Découvertes - 3

DECOUVERTES – 3

Odette, nouvellement pensionnaire est une "oie blanche" parfaite mais ses trois camarades de chambres sont de vraies vicieuses adeptes des plaisirs saphiques et ont décidé de la déniaiser; voir chapitre 1 &2 pour plus de détails.


Odette fut la première réveillée après un sommeil agité. Ingrid avait les yeux clos mais le drap avait des mouvements curieux. Anne s'est réveillée aussi et regardant Ingrid elle lui dit:

- Toi tu es entrain de te caresser. Veux-tu que je t'aide?
- Tu sais bien que j'adore répondit-elle en se levant pour aller vers le lit d'Anne qui s'est levée aussi.

Ingrid avait le haut des cuisses brillantes. Elles s'enlacèrent pour coller leurs lèvres ensemble.

- Tes pointes sont toutes dures. Tu es bien excitée?
- Profites en ma chérie!

Sans se faire prier Anne de ses indexes se mit à caresser les pointes de seins d'Ingrid ainsi que les aréoles. Cette dernière a fait glisser ses mains sur les cuisses d'Anne pour remonter lentement jusqu'en haut des jambes et glisser son majeur entre les lèvres de l'abricot bien mure dont le nectar commençait à couler. Son doigt coulissait dans cette fente, ourlée comme des lèvres, dans un mouvement de bas en haut pour s'arrêter vers le haut et prendre un mouvement giratoire. Anne a commencé à gémir de plus en plus fort et brusquement son corps s'est arc-bouté et dans un cri. Elle a dit qu'elle jouissait. Ingrid a retiré son doigt pour le porter à sa bouche et le sucer avec délectation!

Odette a regardé la scène avec effarent, comment pouvait-on passer son doigt sur le "pipi" et provoquer qu'Anne dise quelle jouissait. Pour elle on jouissait d'un couché de soleil, d'un beau paysage, d'une belle vue depuis une maison mais jouir en se faisant caresser demeurait une énigme encore plus obscure du fait qu'en les regardant elle avait senti des fourmillements dans son bas ventre et que sa vessie avait lâché quelques gouttes puisque sa chemise était un peu mouillée au niveau de l'entre jambes.



- Je voudrais que vous m'expliquiez, je ne comprends rien à ce que vous faites, cela me paraît très sale et pourtant il semble que ça vous plaise!
- Ta curiosité prouve que nous pourrons t'expliquer certaines choses car tu sembles intéressée. Mais nous verrons tout cela ce soir, ce matin nous devons aller en cours.

Toute la journée Odette fut distraite en pensant au soir et que ses amies allaient lui apprendre des choses nouvelles et qui semblaient plus intéressantes que les équations du second degré.
Le manège de la demande d'aller aux toilettes avait lieu à tous les cours. Elle a remarqué que ces demandes étaient toujours faites par des filles du premier groupe* et que celles du second attendaient toujours les inter-classes pour aller aux wc. Pourquoi?

Enfin la journée touchât à sa fin. Odette était certaine d'apprendre de nouvelles choses, persuadée que ses camarades de chambre seraient des bons professeurs! Elle avait hâte d'être dans la chambre.
Dès le dîner terminé elles y allèrent toutes les quatre, Odette était fébrile.

- Alors tu es certaine de vouloir apprendre des choses "cochonnes"?
- Oui je ferai ce qu'il faut mais j'en ai assez de ne rien comprendre à votre manège.
- J'en ai assez est l'expression d'une fille bien élevée comme toi, nous on dit que l'on a "plein le cul", bien que cela soit aussi bien agréable mais tu comprendras plus tard, nous n'en sommes pas encore là! Commence par te mettre toute nue et allonge toi sur ton lit nous allons jouer au "barbier" pour te rendre présentable!

Odette fit ce qui lui était demandé sans discussion mais avec un peu d'appréhension.
Anne est allée chercher de l'eau dans la cuvette. Sophie et Ingrid, tel des chirurgiens en salle d'opération, installèrent une serviette sous les fesses d'Odile et préparèrent bombe à raser, rasoir, peigne, ciseaux, pince à épiler et crème épilatoire. Au retour d'Anne tout était donc en place pour procéder au débroussaillage de la forêt qui ornait le minou d'Odette.

