portée, je lui prodigue des petites claques sur les fesses, qui lui font pousser des petits cris amusés:
- "Qu'est-ce que c'est que ces façons de se présenter chez les gens sans culotte dis-moi?"
Comprenant de suite le jeu, elle porte un doigt à sa bouche et avec un petit air mutin:
- "Je suis désolée, je ne le ferai plus.
.. sauf si tu le demandes évidemment" puis elle continue:
- "C'est pas mal chez toi. Tu me fais visiter?" Et la voilà partie à faire le tour de la maison. Elle a une vraie démarche de star de cinéma. C'est alors que cette fameuse petite voix de la raison me dit:
- " Ecoute-moi gros, essaie s'il te plait de réfléchir avec autre chose que ta queue. Cette fille est super, c'est vrai, mais ça ne va te mener nulle part. Au mieux une nuit de récréation, je te l'accorde et après? Tu es prêt à tout foutre en l'air pour un malheureux coup de bite?"
D'un autre côté, je ne sais pas pourquoi, j'ai l'impression très nette que ce ne sera pas simplement qu'un simple coup tiré à la va vite un dimanche soir et décide de laisser faire les choses.
Elle déambule maintenant dans la salle de séjour et s'arrête soudain au bout de la table. Elle se penche en avant jusqu'à laisser reposer ses coudes, écarte légèrement les jambes et se met sur la pointe des pieds, pour adopter une posture cambrée à l'extrême et regarde fixement devant elle, puis reste immobile un moment. Une déesse du sexe! Voilà le spectacle qui s'offre à moi à cet instant précis. Elle sait très bien ce qu'elle fait et tourne alors la tête dans ma direction:
- "Jo, si tu ne me baises pas ce soir..."
La pression monte d'un seul coup. J'adore ce genre de sensation, du genre de celles que j'avais ressenti une semaine plus tôt. Je me lève d'un bon, mon peignoir m'abandonne comme par magie et je me jette littéralement sur ce corps offert à mon bon vouloir. Peu importe l'avenir, je veux qu'elle soit heureuse ce soir. Bien qu'il me soit impossible de rattr le temps perdu, je commence par la couvrir de mille caresses. Sa peau est d'une douceur incomparable à tout ce que j'ai connu jusque là. j'explore le moindre centimètre carré de cette anatomie et la belle qui n'en demandait pas tant, explose soudain:
- "J'adore ça mon mignon, mais maintenant, il serait peut-être temps de passer aux choses sérieuses!
- Tu en veux plus, hein, ma cochonne?
- T'as une salope chez toi ce soir, alors profites en, allez, fais-toi plaisir!"
Mes mains qui s'attardaient jusqu'à maintenant sur son dos et la courbure des ses reins descendent maintenant jusqu'à ses fesses. Je les pétris cette fois sans ménagement et les sens se réchauffer sous la vigueur de ces caresses appuyées. Une claque, puis deux, trois, quatre, cinq, sa peau commence à rougir un peu. Elle frémit à peine et ne dit pas un mot. Je recommence mes caresses, plus douces, pour bien imprégner mes mains de cette chaleur, quand soudain dans un râle elle me dit:
- "Pas mal, mais une série complète, c'est dix et j'en ai compté que cinq!"
C'est incroyable. Comment ai-je pu passer à côté de tout ça pendant tant d'années? Elle est là attablée comme une chienne qui ne demande qu'à se faire prendre par son mâle. Alors, je me laisse totalement aller aussi et enchaîne:
- "T'es sure? Bon alors on recommence! Dix de chaque côté et compte bien parce qu'on recommencera à chaque fois que tu te tromperas!
- Pas de problème mon salaud! T'auras mal aux mains avant que je ne crie grâce!"
S'en suit une avalanche de coups que je retiens à peine. Et elle compte à voix haute sans se tromper, sans hésiter, sans crier. Elle veut me montrer qu'elle est à la hauteur. Fin de la série, je caresse doucement ce fessier devenu pourpre et bouillant. Ma main s'insinue dans sa raie pour arriver à sa chatte soigneusement épilée et dégoulinante d'excitation. Je joue un peu avec son bouton qui ne tarde pas à durcir sous l'intensité de la caresse. Elle commence alors à onduler du bassin et j'arrête aussitôt cet attouchement. Son puits d'amour est ma destination suivante et me plaçant derrière elle, je commence à le lécher et me régaler de toute cette cyprine qu'il laisse échapper en s'ouvrant comme une invitation à l'envahissement. Elle tremble maintenant de partout sous l'effet de l'excitation:
- "Tu vas la recevoir ma queue, mais attends encore un peu. J'ai autre chose à faire en attendant."
Alors, écartant ses fesses rougies, je remonte jusqu'à ce petit trou que j'ai bien envie de posséder aussi et commence à explorer l'endroit de ma langue. A ma grande surprise, une nouvelle fois, il est très détendu et quelques instants seulement me permettent d'insérer ma langue en lui facilement et profondément. Je demande alors:
- "Dis-moi donc, c'est pas la première fois qu'on s'amuse de côté-là?
- T'as raison, mais je suis en train de me dire qu'une bonne bite, ça doit être bien mieux qu'un gode!" répond-elle dans un soupir.
Il n'en fallait pas plus pour que j'entreprenne cette rosette avec d'abord un puis deux doigts qui forcent facilement ce passage étroit. Je présente alors mon gland à l'entrée de son conduit et commence à pousser doucement jusqu'à ce que cette rondelle élastique autorise enfin le passage. Je m'introduis en elle lentement mais sans m'arrêter jusqu'à ce que mes couilles rentrent en contact avec ses fesses, puis, je m'arrête et reste dans cette position. Pascale éructe alors:
- "C'est ça mignon, encule-moi bien, c'est trop bon! Je n'osais même plus y croire! Allez!"
Je démarre alors une série d'allers retours lents, réguliers, profonds qui la font frémir de tout son corps. Son tunnel est étroit et chaud et je me délecte de ce moment pendant que trois de ses doigts prennent vigoureusement possession de sa chatte. Je lance:
- "T'inquiète surtout pas, elle va y avoir droit elle aussi!
- J'espère bien et j'en doute pas un seul instant de la part du gros cochon que tu es. Je la prépare simplement à t'accueillir comme la bonne chienne qui veut que tu la prennes par tous les trous!"
J'accélère le mouvement dans son cul, la belle se lâche alors, elle n'est plus avec moi, se laissant submerger par le plaisir qu'elle éprouve. Sa respiration s'accélère et des cris succèdent bientôt à ses gémissements. Elle secoue sa crinière brune en tous sens et je la sens bientôt au bord de cet orgasme qui la libèrerait de toutes ces années d'abstinence avec moi. Je me retire alors doucement, ce qui entraîne néanmoins la désapprobation de ma partenaire et ne fait qu'ajouter à ma propre excitation:
- "Oh non! Qu'est-ce que tu fous? Baise-moi encore, encule-moi, fais ce que tu veux mais fais-moi jouir, bordel!
- Du calme, ma jolie! Tu es à moi, pas vrai? Alors retourne-toi et allonge-toi sur la table! Je veux voir tes yeux pendant que je te baise!"
Elle se retourne immédiatement, s'allonge écarte ses belles jambes et viens les poser sur mes épaules pendant que je prends possession de sa chatte humide. Ses yeux sont plongés dans les miens et d'une main, elle martyrise ses tétons pendant que l'autre branle son clito à une vitesse ahurissante:
- "Ca te plait, que je me branle pendant que tu me sautes, gros pervers?"
Je ne réponds rien et continue mes va et viens dans cette chatte toute offerte à mon plaisir. Pascale a les yeux révulsés, s'abandonne à ce raz de marée sensoriel qui s'abat sur elle maintenant. N'y tenant plus moi-même, je me retire et l'inonde de longs jets de foutre pour partager cet orgasme qu'elle appelait depuis si longtemps. Je la pénètre de nouveau et nous restons un long moment prisonniers l'un de l'autre appréciant chaque dernière petite contraction, chaque dernier petit soubresaut du plaisir intense que nous venons de nous offrir. Elle n'a pas encore recouvré ses esprits, alors je la prends délicatement dans mes bras et la conduis jusqu'à mon lit où nous trouverons quelques heures de récupération enlacés tendrement.
Je n'oublie tout de même pas de régler le réveil sur six heures, de grandes et puissantes choses m'attendent demain. Elle demande:
- "tu te lèves à quelle heure?
- Six heures, mais repose-toi maintenant.
- Embrasse-moi. Je t'aime, Jo."

(à suivre...)

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