Elles commencèrent par les jambes avec la crème pour remonter petit à petit vers le haut des cuisses où elle abandonnèrent le crème pour passer au rasoir et tracer une belle ligne droite, premier côté d'un triangle isocèle dont la pointe se terminerait en haut de la fente d'Odette laissant ainsi les lèvres bien dégagées et visibles, choses impossible actuellement compte tenu de l'épaisseur de sa toison. Odette fermait les yeux se demandant quel serait le résultat de cette opération de chirurgie esthétique? Les ciseaux coupèrent les poils aussi courts que possible et la pince à épiler permit de rendre le bord externe des lèvres aussi doux qu'une peau de bébé. Son sexe était devenu à croquer, ce qui était bien leur intention de le faire dès que possible mais il ne fallait pas brusquer les choses.
Satisfaites du résultat elle mirent un miroir entre le cuisses et dire à Odette qu'elle pouvait ouvrir les yeux pour regarder son petit "trésor".
Cette dernière était très surprise, contemplant pour la première fois ses parties intimes.

Quelle transformation!

Maintenant Odette il faut que nous te donnions un cours de français.

Ce que tu nommes le "pipi" est en faite la chatte, l'abricot, la figue, la vulve, la moule on te dira pourquoi ensuite ces noms de fruits et crustacé. Le joli renflement que tu vois est le Mont de Vénus, déesse de l'amour dans la mythologie comme tu le sais quand même! Ce que tu vois maintenant dans la glace sont tes grandes lèvres, elles protègent de la grotte à plaisirs. Ecartes les avec tes doigts, elles ouvrent sur les petites lèvres en haut desquelles tu peux voir un petit bouton, le clitoris. Quand on sait bien s'en servir cela provoque un plaisir dévastateur qui est l'orgasme. Au centre tu vois une ouverture qui donne accès au vagin dans lequel les garçons introduisent leur bite, leur zob, leur pieu; bref leur zizi quand il est bien bandé c'est à dire bien raide et dure.

S'en était trop à la fois pour la pauvre Odette, elle réalisait qu'elle entrait dans un monde inconnu, mais que son envie de découvrir était immense! Et au fait pourquoi durant ces explications a-t-elle sentie ses pointes de seins devenir dures et qu'elle avait eu envie d'y porter la main? De plus elle sentait qu'un liquide était entrain de rendre son abricot tout humide et elle le dit à ses amis.


- Ma chérie c'est cela être excitée, tes pointes de seins durcissent et ton abricot distille son jus, tu fais des progrès, commence à devenir humide avec la cyprine, c'est le nom savant, mais on dit aussi la mouille. Les garçons et les filles adorent le boire quand elle coule et qu'elles te lèchent; en même temps ton clito durcit et grossit. On appel cette partie du corps la moule car le goût de la vulve est souvent iodé et fait penser à un fruit de mer. Tu vas voir on va te montrer comment il faut faire.
- Oh! Oui j'ai très envie de voir comment vous faîtes.
- D'accord mais en même temps tu vas te caresser en copiant nos gestes.

Ingrid et Sophie s'installèrent face à face, le compas de leur jambes bien ouvert, le blond pubis collé à celui très noir. Les deux filles, s'appuyant sur leur bras rapprochèrent leurs lèvres et firent pointer les langues qui entamèrent comme un combat de fleuret. Gans le même temps, ne s'appuyant plus que d'un bras, la main de l'autre allait à la rencontre des toisons, celle d'Ingrid écartant les lèvres de Sophie tandis que cette dernière allait moissonner dans la touffe couleur de blés mures un clitoris rose qui prenait des dimensions extraordinaires.

Odette sentait des sensations nouvelles et inconnues envahir tout son corps en particulier ses seins et son mont de Vénus. A sentir le liquide couler de sa fente elle a soudain compris que ce qu'elle avait pris pour du pipi devait être de la cyprine
comme les autres le lui avait expliqué. Ne voulant pas être en reste elle fit comme Anne qui était assise en tailleur, se passant une main de la pointe d'un sein à l'autre tandis que la main "libre"avait bien écarté les lèvres de son adorable chatte, si bien entretenue, et faisait jaillir un joli clitoris rouge incarnat. Odette décida de suivre les mêmes mouvements tout en regardant les deux autres qui maintenant frottaient leur pubis avec de lents mouvement du bassin tandis que les langues continuaient leur danse endiablée.
Odette voyait bien les poils des toisons devenir de plus en plus brillants au fur et à mesure que la mouille coulait d'abondance de leur fente.

La respiration d'Odette, comme celle des trois autres se faisait plus haletante et elle sentie une vague d'un plaisir inconnu inonder son corps, elle se tordait de plaisir et pensait défaillir. Comment avait-elle pu être aussi sotte pour se priver d'une telle félicité!

Elle entendit Anne lui dire:

- Regarde ce qui est le meilleur.

Elle se mit sur le dos jambes repliées, talons au fesses et genoux bien écartés puis elle a introduit son majeur dans sa fente en le faisant coulisser sans difficulté tellement elle était mouillée. De l'autre main elle caressait son clitoris qui ne cessait de s'allonger et de grossir. Retirant son doigt elle l'a sucé avec délectation.
Comment peut-on s'enfoncer un doigt aussi profond? Elle qui n'avait jamais mis de tampon et à qui la mère imposait les serviettes; demanda-t-elle à Anne.

- Mais quand un garçon entre son vit en moi il va bien plus loin pour lâcher tout son jus.
- Encore bien des choses que je ne comprends pas! Vous voudrez bien me les expliquer?
- Bien évidemment ma belle mais avant on va te faire apprécier ce que deux filles peuvent faire ensemble et comment elles se font jouir comme des dingues!
- Oh! Oui j'en ai très envie.
- Continue à te caresser quand tu seras bien mouillée je viendrai entre tes jambes pour te brouter le minou et te montrerai ce qu'est le 69. Pour le moment je vais me donner un autre orgasme et tu devrais faire de même.

Les choses se déroulèrent selon les recommandation d'Anne. Timidement mais avec détermination Odette partie à le découvertes de ses parties intimes et des plaisirs qu'elles pouvaient procurer. Brusquement une vague de chaleur est venue l'a submerger tandis que son corps se tordait de plaisir et que sans même en prendre conscience elle poussait des cris à la mesure de l'orgasme qu'elle venait de se donner. Que s'est bon, relaxant mais il est certain que si l'on accepte que ce type de caresses soient fait pas une autre le plaisir doit être encore plus intense!

Anne sur son lit s'était donnée plusieurs orgasmes et reprenait le sens des réalités. Les deux autres lassaient entendre des bruits de clapotis et de succion permettant de deviner que des flots de cyprine passaient de leur lieu de production dans un palais des plus gourmand.

Ayant repris ses esprits Anne et allée rejoindre Odette dans son lit. Elle avait décidé de prendre son temps et d'être très douce afin que, pour Odette, cette première expérience d'amours saphiques soit inoubliable.
Elle s'est allongée contre ce corps auquel elle voulait faire partager le plaisir des attouchements partagés. Odette était un peu crispée mais tellement désireuse de connaître, enfin, ce qui mettait en émoi ses trois condisciples. Anne prit son menton pour tourner sa tête afin que leurs lèvres se rencontrent et elle a introduit un bout de langue à la recherche de celle d'Odette laquelle et venue à la rencontre faisant tourner la sienne contre l'autre. Elle trouvait ce rapprochement délicieux d'autant plus qu'une main d'Anne venait agacer la pointe de l'un de ses seins. Anne a quitté sa bouche pour s'emparer avec de l'autre pointe. Odette les sentait durcir tandis que sa fente devenait de plus en plus humide et qu'elle était certaine que du liquide s'en échappait, sachant maintenant que ce ne pouvait pas être du pipi mais de la mouille. Cette mouille coulait sur son périnée et un de ses doigt parti s'en imprégner, elle l'a porté à sa bouche pour le sucer. La première fois de sa vie qu'elle suçait de la mouille et de plus c'était la sienne. Elle trouvait le goût iodé agréable et la consistance très douce au toucher. Elle comprenait enfin pourquoi les autres aimaient absorber et se délecter de ce nectar. Elle avait maintenant hâte de pouvoir comparer son goût avec celui de celle des autres. Mais il ne fallait pas brusquer les choses et pour le moment elle abandonnait son corps aux nombreuses caresses d'Anne.
Cette dernière s'étant rendu compte qu'Odette se touchait à fait partir la sienne à la source de cet écoulement prometteur. Constatant l'abondance des sécrétions d'Odette elle se mit elle même à mouiller tout en introduisant un majeur dans le vagin, vierge de tout attouchement. Odette commençait à se tortiller et projetait son bassin au devant du doigt qui la fouillait. Elle a senti que ses muscles vaginaux étaient pris de contractions spasmodiques et qu'en même temps une onde de plaisir inondait son corps qui s'est arqué dans une contraction brutale et qu'elle s'éfondrait sur le lit pantelante de jouissance.
Anne lui dit:

- Tu vois ce qu'est un véritable orgasme, n'est-ce pas délicieux?
- Oui je n'aurais jamais cru qu'une telle chose pouvait exister. Mais je voudrais aussi te faire jouir!
- Pour ce soir c'est suffisant, je vais retourner dans mon lit et me finir seule, j'aime beaucoup cela aussi, mais rien ne t'empêche de t'en faire autant!
Demain nous te montrerons ce qu'est le cunnilingus, tu ne résisteras pas j'en suis certaine et nous t'expliquerons aussi comment cela se passe avec un garçon.

Mais demain est un autre jour et sera la suite de ce récit si vous l'aimez?


*Lire le chapitre 2 pour l'explication des groupes.

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